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De ceci... de cela...

Sous cette rubrique vous trouverez des mots, des idées, des propos, des pensées

se voulant une avenue pour aider à réfléchir, à découvrir, à franchir - peut-être -

une nouvelle étape vers... ce que vous désirez, espérez, anticipez!

Un Apéro… avec un différence!

Les apéros, c’est bon! On les déguste, on les aime… et pour cause! Mais avez-vous déjà goûter à un… Apéro Di’vin?

Le journal La Croix nous parle un peu de cette expérience…

Au cœur d’un domaine viticole de l’Aude, chaque fois différent, Cécile Caizergues et Marie-Bénédicte de Chantal proposent les Apéros Di’Vin. Ces rendez-vous régulier s’adressent à des jeunes croyants et non-croyants « pour partager et échanger autour du vin et du divin ».

Le soleil décline sur les vignobles des Corbières. Le chant des oiseaux accompagne, à la lueur du soir, les paroles du père Théophane, chanoine de l’abbaye de Lagrasse. Dans le jardin du domaine viticole Serres-Mazard à Talairan (Aude), le prêtre, debout devant un tonneau de vin sur lequel trône une statuette de la Vierge, parle de la notion de l’engagement, sans fioriture ni cérémonial.

Ce soir-là, une trentaine de participants sont venus écouter, déguster et échanger pour la quatorzième édition des Apéros Di’Vin. « L’engagement est un état d’esprit. Donner, c’est vrai, coûte un peu de notre temps. Pourtant, c’est un épanouissement », développe le prêtre tout en remerciant Marie-Bénédicte de Chantal (surnommée Marie-Bé) à l’origine de la naissance de ces rencontres avec son amie Cécile Caizergues.

Un vigneron, des croyants, des non-croyants et un prêtre
Liées d’une amitié forte, ces deux trentenaires ont eu l’idée en avril 2017 de créer les Apéros Di’Vin pour les moins de 40 ans : un rendez-vous régulier – tous les deux à trois mois environ – dans un domaine viticole « pour partager et échanger autour du vin et du divin » avec un vigneron, des croyants, des non-croyants et un prêtre différent à chaque rencontre.

« Je ne connaissais pas beaucoup de jeunes chrétiens et je trouvais ça dommage. Alors on a proposé cette idée en faisant marcher notre petit réseau sans savoir si ça intéresserait d’autres personnes », raconte Cécile. « Lors de la première soirée, je me sentais portée. Nous nous sommes rendu compte que nous ne le faisions pas pour nous », se souvient Marie-Bé. (…)

Au cours de la soirée, le prêtre intervient une quinzaine de minutes sur un thème choisi par les organisateurs. Ensuite, les participants partagent un buffet tout en dégustant les vins du domaine. « Les Apéros Di’Vin se sont construits sur la valeur de l’amitié, se réjouit le père Théophane. Une alchimie entre le bon vin et le partage de la connaissance de Dieu s’est créée. C’est la clé de la réussite de ces rencontres. » Forte du succès de ces vendanges spirituelles, l’équipe veut dupliquer l’idée dans d’autres diocèses, en commençant par le voisin des Pyrénées-Orientales.

Source: Texte (abrégé) & Image: Ysis Percq, envoyée spéciale à Talairan (Aude), La Croix, 08/07/2019

Journée mondiale contre le travail des enfants – 12 juin

L’Organisation internationale du Travail (OIT) marque la Journée mondiale contre le travail des enfants le 12 juin pour attirer l’attention sur l’étendue de ce problème, qui est loin d’être résolu. Chaque année depuis 2002, la journée mobilise les gouvernements, les employeurs et toute la société civile afin de reporter l’attention sur la situation des enfants qui continuent à travailler dans le monde, ainsi que sur les actions à mettre en place pour les aider.

« C’est l’exploitation des enfants qui constitue le mal… le plus insupportable au cœur des hommes. Un travail sérieux en matière de législation sociale commence toujours par la protection des enfants. »

Cette année, la Journée mondiale contre le travail des enfants passera en revue les progrès accomplis en 100 ans de soutien de l’OIT aux pays pour combattre le travail des enfants. Depuis sa création en 1919, la protection des enfants est inscrite dans le Préambule de la Constitution de l’OIT.

