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Journée mondiale de la générosité – 1er décembre

Journée mondiale de la générosité

Le nom complet de cette journée est « Journée Mondiale de la générosité et de la solidarité ». Elle est aussi connue sous le nom « Giving Tuesday », dévoilant ainsi son origine Nord-Américaine.

Le nom fait référence au mardi qui suit Thanksgiving. Il s’agit d’un mouvement de charité au début des fêtes de fin d’année. La première édition semble avoir été 2012 aux USA.La première édition en France s’est déroulée le 27 novembre 2018 et a rencontré un grands succés. Plus de 300 projets ont pu être menés à bien par 180 partenaires mobilisés partout en France. La date retenue pour 2020 est le mardi 1er décembre.

A l’Institut Pasteur de Lille…

Les exemples concrets d’action initiées dans le cadre de cette journée sont nombreux et comme nous ne pouvons pas parler de toutes les initiatives, nous en avons choisi une.

L’Institut Pasteur de Lille est une fondation de recherche reconnue d’utilité publique dont l’objectif est d’élaborer les traitements
de demain contre certaines maladies : cancer, maladie d’Alzheimer, maladies cardiovasculaires, diabète, etc…

Comme le dit la sagesse populaire, la santé de tous n’a pas de prix, mais la recherche a un coût !

Chacun est invité à soutenir les actions de l’Institut en diffusant les visuels présentés au sein d’un kit de communication comportant un mode d’emploi et différents supports à imprimer pour agrémenter ses photos.

Un site à visiter : givingtuesday.fr    Source: Texte & Images: Journée mondiale

Journée mondiale – 7 avril 2020

Le 7 avril la JOURNÉE MONDIALE souligne plus d’une réalité digne de célébration.
En cette période exceptionnelle de COVID-19, il convient de les mentionner ensemble.

Journée Mondiale de la Santé
Chaque année, le 7 avril, des centaines d’organisations célèbrent la Journée Mondiale de la Santé. Des manifestations de sensibilisation sont organisées dans le monde entier, visant à mieux informer les opinions publiques à propos de la morbidité, la mortalité et la souffrance.

Notre capital inaliénable le plus précieux est notre santé. Mais le constat mondial est alarmant: les pays en voie de développement ne bénéficient toujours pas des conditions de vie nécessaires au maintien d’une bonne santé. Les infrastructures sont déficientes et l’accès aux médicaments difficile, sans parler des trafics de médicaments frelatés…

Dans les pays dits développés, l’égalité devant la santé n’est pas non plus de mise. Si une majorité des citoyens de ces pays bénéficient d’infrastructures de santé performantes et accessibles, d’autres sont obligés de renoncer à certains soins, faute de pouvoir payer la mutuelle qui prendra en charge leurs dépenses.

Un site à visiter : www.who.int   Source: Texte (abrégé): Journée mondiale   Image: Unsplash

Journée mondiale du travail invisible
Donner de la visibilité à de l’invisible, tel est le challenge relevé par cette journée mondiale d’origine canadienne, célébrée depuis quelques années déjà*.

Mais qu’est-ce que le travail invisible ?
Si vous cherchez quelquechose de louche, de glauque, de honteux… vous n’y êtes pas du tout !
On parle habituellement du travail invisible dans le cadre familial avec le travail des mères de familles, essentiel et pourtant toujours aussi méconnu. Son qualificatif d’invisible lui vient du fait que sa valeur n’est pas reconnue ni comptabilisée dans les comptes nationaux comme par exemple le PIB (produit intérieur brut).

D’après l’association canadienne Afeas à l’origine de cette réflexion, on estimait déjà, en 1995, à 11 000 milliards de dollars américains la valeur annuelle du travail invisible et non rémunéré des femmes à travers le monde (source ONU).

Une journée pour donner de la visibilité
Difficile de changer le cours des choses en la matière… espérons tout de même qu’une telle journée permettra à tous de mieux comprendre et apprécier la valeur de ce travail « invisible ».

Note de l’éditrice: Cette période où le CORONAVIRUS fait rage à travers le monde voit une explosion d’initiatives de la part de d’innombrables personnes qui se donnent, littéralement, a corps perdu, pour venir en aide à de multiples besoins. La vie de bien des gens dépend de leur générosité…
 

  • la date retenue par l’Afeas est en principe le premier mardi de chaque mois d’avril. Ce qui fait que pour 2020 la journée est célébrée le 7 avril.
Source: Texte & Illustration: Journée mondiale

Un miracle?… Des miracles?…

Alors que la Covid-19 fait rage et multiplie les ravages, les commentaires vont bon train.
On s’accorde pour le dire: Nous vivons une période sans précédent.

