bible

Hier et aujourd'hui . . .

parchment

Ce que cette page vous réserve . . .

     

Les lectures bibliques des dimanches et jours de fête de l'année liturgique offrent un trésor dont la richesse est toujours actuelle.

De semaine en semaine, elles nous donnent l'occasion de faire de nouvelles découvertes.

La parole de Dieu devient alors signifiante et active dans nos vies et nous permet de rencontrer celui qui est lui-même Parole de Vie.

2è dimanche de l’année C

On peut dire que, où que ce soit sur la planète, la célébration d’un mariage est quelque chose de spécial.
D’ordinaire, tout ce qui en fait partie revêt un aspect plutôt exceptionnel : le décor, la nourriture, le déroulement de l’événement qui ressemble un peu à un rituel selon l’endroit ou il se déroule.
Et, bien sûr, les invités !

Tout est planifié en vue du bonheur de ceux qui unissent leur vie et de la joie de ceux qui participent à la fête.
Tout se veut, tout devient, spécial de bien des manières.
Et quand Dieu s’en mêle… alors !

Oui, quand Dieu s’y rend présent – comme il l’a fait en Jésus au mariage qui prit place à Cana, petit village de Galilée – alors on peut vraiment dire que la situation devient spéciale au maximum ! (Jn.2:1-12).

Ce qui est particulier n’est pas la quantité surabondante de vin obtenu de cruches remplies d’eau, non. 
Ce n’est pas non plus la présence de Jésus : le texte précise qu’il avait été invité.
Ce n’est pas même que l’intervention de Jésus soit le tout premier de ses miracles – un signe comme le qualifie l’évangéliste Jean, non.

Ce qui est extraordinaire, absolument unique, c’est qu’une célébration de mariage devienne la révélation du vrai visage de Dieu !
Ce Dieu que l’on a si souvent caricaturé en déité sévère et punitive est le Dieu de bonté et de compassion qui se réjouit du bonheur de ses enfants.
Il s’en réjouit et est prêt à tout faire pour y contribuer !

Mais, évidemment… nous avons aussi notre part à faire…

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-year-c/
 
 

Source : Images : Triple Scoop Music   Free Bible Images  

Baptême du Seigneur, année C

Manifestation, révélation – c’était ce que la fête de l’Épiphanie célébrait dimanche dernier.

Et voilà que nous célébrons aujourd’hui aussi une manifestation et une révélation en cette fête du Baptême du Seigneur.

La première ‘épiphanie’, si on peut dire ainsi, révélait Dieu en Jésus comme le Dieu de toutes les nations.

‘L’épiphanie’ d’aujourd’hui nous révèle Dieu dans sa relation de communion – Père, Fils et Esprit. On parle de théophanie – révélation de Dieu lui-même.

Dans les Églises d’Orient, cette fête est jumelée avec celle de l’épiphanie. Dans la liturgie catholique, on distingue une fête de l’autre pour préciser l’aspect plus particulier de chacune.

Le message est identique : Dieu veut nous rejoindre, Dieu veut se faire connaître, Dieu veut entrer en relation avec nous.

Et si Dieu voulait, comme il le fait en son Fils, trouver aussi en nous sa joie ?!

Le pourrait-il ?…

 

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/?p=12939

 

Source : Image : stmatthewlutheran.com

Fête de l’Épiphanie, année C

« C’est la fête des Rois » dit-on. C’est ainsi que l’on désigne parfois la célébration d’aujourd’hui – la fête de l’Épiphanie.

Il faut dire que le récit offre quelque chose d’exotique, de féérique, de magique même – ne parle-t’on pas des ‘Mages’ ?!

Sans oublier, évidemment, son aspect biblique et théologique.

Et… le symbolique, alors… au cœur de cette fête si riche en couleur et en splendeur !

La légende qui présente ces nobles personnages affirme qu’ils étaient rois et nous les présente tous les trois les nommant : Gaspar, Melchior et Balthasar.

Ni statut royal, ni nom, ni nombre, n’apparaît dans le texte de l’évangile de Matthieu (Mt.2:1-12).

Qu’est ce donc qui les caractérise ?