L’année 2019 marque les 20 ans de l’adoption de la Convention (n° 182) sur les pires formes de travail des enfants, 1999. Avec seulement quelques pays qui ne l’ont pas encore fait, cette Convention est proche de la ratification universelle. En cette Journée mondiale, nous appelons à l’entière ratification et mise en œuvre de la Convention n° 182 et de la Convention (n° 138) sur l’âge minimum, 1973.

Source: Texte & Image: www.un.org

 

 

Le cri d’alarme de l’Organisation internationale du travail
Les chiffres montrent que l’esclavage n’a pas disparu, puisque quelque 5,7 millions de jeunes sont asservis ou sont forcés de travailler. Ces enfants ont souvent beaucoup de problèmes pour obtenir de l’aide, non seulement parce qu’ils sont jeunes, mais aussi parce qu’ils ne possèdent aucun certificat de naissance ou papiers officiels et qu’ils sont donc « invisibles » aux yeux des autorités.

« Les formes les plus dangereuses de travail des enfants dépassent largement nos estimations précédentes », s’alarme l’OIT. Sept enfants sur dix travaillent dans des exploitations agricoles, souvent pour une production locale destinée à leur propre famille. Mais environ 10 millions d’enfants (en Asie, en Afrique, en Amérique du Sud) travailleraient pour une activité d’exportation, c’est-à-dire, in fine, pour des entreprises occidentales. Les secteurs les plus exposés à ce genre de pratique sont le textile, la fabrication des tapis, la récolte de tabac ou de cacao à destination des grands groupes internationaux.

Le travail des enfants concerne également les pays développés : 2,5 millions d’enfants y travailleraient. Ce phénomène touche surtout l’agriculture aux Etats-Unis, les services à la personne en Grande-Bretagne et le textile et le bâtiment en Europe du Sud.

Source: Texte: Journée Mondiale

Journée mondiale de l’océan – 8 juin

Nettoyons nos océans
La Journée mondiale de l’océan est célébrée pour rappeler que les océans jouent un rôle primordial dans notre subsistance. Véritables poumons de notre planète, ils fournissent, par exemple, la plupart de l’oxygène que nous respirons. Ils constituent aussi une source importante de nourriture et de médicaments, et sont un élément essentiel de la biosphère. Il est donc important de sensibiliser le public sur la place fondamentale qu’ils occupent dans notre écosystème, mais également sur l’impact de nos activités humaines.

Cette journée vise notamment à mobiliser et unir les populations du monde entier sur un projet de gestion durable des océans. Il s’agit enfin de rendre hommage à leur beauté et à leur richesse.

L’Océan et le genre
Cette année, les problématiques discutées à l’occasion de la Journée mondiale de l’océan prendront aussi une dimension sexospécifique. Il s’agira en effet d’une opportunité pour renforcer les connaissances en matière d’Océan et de genre, de rechercher les moyens de promouvoir l’égalité des sexes dans le cadre d’activités liées aux océans telles que la recherche scientifique marine, la pêche, le travail en mer, la migration et la traite des êtres humains, mais aussi dans l’élaboration et la mise en œuvre de politiques publiques.

L’importance de l’égalité des sexes – en particulier pour la conservation efficace et l’utilisation durable des océans, des mers et des ressources marines – est aujourd’hui avérée. Cependant, il existe très peu de données et de recherches sur cet enjeu, et une action concertée en faveur de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes et des filles reste nécessaire dans tous les secteurs liés aux océans pour atteindre l’Objectif de développement durable n°5.

Afin de célébrer la Journée mondiale de l’océan, une conférence se tiendra au Siège de l’ONU à New York le 7 juin 2019. Des artistes et des conférenciers du monde entier viendront échanger leur point de vue autour de la thématique « l’océan et le genre », afin d’avoir une approche et une compréhension globale du sujet. L’objectif final sera celui d’arriver à établir les mesures nécessaires à la réalisation de l’égalité des sexes dans les activités liées à l’océan.

 

Source: Texte: https://www.un.org  Image: ‘Une petite fille parle à l’océan’ – Finaliste du concours photo de la Journée mondiale de l’océan 2017/Dragos Dumitrescu, Roumanie.

 

Journée mondiale de l’environnement – 5 juin 2019

Il est indispensable de comprendre les différents types de pollution et leurs effets sur notre santé et notre environnement afin de prendre des mesures pour améliorer l’air que nous respirons.

