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De ceci... de cela...

Sous cette rubrique vous trouverez des mots, des idées, des propos, des pensées

se voulant une avenue pour aider à réfléchir, à découvrir, à franchir - peut-être -

une nouvelle étape vers... ce que vous désirez, espérez, anticipez!

Journée mondiale de réflexion sur le génocide du Rwanda – 7 avril 2024

Des réfugiés rwandais le 19 septembre 1994 lors d’une vaste opération de rapatriement dans le cadre de la Mission des Nations Unies pour l’assistance au Rwanda 

(MINUAR). PHOTO D’ARCHIVES, AFP KIGALI |

(AFP) Après trois décennies de reconstruction, le Rwanda commémore à partir de demain le génocide des Tutsi, 100 jours d’horreur dont l’ombre plane toujours sur ce pays de l’Afrique des Grands Lacs, malgré un inlassable travail de réconciliation.

Les célébrations officielles débuteront demain, le 7 avril – jour des premières tueries de ce qui deviendra le dernier génocide du XXe siècle, faisant 800 000 morts, majoritairement dans la minorité tutsi, mais aussi des Hutu modérés.

Comme chaque année, le président Paul Kagame – chef du Front patriotique rwandais (FPR) qui a renversé le régime génocidaire hutu en juillet 1994 et est l’homme fort du pays depuis – allumera une flamme du souvenir au Mémorial de Gisozi, à Kigali. Cette cérémonie, en présence de dirigeants et officiels étrangers, marquera le début d’une semaine d’hommages, qui verra le pays tourner au ralenti.
La musique ne sera pas autorisée dans les lieux publics, ni à la radio. Événements sportifs et films seront interdits de diffusion à la télévision, sauf s’ils sont liés aux commémorations.

Le 4 juillet
Les tueries du printemps 1994 ont été déclenchées au lendemain de l’attentat contre l’avion du président hutu Juvénal Habyarimana, dans une frénésie de haine alimentée par une virulente propagande anti-Tutsi.

Trois mois durant, armée, milices Interahamwe mais aussi simples citoyens massacreront – avec fusils, machettes ou gourdins – les Tutsi, appelés « Inyenzi » (« cafards » en langue kinyarwanda), mais aussi des opposants hutu.

Le carnage prend fin lorsque la rébellion tutsi du FPR s’empare de Kigali le 4 juillet, déclenchant un exode de centaines de milliers de Hutu apeurés vers le Zaïre voisin (aujourd’hui République démocratique du Congo).

La réconciliation
Trente ans plus tard, des charniers continuent d’être mis au jour.
« Cette année, nous nous souvenons de la racine rance du génocide: la haine », a déclaré Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU.
« À ceux qui cherchent à nous diviser, nous devons délivrer un message clair, sans équivoque et urgent: plus jamais ça ».
La communauté internationale avait été vivement critiquée pour son inaction, et l’ONU pour avoir retiré ses forces après les premières violences.-

Depuis 30 ans, le Rwanda mène un travail de réconciliation, avec notamment la création en 2002 de tribunaux communautaires, les « gacaca » où les victimes pouvaient entendre les « aveux » des bourreaux.

Les cartes d’identité ne font plus mention de l’origine ethnique et l’histoire du génocide est enseignée dans le cadre d’un programme étroitement contrôlé.

« Les cicatrices du passé »
Aujourd’hui, plus de 70 % des 13 millions de Rwandais sont âgés de 30 ans ou moins. Sans oublier le passé, ils entendent s’affranchir du poids d’un génocide qu’ils n’ont pas connu.

« Depuis que je suis petite, l’histoire du Rwanda est celle de la reconstruction », explique à l’AFP Roxanne Mudenge, cheffe de projet de 27 ans : « Les cicatrices du passé sont toujours là, mais il y a maintenant une énergie différente, un sentiment de possibilité. »

Source: Texte & Image: https://www.journaldemontreal.com/2024/04/06/il-y-a-30-ans-100-jours-dhorreur-debutaient-au-rwanda    2è image: Journée mondiale

Journée mondiale de lutte contre la tuberculose – 24 mars 2024

La Journée mondiale de lutte contre la tuberculose célébrée le 24 mars 2024 est encore placée sous le thème « Oui ! Nous pouvons mettre fin à la tuberculose ! ». La tuberculose reste l’une des maladies les plus mortelles au monde, et ces dernières années ont vu une augmentation inquiétante des cas de tuberculose pharmacorésistante.

La Journée mondiale de lutte contre la tuberculose est l’occasion de renouveler l’engagement, d’inspirer et d’agir pour mettre fin à la tuberculose. À la suite de la Réunion de haut niveau des Nations Unies sur la tuberculose organisée en septembre 2023, l’OMS/Europe encourage :

  • l’investissement ;
  • l’application des dernières recommandations de l’OMS ;
  • l’adoption d’innovations ;
  • la participation des organisations de la société civile.

