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Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes – 25 novembre 2021

Journée Internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

Si l’on demandait à un citoyen pris au hasard ce que signifie pour lui le 25 novembre, nul doute que cela ne lui évoquerait pas grande chose sauf peut-être la Sainte Catherine s’il a gardé en mémoire de vieilles traditions… C’est pourtant la date choisie par les Nations Unies pour célébrer la Journée Internationale pour l’Elimination de la Violence contre les Femmes. La couleur retenue par cette journée est le orange qui veut symboliser un monde meilleur pour les femmes et les filles. On connaît également cette journée sous le nom de Orange Day.

Orange day

Son origine remonte à 1960, lorsqu’en République Dominicaine les sœurs Mirabal furent assassinées parce qu’elles militaient pour leurs droits. Elles devinrent alors les symboles du combat pour éradiquer ce fléau qu’est la violence à l’égard des femmes.

Quelques décennies plus tard, l’événement ne parvient toujours pas à capter l’attention de la communauté internationale… Pourtant, les sévices et tortures infligés par des hommes à des millions de femmes, sont bien réels et les colonnes de tous les journaux de la terre ne suffiraient pas si l’on voulait recenser la totalité de ces crimes : aux Etats-Unis, une femme est battue par son partenaire toutes les 15 secondes; en Afrique du Sud, une femme est violée toutes les 23 secondes ; au Bangladesh, près de la moitié des femmes ont subi des abus physiques de la part de leur conjoint, …

Plusieurs organisations humanitaires, dont Amnesty International, ont uni leur force pour que cet événement constitue l’occasion d’attirer l’attention de l’opinion publique sur les violences perpétrées quotidiennement à l’encontre des femmes.

Les évenements du Nigéria

Les événements survenus au Nigeria en 2002 sont de nature à alimenter notre réflexion. En effet, des émeutes ont eu lieu à Abuja causant la mort d’une centaine de personnes et en blessant un millier. La raison de ce déferlement de violence n’était autre que l’élection de Miss Monde qui devait avoir lieu dans la capitale fédérale : un événement de portée mondiale censé améliorer l’image de ce pays troublé dont deux tiers des états ont adopté la charia.

Le président Obasanjo regrettera longtemps d’avoir autorisé la tenue d’un tel spectacle pendant la période du Ramadan. Mais au-delà de la carrière politique d’un homme, ce sont les surtout les Nigérianes qui devront supporter le poids de cette dramatique erreur.

En occident aussi…

Comment les pays occidentaux peuvent-ils être crédibles alors que les valeurs qu’ils proposent en exemple sont elles-mêmes perverties ? Quelle pourrait donc être la réaction d’un musulman nigérian, s’il considère « la nudité comme une obscénité », face à une culture (la nôtre) où l’apparence et la mode sont érigées en dogme, où les femmes sont communément battues par leur mari, où la pornographie est devenue banale et où la mise en esclavage des femmes pour satisfaire les pulsions sexuelles des hommes ne provoque que l’indifférence du législateur?

16 journées d’action proposées par l’ONU

L’ONU est partie prenante et propose 16 journées d’action contre les violences faites aux femmes, qui sont une campagne internationale qui a lieu chaque année, du 25 novembre (Journée internationale de l’élimination de la violence à l’égard des femmes) au 10 décembre (journée des droits humains). Créée en 1991 par le Centre pour le leadership global des femmes (Center for Women’s Global Leadership), cette campagne permet d’agir de manière stratégique et globale pour la prévention et l’élimination de la violence à l’encontre des femmes et des filles.

Appelez le 3919

Vous êtes victime ou témoin d’une agression ? Un numéro de téléphone dédié a été créé à l’inititative du mouvement Soroptimist Internationial Union Française. Utilisez-le, sans modération…

Un site à visiter : www.un.org    Source: Texte & Image: Journée Mondiale

13è dimanche de l’année B – 2021

Un espoir qui surgit, qui devient conviction, qui pousse à l’audace et… que l’on tente d’éteindre…
C’est là peut-être la description de l’expérience du premier personnage que nous rencontrons dans l’évangile de ce dimanche (Marc 5:21-43).
 
Il s’agit de Jaïre, chef de la synagogue, qui vient demander à Jésus de guérir sa petite fille que l’on dit « à la dernière extrémité. »
Évidemment, il espère que Jésus interviendra et que le résultat sera positif – sa petite fille sera de nouveau en santé et pleine de vie.