« Il est donc temps de passer à l’action. Mon message aux gouvernements est clair : taxez la pollution, cessez de subventionner les combustibles fossiles et arrêtez de construire de nouvelles centrales à charbon. Il nous faut passer à une économie verte. » — António Guterres, Secrétaire général de l’ONU

Protégeons notre environnement
L’être humain est à la fois créature et créateur de son environnement, qui assure sa susbsistance physique et lui offre la possibilité d’un développement intellectuel, moral, social et spirituel. Dans la longue et laborieuse évolution de la race humaine sur la terre, le moment est venu où, grâce aux progrès toujours plus rapides de la science et de la technique, l’homme a acquis le pouvoir de transformer son environnement d’innombrables façons et à une échelle sans précédent.

L’Organisation des Nations Unies, consciente que la protection et l’amélioration de l’environnement est une question d’importance majeure qui affecte le bien-être des populations et le développement économique à travers le monde, a désigné le 5 juin comme Journée mondiale de l’environnement. La célébration de cette journée nous permet de développer les bases nécessaires pour éclairer l’opinion publique et donner aux individus, aux entreprises et aux collectivités le sens de leurs responsabilités en ce qui concerne la protection et l’amélioration de l’environnement. Depuis son lancement en 1974, cette journée est devenue une plate-forme mondiale de sensibilisation du public largement célébrée dans le monde entier.

Combattre la pollution de l’air
Chaque Journée mondiale de l’environnement est organisée autour d’un thème qui attire l’attention sur une préoccupation environnementale particulièrement urgente. Le thème de cette année est « La pollution de l’air », devenue désormais un problème mondial majeur.

Choisi par la Chine en tant qu’hôte des célébrations de la Journée pour 2019, le thème de cette année nous invite tous à réfléchir à la manière dont nous pouvons changer notre quotidien afin de réduire la pollution atmosphérique que nous produisons (et respirons !) et donc de contrecarrer sa contribution au réchauffement de la planète et ses effets sur notre santé.

Il est indispensable de comprendre les différents types de polluants et leur incidence sur la santé et l’environnement afin de prendre les mesures nécessaires pour améliorer la qualité de l’air. Neuf personnes sur dix dans le monde sont exposées à des niveaux de polluants atmosphériques supérieurs aux niveaux de sécurité de l’Organisation mondiale de la santé. Nous sommes confrontés à une véritable crise qui demande des actions rapides et radicales.

 

Source: Texte: www.un.org  Images: youtube   Freepik

 

 

Le Pape François… un journaliste?

Avant-hier, 2 juin, nous avons souligné la Journée mondiale des Communications Sociales – journée initiée par l’Église catholique à l’issue du Concile Vatican ll.
On se rappelle que l’an dernier le thème choisi par le Pape était : ‘les fausses nouvelles’ – nouvelles erronées inventées de toute pièce pour capter l’attention d’un public avide de sensation.

À la fin de mai cette année, le Pape a reçu en audience un groupe de journalistes de Rome appartenant à la Foreign Press Association.
Le Pape a alors déclaré : « La liberté de la presse et liberté d’expression est un indice important de la santé d’un pays.

Le Pape compte des journalistes parmi ses amis et il a donné un nombre exceptionnel d’entrevues à des groupes de ces professionnels.
Lors de sa rencontre avec eux la semaine dernière, il a assuré ses visiteurs qu’il considère leur travail comme étant très important puisqu’il contribue à la recherche de la vérité
et que « la vérité vous rendra libres (Jn.8:32).

De leur côté, les journalistes ont fait le Pape un membre de leur Association et lui ont donné une carte d’identité de journaliste dont le numéro est 5313!
 

Source : Information : The Tablet, 25 mai 2019   Image : comshalom.org

Journée mondiale des communications sociales – 2 juin 2019

Nous célébrons la Journée mondiale des communications sociales chaque année le dimanche suivant la fête de l’Ascension. Chaque année également, le 24 janvier-en la fête de Saint François de Sales (patron des journalistes) – le Pape publie un message annonçant le thème de l’année.

Depuis Vatican II
Instituée à l’initiative de l’église catholique, à l’issue du concile Vatican II, la journée des communications sociales manifestait à l’époque la prise de conscience des enjeux de société (moraux et spirituels) que représentaient les moyens de communication de masse. En France, cette journée est connue sous le nom de Journée Chrétienne de la communication et est une occasion de réfléchir aux enjeux d’une communication fidèle à l’enseignement de l’église et respectueuse de la dignité humaine.

