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Hier et aujourd'hui . . .

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Ce que cette page vous réserve . . .

     

Les lectures bibliques des dimanches et jours de fête de l'année liturgique offrent un trésor dont la richesse est toujours actuelle.

De semaine en semaine, elles nous donnent l'occasion de faire de nouvelles découvertes.

La parole de Dieu devient alors signifiante et active dans nos vies et nous permet de rencontrer celui qui est lui-même Parole de Vie.

6è dimanche de l’année C

Le bonheur – certains l’écriront avec un B majuscule : Bonheur.
D’autres écriront le mot tout en majuscules : BONHEUR.
Quelques-uns y mettront les caractères gras : BONHEUR et… un !

Mais, au fait, qu’est-ce que le bonheur?
On le désire, on le cherche, on court après tous les mirages qui le représentent, ou les masques qui le cachent…
Mais où se trouve-t-il? Comment l’obtient-on et, surtout, comment le retient-on?

Les lectures et le Psaume de la célébration de ce dimanche (6è dimanche, année C)
parlent du bonheur.
Mais… leur langage ne nous est peut-être pas familier…

Dans la 1ère lecture, le prophète Jérémie affirme :
« L’homme qui se détourne du Seigneur ne verra pas venir le bonheur. » (Jér.17:5-8)
 
Le Psaume nous assure : « Heureux l’homme qui met sa foi dans le Seigneur. » (Ps.39:5)
 
Et dans l’évangile, Jésus donne ce que certains appellent : ‘La charte du bonheur.’ 
Il énumère ceux et celles qui font vraiment l’expérience du bonheur les proclamant bienheureux.
Ce texte de l’évangéliste Luc (Lc.6:17,20-26) est moins détaillé que celui de Matthieu mais il va au coeur du message. 

Les pauvres, les affamés, ceux qui pleurent, ceux qui sont rejetés – ils/elles jouissent du bonheur !?
Certes, le texte est inspirant, consolant peut-être, mais avouons que nous le considérons… idéal,
ce n’est pas, il semble, la réalité quotidienne telle que nous la connaissons.

Jésus nous trompe-t-il ?
Nous fait-il entrevoir la perspective d’une réalité impossible à atteindre ?
Suggère-t-il qu’il faut le suivre sur ce chemin –
un chemin de perte, de diminution, de rejet des plaisirs de l’existence ?
Fait-il erreur en nous conviant à ce mode de vie, ou… faisons-nous fausse route en rejetant son invitation ?

Et si le bonheur existait réellement

  • non dans la possession égoïste d’objets multiples qui ne peuvent satisfaire…
  • non dans la poursuite de plaisirs éphémères si vite épuisés…
  • non dans l’accumulation mais dans la libération qu’offre le détachement…
  • non dans la satisfaction immédiate mais dans l’espoir d’une vie qui dépasse les rêves les plus audacieux…

Dépourvu de l’accessoire mais riche d’espoir,
démuni des bagatelles mais riche de l’essentiel,
si c’était ça le bonheur ?…

Ils ont raison ceux qui affirment que c’est l’idéal – Jésus le savait, évidemment.
Il savait aussi que c’est un idéal qui rend heureux au-delà de ce que nous pourrions imaginer !
Mais… la preuve n’existe que dans l’expérience elle-même !…

Note : Dans une courte vidéo, Michel Couturier nous parle de La clé du bonheur. https://youtu.be/o59tpRs25FY

           Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/6th-sunday-of-year-c/

Source : Image : marcandangel.com

 

 

5è dimanche de l’année C – 2019

Une histoire… de pêche!

Laver les filets était à l’ordre du jour – une activité importante pour s’assurer que le matériel serait prêt pour la prochaine expédition de pêche.
Le vieux Zébédée le faisait avec ses fils et les associés.

Ce qui n’était pas à l’ordre du jour c’était la venue de ce jeune prédicateur qui arrivait sur la rive.
On disait qu’il venait de Nazareth et se nommait Jésus.
Des foules de plus en plus grandes se rassemblaient et les gens voulaient l’entendre.

Il ne ressemblait en rien aux Scribes et aux Pharisiens qui discutaient sans cesse.
De leurs enseignements, on ne comprenait pas grand-chose et on retenait encore moins leurs explications compliquées.
Lui, Jésus, quand il parlait… ça vous allait droit au cœur et on voulait en entendre encore plus!

Ce jour-là, le lavage des filets a dû être interrompu car le jeune voulait utiliser une barque. 
Non, pas pour la pêche mais pour prêcher, pour ne pas être écrasé par tout ce monde autour de lui.