Mais voilà que quelqu’un vient retarder le Maître qui déjà suivait Jaïre: une femme qui, elle aussi, nourrit un espoir secret.
Elle ose toucher le vêtement de Jésus et son intervention, pourtant discrète, suscite une réaction qui révèle son action au grand jour.

C’est alors que des serviteurs venant de la maison du chef de la synagogue viennent l’informer qu’il est inutile de poursuivre sa démarche auprès de Jésus – la petite est déjà morte.
Il n’y a donc plus d’espoir, il est trop tard…

Je devine sans peine ce que Jaïre a dû ressentir : si seulement le Maître n’avait pas été arrêté, si seulement il avait poursuivi sa marche vers la maison de Jaïre, ils seraient peut-être tous deux arrivés à temps!…
Maintenant… c’est fini… les lamentations funèbres ont déjà commencé…

Laissant quelque peu Jaïre à son espoir anéanti, je pense à tous ceux et toutes celles qui connaissent d’expérience ce qu’il a vécu…
Tous ces gens tentés de dire: « Il est trop tard, c’est inutile, c’est fini… »
Plus de place pour l’espoir…

Ce jour-là, arrivé chez Jaïre, on s’est moqué de Jésus, on a ri de lui quand il a affirmé que la petite fille n’était pas morte mais qu’elle dormait.
Et de nos jours, ne se moque-t-on pas de ces personnes qui gardent espoir malgré tout…
Malgré tout ce qui paraît absurde, inutile, sans signification pour notre logique humaine?…

Un espoir purement humain peut s’avérer décevant et conduire au découragement.
Mais l’espoir ancré dans la FOI en celui qui a vaincu la mort devient source d’une attente de tout ce qui se trouve justement au-delà de la mort.

 

Note: En format vidéo, on peut retrouver la double illustration de l’évangile présentant Jaïre https://youtu.be/hNsszIQIzI8
 et la femme avec une perte de sang https://youtu.be/Pb3Bs0FhiOU

Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/13th-sunday-of-year-b-2021/

 

Source: Images: www.churchofjesuschrist.org  

Journée mondiale – 7 avril 2020

Le 7 avril la JOURNÉE MONDIALE souligne plus d’une réalité digne de célébration.
En cette période exceptionnelle de COVID-19, il convient de les mentionner ensemble.

Journée Mondiale de la Santé
Chaque année, le 7 avril, des centaines d’organisations célèbrent la Journée Mondiale de la Santé. Des manifestations de sensibilisation sont organisées dans le monde entier, visant à mieux informer les opinions publiques à propos de la morbidité, la mortalité et la souffrance.

Notre capital inaliénable le plus précieux est notre santé. Mais le constat mondial est alarmant: les pays en voie de développement ne bénéficient toujours pas des conditions de vie nécessaires au maintien d’une bonne santé. Les infrastructures sont déficientes et l’accès aux médicaments difficile, sans parler des trafics de médicaments frelatés…

Dans les pays dits développés, l’égalité devant la santé n’est pas non plus de mise. Si une majorité des citoyens de ces pays bénéficient d’infrastructures de santé performantes et accessibles, d’autres sont obligés de renoncer à certains soins, faute de pouvoir payer la mutuelle qui prendra en charge leurs dépenses.

Un site à visiter : www.who.int   Source: Texte (abrégé): Journée mondiale   Image: Unsplash

Journée mondiale du travail invisible
Donner de la visibilité à de l’invisible, tel est le challenge relevé par cette journée mondiale d’origine canadienne, célébrée depuis quelques années déjà*.

Mais qu’est-ce que le travail invisible ?
Si vous cherchez quelquechose de louche, de glauque, de honteux… vous n’y êtes pas du tout !
On parle habituellement du travail invisible dans le cadre familial avec le travail des mères de familles, essentiel et pourtant toujours aussi méconnu. Son qualificatif d’invisible lui vient du fait que sa valeur n’est pas reconnue ni comptabilisée dans les comptes nationaux comme par exemple le PIB (produit intérieur brut).

D’après l’association canadienne Afeas à l’origine de cette réflexion, on estimait déjà, en 1995, à 11 000 milliards de dollars américains la valeur annuelle du travail invisible et non rémunéré des femmes à travers le monde (source ONU).

