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Hier et aujourd'hui . . .

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Ce que cette page vous réserve . . .

     

Les lectures bibliques des dimanches et jours de fête de l'année liturgique offrent un trésor dont la richesse est toujours actuelle.

De semaine en semaine, elles nous donnent l'occasion de faire de nouvelles découvertes.

La parole de Dieu devient alors signifiante et active dans nos vies et nous permet de rencontrer celui qui est lui-même Parole de Vie.

14è dimanche de l’année B

L’évangile nous met en présence de Jésus dans différentes situations – situations qui le révèlent vraiment comme l’un de nous:

Il a soif et ose demander à boire à une Samaritaine (Jn.4:1-42) – une femme, et qui plus est, son peuple est méprisé par les Juifs.
Il est fatigué au point de dormir dans un bateau affrontant une tempête qui risque de faire sombrer l’embarcation! (Mc.4:35-41).
Il est triste et le dit sans honte à la veille de sa Passion (Mt.26:38).
Il s’émeut aux larmes à la mort de son ami, Lazare (Jn.11:35).
Il admire la générosité de la veuve offrant son obole au Temple (Lc.21:1-4).
Il s’étonne de la foi d’un centurion romain (Mt.8:5-13).
Il s’émerveille de la gratitude du lépreux Samaritain (Lc.17:11-19).
Il est attentif aux besoins des gens et dit à ses apôtres de trouver de la nourriture pour ses auditeurs (Mt.14:13-21.
Il s’indigne de l’hypocrisie des scribes et des Pharisiens (l’évangéliste Matthieu en donne des détails abondants dans deux chapitres de son texte ch.23-24).
Il se met en colère contre les vendeurs du Temple qui ont « fait de la maison de son Père une caverne de brigands », dit-il (Mt.21:12-13).
Il perd patience devant la lenteur et la lourdeur de ceux qui l’entendent et sont témoins de ses miracles (Mc.9:19-20).

Aujourd’hui, le texte de l’évangile (14è dimanche, année B – Mc.6:1-6) nous parle de l’étonnement de Jésus.
« Il s’étonna de leur manque de foi. »

Jésus s’étonne – Dieu s’étonne… des humains, plus précisément de leur incrédulité.
Et pourtant… il s’y connaît en humanité!

Mais à vrai dire, il y a de quoi s’étonner :
voir des aveugles retrouver la vue, des sourds entendre, des paralytiques marcher et… oui, des morts revenir à la vie et… refuser de croire!!

Mais je retiens mes accusations et ma condamnation…
Je commence plutôt à regarder mon histoire personnelle – événements du passé, situations au présent – et je constate mes lenteurs, mes doutes, mes refus de croire…
Se pourrait-il que le profil de mon manque de foi, puisse étonner… même Dieu?!

Je fais donc mienne la prière de cet homme qui avait reconnu en lui une telle condition et qui s’est exclamé :
« Je crois, Seigneur, mais viens en aide à mon peu de foi… » (Mc.9:24).
Prière vieille de 2,000 ans et pourtant toujours d’actualité.

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/14th-sunday-of-year-b/

Source : Image : faithpro.org

13è dimanche de l’année B

« Dieu ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants…
La puissance de la Mort ne règne pas sur la terre. »

Ces lignes provoqueront sans doute certaines exclamations du genre:
« Connerie! Sottise! Stupidité!
C’est bien évident que ce n’est pas le cas! »
Et comme on dit souvent : « Une telle affirmation ‘Ça ne tient pas la route’! »
Le bulletin quotidien de l’actualité est abondamment illustré d’images de mort…
décès à la suite de maladie, accidents de la route, meurtres, conflits armés, attentats terroristes –
la liste s’allonge toujours plus détaillée.

‘Ça ne tient pas la route’ de notre expérience quotidienne – tout le monde le sait!
Vraiment? Vous en êtes certains?
Et si la vérité de ces paroles en était une qui est cachée,
enfouie au plus profond de notre être puisque :

« Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité,
il a fait de lui une image de sa propre identité. »

Faits à l’image de Dieu, on ne devrait pas mourir !
C’est ce que la 1ère lecture de ce dimanche nous dit :
(13è dimanche de l’année B – Sg.1:13-15; 2:23-24).