« Quand il eut fini de parler, il dit à Simon :
«’Avance au large, et jetez vos filets pour la pêche’. »
 
Simon ne montrait pas trop d’enthousiasme ; il aura bien voulu demeurer au bord du lac et terminer le travail qui attendait: les filets à laver.
Mais quelque chose – on peut se demander… quoi ? – l’a poussé à dire :

« Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ;
mais, sur ta parole, je vais jeter les filets. »  

Vous connaissez la fin de ce récit… (Lc.5:1-11)
Non, les filets ne se sont pas brisés – ce qui s’est brisé, on pourrait dire, c’est le cœur de Simon.
Il s’est vu, tout à coup, tel qu’il était et… il ne se croyait pas assez bon pour tenir compagnie au nouveau prêcheur.
Le jeune lui a répondu avec des paroles mystérieuses – je ne pense pas que Simon ait compris ce qu’il voulait dire.
Mais, il n’a pas pu résister… il s’est embarqué encore une fois pour une expédition de pêche pas comme les autres…

Ce qui me reste de cette histoire-là c’est que lui et ses compagnons ont tout laissé… à cause de cette histoire de poisson !
Mais, à vrai dire, je suis convaincue qu’il y avait plus que cela qui les a poussés.
Vous ne pensez pas ?…

Et ne vous sentez-vous pas parfois ‘poussé/es’ de la même manière?…

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/5th-sunday-of-year-c-2019/

Source : Images : Free Bible Images   picsniper.com

4è dimanche de l’année C

Imaginez un moment qu’au lieu de commencer la lecture de l’évangile d’aujourd’hui (Lc.4:21-30) de la manière ordinaire, le prêtre disait :
« Tentative d’assassinat d’un messager de Dieu à la synagogue… »
Et s’il terminait le récit avec les mots :
« L’attentat échoue alors que l’inculpé s’évade sans qu’on puisse mettre la main sur lui. »

Je devine sans peine que l’assemblée écouterait attentivement cette histoire qui a un peu le ton d’une intrigue policière !
Mais, il s’agit d’un texte d’évangile et qui nous est bien connu, alors…
Alors il se peut qu’une partie du récit nous échappe car nous avons des soucis pressants et des plans sérieux sur lesquels réfléchir pendant que la lecture se poursuit!…

Pourtant, cet extrait de l’évangile de Luc donne une description intéressante de la nature humaine.
Il y démontre le contraste frappant qui peut exister dans l’attitude des gens.

Au début, parlant de la réaction des auditeurs à la prédication de Jésus, le texte dit :
« Tous lui rendaient témoignage
et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche.
 »

Mais voilà que Jésus ayant terminé son enseignement, le texte conclut :
« À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux.
Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville,
et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas. »

Que s’est-il passé ?
A cette occasion, Jésus fait l’expérience de ce qui nous est peut-être familier…
« Je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays. »
 
Nos proches – famille, ami/es, voisin/es, collègues – nous sont justement trop proches pour que nous les considérions ‘prophétiques’.
Il y a bien sûr des exceptions mais, en général, on recherche plutôt l’inconnu, l’inédit, l’exotique, comme source possible d’inspiration.
Comme si la réflexion banale d’une voisine ne pouvait apporter la réponse que je cherche…
Et le cousin, toujours un peu prétentieux, peut avoir des propos qui surprennent… justement par leur à propos !
Encore faut-il que j’y prête attention… comme à la lecture de l’évangile !
 
Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/4th-sunday-of-year-c/

Et une courte vidéo présente le thème de la 2è lecture: https://youtu.be/rmbBxD_MJu0

 
Source : Image : The Lonely Pilgrim

 

3è dimanche de l’année C

De personnes qui réfléchissent à un thème sans se laisser distraire, qui y reviennent et continuent de l’approfondir, on dit qu’elles « ont de la suite dans les idées ».
Ces gens creusent un certain concept, ils en cherchent la signification, ils poursuivent la réflexion; oui, ils « ont de la suite dans les idées. »

Cette expression m’est venue à l’esprit en lisant le texte de l’évangile de ce dimanche (Lc.1:1-4; 4:14-21).
Au début de cette nouvelle année, le tout premier jour, la 1ère lecture nous assurait des bénédictions de Dieu en ses propres mots, si on peut dire. (Nombres 6:22-27)

Aujourd’hui, alors que le premier mois de l’année se déroule, nous entendons Jésus, prêchant dans la synagogue ; il répète le texte d’Isaïe en affirmant :

« L’Esprit du Seigneur m’a envoyé… 
 annoncer une année favorable accordée par le Seigneur ».
 
Une autre traduction dit : « une année de grâce du Seigneur ».
 
