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Hier et aujourd'hui . . .

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Ce que cette page vous réserve . . .

     

Les lectures bibliques des dimanches et jours de fête de l'année liturgique offrent un trésor dont la richesse est toujours actuelle.

De semaine en semaine, elles nous donnent l'occasion de faire de nouvelles découvertes.

La parole de Dieu devient alors signifiante et active dans nos vies et nous permet de rencontrer celui qui est lui-même Parole de Vie.

5è dimanche de Pâques, année B – 2021

Depuis les temps anciens, on reconnaît chez les humains le désir de rejoindre L’Être Suprême.
Ce désir s’exprimait par des rites et des pratiques particulières pour entrer en contact avec la divinité.
On lui attribuait des qualités et des pouvoirs de toutes sortes.
On s’en remettait à lui (la plupart du temps au masculin…) pour protection et guérison, soutien et succès.

Les siècles se succédant, ce désir s’est généralisé parmi les peuples qui habitaient désormais différentes régions.
Chaque tribu avait son dieu, ou ses dieux, qu’on invoquait dans des circonstances précises avec paroles et gestes précis.

Qui aurait pu soupçonner que ce désir était le pâle reflet du… désir de Dieu lui-même ?!
C’est pourtant la réalité et depuis longtemps déjà.

L’auteur du livre du Deutéronome disait :
« Elle est tout près de toi, cette Parole,
elle est dans ta bouche et dans ton cœur,
afin que tu la mettes en pratique.   (Deutéronome 30:14)

Mais nous sommes lents à comprendre et plus lents encore à croire.
Croire ces choses extraordinaires que Dieu veut pour nous.
Et non seulement les désire-t-il mais il les réalise.

C’est ce que la venue de Jésus parmi nous a rendu visible:
Dieu lui-même est venu chez nous.
Il est venu chez nous comme l’un de nous – si proche, si accessible, si réel – toujours présent.

Et il nous révèle et nous redit le désir – dirais-je le ‘rêve’ de Dieu – quand il nous dit
dans l’évangile de ce dimanche (Jn.15:1-8):
« Demeurez en moi, comme moi en vous. »

Et il insiste:
« Celui qui demeure en moi et en qui je demeure,
celui-là porte beaucoup de fruit. »

Il ajoute encore :
« Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous,
demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous. »

Lorsque nous répétons quelque chose trois fois, c’est que cela est important pour nous.
Si Jésus fait de même, assurément cela est vraiment important pour lui… et pour son Père!
Et pour nous alors?…
  

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/5th-sunday-of-easter-year-b-2021/

 

Source: Image: vasedargile – Centerblog

 

 

4è dimanche de Pâques, année B – 2021

Nous sommes toujours en période de pandémie, le coronavirus continue de faire rage.
Le terme ‘Covid-19’ est répété sur tous les tons et toutes les plateformes.
Les spécialistes et les commentateurs soulignent ses effets et ses méfaits.

De plus en plus, on en remarque les conséquences néfastes sur la santé psychologique des gens.
L’un des aspects soulignés bien souvent est la condition des personnes qui se sentent seules.
La solitude – ce sentiment d’être oublié, délaissé, abandonné.
Certains affirment : ‘C’est comme si je n’existais pas, je ne compte plus pour personne…’

En ce 4è dimanche de la saison pascale, ces manchettes des nouvelles quotidiennes, me reviennent à l’esprit.
Le texte de l’évangile est celui de Jésus qui affirme :
« Je suis le bon pasteur, le vrai berger. »   (Jn.10:11-18)
 
De nos jours, un pasteur, un berger, n’est pas une figure bien présente dans nos paysages urbains.
On doit faire appel à notre imagination pour rendre présentes à notre esprit l’identité et la fonction de cette personne.