Ce sont des gens… en recherche. Ils ont découvert une étoile inconnue jusqu’alors.

Ils l’ont reconnu comme un signe qui leur a servi de guide mais… ce signe a soudain disparu.

Les Mages s’adressent donc à l’autorité qui devrait avoir connaissance et sagesse… et pourtant !

Ils se mettent de nouveau en route et découvrent avec joie leur guide étoilé revenu et les précédant comme à leur départ.

Ayant atteint leur destination ils reconnaissent celui qu’ils cherchaient.

Ils le reconnaissent jusqu’à… l’adoration – peut-on offrir un présent plus précieux ?

Mais ils y ajoutent les autres choses apportées : l’or, l’encens et la myrrhe, choses bien précieuses aux yeux de leurs contemporains.

 
La découverte… la route… le guide… la marche… la recherche… la reconnaissance… l’offrande…

Les repères pour cette nouvelle année qui vient de s’ouvrir devant nous.

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à :

Feast of the Epiphany, Year C

 

Source : Image : shutterstock.com   amazon.co.uk

 

Fête de Marie, Mère de Dieu, année C

A la fin d’une année et au début d’une nouvelle année, notre mémoire est souvent bien active. On revoit les événements qui ont pris place. On se rappelle ce que l’on a fait, les endroits visités et les personnes rencontrées. Il arrive même que des souvenirs surgissent d’un passé plus lointain.

C’est ce qui s’est produit alors que je préparais cette réflexion. Le visage de l’une de mes professeures m’est apparu soudainement. Il s’agit de celle qui nous enseignait ‘l’écriture créative’ et elle se plaisait à répéter : « Dans un texte, repérez les mots d’action… »

C’est ce que j’ai fait en lisant l’évangile de cette célébration (Fête de Marie, Mère de Dieu – Lc.2:16-21). J’ai concentré mon attention, oui, sur ‘les mots d’action’ décrivant l’attitude des bergers. Ce que j’ai découvert vous intéressera sûrement.

« Les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem,
et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire.
Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant…
Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu. »

Se hâter… pour faire une découverte unique… la partager… et en louer Dieu !

Tout un programme pour la Nouvelle Année qui s’ouvre devant nous !…

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/feast-of-mary-mother-of-god-year-c/

 

 

Source : Image : moineruminant.com

 

 

Fête de la Sainte Famille, année C

Nous avons célébré Noël, fête de la Nativité – fête de la naissance… de Dieu, rien de moins.

Un Dieu… petit, pauvre, faible, dépendant… c’est Dieu ?…

Aujourd’hui nous retrouvons Dieu… qui grandit et… qui OBÉIT…

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est 011-young-jesus-temple-freebibleimages.jpg.

« Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis… » (Lc.2:41-52).

C’est Dieu ?…

Les humains n’auraient jamais pu ‘créer’ un tel Dieu !

Si LUI a voulu se révéler ainsi, c’est certainement le VRAI DIEU !

Marie et Joseph ont appris à vivre avec ce Dieu, au fil des jours.

À nous… de faire de même !

 

Note : Une autre réflexion est offerte sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/feast-of-the-holy-family-year-c/

 

Source : Image : freebibleimages.org

Noël, année C

NOËL – 4 lettres, un mot bien court.

On a dit, écrit, décrit, transcrit, tant de choses sur ce mot. On l’a évoqué, prononcé, crié, chanté… NOËL ! NOËL !

Il y a les légendes et les mythes, les histoires et les contes et, au cœur de tout cela : la RÉALITÉ – la réalité d’un Dieu qui s’est voulu… humain. À la vue de cette expression, vous arrêtez de lire…

Mais c’est cela NOËL : l’extraordinaire – certains oseraient dire – l’extravagante, décision de Dieu de se faire l’un de nous ! Il y a de quoi arrêter de lire et… considérer… s’émerveillera… adorer…

Certaines personnes décrivent cet événement comme un ‘mystère’ et c’en est un ! Il ne faut surtout pas penser qu’on ne doit pas tenter de comprendre, mais il faut poursuivre l’effort de compréhension tout au long de notre vie !

