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Hier et aujourd'hui . . .

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Ce que cette page vous réserve . . .

     

Les lectures bibliques des dimanches et jours de fête de l'année liturgique offrent un trésor dont la richesse est toujours actuelle.

De semaine en semaine, elles nous donnent l'occasion de faire de nouvelles découvertes.

La parole de Dieu devient alors signifiante et active dans nos vies et nous permet de rencontrer celui qui est lui-même Parole de Vie.

31è dimanche de l’année C – 2019

Le texte de l’évangile de ce dimanche nous présente Zachée dans son arbre (Lc.19:1-10).
C’est là qu’il s’est perché – caché, pense-t-il dans son sycomore – pour apercevoir Jésus qui approche.
Sa petite taille l’empêcherait de bien voir et la foule qui se presse ne l’aiderait pas.

La scène nous est bien connue, la description détaillée nous la fait imaginer sans peine.
Mais il y a justement un détail qui risque de passer inaperçu…

Zachée a évidemment le désir de voir Jésus, il veut se faire une idée de ce nouveau prophète,
mais… il n’adresse pas la parole à l’Homme de Nazareth, non.
C’est Jésus qui interpelle Zachée et qui s’invite chez lui.
Il l’enjoint même de se hâter!

« Zachée, descends vite :
aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. »

 
Je parlais d’un détail mais ce n’en est pas un :
au contraire, c’est un aspect bien important de la situation.
C’est même au cœur du message de ce texte :
DIEU S’INVITE CHEZ NOUS – rien de moins !

On croit souvent qu’il nous faut demander, insister, implorer Dieu.
Mais c’est peut-être lui qui le fait envers nous et… trop souvent à notre insu…

Un très beau texte du livre de l’Apocalypse (ou, Révélation) nous décrit cette réalité :

« Voici, je me tiens à la porte, et je frappe.
Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui,
je souperai avec lui, et lui avec moi. » (Rév.3:20)

Dieu est parfois discret quand il s’invite chez nous, mais il est là, il frappe, il attend…
Se pourrait-il que nous ne prêtions pas attention?
Ou que nous ne nous hâtions pas de l’accueillir?…

Note : Dans une vidéo, Zachée (personnifié par Gabriel Couture) se présente lui-même à : https://youtu.be/SQ5QvJCl0Z0
 
Et une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/31st-sunday-of-year-c-2019/
 

Source : Image : gabrielglendale.org   youtube.com

 

 

30è dimanche de l’année C – 2019

 La parabole du Pharisien et du publicain – elle nous est si bien connue! (Lc.18:9-14)
Le Pharisien avec un P majuscule, le publicain lui n’a droit qu’au p minuscule – ça va de soi! 
Étonnant comme même l’orthographe souligne le message!

Au fil des ans, et des commentaires bibliques, ce fameux Pharisien a récolté sa part d’accusation et de blâme.
Mais que lui reproche-ton au juste?

Sa prière à l’Éternel est claire et sans ambages, ses propos ne laissent aucun doute :
« Je jeûne deux fois par semaine
et je verse le dixième de tout ce que je gagne. »

 
Rien de mal à cela, c’est même un comportement honorable.
Le problème surgit dans les paroles qui précèdent où le Pharisien remercie Dieu…

« Mon Dieu, je te rends grâce
parce que je ne suis pas comme les autres hommes
– ils sont voleurs, injustes, adultères… »
 

C’est là que la prière devient fautive parce que le cœur s’empêtre dans sa supposée noblesse !
Saint Paul a le verdict approprié pour une telle attitude quand il écrit aux chrétiens de Corinthe:

« Qu’as-tu que tu n’aies reçu?
Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu? » (1 Co.4:7)

Au fond, la vraie culpabilité du Pharisien est qu’il s’attribue… l’œuvre de l’Esprit Saint – rien de moins !
L’honnêteté, la justice, la fidélité, dont il est si fier est l’œuvre de Dieu en lui.

Ceci étant dit, peut-être faut-il reconnaître qu’il n’est pas seul dans ce ‘Club des parfaits à leurs yeux’…
Et il semblerait que le 21è siècle qui est le nôtre ne manque pas de représentants d’un tel groupe…
Un pharisien moderne peut facilement se dissimuler en tout un chacun, qui pourrait le nier ?…

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/30th-sunday-of-year-c-2019/

 

Source : Image : www.ortodoxpath.org

 

 

29è dimanche de l’année C – 2019

Prier – nous prions, évidemment… chaque jour… ou du moins, assez souvent!
Mais… ‘prier sans se décourager’… c’est quelque chose d’autre!