Une ligne de l’évangile peut nous y aider tout particulièrement.
Jésus contraste le vrai berger avec un mercenaire duquel il dit :
 
« Un mercenaire… les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. »
 
Toutes les personnes pour qui la solitude est un fardeau… Jésus est justement là pour elles.
Pour tous ces gens qui désirent compter pour quelqu’un, ces paroles de Jésus ont une signification particulière.
Jésus, le Pasteur, le vrai Berger, est celui pour qui chacune/e compte individuellement, personnellement.

Nous nous croyons souvent bien imparfaits, infidèles à ce que Dieu attend de nous.
Nous nous considérons indignes de ses dons et de son pardon.
C’est précisément à ce moment-là qu’il importe de nous rappeler que nous sommes précieux pour lui,
précieux malgré tout, à travers tout…

Il y a bien longtemps, Dieu nous l’avait dit par le prophète Isaïe :
« Tu as du prix à mes yeux, tu as de la valeur et je t’aime. »  (Is.43:4)
 
Il semble que nous ayons parfois la mémoire courte quand il s’agit de nous souvenir de ce que Dieu nous dit avec une telle urgence!…

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/4th-sunday-of-easter-year-b-2021/

 

Source: Image: pinterest.com   fr-fr.facebook.com

 

 

3è dimanche de Pâques, année B – 2021  

Nous, les humains, sommes parfois des êtres bien étranges.
Il nous arrive de souhaiter obtenir quelque chose.
Nous le désirons, nous l’espérons, nous en rêvons.
Nous l’attendons avec anticipation… même en craignant que not désir ne se réalise pas…

Et quand, enfin, notre rêve devient réalité, nous n’osons pas y croire.
Nous pensons être l’objet d’une illusion.

C’est une telle situation que nous présente le texte de l’évangile de ce 3è dimanche de Pâques (Lc.24:35-48).
Les apôtres réunis écoutent le récit des deux disciples d’Emmaüs.
Ceux-ci assurent les apôtres présents qu’ils ont rencontré Jésus ressuscité.
Et voilà que Jésus lui-même se tient au milieu d’eux.
L’évangélise Luc qui rapporte la scène nous dit :

« Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire. »
 
La description qui est faite des apôtres est révélatrice…
« Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit.
Bouleversés…
Saisis d’étonnement… »
 
Je me demande s’il m’arrive d’avoir une réaction semblable à la présence de Dieu dans mon quotidien…
Parce qu’il est présent – aucun doute à ce sujet.
Mais… est-ce que, devant lui, je ressens parfois crainte, bouleversement, étonnement?…

Dieu… je le connais… mais peut-être me faut-il le re-connaître?
Le re-connaître sous les déguisements qu’il emprunte…

  • Pour Marie-Madeleine… c’était un jardinier…
  • Pour les disciples d’Emmaüs… un compagnon de route…
  • Pour les apôtres revenant de la pêche… un inconnu sur le rivage…

Et pour moi?… Comment se manifestera-t-il?…
Quel aspect de mon quotidien me révélera sa présence?…

C’est la découverte à laquelle il m’invite.
C’est l’itinéraire de la saison pascale!

  

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/3rd-sunday-of-easter-year-b-2021/

 

Source: Image: www.churchofjesuschrist.org  

 

 

2è dimanche de Pâques, année B – 2021

Dans l’évangile, Jésus parle à toutes sortes de gens et il s’adresse à eux de différents manières.
À certains moments, ce qu’il dit a de quoi nous étonner, et à nous interpeler aussi .