Qui oserait juxtaposer ces deux mots : DIEU et CHAIR ?! Mais il faut le faire, pas d’autre voie pour com-prendre = prendre avec soi-même cette réalité. Les théologiens, pour le faire, utilisent un terme… respectueux : IN-CARN-ATION = dans la chair.

L’apôtre Jean l’a dit sans hésitation:

 

« Le Verbe s’est fait CHAIR. » (Jn.1:14)

Et, de son côté, Paul écrit aux Philippiens : «De condition divine, il est devenu semblable aux humains. » (Ph.2:6-7)

EMMANUEL, « Dieu-avec-nous », Dieu, l’un de nous !

Si ce n’était pas cela Noël……… ce serait quoi au juste ?!

 

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/christmas-year-c/

 

Source : Image: YouTube

 

 

 

4è dimanche de l’Avent, année C

Choisir UN seul thème pour la réflexion de la semaine n’est pas toujours facile. Les 3 lectures et le Psaume de la célébration offrent bien souvent de multiples pistes de méditation. Quoi retenir et quoi… laisser de côté ?

Sacrifier une idée au profit d’une autre… oui, il est sage de le faire pour concentrer son attention et soutenir sa prière sans essayer de tout couvrir et découvrir !

Ce 4è dimanche de l’Avent (année C) est riche mais quelques mots de la 2è lecture tirée de l’épître aux Hébreux (He.10:5-10) ont retenu mon attention. L’auteur met dans la bouche du Christ ces paroles :

« Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps…
alors, j’ai dit : Me voici… »

Nous allons bientôt célébrer cette venue dans le monde – il y a bien longtemps – de Jésus, cet envoyé de Dieu, le Christ. Et ces paroles que lui attribue l’auteur du texte renferment une révélation des plus importantes.

Ce que Dieu désire ce ne sont PAS des choses – fussent-elles sacrées comme des sacrifices rituels ou des holocaustes – mais ce qu’il veut c’est… nous-mêmes – RIEN DE MOINS !

Nos bonnes actions, il les reçoit ; nos sacrifices, il les accepte. Mais ce qu’il désire c’est NOUS – faibles, fragiles et faillibles, sans doute, mais en désir et en attente de lui – c’est ce qui est le plus précieux pour lui.

Jésus le savait si bien… il nous reste à le découvrir, à nous en convaincre et… à le vivre.

A compter de Noël… à compter de MAINTENANT !

« Me voici !… »

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/4th-sunday-of-advent-year-c/

 

Source : Image : pixabay.com 

 

 

 

3è dimanche de l’Avent, année C

« Réjouis-toi… » (1ère lecture, prophète Sophonie)

« Jubile, crie de joie… » (Répons, Cantique, prophète Isaïe)

« Soyez toujours dans la joie, je le redis : soyez dans la joie. » (2è lecture, Paul aux Philippiens)

Le thème de ce 3è dimanche de l’Avent est plus qu’évident : on nous veut joyeux. L’exultation est au programme et on attend de nous des cris de joie. Et, il faut être toujours dans la joie!

J’imagine sans peine certaines personnes répondre avec un tant soit peut d’irritation peut-être : ‘La joie, ça ne se commande pas !’ Et ces personnes n’ont-elles pas raison ?…

Autour de nous et parmi nous ils sont bien nombreux ceux et celles qui n’ont pas le cœur à la joie. Ils et elles sont aux prises avec de multiples problèmes qui leur enlèvent même… le goût de vivre.

Désillusion, amertume, découragement allant parfois jusqu’au désespoir, c’est leur pain quotidien. Parler de joie à ces gens semble cruel.

La joie ça ne se commande pas mais… ça se demande ! Oui, on peut demander la joie, la demander à celui qui a promis :

« Vous serez dans la peine mais votre peine se changera en joie. » (Jn.16:20-23)

Pas n’importe quelle joie – pas la satisfaction égoïste qui découle de plaisirs passagers, mais une joie profonde, plus profonde que tout ce que la misère humaine peut infliger.

Elle est offerte, elle est donnée à qui la désire et la demande. Donnée par celui qui s’est fait proche – et le demeure à jamais. Et qui – étonnamment – prend sa joie en nous !