Une année de grâce, n’est-ce pas une année remplie de ses bénédictions, une année où ses dons se multiplient en notre faveur.
Dans l’un des textes de l’évangile que nous avons entendus à Noël, l’apôtre Jean exprime cette réalité en disant :

« De sa plénitude nous avons reçu grâce pour grâce ». (ou encore : « grâce sur grâce » (Jn.1:16).
 
De la suite dans les idées? Oui, et ce sont des idées encourageantes et réconfortantes!
Bénédictions et grâces qui prennent la forme de :

  • Bonne nouvelle aux pauvres
  • Libération des captifs
  • Vision aux aveugles
  • Liberté aux opprimés.

Et qui d’entre nous n’est pas… pauvre, captif, aveugle, opprimé… d’une manière ou d’une autre?…

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/3rd-sunday-of-year-c/
 

Source : Image : doctrinalhomilyoutlines.com

2è dimanche de l’année C

On peut dire que, où que ce soit sur la planète, la célébration d’un mariage est quelque chose de spécial.
D’ordinaire, tout ce qui en fait partie revêt un aspect plutôt exceptionnel : le décor, la nourriture, le déroulement de l’événement qui ressemble un peu à un rituel selon l’endroit ou il se déroule.
Et, bien sûr, les invités !

Tout est planifié en vue du bonheur de ceux qui unissent leur vie et de la joie de ceux qui participent à la fête.
Tout se veut, tout devient, spécial de bien des manières.
Et quand Dieu s’en mêle… alors !

Oui, quand Dieu s’y rend présent – comme il l’a fait en Jésus au mariage qui prit place à Cana, petit village de Galilée – alors on peut vraiment dire que la situation devient spéciale au maximum ! (Jn.2:1-12).

Ce qui est particulier n’est pas la quantité surabondante de vin obtenu de cruches remplies d’eau, non. 
Ce n’est pas non plus la présence de Jésus : le texte précise qu’il avait été invité.
Ce n’est pas même que l’intervention de Jésus soit le tout premier de ses miracles – un signe comme le qualifie l’évangéliste Jean, non.

Ce qui est extraordinaire, absolument unique, c’est qu’une célébration de mariage devienne la révélation du vrai visage de Dieu !
Ce Dieu que l’on a si souvent caricaturé en déité sévère et punitive est le Dieu de bonté et de compassion qui se réjouit du bonheur de ses enfants.
Il s’en réjouit et est prêt à tout faire pour y contribuer !

Mais, évidemment… nous avons aussi notre part à faire…

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-year-c/
 
 

Source : Images : Triple Scoop Music   Free Bible Images  

Baptême du Seigneur, année C

Manifestation, révélation – c’était ce que la fête de l’Épiphanie célébrait dimanche dernier.

Et voilà que nous célébrons aujourd’hui aussi une manifestation et une révélation en cette fête du Baptême du Seigneur.

La première ‘épiphanie’, si on peut dire ainsi, révélait Dieu en Jésus comme le Dieu de toutes les nations.

‘L’épiphanie’ d’aujourd’hui nous révèle Dieu dans sa relation de communion – Père, Fils et Esprit. On parle de théophanie – révélation de Dieu lui-même.

Dans les Églises d’Orient, cette fête est jumelée avec celle de l’épiphanie. Dans la liturgie catholique, on distingue une fête de l’autre pour préciser l’aspect plus particulier de chacune.

Le message est identique : Dieu veut nous rejoindre, Dieu veut se faire connaître, Dieu veut entrer en relation avec nous.

Et si Dieu voulait, comme il le fait en son Fils, trouver aussi en nous sa joie ?!

Le pourrait-il ?…

 

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/?p=12939

 

Source : Image : stmatthewlutheran.com

Fête de l’Épiphanie, année C

« C’est la fête des Rois » dit-on. C’est ainsi que l’on désigne parfois la célébration d’aujourd’hui – la fête de l’Épiphanie.

Il faut dire que le récit offre quelque chose d’exotique, de féérique, de magique même – ne parle-t’on pas des ‘Mages’ ?!

Sans oublier, évidemment, son aspect biblique et théologique.

Et… le symbolique, alors… au cœur de cette fête si riche en couleur et en splendeur !

La légende qui présente ces nobles personnages affirme qu’ils étaient rois et nous les présente tous les trois les nommant : Gaspar, Melchior et Balthasar.

Ni statut royal, ni nom, ni nombre, n’apparaît dans le texte de l’évangile de Matthieu (Mt.2:1-12).

Qu’est ce donc qui les caractérise ?

Ce sont des gens… en recherche. Ils ont découvert une étoile inconnue jusqu’alors.

Ils l’ont reconnu comme un signe qui leur a servi de guide mais… ce signe a soudain disparu.