Dans le texte d’aujourd’hui (Jn.20:19-31), nous l’entendons dire à Thomas :
« Cesse d’être incrédule, sois croyant. »
 
Je me surprends à penser : ‘Comme si cela allait de soi!’
Et une image se présente à mon esprit :
celle du père qui demandait à Jésus de guérir son enfant épileptique
et à qui Jésus semblait reprocher une foi chancelante…

L’exclamation spontanée de cet homme m’émerveille :
« Je crois mais viens en aide à mon peu de foi! » (Mk.9:24)
 Aux paroles de correction qu’il adresse à Thomas, Jésus ajoute pour nous tous :
« Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »
 
Croire… nous voulons croire mais…
Nous désirons bien avoir confiance… nous en remettre à Dieu en tout et… malgré tout.
Mais… il y a le questionnement… les doutes…
Il y a la tentation de se fier à quelque chose de plus visible… de moins mystérieux…

Encore en cheminement vers une foi profonde et éprouvée,
nous pouvons déjà prier :
« Je crois mais viens en aide à mon peu de foi! »
Suivra ensuite la proclamation de Thomas :
« Mon Seigneur et mon Dieu! »
 
Alors, nous serons compté/es parmi ceux-là :
« Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »
 

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-easter-year-b-2021/

 

Source: Image: 17QQ  

 

 

Dimanche de Pâques, année B – 2021

Le dicton affirme : « Voir c’est croire. »
Vraiment?

L’évangile de ce dimanche de Pâques nous présente Marie Madeleine (Jean 20:1-9).
Elle voit un homme dans le jardin près de l’endroit où le corps de Jésus a été déposé.
Elle voit cet homme et croit qu’il est le jardinier.
Elle a vu et elle a cru, et pourtant…

Le même texte nous met en présence de Pierre et Jean qui se hâtent vers le tombeau.
Arrivé le premier, Jean aperçoit des linges pliés et déposés sur la tombe.
« Il vit, et il crut ».
Qu’a-t-il vu? Qu’a-t-il cru?
Il voit des pièces de tissu et il croit que Jésus est vivant!

L’événement de la Résurrection de Jésus est une invitation à voir réellement et à croire vraiment.

Et cela est un long cheminement…
C’est une expérience qui se prolonge bien au-delà de la saison pascale qui débute.

Voir plus loin que l’immédiat.
Voir au-delà des apparences.
Voir plus profondément que ce que les yeux perçoivent.
Voir même à travers le brouillard de la confusion qui semble tout oblitérer.

Croire en dépit des difficultés et des problèmes qui surgissent constamment.
Croire malgré les situations désespérées dans lesquelles on se débat.
Croire même dans l’absence des repères familiers sur lesquels on ne peut plus compter.
« Croire comme si on voyait l’invisible » dit l’auteur de la lettre aux Hébreux (He.11 :27).

N’est-ce pas cela célébrer la résurrection de Jésus?…
 
 

Note: Une autre réflexion sur un thème semblable est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/easter-sunday-year-b-2021/
 
 

Source: Images: Lincoln Park UBF   pinterest.com  

 

 

Vendredi Saint, année B – 2021

Se pourrait-il que le Vendredi Saint nous pose problème?…
Il m’arrive de penser que nous y sommes peut-être trop habitué/es…
Trop habitué/es au texte que nous connaissons bien.
Et nous connaissons trop bien aussi qu’à la suite du texte des souffrances et de la mort de Jésus,
sur la page suivante de notre Bible, il y a le texte de sa résurrection!

Le long texte de l’évangile proposé pour la liturgie de ce jour est celui de Jean 18:1–19:42.
Les scènes du récit défilent une à une devant nos yeux.
Dans la 1è lecture, des siècles auparavant, le prophète Isaïe en avait anticipé la terrible réalité (Is.52:13–53:12).

« Défiguré, méprisé, abandonné, frappé par Dieu, humilié, transpercé, broyé,
maltraité, arrêté, jugé, supprimé, frappé à mort, compté avec les pécheurs. »
 
Un défilé de termes descriptifs d’une expérience, terrible, horrible, pour un être humain…
Et voilà qu’ils se rapportent à… l’Homme-Dieu!

Certains se hâtent de demander: POURQUOI?
Pour ma part, je préfère proposer la question: POUR QUI?
C’est alors que la perspective prend toute son envergure et sa signification profonde.