Une journée pour donner de la visibilité
Difficile de changer le cours des choses en la matière… espérons tout de même qu’une telle journée permettra à tous de mieux comprendre et apprécier la valeur de ce travail « invisible ».

Note de l’éditrice: Cette période où le CORONAVIRUS fait rage à travers le monde voit une explosion d’initiatives de la part de d’innombrables personnes qui se donnent, littéralement, a corps perdu, pour venir en aide à de multiples besoins. La vie de bien des gens dépend de leur générosité…
 

  • la date retenue par l’Afeas est en principe le premier mardi de chaque mois d’avril. Ce qui fait que pour 2020 la journée est célébrée le 7 avril.
Source: Texte & Illustration: Journée mondiale

5è dimanche du Carême, Année A – 2020

 En cette période où le Coronavirus (Covid-19) fait rage, on nous répète avec raison qu’il faut se protéger:
“C’est une question de vie ou de mort”, nous assure-t-on.

En lisant l’évangile de ce 5è dimanche du Carême (Jn.11:1-45),
je pense que le thème pourrait être exprimé ainsi:
‘Question de mort ET de vie.’

C’est bien ce qui se déroule dans la scène qui nous est proposée.
Marthe et Marie pleurent la mort de leur frère mais, après avoir retardé délibérément son arrivée,
Jésus ramène Lazare à la vie.
Un retour à la vie, certains la nomment: résurrection.

Pourtant, ce n’est pas la conclusion du récit dans la pensée de Jésus – si on peut ainsi parler.
Lazare est revenu à la vie, oui, mais sa ‘résurrection’ est temporaire,
il mourra de nouveau, comme tous les humains.
Sa résurrection, la VRAIE – sera différente.

Bien des livres ont été publiés ayant pour sujet: La vie après la vie.
Mais ils ne traitent pas de cette vie après la vie dont Jésus parle.
Il affirme:

“Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ;
quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais.”

Il demande alors à Martha à qui il a adressé ces paroles: 
“Crois-tu cela ?

 
C’est la question qui nous est adressée – individuellement, directement…
Et, il nous faut… inévitablement… y répondre: une réponse personnelle, définitive –
c’est vraiment une ‘Question de mort ET de vie.’
 

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/5th-sunday-of-lent-year-a-2020/

 

Source: Images: Following Jesus Daily   Prayer of Salvation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

13è dimanche de l’année B

« Dieu ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants…
La puissance de la Mort ne règne pas sur la terre. »

Ces lignes provoqueront sans doute certaines exclamations du genre:
« Connerie! Sottise! Stupidité!
C’est bien évident que ce n’est pas le cas! »
Et comme on dit souvent : « Une telle affirmation ‘Ça ne tient pas la route’! »
Le bulletin quotidien de l’actualité est abondamment illustré d’images de mort…
décès à la suite de maladie, accidents de la route, meurtres, conflits armés, attentats terroristes –
la liste s’allonge toujours plus détaillée.

‘Ça ne tient pas la route’ de notre expérience quotidienne – tout le monde le sait!
Vraiment? Vous en êtes certains?
Et si la vérité de ces paroles en était une qui est cachée,
enfouie au plus profond de notre être puisque :

« Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité,
il a fait de lui une image de sa propre identité. »

Faits à l’image de Dieu, on ne devrait pas mourir !
C’est ce que la 1ère lecture de ce dimanche nous dit :
(13è dimanche de l’année B – Sg.1:13-15; 2:23-24).

Mais… des parents à qui on annonce la mort de leur enfant auront bien du mal à accepter ce message.
L’impensable s’est produit et on se sent absolument impuissants devant cette réalité.
C’est ce que l’évangile d’aujourd’hui (Mc.5:21-43) nous décrit en nous présentant
Jaïre, le chef de la synagogue, à qui un serviteur vient dire :
« Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ?

Mais le Maître, lui, ose prononcer des paroles troublantes, choquantes:
« Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. »
Paroles qui suscitent le ridicule ; « on se moque de lui ».
Serions-nous tentés d’en faire autant ?
Nous n’oserions peut-être pas aller jusque là mais… il se peut qu’un doute persistant nous possède…

Et pourtant… pourtant, confusément et à tâtons, nous sommes… ‘tentés’ de croire…
Croire que l’impossible pourrait… devenir réalité…

Nous pouvons être certains que l’expérience de la petite fille ressuscitée sera la nôtre.
Quand ? Comment ?
Nul ne peut le dire ou le prédire.
Mais une FOI… audacieuse… peut nous en convaincre !

