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Journée mondiale du travail – 1er mai

Certes il n’y a pas à proprement parler de « Journée Mondiale » du travail… mais si celui-ci doit être honoré, c’est bien le 1er mai… traditionnellement appelé « fête du travail » dans de très nombreux pays !

L’histoire du 1er mai

Parmi ceux qui défilent le 1er mai, combien savent qu’ils commémorent la grève sanglante du 3 mai 1886 aux usines McCormick de Chicago (USA), pour l’instauration de la journée de huit heures, et le meeting de protestation qui s’ensuivit le lendemain à Haymarket au cours duquel une bombe tua huit policiers.

Huit anarchistes furent arrêtés, quatre furent pendus,le 11 novembre 1887, avant d’être innocentés puis réhabilités publiquement en 1893.

Les martyrs de Chicago vont faire du 1er Mai un symbole de la lutte des classes et de l’identité du monde ouvrier à partir du congrès socialiste international de Paris de 1889 : il s’agissait de fonder en actes le projet d’une société émancipée, libérée du travail contraint. Alternant les hauts et les bas au fil des années, ce symbole sera tout de même à l’origine des lois sur le repos hebdomadaire en 1906 et des huit heures en 1919, avant de se banaliser après être devenu en 1947 un jour chômé et rémunéré.

De nombreux ouvrages parlent de l’histoire du premier mai et nous citerons parmi eux l’excellente « Histoire du Premier mai » de Maurice Dommanget.

Journée mondiale du travailLe jour du muguet

On se demande parfois quel est le lien entre la fête du travail et la traditionnelle vente de muguet. En réalité il n’y en a pas, cette tradition remonte à l’année 1561, quand le roi Charles IX décida d’en offrir à toutes les dames de la cour. Comme il en avait reçu à cette même date, l’idée lui plût et c’est lui qui lança cette [bonne] habitude. Mais revenons à la vente du muguet en ce premier jour de mai: elle bénéficie de dérogations particulières qui autorisent tout un chacun à aller vendre sa production sur le trottoir sans avoir à acquitter de taxes.

Un site à visiter : www.monde-diplomatique.fr.  Source: Texte & 2è image: Journée mondiale  1ère image:

24th Sunday of Year A – 2020

Looking for pictures on the theme of forgiveness, I came across this illustration:

A small stone really… and it launched my reflection about this demand – for it is one – of the gospel text of this Sunday (Mt.18:21-35).

To forgive: a task that feels as a big stone, at times.
In fact, sometimes it appears to be a huge rock which we are unable to move,
let alone to dislodge from inside us!
To remove this from our hearts – because it usually hides deep in there – seems absolutely impossible.

Yet, if we think about it, forgiving is beneficial to ourselves perhaps even before than to the one we give the forgiveness.
We may not see it this way at first, but it can give such a feeling of liberation.
It can provide us with a tremendous sense of being rid of a burden that was bending us under its weight.

Being hurt can be really painful, especially if the hurt is caused willingly by someone we trusted.
But wanting to hurt back, trying to ‘get even’, as people say, keeping within oneself a burning desire to take revenge –
this is hurting oneself as well!

One day, I saw a poster with the caption : ’Let go, let God!’
This may be a good attitude in this respect:
Letting go of the hurt and the pain it brought,
Letting God give us HIS forgiveness to pass on to the one who hurt us…

Note: Another reflection on a similar theme in French can be found at: https://image-i-nations.com/24e-dimanche-de-lannee-a-2020/

 

Source: Image: tonyagnesi.com   Fine Art America

 

5è dimanche du Carême, année C – 2019

Commettre l’adultère… c’est sérieux, un acte qui est lourd de conséquences.
Et à l’aube ce matin-là, il aurait pu l’être encore davantage…

Mais l’adultère, ça implique… deux personnes, évidemment.
Pourtant on en a amené devant Jésus seulement une : la femme.
L’homme courrait-il plus vite?
Ou… avait-il des amis en hauts-lieux?

Pourtant les scribes et les pharisiens espèrent encore condamner deux personnes.
La deuxième – Jésus – serait reconnu coupable de quelque chose de plus grave encore :
enfreindre la Loi de Moïse en ne condamnant pas la femme.
Parce que « La Loi, c’est la loi! » on le sait.
L’Écriture est bien claire sur ce point (Ex.20:14) – pas d’exception possible.
« Ce qui est écrit est écrit », quelqu’un en autorité allait le dire sous peu… (Jn.19:22).

.

Mais voilà que quelque chose d’autre est écrit sur le sable,
à l’endroit même qui sépare Jésus des accusateurs…
Cet endroit, on pourrait le nommer :
‘La Place de la Miséricorde’!

On a depuis longtemps spéculé sur les mots formés par le doigt du Maître.
Le texte importe peu, le sens demeure jusqu’à ce moment et…
tous le comprennent, les scribes et pharisiens les premiers qui quittent la scène,
les plus vieux les premiers, nous dit-on… avec humour!