Dire que la situation a changé depuis 40 ans relève de l’évidence et le fait que vous lisiez cette notice directement sur votre ordinateur fait rapidement prendre conscience du chemin parcouru. Le thème choisi pour la journée mondiale des communications sociales en 2011 avait d’ailleurs été: « Vérité, annonce et authenticité de vie à l’ère du numérique ».

En 2013, elle s’intéresse aux réseaux sociaux.

En 2014, elle est axée sur « La communication au service d’une authentique culture de la rencontre ».

La journée mondiale des communications sociales du 13 mai 2018 (veut) s’attaquer à la problématique des « fausses nouvelles » souvent dénommées « fake news », c’est-à-dire les informations infondées qui contribuent à générer et à alimenter une forte polarisation de l’opinion. l’Église catholique souhaite offrir sa contribution en proposer une réflexion sur les causes, les logiques et les conséquences de la désinformation dans les médias. Elle souhaite aussi promouvoir un journalisme professionnel, à la recherche de la vérité, et favorisant la compréhension entre les personnes.

Chaque année, le Saint-Siège publie un message à l’occasion de cette journée, à retrouver directement sur le site officiel du Vatican. On peut aussi directement suivre les messages du Saint-Père sur Twitter.

Source : Texte & Image : Journée Mondiale

Message pour la 53ème Journée Mondiale de la Communication 2019

La prochaine Journée mondiale de la communication, qui se tiendra le dimanche 2 juin 2019,aura pour thème : « Nous sommes membres les uns des autres » (Ép. 4,25). Des communautés de réseaux sociaux à la communauté humaine.

« Chers frères et sœurs,
Depuis l’avènement de l’Internet, l’Église a toujours cherché à en promouvoir l’utilisation au service de la rencontre entre les personnes et de la solidarité entre tous. Avec ce Message, je voudrais vous inviter une fois de plus à réfléchir sur le fondement et l’importance de notre être-en relation et à redécouvrir, dans l’immensité des défis du contexte actuel de la communication, le désir de l’homme qui ne veut pas rester dans sa solitude. »

Source : Texte : https:eglisecatholique.fr/vatican  Publié le 24 mai 2019

 

 

Journée mondiale de la sclérose en plaques – 29 mai 2019

Lancée en 2009, cette journée est consacrée à une maladie très invalidante encore méconnue du grand public.
Elle est traditionnellement célébrée le dernier mercredi du mois de mai.

Plus de deux millions de personnes de par le monde sont atteintes par la sclérose en plaques.
Elle touche plus de femmes que d’hommes avec une proportion de 1.7 femmes pour 1 homme et se déclenche généralement sur des sujets assez jeunes.

La SEP se caractérise par une réaction inflammatoire d’origine nerveuse et peut évoluer assez rapidement avec des manifestations neurologiques variées.
Elle est considerée comme la première cause de handicap non traumatique chez l’adulte jeune.

La recherche scientifique n’est pas encore en mesure de préciser les véritables causes de la maladie
et la médecine ne dispose encore à ce jour d’aucun traitement curatif.

 

Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée internationale contre l’homophobie – 17 mai

Selon une opinion largement répandue dans les pays occidentaux, l’homosexualité serait aujourd’hui plus libre que jamais : partout présente et visible, dans la rue, dans les journaux, à la télévision, au cinéma, elle serait même tout à fait acceptée.

Pour l’observateur un peu plus attentif, la situation est globalement bien différente : et à vrai dire, le XXème siècle a sans doute été une des périodes les plus violemment homophobes de l’Histoire : déportation dans les camps de concentration sous le régime nazi, goulag en Union soviétique, chantages et persécutions aux Etats-Unis à l’époque de McCarthy… Evidemment, tout cela peut sembler loin. Mais bien souvent, les conditions d’existence dans le monde d’aujourd’hui restent très défavorables.

L’homosexualité est souvent discriminée
Dans 72 états au moins, les actes homosexuels sont condamnés par la loi (Algérie, Sénégal, Cameroun, Ethiopie, Liban, Jordanie, Arménie, Koweït, Porto Rico, Nicaragua, Bosnie…); dans plusieurs pays, cette condamnation peut aller au-delà de dix ans (Nigeria, Libye, Syrie, Inde, Malaisie, Cuba, Jamaïque…); parfois, la loi prévoit la détention à perpétuité (Guyana, Ouganda). Et dans une dizaine de nations, la peine de mort peut être effectivement appliquée (Afghanistan, Iran, Arabie Saoudite…).

