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Journée mondiale des pauvres – 15 novembre 2020

Journée mondiale des pauvres

Une journée mondiale explicitement voulue par le Pape François. Elle a été promulguée par l’Eglise Catholique  en 2017 et, en ce 15 novembre 2020 nous célébrons donc la 4ème édition.

« Tends ta main au pauvre » (Si 7, 32). La sagesse antique a fait de ces mots comme un code sacré à suivre dans la vie. Ils résonnent encore aujourd’hui, avec tout leur poids de signification, pour nous aider, nous aussi, à concentrer notre regard sur l’essentiel et à surmonter les barrières de l’indifférence. La pauvreté prend toujours des visages différents qui demandent une attention à chaque condition particulière.

Extrait du message du pape François pour la quatrième Journée mondiale des pauvres.

Il peut paraître provoquant à premier abord de célébrer le pauvre… mais dans la proposition de l’Eglise se retrouve une certaine vision de l’humanité.

Tends ta main au pauvre

Notre société où la consommation effrénée a été érigée en valeur suprême, aura certainement un peu de mal à faire sienne ce regard à offrir au pauvre. Mais qu’importe, il faut le proposer et redonner à chaque femme, chaque homme, vivant dans la précarité, la conscience de sa propre dignité humaine. « Ce que vous ferez au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le ferez… »

Un site à visiter : www.vatican.va   Source: Texte & Image: Journée mondiale

3rd Sunday of Easter, Year A – 2020

The scene of the disciples on the road to Emmaus, today’s gospel (Luke 24:13-35)
offers many interesting aspects for reflection.

One especially retains my attention; the text says:
“Jesus himself came up and walked along with them; 
but they were kept from recognizing him. »

Many writers have been speculating on the cause of this:
what was it that prevented the disciples from recognizing Jesus?
What caused them to be blind in this way, unable to see that the man walking with them was Jesus?

Different commentators have proposed different reasons.
As far as their explanations are concerned, the usual expression can be used:
‘On this matter, the jury is still out.’
In other words, nobody knows for sure! 

The reason why this verse keeps me thinking does not belong to exegesis.
It is more personal, much closer to ‘home’, one could say.
The question then becomes formulated in a different way,
and it is addressed to me directly:
‘What is it that prevents ME from recognizing Jesus in my own life?

What prevents me from perceiving Christ, the Risen Lord, present with me from day to day?
What is the cause if this unusual blindness,
this failure to be aware of the obvious presence –
even though hidden from the eyes of my body?

An impediment of what kind?
An obstacle of what sort?

Fear of seeing something within myself that I would prefer not to see?
Shame for something of the past which I do not want to acknowledge?
Inattention? Indifference?

Perhaps simply forgetfulness?
Whenever I walk alone on whatever road or path, perhaps I could find out?…
 

Note: A video presentation of this scene can be found at: https://youtu.be/4QwKU442-80

And another reflection is available on a different theme in French at: https://image-i-nations.com/3e-dimanche-de-paques-annee-a-2020/

 

Source: Image: Catholic online

26è dimanche de l’année C – 2019

Le texte de l’évangile d’aujourd’hui nous présente une de ces paraboles de style typiquement oriental .
Jésus l’utilise pour nous transmettre son message.
Un message important, toujours d’actualité et… un peu dérangeant!

En nous efforçant d’ajuster notre vie quotidienne à ce que Dieu attend de nous, nous examinons parfois notre agir.
Nous regardons nos intentions – les bonnes et les moins bonnes.
Nous portons attention à nos valeurs et à ce qui dicte notre conduite.
Mais il arrive souvent que nous oubliions un secteur important…
C’est celui du… ‘non-dit’, du ‘non fait’…

C’est là que la parabole de l’homme riche et du pauvre Lazare nous rejoint aujourd’hui. (Lc.16:1-13)
En ce qui concerne le pauvre Lazare, l’homme fortuné ne semble pas avoir mal agi à son égard mais…
il n’a rien fait !