Ce qu’il nous faut – à tout prix – c’est… un MIRACLE !
N’est-ce pas ce que tout le monde attend en ce moment?

Le MIRACLE de la disparition de la pandémie que l’on nomme CORONAVIRUS.
Le MIRACLE de la guérison des personnes atteintes.
Le MIRACLE de la rémisson, la rédemption, la libération !
Et l’abolition – enfin – de cette distanciation à laquelle nous sommes condamné/es et qui nous pèse tant.

Ce mirable, oui, c’est LE miracle que nous espérons, 
nous l’attendons impuissants devant un tueur invisible et puissant.

Soudain, une citation de Einstein me vient à l’esprit au sujet de cette réalité –
ou… est-ce un rêve? que l’on nomme un MIRACLE !
Une question surgit: se pourrait-il que l’attente de CE miracle nous cache tous les autres miracles qui se déploient en ce moment autour de nous?

– Le dévouement héroïque de tous le personnel de la santé – professionnels de toutes descriptions qui se dévouent sans arrêt pour sauver des vies.
– Les chercheurs dans les différents domaines de la science – médecine, pharmacologie, immunologie, et j’en passe – qui d’un pays à l’autre unissent leurs efforts pour produire un vaccin effectif.
– Les techniciens d’usines de fabrication de produits différents de leur expertise originale mais offrant maintenant les objets tels que masques, ventilateurs, désinfectants, etc.
– Les responsables de la sécurité, policiers, pompiers, tous et toutes qui, sans relâche, s’emploient à assurer notre bien-être en cette période perturbée.
– Ceux et celles qui continuent d’assurer les services essentiels d’alimentation, de transport, de maintenance, d’entretien, de sanitation, et quoi encore?
– Les bénévoles innombrables qui usent d’ingéniosité autant que de générosité pour venir en aide aux multiples besoins qui surgissent.
– Nos dirigeants que l’on dénigre souvent mais qui en ces moments de crise savent baliser un chemin qui endigue le découragement pour le présent et pour… l’après-Covid!
– Tout un chacun/e qui sort de sa ‘bulle’ pour faire un téléphone, envoyer une courriel, partager un texte, une vidéo, pour soutenir le moral de quelqu’un d’autre.

Et tout ces prophètes qui osent affirmer – arc-en-ciel à la main, ou peint sur les trottoirs: ‘Ça va bien aller’.
N’allons surtout pas les taxer de ‘rêveurs’ car en ces jours que nous vivons le rêve peut prouver – oh combien! – thérapeutique!

Et quand LE miracle aura fait son apparition, saurons-nous garder le souvenir si précieux des autres ‘miracles’ qui ont assuré notre survie!

 

Source: Images: Top Citations Proverbes   AQMFEP-Association Québécoise Des Milieux Familiaux Éducatifs

 

32è dimanche de l’année B

Dimanche dernier (31è dimanche de l’année B), le texte de l’évangile (Mc.12:28-34) attirait notre attention à un petit mot lourd de sens.
Notre réflexion nous a conduits à réaliser la signification de ce mot : TOUT.

Et aujourd’hui, (32è dimanche de l’année B – Mc.12:41-44) nous voyons ce mot exemplifié, incarné pour ainsi dire, dans une pauvre femme.
Elle est veuve et pauvre mais elle se révèle d’une générosité exemplaire.
Une générosité que Jésus lui-même ne manque pas de remarquer et il en fait l’éloge à ceux qui l’entourent :

« Je vous le dis : 
cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres.
Car tous, ils ont pris sur leur superflu,
mais elle, elle a pris sur son indigence :
elle a mis tout ce qu’elle possédait,

tout ce qu’elle avait pour vivre. »
 
Son geste est une invitation, une invitation à… l’imitation, oui.
Une invitation aussi à discerner l’essentiel… le nécessaire… et le surperflu…
et à faire les choix en conséquence !

Chaque situation offre d’ordinaire plusieurs options.
On peut chaque fois se demander laquelle susciterait… l’admiration de Jésus !

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/32nd-sunday-of-year-b/

Source : Image : Laymanointing

17è dimanche de l’année B

Supposons que vous alliez emprunter de votre voisine un peu d’huile pour la cuisson. Arrive-t-il souvent qu’au lieu de vous donner la quantité que vous demandez on vous donne beaucoup plus? Ou, si un homme demande à un collègue un peu de colle pour une réparation, s’attend-il à recevoir un tube de surplus à celui déjà en usage? C’est plutôt rare parmi nous les humains. Nous espérons de l’aide mais nous ne rencontrons pas souvent une générosité exceptionnelle.