Il faut croire que les gens du temps de Jésus n’étaient pas différents de nous à ce sujet 
puisque l’évangile de ce dimanche (Lc.18:1-8) nous dit :

« Jésus disait à ses disciples une parabole
sur la nécessité pour eux de toujours prier sans se décourager. »

 
Ils, et elles, étaient des disciples de Jésus, le suivaient et écoutaient son enseignement.
Sans doute, ces gens étaient fidèles à la prière régulière à la synagogue et aux célébrations juives traditionnelles.
Mais Jésus insiste sur ce point : « prier sans se décourager. »
 
Une autre traduction dit : «prier sans se lasser. »
Se lasser, se décourager – il est facile de tomber dans ce piège…

Persévérer dans cette activité ne va pas de soi.
On ne voit pas, on n’entend pas, on ne perçoit d’aucune manière ce Dieu que nous adressons…
On n’a pas le goût, on est fatigué, on s’ennuie et… ça ne donne pas de résultat, croit-on !

La tentation est bien présente de croire que:
Dieu doit se préoccuper d’autres situations dans le monde bien plus urgentes que nos requêtes…
Dieu peut considérer nos demandes comme insignifiantes comparées aux problèmes d’autres personnes…
et… évidemment , nous ne sommes pas dignes de ses faveurs…

Et pourtant, Jésus assure :

« Et Dieu ne ferait pas justice à ses élus, qui crient vers lui jour et nuit ?
Les fait-il attendre ?

Je vous le déclare : bien vite, il leur fera justice. »

C’est une promesse et de Jésus lui-même, mais… voilà : il y a parfois une attente qui s’impose…
C’est là que la persévérance doit se manifester… durer, ne pas lâcher, ne pas abandonner…
Dieu s’engage à faire le reste !

Note : Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à : https://image-i-nations.com/29th-sunday-of-year-c-2019/

 
Source : Image : pinterest.com

28è dimanche de l’année C – 2019

L’évangile de ce jour (Lc.17:11-19) est étonnant, c’est le moins qu’on puisse dire!

Jésus guérit, d’une seule parole, dix hommes atteints d’une maladie terrible, honteuse au regard leur entourage,
et pour laquelle on ne connaissait pas de remède.
Et, sur les dix qui ont bénéficié d’un tel geste, un seul revient remercier Jésus.

Dix ont été guéris, ils peuvent commencer à vivre normalement, sans peine ni honte, mais…
revenir vers celui qui leur accorde cette nouvelle vie, cela… ils ne le font pas.

Un sur dix = 10% – ce n’est pas un résultat satisfaisant, il va sans dire.
De nos jours, les spécialistes des affaires seraient remplis de honte et de récriminations!
On blâmerait vite la stratégie, la publicité, celui-ci ou celle-là –
il faudrait absolument attribuer la responsabilité à quelqu’un!
C’est là le monde DES affaires.

Mais la reconnaissance, la gratitude – pour employer des termes un peu désuets –
ça ne fait pas partie du monde des affaires.
Dire ‘Merci’ c’est UNE affaire… de cœur.

Si les termes de gratitude ne se retrouvent pas souvent dans nos conversations,
peut-être est-ce parce que cette attitude est souvent absente de nos relations?

La reconnaissance suppose l’attention et l’appréciation.
On porte attention à ce qui nous est donné, à ce qu’on fait pour nous.
Mais nous sommes parfois si distrait/es, ‘éparpillé/es’ diront certains.
Et l’appréciation signifie que l’on sait reconnaître la valeur du don que l’on nous fait –
une valeur bien souvent qu’on ne peut monnayer mais qui est riche de chaleur humaine.

On peut alors exprimer cette appréciation:
« C’était gentil de ta part de penser à moi. »
« Ton geste m’a touchée. »
« Ta gentillesse m’a fait plaisir. »
« Ton conseil m’a été d’une grande aide. »

Même Dieu n’est pas indifférent à une telle expression, en fait… il l’attend.
Malheureusement… il doit souvent attendre l o n t e m p s . . . avant de percevoir de notre part un signe de reconnaissance…
Et pourtant, ses dons et ses bénédictions nous rejoignent jour après jour!

Note : Cette scène de l’évangile est représentée dans la vidéo qui suit : https://youtu.be/mKsWkpQGsKQ

Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à : https://image-i-nations.com/28th-sunday-of-year-c-2019/

 

Source : Image : America Magazine

 

27è dimanche de l’année C – 2019

Bien des gens prient chaque jour – prière du matin, prière du soir, prière pour ceci et pour cela.
Il se peut que nous soyons du nombre…

Nous adressons à Dieu des requêtes de toutes sortes.
Nous le supplions pour nous-mêmes et pour nos proches.
Nous l’implorons pour ceux qui sont dans le besoin, ceux qui souffrent.

Il est vrai que nous reconnaissons aussi ses merveilles et nous lui offrons nos louanges.
Nous souvenant de tout ce qu’il a fait pour nous, notre prière exprime alors notre gratitude.
Mais… bien souvent nos besoins se font si urgents que nous en revenons à la demande –
demande pressante, insistante.