Mais… des parents à qui on annonce la mort de leur enfant auront bien du mal à accepter ce message.
L’impensable s’est produit et on se sent absolument impuissants devant cette réalité.
C’est ce que l’évangile d’aujourd’hui (Mc.5:21-43) nous décrit en nous présentant
Jaïre, le chef de la synagogue, à qui un serviteur vient dire :
« Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ?

Mais le Maître, lui, ose prononcer des paroles troublantes, choquantes:
« Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. »
Paroles qui suscitent le ridicule ; « on se moque de lui ».
Serions-nous tentés d’en faire autant ?
Nous n’oserions peut-être pas aller jusque là mais… il se peut qu’un doute persistant nous possède…

Et pourtant… pourtant, confusément et à tâtons, nous sommes… ‘tentés’ de croire…
Croire que l’impossible pourrait… devenir réalité…

Nous pouvons être certains que l’expérience de la petite fille ressuscitée sera la nôtre.
Quand ? Comment ?
Nul ne peut le dire ou le prédire.
Mais une FOI… audacieuse… peut nous en convaincre !

« Ne crains pas, crois seulement. »
C’est le Maître qui le dit . . .

Source : Images : LDS.org

Note: Deux présentations en format vidéo sont disponibles illustrant le texte de cet évangile.
La section sur Jaïre à: https://youtu.be/hNsszIQIzI8 et celle de la femme avec la perte de sang à: https://youtu.be/Pb3Bs0FhiOU
Et une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/13th-sunday-of-year-b/

11è dimanche de l’année B

Il y a des paroles que bien des gens hésitent à prononcer.
Certains mots semblent ne pas vouloir passer leurs lèvres.
Ils utilisent de longues phrases compliquées parce qu’il leur faudrait dire tout simplement…
‘.Je ne sais pas…’

Avouer son ignorance dans certains domaines.
Accepter de ne pas savoir ce qui en est d’un certain sujet ou d’une situation donnée,
c’est là quelque chose qui répugnent à certaines personnes

Pour ma part, c’est une expression qui me vient bien vite à l’esprit
et je peux la prononcer bien spontanément quand je considère…
les façons d’agir – ou de ne pas intervenir – de Dieu!
Alors, deux mots me montent rapidement aux lèvres : ‘Comment?’ et ‘Pourquoi?’
 
C’est le cas en réfléchissant à la 1ère lecture de ce dimanche
(11è dimanche de l’année B – Ez.17:22-24).
Par la bouche du prophète Ézéchiel, Dieu dit :

« Je renverse l’arbre élevé et relève l’arbre renversé,
je fais sécher l’arbre vert et reverdir l’arbre sec.
Je suis le Seigneur, j’ai parlé, et je le ferai. »

 

Pourquoi un tel renversement de situation ?
Qu’est ce qui explique une telle attitude de la part de Dieu ?
Pourquoi Dieu n’intervient-il pas pour empêcher de terribles catastrophes qui affligent de larges populations ?
Comment peut-il rester… indifférent – il nous semble – devant la souffrance de tant d’innocents ?
Je n’arrive pas à en percevoir la raison ou… à percer le mystère.

On peut questionner les voies de Dieu – plusieurs le font mais… sans être vraiment satisfaits.
Le dépit et le découragement résultent parfois de leur tentative.
Cela ne veut pas dire qu’on doit s’abstenir d’essayer de comprendre ce que Dieu veut nous révéler.
Au contraire.
Mais il faut accepter d’emblée qu’il est « le Seigneur » et lui permettre de le demeurer.

Les derniers mots surprennent peut-être… permettre à Dieu de demeurer Dieu !…
Oui, ne pas prétendre qu’il doive se conformer à nos façons de penser, nos critères d’appréciation.
Il y a longtemps qu’il nous a dit : « Mes voies ne sont pas vos voies. » (Is.55:8-9)

C’est l’école de la sagesse qui apprend à faire confiance à celui qui, lui, sait tout
et qui fera pour nous ce qui est infiniment mieux que nous ne pourrions imaginer ! (Eph.3:10)

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/11th-sunday-of-the-year-b/

Aussi une courte vidéo sur la 2è parabole de l’évangile de ce dimanche à: https://image-i-nations.com/une-courte-parabole-qui-en-dit-long/

Source : Images : FreeDigitalPhotos.net huffingtonpost.jp

 

10è dimanche de l’année B

L’évangile de ce dimanche est long et il touche plusieurs sujets.
Ces différentes idées pourraient être regroupées sous un thème: Une question d’identité.
N’est-ce pas de cela qu’il s’agit dans ce texte? (Mc.3:20-35)
On pourrait le penser.