J’ai dit que c’est ainsi «parmi nous les humains», mais avec Dieu, Il en est autrement. La 1ère lecture et l’évangile (17è dimanche de l’année B – 2 Rois 4:42-44; Jn.6:1-15) se ressemblent; on y voit un bon exemple de la générosité de Dieu envers nous. Par Élisée Dieu dit: «On mangera, et il en restera.» Il en fut de même au temps de Jésus. Jésus est préoccupé de ce que les gens n’ont rien à manger.

Il éprouve Philippe lui demandant où acheter du pain. Philippe répond qu’il y a là un garçon avec cinq pains et deux poissons: «Cinq pains et deux poissons, qu’est-ce que cela pour tant de monde?» Jésus les prit, rendit grâce et «les leur distribua… autant qu’ils en voulaient.» Avec une telle foule, ce serait déjà bien si chacun recevait un morceau. Mais Dieu est un Dieu généreux. Ils ont tous mangé autant qu’ils le voulaient.

Voyez la générosité de Dieu dans la nature : nous semons quelques grains et nous récoltons de pleins sacs. Voyez les arbres fruitiers remplis de fruits juteux et succulents. Dieu ne sait pas compter, Dieu ne sait pas mesurer. Ou plutôt, il compte et mesure selon son amour qui est sans mesure. Dieu donne et donne toujours plus que nos espoirs et au-delà de nos attentes. Il nous donne plus de santé, de guérison, de force et d’aide. Il nous fait grâce de plus de joie et de bonheur, de plus de succès et de chance. Il nous accorde plus de paix et de sécurité. Toutes ces bonnes choses que nous désirons, il nous les donne autant que nous en voulons.

En lisant ceci vous avez peut-être des doutes en pensant aux prières que vous avez faites dans le passé et vous dites: «J’ai demandé ceci à Dieu et il ne m’en a pas donné davantage, il ne me l’a pas donné du tout!» C’est possible, Dieu ne nous donne pas toujours ce que nous demandons. Mais avez-vous découvert l’autre présent qu’il vous a donné – peut-être bien plus grand – à la place de ce que vous demandiez? Un cadeau plus précieux que vous n’auriez osé demander. Pensez-y…

Dans l’évangile on lit: «Lui-même savait bien ce qu’il allait faire. » Il aurait pu faire le miracle sans rien demander mais il voulait utiliser les pains et les poissons du petit garçon. Dieu veut que nous fassions notre part, il veut que nous travaillions avec lui. Parfois, nous demandons ceci et cela à Dieu mais nous ne faisons rien nous-mêmes pour réaliser nos désirs. Il est encore prêt à faire des miracles mais il veut nos efforts pour lui plaire et notre prière. Il a besoin de ce petit quelque chose qui vient de nous.

Source: Images: heartlight.org   Free Bible Images

Journée Mondiale des orphelins du SIDA – 7 mai

Toutes les 15 secondes, le SIDA tue un papa ou une maman. Le 7 mai, c’est la Journée Mondiale des Orphelins du Sida… En 2005, ils étaient déjà plus de 15 millions.

Suite à la mort de leur fils au cours d’une mission héliportée au Mali Albina du Boisrouvray et Bruno Bagnoud ont fondé, en 1989, l’Association François-Xavier Bagnoud (AFXB) pour perpétuer l’idéal de compassion et de générosité qui guidait sa vie et poursuivre, dans des activités de développement, les missions de sauvetage qu’il pratiquait de son vivant.

Soutenir les orphelins
La mission de l’AFXB est de lutter contre la pauvreté et le SIDA et de soutenir les orphelins et les enfants vulnérables que la pandémie laisse dans son sillage en militant pour leurs droits fondamentaux et en offrant un appui global aux familles et communautés qui les prennent en charge.

L’AFXB retisse les liens qui se sont brisés autour d’eux pour leur assurer un futur décent. En mettant en place des programmes de développement communautaire durable, elle renforce les capacités des familles et des collectivités dévastées par la pauvreté et le SIDA afin qu’elles soient en mesure d’élever leurs orphelins et enfants vulnérables.

L’AFXB milite pour que les responsables politiques considèrent ces enfants largués comme une priorité et que des mesures urgentes soient prises pour les intégrer dans notre société globale.

Défi humanitaire
La prise en charge des orphelins du sida constitue un défi humanitaire, économique et social majeur. Les réinsérer dans la société leur permettra de ne plus être des proies faciles pour la délinquance, la prostitution ou la drogue.