Il ne l’a pas roué de coups mais… ne lui a pas donné un coup de main!
Il ne l’a pas abreuvé d’insultes mais… ne lui a donné aucun breuvage pour étancher sa soif!
Il ne semble pas avoir nourri de rancœur envers lui mais… ne lui a offert aucune nourriture!
C’est justement ce qui le condamne : il n’a RIEN FAIT !

L’homme riche ne voulait pas voir Lazare pour ne pas perce-voir son besoin…
Percevoir peut conduire à la compassion, c’est évident!
Cela peut percer notre carapace d’insouciance…

Notre 21è siècles ne manque pas de ‘Lazares’ bien présents à nos portes :

  • les itinérant/es qui demandent notre attention avant notre assistance…
  • les personnes seules qui espèrent une visite amicale…
  • les migrant/es – ils semblent toujours augmenter en nombre, et leurs besoins aussi…
  • les personnes esclaves – littéralement – de cette horreur qu’est le trafic humain…

C’en est trop… trop pour nous, trop pour nos ressources limitées…
Limitées peut-être par… l’indifférence et l’égoïsme…

La parabole et son message continuera de nous interpeler…
C’est Jésus lui-même qui le fait.

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/26th-sunday-of-the-year-c-2019/

 

Source : Image : homepdxnet 

1er dimanche du Carême, année C – 2019

Premier dimanche du Carême, on pense déjà : évangile des ‘tentations’!
D’année en année, il en est ainsi et le thème nous revient d’emblée à la mémoire.

On évoque les tentations de Jésus, évidemment, et l’esprit glisse doucement vers… nos tentations.
Un léger mouvement… d’agacement surgit parfois…
‘Ce n’est pas là un sujet bien… réjouissant’, diront certains.

‘Ça m’tente’, ‘Ça n’me tente pas’ – on entend ces expressions bien souvent.
Une personne exprime ainsi ce qui l’attire ou pas, ce qu’elle désire faire ou éviter.

Essayant de porter un regard nouveau sur le sujet, je me demande :
Se pourrait-il que ce qui ne me ‘tente pas’ soit en fait une… tentation déguisée?
Si je tourne les choses ‘à l’envers’ il se peut que je découvre une nouvelle perspective
sur ma vie, sur mon quotidien, sur moi-même…

  • Ça ne me tente pas de me mettre au travail – tentation de paresse?
  • Ça ne me tente pas de consulter mon conjoint sur ce qui nous concerne tous deux – tentation d’indépendance?
  • Ça ne me tente pas de prendre le temps de visiter une personne malade – tentation d’indifférence?
  • Ça ne me tente pas d’aider une voisine handicapée à faire ses achats – tentation d’égoïsme?
  • Ça ne me tente pas de prendre le temps d’expliquer une décision à mes enfants – tentation d’impatience?
  • Ça ne me tente pas de mettre un peu d’ordre dans mes affaires, dans la maison – tentation d’indiscipline?

Ça ne me tente pas… Ça ne me tente pas…

Je réalise qu’il me faut alors creuser – creuser pour découvrir ce qui me tente vraiment!
En cette période de Carême, identifier la source de mon désir profond…

  • Le désir de grandir et devenir une meilleure personne.
  • Le désir d’être attentif à la présence de Dieu.
  • Le désir de faire l’expérience de sa proximité.
  • Le désir de le rencontrer dans tout ce qui m’arrive.
  • Le désir de lui permettre d’être Dieu dans ma vie au fil des jours…

Si mes tentations ‘retournées à l’envers’ me conduisaient ainsi à aller au fond de moi-même et faire cette découverte… ne seraient-elles pas … positives et… source de joie?!  

Étonnant ce que le Carême peut réaliser!…

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/1st-sunday-of-lent-year-c-2019/

Source : Images : Wired   Pexels

Mercredi des Cendres – année B

La publicité pendant les émissions de télévision, ça peut être… dérangeant, agaçant!
Ça l’est spécialement ces jours-ci alors que nous sommes intéressé/es, même fasciné/es, par la performance des athlètes aux Jeux Olympiques de Corée.
Voilà que ‘les annonces’ nous présentent toutes sortes de produits qu’on devrait se procurer alors qu’on ne désire que visionner les prestations et s’émerveiller devant les prouesses des olympiens!