La réputation de Jésus est comme déchirée, il semble, entre l’opinion de ses proches et celle de ses opposants.
Sa famille veut le ramener à la raison car, à leurs yeux, il a perdu la tête.

Pour leur part, les scribes affirment qu’il est possédé par nul autre que le chef des démons.
Mais lui, Jésus, raisonne logiquement avec ces derniers en disant que
si le chef des démons chasse l’un des siens,
sa maison et son pouvoir s’effondreront –
c’est l’évidence même!

En ce qui concerne les liens familiaux Jésus révèle une réalité inédite et…
en fait, il donne justement un sens d’identité
à ceux et celles qui le suivent et vivent selon son message :
ils sont précisément sa parenté proche comme sa mère, ses frères et sœurs.

Ne sommes-nous pas du groupe, nous qui le suivons jour après jour?

Note: Une autre réflection est offerte sur un thème different en anglais à: https://image-i-nations.com/10th-sunday-of-the-year-b/

Source : Images : lds.org   studiu-biblic.ro

Fête du Corps et du Sang du Christ, année B

On donne à Dieu, bien des noms – ceux que lui-même nous a révélés dans l’Écriture
et les autres que nous choisissons au gré du temps et des événements.
Au gré de nos besoins, de nos attentes et de nos espoirs,
Au gré aussi, peut-être de notre joie ou… de notre désespoir!

Notre prière reflète notre foi et elle exprime – en balbutiant parfois – les attributs de Dieu.
Il est grand, il est tout-puissant, il est bon, il est miséricordieux –
et la liste n’en finirait pas si on tentait de tous les mentionner!

Pour ma part, le qualificatif que je préfère est plutôt… inédit.
Je l’ai recueilli d’un prédicateur anglophone :
Dieu est le réellement RÉEL!
La traduction est boîteuse, j’en conviens, mais le concept est authentiquement théologique !

La fête célébrée aujourd’hui est celle du CORPS ET DU SANG DU CHRIST.
On traduit parfois cette expression en la nommant : la Présence réelle.
Pour ma part, je ne peux imaginer une présence de Dieu – dans le Christ – qui ne soit pas réelle!

Dieu est réellement présent ici, maintenant, partout et toujours.
Dans les moments les plus prosaïques comme les plus magnifiques.
Dans les situations les plus banales comme les plus spéciales!

Lui-même nous demande de le célébrer :
« Prenez et mangez… Prenez et buvez… »
On ne peut mieux le faire!

Source : Image : stage.crossroardsinitiative.com

Fête de la Sainte Trinité, année B

Le langage religieux traditionnel nous enseignait qu’un mystère est quelque chose que nous ne pouvons pas comprendre.
Et, bien davantage, le MYSTÈRE de la SAINTE TRINTÉ!
Inutile donc d’y réfléchir?!

Certains auteurs spirituels ont pourtant une autre façon de présenter un mystère en affirmant qu’il s’agit de quelque chose
que nous n’avons jamais fini d’explorer, de découvrir, de nous approprier à notre mesure humaine.
Personnellement, je privilégie cette expression, plus riche et plus près, il me semble, de la révélation.