Les Mages s’adressent donc à l’autorité qui devrait avoir connaissance et sagesse… et pourtant !

Ils se mettent de nouveau en route et découvrent avec joie leur guide étoilé revenu et les précédant comme à leur départ.

Ayant atteint leur destination ils reconnaissent celui qu’ils cherchaient.

Ils le reconnaissent jusqu’à… l’adoration – peut-on offrir un présent plus précieux ?

Mais ils y ajoutent les autres choses apportées : l’or, l’encens et la myrrhe, choses bien précieuses aux yeux de leurs contemporains.

 
La découverte… la route… le guide… la marche… la recherche… la reconnaissance… l’offrande…

Les repères pour cette nouvelle année qui vient de s’ouvrir devant nous.

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à :

Feast of the Epiphany, Year C

 

Source : Image : shutterstock.com   amazon.co.uk

 

Fête de Marie, Mère de Dieu, année C

A la fin d’une année et au début d’une nouvelle année, notre mémoire est souvent bien active. On revoit les événements qui ont pris place. On se rappelle ce que l’on a fait, les endroits visités et les personnes rencontrées. Il arrive même que des souvenirs surgissent d’un passé plus lointain.

C’est ce qui s’est produit alors que je préparais cette réflexion. Le visage de l’une de mes professeures m’est apparu soudainement. Il s’agit de celle qui nous enseignait ‘l’écriture créative’ et elle se plaisait à répéter : « Dans un texte, repérez les mots d’action… »

C’est ce que j’ai fait en lisant l’évangile de cette célébration (Fête de Marie, Mère de Dieu – Lc.2:16-21). J’ai concentré mon attention, oui, sur ‘les mots d’action’ décrivant l’attitude des bergers. Ce que j’ai découvert vous intéressera sûrement.

« Les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem,
et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire.
Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant…
Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu. »

Se hâter… pour faire une découverte unique… la partager… et en louer Dieu !

Tout un programme pour la Nouvelle Année qui s’ouvre devant nous !…

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/feast-of-mary-mother-of-god-year-c/

 

 

Source : Image : moineruminant.com

 

 

Fête de la Sainte Famille, année C

Nous avons célébré Noël, fête de la Nativité – fête de la naissance… de Dieu, rien de moins.

Un Dieu… petit, pauvre, faible, dépendant… c’est Dieu ?…

Aujourd’hui nous retrouvons Dieu… qui grandit et… qui OBÉIT…

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est 011-young-jesus-temple-freebibleimages.jpg.

« Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis… » (Lc.2:41-52).

C’est Dieu ?…

Les humains n’auraient jamais pu ‘créer’ un tel Dieu !

Si LUI a voulu se révéler ainsi, c’est certainement le VRAI DIEU !

Marie et Joseph ont appris à vivre avec ce Dieu, au fil des jours.

À nous… de faire de même !

 

Note : Une autre réflexion est offerte sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/feast-of-the-holy-family-year-c/

 

Source : Image : freebibleimages.org

Noël, année C

NOËL – 4 lettres, un mot bien court.

On a dit, écrit, décrit, transcrit, tant de choses sur ce mot. On l’a évoqué, prononcé, crié, chanté… NOËL ! NOËL !

Il y a les légendes et les mythes, les histoires et les contes et, au cœur de tout cela : la RÉALITÉ – la réalité d’un Dieu qui s’est voulu… humain. À la vue de cette expression, vous arrêtez de lire…

Mais c’est cela NOËL : l’extraordinaire – certains oseraient dire – l’extravagante, décision de Dieu de se faire l’un de nous ! Il y a de quoi arrêter de lire et… considérer… s’émerveillera… adorer…

Certaines personnes décrivent cet événement comme un ‘mystère’ et c’en est un ! Il ne faut surtout pas penser qu’on ne doit pas tenter de comprendre, mais il faut poursuivre l’effort de compréhension tout au long de notre vie !

Qui oserait juxtaposer ces deux mots : DIEU et CHAIR ?! Mais il faut le faire, pas d’autre voie pour com-prendre = prendre avec soi-même cette réalité. Les théologiens, pour le faire, utilisent un terme… respectueux : IN-CARN-ATION = dans la chair.

L’apôtre Jean l’a dit sans hésitation:

 

« Le Verbe s’est fait CHAIR. » (Jn.1:14)

Et, de son côté, Paul écrit aux Philippiens : «De condition divine, il est devenu semblable aux humains. » (Ph.2:6-7)

EMMANUEL, « Dieu-avec-nous », Dieu, l’un de nous !

Si ce n’était pas cela Noël……… ce serait quoi au juste ?!

 

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/christmas-year-c/

 

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