Mais voilà que pendant la présentation de l’une de ces publicités indésirables, j’ai reçu un message qui m’a fait prendre conscience de la raison d’être du Carême!
On apercevait à l’écran un personne qui, avec effort et détermination, levait des haltères et, à répétition, un message apparaissait: RÉCUPÈRE-RECOMMENCE, RÉCUPÈRE-RECOMMENCE.
Je me suis dit que c’était un message approprié pour cette saison liturgique qui s’ouvre devant nous : le Carême.

Récupérer…
Récupérer la vision qui donne sens à notre vie.
Récupérer la motivation qui nous animait et que nous avons peut-être perdue en chemin.
Récupérer le désir de se surpasse… et

Recommencer…
À s’efforcer de vaincre ce que je nomme les 4 ‘i’ :
Inertie, insouciance, indifférence, insensibilité.
 
Inertie : On ne fait plus d’effort, on a cessé de vouloir surmonter les obstacles, on s’avoue vaincu d’avance.
Insouciance : On a perdu le désir d’avancer, rien ne nous dit plus rien, le but à atteindre a disparu de notre horizon.
Indifférence à notre entourage – les besoins des gens ne nous touchent pas et les événements ne nous font pas réagir positivement.
Insensibilité à Dieu, oui, même lui semble avoir disparu de notre radar de foi, sa présence ne s’enregistre plus, ou si peu, à l’altimètre de notre quotidien!

Je m’empresse de préciser que chaque condition a évidemment des degrés – tout n’est pas disparu, perdu, oublié, abandonné.
Mais il y a des demi-mesures, des ‘J’en-ai-fait-assez’, des ‘C’est- assez-bien-comme-ça’, qu’il faut redresser, peut-être…
Il se peut que le reproche du livre de la Révélation s’adresse à nous :
« Ce que j’ai contre toi, c’est que ta ferveur première, tu l’as abandonnée.
Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi. » (Ap.2:4)
 
Repens-toi, RECOMMENCE.
C’est le message de ce Mercredi des Cendres.
Et ce qui est encourageant c’est que, contrairement aux Olympiques où chacun/e des participant/es veut être meilleur/e que les autres,
pour nous il s’agit uniquement d’être le meilleur que nous puissions devenir nous-mêmes!

Sourec: Image: greatist.com

4è dimanche de l’année B

De tous temps, les messagers de Dieu ont exhorté son peuple à faire bien des choses.
Leurs paroles et leurs écrits présentent le message de Dieu dans toute son exigence.
À temps et à contretemps, ils rappellent ce que l’on doit faire… et ne PAS faire!

En ce dimanche (4è dimanche de l’année B) l’auteur du Psaume (Ps.94(95):1-2,6-7,9) redit avec insistance :
« Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur,
mais écoutez la voix du Seigneur.»
 
Un conseil? Un commandement? Une mise en garde? Une ligne de conduite à suivre?
Sans doute un peu de tout cela, mais surtout une règle de vie qui peut favoriser une rencontre –
la rencontre de Dieu lui-même dont la voix nous rejoint au plus intime.

De nos jours, ils sont probablement peu nombreux les gens qui pensent qu’ils, ou elles, entendront la voix de Dieu d’une manière tangible.
Mais peut-être sont-ils aussi peu nombreux – malheureusement – à croire qu’on peut pas entendre la voix de Dieu de quelle que manière que ce soit!

Fermer son cœur? On le fait de bien des manières…
Distraction… Indifférence… Lassitude… Routine… Découragement… et quoi encore?
Ah oui, manque de temps!
Nos occupations et nos préoccupations multiples ferment notre cœur à tout ce qui n’est pas… immédiatement présent et… essentiel!
Et si nous manquions ainsi l’Essentiel?!