Et… cette ‘Place de la Miséricorde’, elle recouvre aussi tout l’espace de nos vies
où chaque jour s’écrivent de nouveau les mots que seul/e chacun/e de nous peut déchiffrer…
ceux-là mêmes qui nous donnent pardon et libération.

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/5th-sunday-of-lent-year-c-2019/
Et, dans une vidéo, Estelle Henry nous présente cette scène en personnifiant la femme adultère à : https://youtu.be/84HkOBc2OZA

Source: Images: Interesting Green   caritastirana.org   news.ag.org

 

8è dimanche de l’année C – 2019

L’évangile de ce dimanche (Lc.6:39-45) adresse un message auquel il serait difficile de se soustraire. 
L’exemple folklorique qu’on retrouve dans ce texte nous est familier – les paroles, du moins, nous sont bien connues.
En ce qui concerne la pratique de ce que le message requiert… chacun/e peut juger du progrès de sa démarche!

La paille que l’on désire retirer de l’œil d’un autre alors qu’une poutre se trouve dans le nôtre!
On sourit en lisant les mots mais… à nos dépens!

Un auteur spirituel a dit que ce phénomène si bien décrit par Jésus n’est autre que ce que la psychologie moderne qualifie de… projection!
Cette affirmation en rend peut-être quelques-uns/es un peu… inconfortables… et pour cause!…

Il faut bien en convenir : la vérité qui y est exprimée a quelque chose d’assez embarrassant parfois.
On se sent visé, inculpé.
On ne peut échapper à la conclusion qui fait écho à ce qu’il y a bien longtemps un prophète avait osé dire à un roi :
« Cet homme, (lire : cette personne) c’est toi! » (2 Sam.12:7)

  • Moi qui accuse l’autre d’hypocrisie alors que mes actions en sont l’expression même!
  • Moi qui professe l’innocence alors que l’entourage a découvert chez moi une culpabilité incontestée.
  • Moi qui cache des raisons d’agir bien peu dignes et répands des soupçons sur la bonne volonté d’autrui.
  • Moi qui se réclame d’une attitude sans reproche et sème le doute sur la motivation du voisin.
  • Moi qui prétends avoir des intentions irréprochables et questionne sans honte les pensées d’un autre.

Le 21è siècle est-il donc si peu différent du 1er?!
Les humains semblent esclaves des même tendances hypocrites révélées par les spécialistes de la ‘projection’!
Tous et toutes sont en besoin de l i b é r a t i o n !

On nous l’a promis : « LA VÉRITÉ vous rendra libres. » (Jn.8:32)
Encore faut-il le vouloir et… s’y ajuster.
Honnêteté, authenticité, transparence – n’est-ce pas là l’essentiel de cet ajustement?

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/7th-sunday-of-year-c-2019/

Source : Image : YouTube

 

 

 

 

1er dimanche de l’Avent, année C

Il faut bien le constater, l’évangile donne parfois des directives plutôt étonnantes.
C’est le cas en ce premier dimanche de l’Avent (Lc.21:25-28,34-36).

Nous pouvons l’observer : les gens qui ont peur, qui se sauvent d’un danger imminent,
courant à perdre haleine pour se mettre en sécurité,
dans leur hâte, ces gens baissent la tête – ils se lancent avec force, tête baissée, vers un refuge.

Le texte de l’évangile d’aujourd’hui, dans le style apocalyptique connu des Juifs du temps,
décrit justement une scène de menace sérieuse :

« Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles.
Sur terre, les nations seront affolées et désemparées par le fracas de la mer et des flots.

Les hommes mourront de peur dans l’attente de ce qui doit arriver au monde,
car les puissances des cieux seront ébranlées.
 »

Le danger et la menace sont on ne peut plus réels
et voilà que Jésus dit :

« Quand ces événements commenceront,
redressez-vous et relevez la tête… »
 

Étonnant, absolument stupéfiant :
on tremble de peur et il faudrait s’arrêter dans cette course affolée.
C’est que Jésus nous assure :

« Votre rédemption approche… »
 
Le mot ‘rédemption’ n’apparaît pas d’ordinaire dans nos conversations quotidiennes.
On parle plutôt de délivrance, de libération.
C’est précisément ce que Jésus promet :
délivrance de tout ce qui nous opprime,
libération de ce qui nous fait esclaves.

Il y a vraiment raison de se redresser et de relever la tête
assurés que lui peut nous donner
« la force d’échapper à tout ce qui doit arriver ».

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/1st-sunday-of-advent-year-c/

Source : Images : br.freepik.com   tenor.com

Prix Nobel de la Paix 2018

Denis Mukwege et Nadia Murad, prix Nobel de la Paix

Le prix Nobel de la Paix a été attribué vendredi 5 octobre à deux personnalités qui luttent contre les violences sexuelles et la persécution des femmes.

Le gynécologue congolais Denis Mukwege, maintes fois nominé dans le passé, et la jeune Yazidie Nadia Murad, ex-esclave sexuelle de Daech, ont ainsi été désignés, vendredi 5 octobre, pour recevoir la prestigieuse récompense. 