« Ne crains pas… Le Seigneur ton Dieu est en toi… c’est lui qui apporte le salut. Il aura en toi sa joie. »

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/3rd-sunday-of-advent-year-c/

Source: Images: Choix-Realite   Catéchèse et Catéchuménat

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2è dimanche de l’Avent, année C

 En général, on n’aime pas les visages tristes et les mines sombres.
Leur compagnie ne nous attire pas.
Certains iront jusqu’à dire à ceux et celles qu’ils qualifient de ‘pessimistes’ :
« Oublie tes déboires et ris un peu, ça te fera du bien. »

Ces paroles sont peut-être la formule moderne des paroles du prophète Baruch 
que l’on retrouve au début de la 1ère lecture de ce dimanche (2è dimanche de l’Avent, année C – Ba.5:1-9) :

« Quitte ta robe de tristesse et de misère. »
 
Une robe, cela nous colle à la peau, pour ainsi dire.
Ce vêtement nous ‘enrobe’ littéralement, davantage qu’un manteau ou autre survêtement.
Et voilà que le prophète nous dit de nous en défaire.
Oui, il faut se départir pas d’une robe quelconque,
mais bien de celle qu’il qualifie de « tristesse et de misère. »
 
Il peut paraître étrange que l’on soit attaché à ses problèmes et ses difficultés.
C’est pourtant le cas bien souvent.
On fait l’inventaire de ses manques et de ses échecs, de sa mauvaise fortune et de son impuissance.
On peut alors se plaindre et… se faire plaindre!

L’Avent est la période privilégiée pour se délester de ce fardeau qui nous écrase.
On hésite, on craint de ne plus se retrouver soi-même?
Le Prophète Baruch nous donne LA raison qui nous motivera et nous soutiendra :

« Dieu se souvient. »
 
On l’oublie parfois, mais Dieu, lui, se souvient.
Il se souvient de nos peines et des efforts que nous jugeons inutiles.
Il se souvient de nos regrets amers et de l’impossibilité de faire confiance de nouveau.
Il se souvient de nos tentatives qui n’ont pas abouti et de nos mésaventures.

Il se sou-vient et il VIENT – il vient pour les vivre avec nous, comme l’un de nous.
C’est là, la signification de l’Avent – la période où l’on peut enfin le reconnaître!

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-advent-year-c/

 
Source : Image : Biblical Archaeological Review – Biblical Archaeological Society
 
 

1er dimanche de l’Avent, année C

Il faut bien le constater, l’évangile donne parfois des directives plutôt étonnantes.
C’est le cas en ce premier dimanche de l’Avent (Lc.21:25-28,34-36).

Nous pouvons l’observer : les gens qui ont peur, qui se sauvent d’un danger imminent,
courant à perdre haleine pour se mettre en sécurité,
dans leur hâte, ces gens baissent la tête – ils se lancent avec force, tête baissée, vers un refuge.

Le texte de l’évangile d’aujourd’hui, dans le style apocalyptique connu des Juifs du temps,
décrit justement une scène de menace sérieuse :

« Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles.
Sur terre, les nations seront affolées et désemparées par le fracas de la mer et des flots.

Les hommes mourront de peur dans l’attente de ce qui doit arriver au monde,
car les puissances des cieux seront ébranlées.
 »

Le danger et la menace sont on ne peut plus réels
et voilà que Jésus dit :

« Quand ces événements commenceront,
redressez-vous et relevez la tête… »
 

Étonnant, absolument stupéfiant :
on tremble de peur et il faudrait s’arrêter dans cette course affolée.
C’est que Jésus nous assure :

« Votre rédemption approche… »
 
Le mot ‘rédemption’ n’apparaît pas d’ordinaire dans nos conversations quotidiennes.
On parle plutôt de délivrance, de libération.
C’est précisément ce que Jésus promet :
délivrance de tout ce qui nous opprime,
libération de ce qui nous fait esclaves.

Il y a vraiment raison de se redresser et de relever la tête
assurés que lui peut nous donner
« la force d’échapper à tout ce qui doit arriver ».

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/1st-sunday-of-advent-year-c/

Source : Images : br.freepik.com   tenor.com