La voix de Dieu peut prendre bien des formes et des nuances…

Oui, bien des formes et des nuances.
Ne PAS fermer son cœur, surtout pas!

Source : Image : YouTube

Note: Un autre texte de réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à:  https://image-i-nations.com/4th-sunday-of-year-b/

Prendre conscience que…

Note de l’éditrice…

Oui, prendre conscience que…
À l’approche de cette rencontre des puissances économiques de la planète, on nous a fourni des statistiques… scandaleuses. L’une d’elles nous informe que 1% des richissimes personnalités de ce monde jouissent de 82% des richesses globales de notre univers.

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À Davos, l’appel du Pape pour un monde entrepreneurial humain

Alors que s’ouvre dans la petite commune des Alpes suisses de Davos, le plus grand forum économique du monde du 23 au 26 janvier 2018, le Pape François a adressé un message à ses 3 000 participants, dans une lettre lue par le cardinal Peter Turkson, préfet du dicastère pour le service du développement humain intégral.

Citant son allocution devant le Parlement européen de Strasbourg, le 25 novembre 2014, le Pape a renouvelé son désarroi quant à la prédominance des questions techniques et économiques dans le débat politique, «au détriment de l’intérêt véritable pour les êtres humains». Une prévalence technico-économique, non sans risques: «Les hommes et les femmes risquent d’être réduits à de simples rouages ​​dans une machine qui les traite comme des objets de consommation à exploiter, de sorte que, comme c’est tragiquement apparent, chaque fois qu’une vie humaine ne s’avère plus utile pour cette machine, elle est jetée avec quelques hésitations», a alerté le Saint-Père, qui ne cesse d’appeler au refus de «la culture du prêt-à-jeter» et de la mentalité d’indifférence.

Source : Texte : Vatican NEWS Image : NDTV.com

Journée Mondiale des orphelins de guerre – 6 janvier

5 jours après la Journée Mondiale de la Paix, on parle des orphelins de guerre. Leur journée mondiale est d’origine Onusienne et c’est d’ailleurs la convention relative aux droits de l’enfant qui affirme que les droits des enfants doivent être respectés même en période de guerre ou de conflit armé.

Les enfants ne sont pas responsables…
… et ne doivent pas devenir les victimes de la bêtise de leurs parents. Les enfants ont le droit d’être protégés dans toutes les circonstances et de vivre dans un environnement pacifique, même si les adultes n’ont pas été capables de régler leurs conflits de façon intelligente.

Orphelins de guerre de par le monde
La situation matérielle des orphelins de guerre dans les zones touchées par les conflits reste extrêmement problématique et l’appel aux états pour remédier à cet état de fait toujours aussi nécessaire…

Une initiative du musée virtuel canadien mérite d’être relayée dans ce site: elle trouve sa source dans le sort d’un groupe d’orphelins juifs de la deuxième guerre mondiale qui a émigré au Canada. Cette histoire (vraie) appartient autant au passé qu’au présent et peut constituer un appel et une mise en garde contre l’indifférence et la passivité de ceux qui ne sont pas touchés par ces questions.

Il y a actuellement de très nombreux réfugiés pour cause de guerre dans le monde; plus de la moitié sont des enfants et parmi eux les orphelins sont très nombreux.

Un site à visiter : www.in-terre-actif.com  Source: Texte: Journée Mondiale  Image: kurfarooq3blog.wordpress.com

 

 

Vendredi-Saint… S’en laver les mains…

washes hsands, jesus-story.netS’en laver les mains
S’esquiver,
se désister,
ne pas oser,
ne pas témoigner,
se soustraire à un devoir,
abdiquer une responsabilité,
éviter de prendre position,
fermer les yeux pour ne pas voir,
rejeter l’option qui demande du courage,
se laisser vaincre par la peur, la honte, l’indifférence –

C’est tout cela: s’en laver les mains…

Source: Image: jesus-story.net