Et la Sainte Trinité alors?
En écrivant aux premiers chrétiens de Rome, (2è lecture – Rom.8:14-17)
l’apôtre Paul en parle d’une manière, dirais-je ‘transparente’?
Certainement d’une manière que nos esprits – et nos cœurs surtout – peuvent reconnaître et… traduire.
Presque d’un trait, Paul dit:

« Tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu…
Vous avez reçu un Esprit qui fait de vous des fils ;
et c’est en lui que nous crions «
Abba ! », c’est-à-dire : Père !
C’est donc l’Esprit Saint lui-même qui atteste à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
Puisque nous sommes ses enfants, nous sommes aussi ses héritiers… héritiers avec le Christ. »

EXTRAORDINAIRE et pourtant… au risque d’être accusée de blasphème, j’oserais dire : si simple et si MERVEILLEUX !
En Dieu, j’ai un Père, un Frère, un Conseiller – la logistique de cette relation semble compliquée mais la réalité est tout autre : elle nous rejoint au plus intime…

Si seulement nous acceptons la méthode de saint Paul de « se laisser conduire par l’Esprit de Dieu… »

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/feast-of-the-holy-trinity-year-b/

Source : Image : poésie-iérophanie.net

 

Fête de la Pentecôte, année B

Quand il a rencontré à la Samaritaine, Jésus lui a dit que le Père désirait des adorateurs
« en esprit et en vérité ». (Jn.4:20)
Avait-elle compris ?…

Aux Pharisiens, il avait affirmé « la vérité vous rendra libres.» (Jn.8 :32).
Ils ne voulaient pas comprendre.
 
À ses apôtres qui désiraient savoir comment le rejoindre là où il disait partir, Jésus a dit : 
« Je suis la voie, la vérité, et la vie » (Jn.14:6).
Ces hommes, ses proches, ont-ils compris ?

Et durant ce dernier repas avec les apôtres, Jésus parle cette fois en des termes nouveaux quand il leur dit
(texte de l’évangile de la Pentecôte, année B – Jn. 15:26-27; 16:12-15):

« L’Esprit de vérité qui procède du Père…
Quand il viendra, lui, l’Esprit de vérité,
il vous conduira dans la vérité tout entière.
car il recevra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. »

 Encore une fois, les apôtres avaient-ils compris ?…

Quelques heures plus tard, Jésus dira à Pilate qu’il est venu en ce monde
« pour rendre témoignage à la vérité » (Jn.18 :37).
Et Pilate demandera : « Qu’est-ce que la vérité ? » sans écouter la réponse de Jésus.
Aurait-il compris s’il avait écouté ?…

À notre tour, en ce jour, nous écoutons ce message – message au sujet de l’Esprit, message de vérité.
Comprenons-nous ?…

Qui est cet Esprit ? l’Esprit même de Dieu – identique en nature et différent aussi,
demeurant avec nous, en nous, assure Jésus (Jn.14:17).
Il est prêt à nous répéter, nous rappeler, nous faire découvrir et comprendre ce que Jésus veut nous révéler.

Chaque jour peut être une Pentecôte si nous y sommes attentifs et ouverts en permanence
à cet Esprit qui veut éclairer nos esprits et rendre nos cœurs perceptifs
à tout ce que Dieu veut nous dire… oui, à nous, chacun/e de nous…

Source : Images : St. Matthew’s church, Worthing   Le Bon Combat

7è dimanche de Pâques, année B

L’évangile mentionne souvent que Jésus priait.
Les textes répètent qu’il se retirait à l’écart et parlait à son Père.

Chaque fois que je lis ces paroles, la question me vient à l’esprit :
‘Comment priait-il ?
Que disait-il à Dieu ?
Que demandait-il à celui qu’il nommait : ‘Père’ ? 

En ce dimanche, le texte tiré de l’évangile de Jean donne une réponse :
Jésus, dans cette prière pendant le dernier repas avec ses amis, la veille de sa mort,
demande à son Père :

« Garde mes disciples…
Sanctifie-les. »

Jésus affirme que durant sa vie dans notre monde il a veillé sur ceux qu’il avait choisis, ses apôtres.
Il les confie maintenant à la vigilance de son Père.
Une demande un peu… étonnante – sûrement le Père ne pourrait pas abandonner les disciples !
Et pourtant, Jésus en fait la requête spécifiquement.

Puis il supplie le Père de les sanctifier !
Et ici, je me réjouis : la sainteté ce sera l’œuvre de Dieu lui-même.
On se décourage parfois de ne pas y parvenir, d’être encore si loin de ce que l’on nomme ‘la perfection’ –
qui n’est pourtant pas la sainteté !