Le choix s’inscrit sans doute dans le sillage du mouvement de libération de la parole des femmes qui agite, depuis des mois, la planète entière avec le hashtag #MeToo. Décerné vendredi 5 octobre, le prix Nobel de la Paix récompense cette année deux grandes personnalités qui luttent contre les violences sexuelles et la persécution des femmes, notamment sur les théâtres de guerre.

Le gynécologue congolais Denis Mukwege, maintes fois nominé dans le passé, et la jeune Yazidie Nadia Murad, ex-esclave sexuelle de Daech, ont ainsi été désignés, vendredi 5 octobre, pour recevoir la prestigieuse récompense.

Deux voix pour défendre la cause des femmes

Nadia Murad Basee Taha, née en 1993 à Kocho, un village près de Sinjar en Irak, est une activiste irakienne des droits de l’homme issue de la communauté yézidie. Depuis septembre 2016, la jeune femme de 25 ans, déjà lauréate du prix Sakharov, est aussi ambassadrice de bonne volonté des Nations unies pour la dignité des victimes du trafic d’êtres humains.

Nadia Murad, porte-voix des femmes yézidies et prix Nobel de la Paix

Né en mars 1955, à Bukavu dans le Sud-Kivu en République démocratique du Congo, Denis Mukwege est un gynécologue et militant des droits humains congolais. Il est surnommé « L’homme qui répare les femmes », pour avoir notamment soigné les femmes violées et victimes d’excisions du Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), depuis 1999. Il est aussi pasteur chrétien évangélique de courant pentecôtiste dans une église de Bukavu.

Source : Texte : Malo Tresca , le 05/10/2018 publié dans LA CROIX   Image : BBC

 

 

23rd Sunday of Year B

 

A COMMUNICATION department might easily choose
such an illustration to advertise a coming workshop.


And, waiting for the lecturer, a scene such as this one
may be… well, the norm!

Nowadays, for many people, communication refers mostly to the ‘tools’ of communication but it is a simplified definition indeed.

The gospel text of this Sunday (23rd Sunday of Year B – Mk.7:31-37) helps us to reflect on COMMUNICATION in a different way.
The text presents us with the scene of Jesus healing a man who is deaf and who has a speech impediment.
His situation is one of being deprived of the ability to hear and the power to speak properly –
a sad condition indeed.

I like to imagine the condition of this man once he has been cured by Jesus…
It seems to me that he would delight in listening, he would pay attention to the sounds and voices.
And, slowly learning to speak, he would probably utter words with care while anticipating the outcome of what he is going to day.

Delight, attention, care, anticipation… are these not important ingredients of a good communication?

  • Delighting in what we can hear…
  • Paying attention to those who speak to us…
  • Being careful in what we say so as not to hurt…
  • Foreseeing what may result from the words spoken…

The gesture of Jesus is one healing and of liberation –
liberation for the give and take of sharing among people.
In this parable, perhaps there is more than meets the eye!

Note: Another reflection is available on a different theme in French at: https://image-i-nations.com/23e-dimanche-de-lannee-b/

Source: Images: gograph.com   idealo.de

 

Journée internationale de la femme africaine – 31 juillet

Le 31 juillet a été consacré « Journée de la femme africaine » à l’occasion du premier congrès de l’Organisation Panafricaine des Femmes (PAWO en anglais) qui s’était tenu à Dakar, au Sénégal, le 31 juillet 1974.

La date historique de 1962 souvent retenue pour cette journée est le 31 juillet 1962. Ce jour là, à Dar es Salaam (Tanzanie), des femmes de tout le continent africain s’étaient réunies pour la première fois et avaient créé la première organisation de femmes, la « Conférence des Femmes Africaines » (CFA).

Un rôle de pionnières
Le rôle historique joué par les femmes en Afrique témoigne de leur capacité de réaliser et conduire les changements sur le continent. Souvenons-nous que les peuples africains se libéraient alors peu à peu de la tutelle des pays colonisateurs.

La libération totale du continent africain, l’élimination de l’apartheid et l’instauration d’une justice commune qui défende les droits de l’Homme en tant qu’être humain, devenaient alors les objectifs prioritaires du mouvement.

Du chemin a été parcouru, du chemin reste à parcourir !

Un site à visiter : www.journeefemmeafricaine.com      Source : Texte : Journée Mondiale Image : womenrockproject.com

 

Ça, ça m’interpelle – 9è épisode

On fait parfois des promesses à différentes personnes.
Il arrive aussi qu’on se fasse des promesses à soi-même
et cela peut changer bien des choses…
Ce fut le cas de cet homme dont l’expérience révèle
d’une manière remarquable le sens de la vie!

Jean-Roch Boivin nous en parle dans la vidéo qui suit.

De la nouveauté…

Ce lundi de la 4è semaine du Carême (Is.65:17-21) parle de choses nouvelles.
En général, les gens aiment la nouveauté.
Ce qui est nouveau, inédit, attire et peut même fasciner.
Mais il y a différentes sortes de nouveauté…
Il y a celle que nous inventons et… celle que Dieu crée!
Annie Couture en a fait l’expérience et nous en parle ouvertement.