En ce dimanche, le texte de l’évangile suggère un questionnement (Lc.17:5-10).
Parmi ces nombreuses prières que nous ‘faisons’, que nous disons et répétons,
celle des apôtres a-t-elle sa place?

« En ce temps-là, les Apôtres dirent au Seigneur :
’Augmente en nous la foi’ ! »

Comment en sont-ils venus à faire cette demande, soudainement ?
Le texte ne nous donne aucune précision sur le contexte de leur requête,
on ignore tout de la situation qui l’a provoqué.

Une prière dont Jésus décrie tout le potentiel !
Elle a littéralement le pouvoir de déraciner notre indifférence, notre apathie, notre égoïsme.
Et quoi encore ?

Prière audacieuse… dangereuse?
Peut-être… dangereusement prometteuse!

Note : Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/27th-sunday-of-year-c-2019/

 

Source : Image : sedifop.com

 

26è dimanche de l’année C – 2019

Le texte de l’évangile d’aujourd’hui nous présente une de ces paraboles de style typiquement oriental .
Jésus l’utilise pour nous transmettre son message.
Un message important, toujours d’actualité et… un peu dérangeant!

En nous efforçant d’ajuster notre vie quotidienne à ce que Dieu attend de nous, nous examinons parfois notre agir.
Nous regardons nos intentions – les bonnes et les moins bonnes.
Nous portons attention à nos valeurs et à ce qui dicte notre conduite.
Mais il arrive souvent que nous oubliions un secteur important…
C’est celui du… ‘non-dit’, du ‘non fait’…

C’est là que la parabole de l’homme riche et du pauvre Lazare nous rejoint aujourd’hui. (Lc.16:1-13)
En ce qui concerne le pauvre Lazare, l’homme fortuné ne semble pas avoir mal agi à son égard mais…
il n’a rien fait !

Il ne l’a pas roué de coups mais… ne lui a pas donné un coup de main!
Il ne l’a pas abreuvé d’insultes mais… ne lui a donné aucun breuvage pour étancher sa soif!
Il ne semble pas avoir nourri de rancœur envers lui mais… ne lui a offert aucune nourriture!
C’est justement ce qui le condamne : il n’a RIEN FAIT !

L’homme riche ne voulait pas voir Lazare pour ne pas perce-voir son besoin…
Percevoir peut conduire à la compassion, c’est évident!
Cela peut percer notre carapace d’insouciance…

Notre 21è siècles ne manque pas de ‘Lazares’ bien présents à nos portes :

  • les itinérant/es qui demandent notre attention avant notre assistance…
  • les personnes seules qui espèrent une visite amicale…
  • les migrant/es – ils semblent toujours augmenter en nombre, et leurs besoins aussi…
  • les personnes esclaves – littéralement – de cette horreur qu’est le trafic humain…

C’en est trop… trop pour nous, trop pour nos ressources limitées…
Limitées peut-être par… l’indifférence et l’égoïsme…

La parabole et son message continuera de nous interpeler…
C’est Jésus lui-même qui le fait.

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/26th-sunday-of-the-year-c-2019/

 

Source : Image : homepdxnet 

25è dimanche de l’année C – 2019

L’argent – soulignant son absolue nécessité, certains seraient tentés d’écrire… ARGENT,
oui, en lettres majuscules et… peut-être même en caractères gras!

C’est que cet objet tient une place bien grande dans nos préoccupations quotidiennes.
On y pense,
on en rêve,
on le désire,
on cherche à se l’approprier,
on le met en sécurité,
on spécule pour en avoir davantage,
on se désole si on en perd,
et… on en donne parfois, c’est certain… mais avec un degré de générosité qui varie d’une personne à l’autre!

Le monde de la finance est un monde en soi et les spécialistes en ce domaine nous rappellent souvent que :
« Le temps c’est de l’argent »! 

Qu’en sera-t-il de tous les chrétiens – tout un chacun/e d’entre nous – qui liront ou entendront le texte de l’évangile de ce dimanche? (Lc.16:1-13)
On disait que les Pharisiens du temps de Jésus se moquaient de lui car… ils aimaient l’argent! (Luc 16:14)
Et nous?

Évidemment, nous n’allons pas manquer à ce point de respect pour Jésus, mais ses paroles auront-elles un effet sur nous – sur nous et sur notre attitude face à l’argent?
Le message de Jésus demeure actuel et s’adresse personnellement à chacun/e :

« Aucun domestique ne peut servir deux maîtres :
ou bien il haïra l’un et aimera l’autre,
ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre.
Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. »

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/25th-sunday-of-year-c-2019/

Source : Images : mindsetpszychologia.hu   expresszkolcson.hu   PoetsandQuants

 

 

 

24è dimanche de l’année C – 2019

Certaines personnes n’aiment pas qu’on leur répète quelque chose une 2è fois et, encore moins, une 3è fois!
C’est pourtant ce que Jésus fait dans l’évangile d’aujourd’hui (Lc.15:1-32).
Il répète son message à trois reprises – avec des variantes, certes, mais c’est le même message!