La sainteté, elle est d’une nature différente – celle même de Dieu !
On doit, bien sûr, la désirer, s’y disposer, accepter que Dieu nous ‘travaille’ –
comme pour un enfantement – car c’en est un !

Mais c’est l’œuvre de Dieu en nous, jour après jour, expérience après expérience.
Situations et circonstances importent peu, elles peuvent toutes servir à Dieu !

Et… pourrait-on douter que la prière de Jésus soit exaucée ?!…

Note : Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à : https://image-i-nations.com/7th-sunday-of-easter-year-b/

Source : Images : fos.cmb.ac.lk YouTube

6è dimanche de Pâques, année B

S’il me fallait donner un titre à l’évangile de ce dimanche (6è dimanche de Pâques, année B – Jn.15:9-17)
je l’intitulerais : LE COMMANDEMENT IMPOSSIBLE!
Et j’ose croire que bien des gens seraient d’accord avec moi!…

D’abord, il faut dire que… l’amour, ça ne se commande pas – c’est évident.
Excepté… si c’est Dieu lui-même qui le commande –
et c’est exactement le cas dans ce texte de l’évangile où Jésus nous enjoint :

« Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. »
C’est là le résumé de l’évangile en son entier –
Les 28 chapitres de Matthieu, les 16 de Marc, ainsi que les 24 chapitres de Luc ne font qu’expliciter
ce que Jean dit et redit dans ce texte.

Ce n’est pas facile, c’est même TRÈS difficile, c’est exigeant au maximum –
en fait, c’est impossible, impossible… à moins que Dieu lui-même ne nous en rende capables.

Car, voyez-vous, il y a ce petit mot ‘dérangeant’ : ‘comme’…
« … comme je vous ai aimés. »
Qui pourrait prétendre y arriver?

Mais le texte de ce dimanche se termine avec une promesse étonnante , inédite –
une promesse… à la manière divine quoi :
« Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. »
La logique est simple : il s’agit de lui demander de nous faire vivre ce qu’il nous commande !

Note : Une autre réflexion est offerte en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/6th-sunday-of-easter-year-b/

Source : Image : musixmatch

 

 

 

 

5è dimanche de Pâques, année B

Quand quelqu’un répète quelque chose une 2è, et une 3è fois, on comprend que, pour cette personne, la chose est importante.
Quand on répète, quand on insiste, quand on rappelle à l’attention des autres un sujet quelconque,
c’est que ce sujet a une importance particulière à nos yeux.

Il est intéressant – et plus qu’étonnant – de noter que dans l’évangile de ce dimanche (5è dimanche de Pâques, année B – Jn.15:1-8)
on retrouve le mot ‘demeure’ 8 fois.

Oui, vous avez bien lu : 8 fois et ce n’est pas un parent ou ami/e qui prononce le mot mais c’est… Jésus lui-même qui répète!
C’est lui qui nous exprime ce que Dieu désire de nous, ni plus ni moins!
Étonnamment, c’est Dieu qui veut qu’il en soit ainsi : que lui demeure en nous et que nous demeurions en lui!
 
Une question surgit : Qu’est-ce que cela veut dire en fait?…
Chacun/e trouvera sa réponse personnelle, personnalisée par son expérience quotidienne où Dieu rejoint cette personne et l’accompagne.
Une ébauche de réponse pourrait dire que vivre en Dieu et lui permettre (!) de vivre en nous c’est :

  • prendre, peu à peu, sa manière de penser, de voir les situations, d’agir et de réagir;
  • nous mettre à l’écoute de son Esprit et le laisser nous guider dans les situations de notre quotidien;
  • accepter qu’il nous indique le chemin dans la réalisation de nos plans et nos projets, dans nos excursions et nos aventures;
  • lui faire confiance, absolument, sans réserve;
  • s’en remettre à lui pour tout ce qui est du passé et… de l’avenir.

« Je demeure… Il demeure… » Au présent et… en continu!

Note: Voir aussi: https://image-i-nations.com/un-shack-ou-un-chateau/ et https://image-i-nations.com/demeurer-et-porter-du-fruit/

Une autre réflection est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/5th-sunday-of-easter-year-b/

Source: Image: Collection personnelle