« Les orphelins du SIDA, ainsi que tous les enfants affectés et/ou infectés par le virus, sont parmi les enfants les plus vulnérables de la planète. Ils sont le reflet des millions d’orphelins d’autres causes et des millions d’enfants des rues, à la dérive de la civilisation. »   Albina du Boisrouvray

Un site à visiter : www.afxb.org Source : Texte & Image : Journée Mondiale

 

25è dimanche de l’année, A

Nous avons été créés à l’image de Dieu, façonnés à sa ressemblance.
Le premier livre de la Bible nous en assure (Gn.1:27).
Et pourtant…

Dans la 1ère lecture de ce dimanche (25è de l’année A – Is.55 :6-9) par son messager, le prophète Isaïe, Dieu dit : 

« Mes pensées ne sont pas vos pensées,
et vos chemins ne sont pas mes chemins. »

Il semble que notre ressemblance avec Dieu est encore en… progrès.
Nous portons en nous la marque bien spécifique de ses créatures et l’effigie de ses enfants mais… nous sommes encore en cheminement.

On peut se demander : quelles sont ces pensées de Dieu que nous devrions adopter…
On essaie d’identifier ses chemins à lui sur lesquels avancer…

Isaïe affirme qu’il est un Dieu « riche en miséricorde ».
Et la parabole de Jésus en ce dimanche (25è de l’année A – Mt.20 :1-16) en peint une image remarquable :
il est un Dieu d’une générosité extraordinaire.
Un Dieu qui va toujours au-delà de nos attentes et dépasse infiniment nos espoirs.

De lui, nous apprenons :

  • qu’au-delà de ce qui est dû, il y a ce qui est gracieusement donné.
  • qu’au-delà de ce qui est mérité, il y a ce qui est généreusement offert.
  • qu’au-delà de ce qui est convenu, il y a ce qui est inattendu et qui comble toute attente.

La question nous est toujours adressée : « Ton regard est-il mauvais parce que je suis bon ? »

Ses pensées, ses chemins… les faire nôtres… une tâche en ébauche et en voie de réalisation… jour après jour.

Source: Image: Living Bulwark

15è dimanche de l’année, A

Les traductions des textes de l’Évangile varient et cela est souvent positif et nous enrichit.
Dans l’un des textes de l’évangile de ce dimanche (15è, année A – Mt.13 :1-23)
Jésus commence sa parabole en disant :

« Imaginez le semeur… »

Imaginez!… L’imagination peut nous être un outil précieux pour visualiser, en quelque sorte, les scènes de l’évangile.
Au temps de Jésus, un semeur n’avait pas la machinerie compliquée et précise qu’offre l’agriculture moderne.
La méthode du semeur de la Bible ne ressemblait en rien à celle d’aujourd’hui.

Muni de grains enfouis dans un sac porté en bandoulière, on peut le voir marcher à travers son champ.
D’un geste large, il jette au loin les poignées de grain qu’il a puisé dans son sac.
Et le grain tombe ici et là, tout près et au loin, dans toutes sortes de terrain – propice ou… pas!

Jésus décrit d’abord la scène, puis il semble s’arrêter.
Les apôtres ne sont pas satisfaits, ils ne sont pas certains de bien interpréter le message.
Alors ils demandent à Jésus d’expliquer davantage.
Ils pressentent que Jésus parlant de sol rocailleux ou plein de ronces fait allusion à un terrain bien différent.
Jésus explique alors le sens profond de ses paroles.

Quatre terrains, quatre groupes de gens, quatre façons d’accueillir le message de Dieu.

Et, toujours en imagination, j’ajoute une note personnelle à la scène évangélique…
J’imagine Jésus dire à ses auditeurs – ceux de son temps et… du nôtre, nous qui l’écoutons maintenant :
‘Dans quel groupe vous trouvez-vous?’

  • Le sol où le grain tombé en surface a aussitôt disparu…
  • Le sol sans profondeur où le grain est vite desséché…
  • Le sol où le grain est assailli par les épines et étouffé…
  • Le sol qui produit selon sa nature et sa mesure…

À ce moment-là, confrontée par cette question-là, je ne vois plus le semeur mais… mon cœur…

Un coeur si souvent en proie à la distraction, à l’invasion des soucis et la séduction des richesses de tous genres.
Un cœur dont la nature et mesure ont été étriquées peut-être…

Une vie dont le rendement est bien minime si on le compare aux dons reçus… en continu… par le Semeur si généreux, si prodigue, et qui attend toujours une moisson qui devrait être plus abondante…

À l’écoute du Semeur, l’imagination aidant… je perçois et je reçois le message et… je me mets à l’oeuvre!

Source: Image: Free Bible images