Dans le groupe devant lui, il se trouve sans doute bien des hommes et plusieurs sont des bergers.  
Jésus s’adresse d’abord à eux.
Il leur parle d’un berger qui a perdu l’une de ses bêtes et qui la cherche jusqu’à ce qu’il l’ait trouvée (Lc.15:4-7).
Une brebis était une possession précieuse en ce temps-là.

 

Mais des femmes étaient aussi présentes dans son auditoire. 
C’est à elles que Jésus parle de la femme qui a perdu une pièce de monnaie.
Perdre une partie de sa dot pouvait devenir une tragédie pour la malheureuse à qui cela arrivait.
Elle aussi fait tout en son pouvoir pour retrouver ce qu’elle a égaré (Lc.15 :8-10).

Chaque fois, les paroles sont répétées :
« C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel
pour un seul pécheur qui se convertit. »

Il y a sans doute, ici et là dans le groupe d’auditeurs, des jeunes – intéressés ou simplement désoeuvrés – et Jésus les interpelle à leur tour avec la 3è parabole.
Mais cette 3è parabole vise également ces hommes et ces femmes à qui Jésus a déjà adressé son message.
Plusieurs d’entre eux sont sans doute des parents et Jésus veut leur donner l’image de Dieu
qui est lui aussi Parent !
Et, un Parent – un PÈRE – qui n’a pas son pareil!

Un Père dont la tendresse, la patience, la compassion, la miséricorde, ne se laissent jamais décourager
par nos exigences infantiles, nos abandons ingrats, nos refus insensés, nos retours aux motifs égoïstes –
retour à lui qui est toujours prêt à nous accueillir et à nous combler de nouveau.

Pas étonnant que Jésus ait voulu répéter ce message 3 fois!
Et combien de fois nous faudra-t-il l’entendre pour en être convaincu/es?…

« Il fallait festoyer et se réjouir ;
car ton frère était mort, et il est revenu à la vie ;
il était perdu, et il est retrouvé ! »

Et… nous avons  été retrouvé/es tant de fois !…

Note : Dans une courte vidéo, Eugena Nogaüs nous offre une présentation de la 1ère parable du texte évangélique de ce dimanche à : https://youtu.be/PSQXj_vP45I
Une image symbolique illustre bien la 3è parabole à : https://image-i-nations.com/des-mains-differentes/
Et une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/24th-sunday-of-the-year-c-2019/

 

Source : Images : Free Bible Images   Pinterest   worshiphousemedia.com

23è dimanche de l’année C – 2019

 

Une croix… des croix…
Il y en a de toutes sortes et à bien des endroits.
En métal, en bois, en argile, en tissu…

On les retrouve un peu partout mais… elles disparaissent.

Elles disparaissent là où on s’attendait à les voir –
comme à la croisée des chemins d’autrefois. 
Mais elles réapparaissent où on ne s’attendait pas à leur présence –
oui, sur les costumes un peu… exotiques des vedettes de tous genres!

La croix… un signe traditionnel chez nous, historique même 
comme en témoigne celle du Mont-Royal.

Mais ce signe est-il encore signifiant?
Cette présence est-elle encore expression d’une réalité qui nous parle?

Dans l’évangile d’aujourd’hui (Lc.14:25-33), l’affirmation de Jésus est catégorique :
« Celui qui ne porte pas sa croix pour marcher à ma suite
ne peut pas être mon disciple. »

On dit que pendant les siècles qui suivirent le crucifiement, les premiers chrétiens ne pouvaient supporter la vue de ce qui est devenu le crucifix.
La crucifixion était une forme de torture qui leur était bien connue, il s’agissait d’un mode d’exécution pure et simple.
Pas étonnant qu’on ne puisse volontiers contempler un tel supplice.

Mais justement, les paroles de Jésus ne visent pas un objet qui fait partie du ‘décor’ d’une pièce de la maison, ni d’un bijou original dont on se pare !
Il s’agit de porter sa croix à la suite de Jésus.
C’est évidemment un engagement personnel et c’est autrement exigeant !

C’est pourtant la condition que Jésus présente pour nous reconnaître comme ses disciples…
Porter… suivre… comme il l’a fait et jusqu’où cela l’a mené…

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/23rd-sunday-of-year-c-2019/

 

Source: Images : es.wikipedia.org   Readers Digest Canada   Unsplash   churchofthecrossroad.org   tripadvisor.com