« Ne crains pas, crois seulement. »
C’est le Maître qui le dit . . .

Source : Images : LDS.org

Note: Deux présentations en format vidéo sont disponibles illustrant le texte de cet évangile.
La section sur Jaïre à: https://youtu.be/hNsszIQIzI8 et celle de la femme avec la perte de sang à: https://youtu.be/Pb3Bs0FhiOU
Et une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/13th-sunday-of-year-b/

Ça, ça m’interpelle – 8è épisode

Il y a un an, un camion bélier fauchait plusieurs personnes
sur le pont de Westminster à Londres.
Un acte de terrorisme comme bien d’autres mais…
il allait susciter un héroïsme qui pose un défi!
Ginette Boivin nous en parle dans la vidéo qui suit.

 

Jeudi-Saint, année B

« Faites cela en mémoire de moi. » 

D’ordinaire, si on se trouve au chevet d’un mourant, on est bien attentif à ce qui se passe.
On observe le geste qui pourrait indiquer de la douleur, les yeux qui s’ouvrent lentement et se referment, la respiration qui se fait plus lente, etc.
Si la personne semble vouloir dire quelque chose, on s’approche davantage et prête l’oreille pour ne manquer aucun mot, pour capter ce qui se dira peut-être dans un murmure.

La célébration d’aujourd’hui (Jeudi-Saint) nous met en présence de Jésus.
Il n’est pas mourant, mais sa mort est proche – il en est conscient et son attitude transmet à ses apôtres le message de son ‘départ’ imminent.
Il leur donne un message ultime et d’autant plus pressant :
« Faites cela en mémoire de moi. »

La 2è lecture (année B – 1 Cor.11:23-26) répète ces paroles à deux reprises.
C’est la réalité au cœur de la liturgie de ce jour.
Elle exprime notre fidélité à la demande de Jésus :
Refaire ce qu’il a fait ce soir-là…
Oui, sans aucun doute, et… depuis le début, bien sûr : le lavement des pieds inclus!

  • Répéter les paroles, oui,
  • refaire les gestes, ça va de soi,
  • imiter le service, certainement, et…
  • adopter le mode de vie de celui qui « est passé en faisant le bien » (Actes 10:38)

c’est cela faire en mémoire de lui.

Plus tard, l’apôtre Paul en a fait le résumé en écrivant aux Philippiens :
« Ayez en vous les mêmes sentiments qui sont dans le Christ Jésus » (Ph.2:5).

Source : Images : LDS.org   hopechurchchandler.com

Note: une autre réflection est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/holy-thursday-year-b/

La femme… une femme…

Oui clos

Elle a voulu juste aller à l’école
On lui a dit que ce n’était pas son rôle
Elle a voulu chercher la connaissance
On lui a dit qu’elle a déjà sa naissance
Elle a voulu apprendre à lire
On lui a dit qu’elle est en plein délire
Elle a voulu ignorer l’ignorance
On lui a dit qu’elle mérite l’ambulance
Elle a voulu remplir le vide
On lui a dit : « péché que d’être avide ! »
Elle a voulu sourire au sourire
On lui a dit que cet acte est à proscrire
Elle a voulu faire un pas de danse
On lui a dit : «Quoi ? Quelle impudence ! »
Elle a voulu apprendre à chanter
On lui a dit… et elle a aussitôt déchanté
Elle a voulu juste un peu respirer
On lui a dit qu’elle peut seulement expirer
Elle a voulu donner à la mort sa vie
Et là, après tant d’échecs, elle a réussi.
Elle est partie l’âme dans la mort…
La mort dans l’âme, « on » vit avec son tort.

Source: Texte: Journée Mndiale  Image: Maliactu.net

Commémoration des fidèles défunts, 2 novembre, année A

Cette journée de commémoration de ceux et celles qui nous ont quittés, nous conduit spontanément à la réflexion.
Réflexion sur le sens de la vie, le sens de la mort… le sens de l’autre vie.