« C’étaient nos souffrances qu’il portait,
nos douleurs dont il était chargé…

C’est à cause de nos révoltes qu’il a été transpercé…
à cause de nos fautes qu’il a été broyé.
Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui. »

Il ne s’agit plus seulement d’un texte imprimé mais d’un message personnalisé.
Non plus une description neutre ou simplement littéraire, mais des paroles –
non, le VERBE fait chair qui dans sa chair meurtrie rejoint la nôtre, souffrante, elle aussi, de bien des manières.

L’abandon indicible dont il fait l’expérience est justement celui qui nous délivre,
nous, si souvent en proie à l’amertume, au désespoir, au sentiment de rejet.

Mais si Dieu nous a pris à ce point avec lui, en lui, comment pourrait-on encore nous croire abandonné/es?…

 

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/good-friday-year-b-2021/

 

Source: Images: 123RF    DesktopBackground.org

Jeudi Saint, année B – 2021

Le Jour du Souvenir, le 11 novembre, la communauté internationale se souvient justement de ceux qui sont morts au combat.
Mais il y a pour nous, disciples du Christ, un autre Jour du Souvenir, c’est celui que nous célébrons le Jeudi Saint.

On se souvient parce que LUI nous a demandé de le faire.
Il a voulu que nous nous souvenions de lui et… des autres.

« Faites ceci en mémoire de moi… » (Lc.22:19)
« Je vous ai donné un exemple
afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. » (Jn.13:15)
 
Se souvenir, se rappeler, garder en mémoire…
Revoir sa vie – entendre de nouveau ses paroles, se remémorer ses actions.
Faire comme il a fait, devenir ce qu’il a été…
pour le Père et pour le plus petit d’entre les siens… (Mt.25:40)
 
« Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde,
les aima jusqu’au bout. » (Jn.13:1)

Il l’avait dit longtemps avant ce jour :
« Il suffit au disciple d’être comme son maître. » (Mt.10:25)
 
S’en souvenir et… vivre selon ce souvenir… aimer jusqu’au bout.
 

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/holy-thursday-year-b-2021/

 

Source: Image: Pinterest

Dimanche des rameaux, année B – 2021

Assis sur un âne, Jésus entre dans la ville de Jérusalem.
La scène nous est bien connue, nous l’imaginons sans peine.
Ses disciples l’accompagnent et une foule les entoure agitant des branches de palmiers.
Tout joyeux, ils rient et ils crient.

À voix haute, ils acclament celui qu’ils reconnaissent comme le descendant de David,
le grand roi dont ils honorent encore la mémoire.
En esprit, je regarde Jésus et… je me demande à quoi il pense…

On l’accueille comme un roi – il y avait échappé par le passé (Jean 6:15).
Aujourd’hui, il se prête au jeu, pourrait-on dire.
Il sourit à ces gens qui le pressent de toutes parts.
Il les défend même contre les chefs des Juifs qui se plaignent de leurs accueil bruyant (Luc 19:40).

Peut-être, en pensée, revoit-il sa vie…
Trente années de ce que l’on a qualifié de ‘vie caché’ à la maison de Nazareth avec Marie, sa mère, travaillant à l’établie de charpentier avec Joseph.
Trois ans de ‘vie publique’ – une vie de service pour tous les nécessiteux des villages et des villes et les laissés-pour-compte…
Enseignement, guérisons et pardon – au fil des jours, le long des routes, au bord du lac…

Jusqu’à… aujourd’hui : un jour, un seul jour de gloire… (Marc 11:1-10).
Pourquoi accepte-t-il maintenant ce qu’il a toujours refusé?
Il ne l’a pas révélé… nous ne pouvons que tenter d’imaginer… au risque de faire fausse route complètement.