En Afrique, récemment, plusieurs présidents de la république ont brutalement réaffirmé leur volonté de lutter personnellement contre ce fléau selon eux « anti-africain « . Dans d’autres pays, les persécutions se multiplient. Au Brésil par exemple, les Escadrons de la mort et les skin heads sèment la terreur : 1960 meurtres homophobes ont pu être recensés officiellement entre 1980 et 2000. Dans ces conditions, il paraît difficile de penser que la « tolérance » gagne du terrain. Au contraire, dans la plupart de ces Etats, l’homophobie semble aujourd’hui plus violente qu’hier. La tendance n’est donc pas à l’amélioration générale, tant s’en faut.

Une journée pour la réflexion et l’action
La Journée Mondiale de Lutte Contre l’Homophobie et la transphobie a pour but d’articuler action et réflexion afin de lutter contre toutes les violences physiques, morales ou symboliques liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre.

Elle entend susciter, soutenir et coordonner toutes initiatives contribuant à l’égalité entre les citoyens en la matière, et cela dans tous les pays où cette démarche est possible.

Un site à visiter : www.homophobie.org   Source: Texte (résumé) & Image: Journée mondiale

 

Pendant 44 ans… Second Regard


Cela a duré 44 ans…

Pendant toute cette période, l’émission SECOND REGARD nous a nourri/es et enrichi/es en nous offrant
des présentations qui rejoignaient les préoccupations des hommes et des femmes de notre temps.
Aujourd’hui, dimanche le 12 mai 2019, marquait le dernier épisode de cette série unique en son genre.
Au nom de l’équipe – de toutes les équipes – de production au fil des années, l’animateur Alain Crevier nous disait ‘Aurevoir’.

Voici quelques bribes de cette dernière émission.
Elle débutait avec un entretien d’Alain Crevier avec le philosophe, Frédéric Lenoir, qui parlait de la ‘Sagesse’ en ces termes:

« La sagesse, c’est chercher une vie bonne et heureuse. 
On cherche comment réussir sa vie comme être humain.
Ce qui peut nous rendre capable d’être le meilleur possible.
C’est la recherche du sens de la vie humaine.
Comment réussir sa vie, accomplir ce pour quoi on est fait. 
« Qu’est-ce qui me donne des raisons de vivre?…»

« La spiritualité aide à grandir en humanité… »
 
« La sagesse est une boussole. »
 

Source : Image : Pinterest  The Guardian  Know Your Meme  Micromagma
Note : Les illustrations ne sont pas celles de l’émission

 

 

Journée mondiale de la Terre – 22 avril

Qu’est-ce que le Jour de la Terre ?

Coordonné par le « Earth Day Network », le Jour de la Terre consiste à apprécier le caractère unique de notre planète Terre avec son incroyable biodiversité.
Selon l’ONU sur son site officiel, l’ADN de la « Journée internationale de la Terre nourricière » est plus précisément de sensibiliser les gens aux défis auxquels fait face notre planète, à partir de l’idée que la Terre et ses écosystèmes sont ce qui nous nourrit et soutient nos pas tout au long de la vie. Bref, notre seule maison.

Au cours de cette journée, diverses activités nationales et internationales sont menées pour comprendre la biodiversité et savoir comment protéger notre nature, les plantes, les animaux et l’environnement dans son ensemble.
Certaines des actions menées consistent à inciter à l’achat de produits plus écologiques, à la réduction des déchets, au recyclage et à la réutilisation, ou encore à la promotion de la lutte contre le changement climatique.

Earth Day Network, l’organisation à l’origine du mouvement, collabore avec plus de 22 000 partenaires * à travers le monde. Aujourd’hui, plus d’un milliard de personnes participent chaque année aux activités de la Journée mondiale de la Terre pour en faire l’un des plus grands événements mondiaux.

*Note de l’éditrice:  On célèbre le  ‘Jour de la Terre’ pour la 49è année, 180 pays en font partie et cette année (2019) le Senegal et le Togo se joignent au groupe.

Source: Texte: www.linternaute.com/actualité  Images: telerama.fr   lesoufflecestmavie.unblog.fr

 

 

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