Que peut-on en dire?
Quand une énergie saine et vibrante parcourt notre corps et nous projette dans le courant de tout ce qui nous attire,
la pensée de la mort passe souvent loin de nous.
Mais un jour vient, un moment arrive où on fait face à l’évidence: il nous faut partir.
On n’a plus le choix: la traversée est devant nous – la traversée vers cet autre monde dont on sait si peu…

Pour prolonger notre réflexion d’aujourd’hui, j’ai choisi le texte ci-dessous.
Paroles d’un homme bien connu dont la réputation a fait le tour du globe.
Il a quitté notre planète en octobre 2011 mais avant de le faire il nous a livré un message d’une importane particulière.

Les dernières paroles de Steve Job, fondateur d’Apple, d’IPhone et d’I pad,
qui est mort immensément riche.

L’Amour est ce qu’il y a de plus important.

Je suis arrivé à l’apogée du succès dans le monde des affaires.
Aux yeux des autres, ma vie est un exemple de réussite.
Cependant, en dehors du travail, j’ai eu peu de joie.
En fin de compte, la richesse est tout simplement un aspect de la vie auquel je me suis habitué.

En ce moment, allongé sur le lit de malade et me rappelant toute ma vie, je me rends compte que toute la reconnaissance mondiale et la richesse qui m’ont rendu si fier de moi, ont pâli et ont perdu tout sens devant la mort imminente.
Dans l’obscurité, je vois les clignotants verts des appareils médicaux, entend leur ronflements mécaniques et ne peut que sentir que le souffle de l’esprit de la mort s’approche de plus près …

Maintenant, je sais que lorsque nous avons accumulé suffisamment de richesses au cours de notre vie, nous devrions poursuivre d’autres quêtes qui ne sont pas liés à la richesse …
Cela devrait être quelque chose de plus important comme peut être les relations avec les autres, l’art, un rêve de jeunesse etc…
La recherche illimitée de la richesse ne fera que transformer une personne en un être tordu comme moi.

Dieu nous a donné l’intelligence pour ressentir la présence de l’amour dans le cœur de tout un chacun, et non les illusions provoquées par la richesse.
La richesse, pour laquelle j’ai tant lutté et que j’ai obtenue dans ma vie, je ne peux pas l’emporter avec moi.
Ce que je peux emporter, ce ne sont que les souvenirs résultant de l’amour.
Ce sont là les vraies richesses qui vous suivent, vous accompagnent, qui vous donnent la force et la lumière pour continuer.

L’amour peut voyager des milliers de kms. La vie n’a pas de limite.
Allez où vous voulez aller.
Atteignez la hauteur que vous souhaitez atteindre.
Il est dans votre cœur et dans vos mains.

Quel est le lit le plus cher du monde? C’est le lit de malade …

Vous pouvez engager quelqu’un pour conduire votre voiture à votre place, pour vous faire gagner de l’argent, mais vous ne pouvez engager personne pour tomber malade à votre place.
Les biens matériels perdus peuvent être retrouvés. Mais il y a une chose qui ne peut jamais être retrouvé quand on la perd. C’est la Vie.

Quand une personne entre dans la salle d’opération, il se rendra compte qu’il y a un livre qu’il n’a pas encore fini de lire –
C’est le Livre de la Vie saine.

Quel que soit le stade de la vie, ou nous sommes à l’heure actuelle, nous devrons un jour faire face au moment où le rideau tombe.
Je vous souhaite beaucoup d’amour pour votre famille, pour votre conjoint, pour vos amis.
Prenez soin de vous.
Aimez les autres.

Source: Images: linkedin.com  nonprofitqaterly.org

Le pape ouvre une 4e voie vers la canonisation

VATICAN – Le pape François a ouvert une quatrième voie vers la canonisation, le premier changement du genre à être annoncé depuis plusieurs siècles.

Jusqu’à présent, une éventuelle canonisation au sein de l’Église catholique nécessitait un martyre; une vie de vertus héroïques; ou une réputation évidente de sainteté.

Le Vatican a annoncé mardi (11 juillet) que le pape a publié une nouvelle loi qui offre une quatrième possibilité: d’avoir mené une bonne vie catholique et d’avoir librement accepté une mort prématurée et certaine pour le bien des autres.

Un miracle devra être attribué aux candidats de la nouvelle catégorie avant leur béatification, qui représente la première étape envers la canonisation.

Le martyre, à savoir d’être tué en raison d’une haine pour la foi, ne nécessite pas de miracle.

Source: Texte: La Presse canadienne, Image: Salon