Peut-être voulait-il que nous comprenions que, dans une vie humaine, rien n’est étranger à Dieu…
si seulement… nous cheminons avec lui sur le chemin que Lui-même nous trace…

 

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/palm-sunday-year-b-2021/

 

 

Source: Images: Catholic Online   Book of Mormon Central 

5è dimanche du Carême, année B – 2021

« C’est une affaire de cœur!… »

On entend parfois ces mots de la part de quelqu’un qui, observant le comportement de certaines personnes, ne peut s’expliquer autrement l’attitude qu’il remarque!
Les paroles, les gestes, les choix de ces personnes sont tout à fait… inédits!
Ça ne correspond pas du tout à la logique du quotidien tel qu’on le connaît!
On conclut: « Cet homme-là, cette femme-là, sont en amour, c’est évident! »

Quant à moi, j’en dirais autant de… Dieu!
En fait, il l’affirme lui-même dans les mots du prophète Jérémie dans la 1ère lecture (Jr.31:31-34):

« Je mettrai ma Loi au plus profond d’eux-mêmes;
je l’inscrirai sur leur cœur.
Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. »

 
C’est ainsi que Dieu parle de l’Alliance qu’il veut conclure avec le peuple qu’il a choisi.
Une ‘alliance’ n’est-ce pas une affaire de cœur?!

Il arrive souvent qu’on se plaigne de ne pas comprendre Dieu…
Il nous semble lointain, indifférent, inaccessible…
Ses interventions dans nos vies, ou son absence d’intervention, suscitent bien des questions…

Serait-ce que nous approchons Dieu, ou plutôt que nous nous tenons à distance de lui parce que nous avons oublié –
oublié que la relation à Dieu est essentiellement ‘une affaire de cœur’?

Se pourrait-il que nous pensions à une ‘alliance’ avec lui en termes de lois et rituels?
Codes et prescriptions ont peut-être la priorité alors que lui ‘pense’ en termes de proximité et fidélité?

La période de Carême est un temps privilégié pour revoir nos priorités et… les siennes.

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/5th-sunday-of-lent-year-b-2021/

 

Source: Images: Haiku Deck

4è dimanche du Carême, année B – 2021

« Je ne peux pas le croire! » – il arrive assez souvent que l’on entende cette expression.
Ces paroles sont prononcées dans différentes situations qui, toutes, suscitent l’étonnement.
On a peine à croire que…

  • un tel succès ait pu être obtenu;
  • une telle opportunité se soit présentée;
  • une telle rencontre se soit produite;
  • une telle guérison ait été réalisée;
  • un tel conflit ait été résolu aussi facilement;
  • une telle personne ait changé à ce point, etc.

Chaque fois la surprise fait jaillir les mots: « Je ne peux pas le croire! »
Le résultat que l’on peut observer semblait absolument impossible.
Les circonstances qui sont décrites défient les anticipations et l’imagination des gens.
Et, à l’étonnement se joint l’émerveillement!

Mais, il se peut que l’étonnement se transforme en… incrédulité.
Cela se produit parfois, malheureusement, en ce qui concerne… Dieu.
Il réalise pour nous, oui, pour nous, des choses si extraordinaires, qu’on n’ose y croire…

Le texte de l’évangile de ce dimanche en est un exemple (Jn.3:14-21).
On y retrouve ces paroles :

« Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique,
afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle.
Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde,
mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. 

Absolument extraordinaire – alors que l’on envisage si souvent Dieu comme un juge sévère.
Impensable, inimaginable, impossible – un Dieu dont l’amour pour nous soit à ce point démesuré, extravagant!…

Si seulement on y croyait…
Et… ces paroles ne sont pas simplement des mots imprimés, publiés, distribués…
C’est Jésus lui-même qui a parlé.
Si seulement on Le croyait, LUI…
 

Note: Une autre réflexion sur un thème semblable est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/4th-sunday-of-lent-year-b-2021/

Une vidéo est offerte où Nicodème que l’on retrouve dans l’évangile relate sa rencontre avec Jésus:  https://youtu.be/cnL7srXpbok

Source: Image: Bible.com