Dans la Région européenne de l’OMS, nous continuons à mettre l’accent sur l’intensification des efforts actifs de dépistage de la tuberculose, la fourniture d’un traitement préventif aux personnes à haut risque, l’amélioration de l’accès à un diagnostic de la tuberculose à la fois rapide et de qualité garantie, et la pleine utilisation de schémas thérapeutiques sûrs, courts et hautement efficaces contre la tuberculose et la tuberculose pharmacorésistante. Les schémas thérapeutiques les plus récents étant axés sur la personne, il est donc plus facile pour les patients de continuer à vivre leur vie pendant le traitement, sans injections et avec une hospitalisation minimale.

Le 24 mars est le jour anniversaire de la découverte, en 1882, de la bactérie responsable de la tuberculose. 

Source: Texte: https://www.who.int/europe/fr/news-room/events/item/2024/03/24

75 millions
de vies sauvées depuis 2000
grâce aux efforts mondiaux pour mettre fin à la tuberculose

10,6 millions
de personnes ont développé
la tuberculose en 2022

1,3 million
de personnes sont mortes
de la tuberculose en 2022

Le thème de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose 2024 — « Oui ! Nous pouvons mettre fin à la tuberculose ! » — relaie un message d’espoir selon lequel il est possible de se remettre sur la bonne voie et de faire reculer l’épidémie de tuberculose, en mobilisant les responsables de haut niveau, en augmentant les investissements, et en favorisant une adhésion plus rapide aux nouvelles recommandations de l’OMS. À la suite des engagements pris par les chefs d’État lors de la réunion de haut niveau des Nations Unies tenue en 2023 afin de progresser plus vite vers l’éradication de la tuberculose, l’accent est mis cette année sur la concrétisation de ces engagements.

Source: Texte & Image: https://www.who.int/fr/campaigns/world-tb-day/2024

Journée mondiale de l’eau – 22 mars 2024

L’eau pour la paix

L’eau peut être source de paix ou de conflit.

Lorsque l’eau est rare ou polluée, ou que certains n’y ont pas accès ou y ont un accès inégal, des tensions peuvent apparaître entre les populations et les pays concernés.

Plus de 37 milliards de personnes dans le monde dépendent de ressources en eau transfrontières. Pourtant, 24 pays seulement ont conclu des accords de coopération pour l’ensemble de leurs ressources en eau partagées.

Face à l’aggravation des effets du changement climatique et à la croissance démographique, il est urgent, au sein des pays concernés et entre eux, de s’unir pour protéger et conserver notre ressource la plus précieuse.

La santé publique et la prospérité, les systèmes alimentaires et énergétiques, la productivité économique et l’intégrité environnementale sont tous tributaires d’un cycle de l’eau fonctionnel et géré de manière équitable.

Créer un effet d’entraînement positif

La Journée mondiale de l’eau 2024 a pour thème « L’eau pour la paix ».

Lorsque nous coopérons dans le domaine de l’eau, nous créons un effet d’entraînement positif qui favorise l’harmonie, génère de la prospérité et renforce la résilience face aux défis communs.

Nous devons prendre conscience que l’eau est non seulement une ressource à utiliser et dont on se dispute l’usage, mais aussi un droit humain, intrinsèque à tous les aspects de la vie.

En cette Journée mondiale de l’eau, nous devons tous unir nos efforts à propos de l’eau et l’utiliser en faveur de la paix, en jetant les bases d’un avenir plus stable et plus prospère.

Le saviez-vous ?

  • Quelque 2,2 milliards de personnes vivent encore sans eau potable gérée de façon sûre, dont 115 millions qui boivent de l’eau de surface. (OMS/UNICEF, 2023)
  • Environ la moitié de la population mondiale est confrontée à une grave pénurie d’eau pendant au moins une partie de l’année. (GIEC, 2022)
  • Les catastrophes liées à l’eau viennent en tête de la liste des catastrophes qui se sont produites ces 50 dernières années et sont à l’origine de 70 % de tous les décès dus aux catastrophes naturelles. (Banque mondiale, 2022)
  • Les eaux transfrontières représentent 60 % des flux d’eau douce dans le monde, et 153 pays ont un territoire situé dans au moins un des 310 bassins fluviaux et lacustres transfrontaliers et ont inventorié 468 systèmes aquifères transfrontaliers. (ONU-Eau, 2023)
  • Seuls 24 pays ont indiqué avoir signé des accords de coopération portant sur la totalité de leurs bassins transfrontaliers. (ONU-Eau, 2021).

 

Source: Texte & Image: https://www.un.org/fr/observances/water-day

Journée mondiale de la schizophrénie – 18 mars 2024

QU’EST-CE QUE LA SCHIZOPHRÉNIE

La schizophrénie est une maladie du cerveau qui affecte la pensée, les sentiments et les émotions, tout comme les perceptions et les comportements des personnes qui en sont atteintes. Toutes ces fonctions ne sont cependant pas perturbées au même moment et dans la même mesure. De nombreuses personnes souffrant de schizophrénie peuvent avoir un comportement parfaitement normal pendant de longues périodes.

Bien qu’elle n’affecte pas l’intelligence proprement dite de la personne, la schizophrénie occasionne souvent un certain nombre de déficits cognitifs qui perturbent notamment l’attention, la mémoire, l’apprentissage et le traitement de l’information. Ces déficits sont souvent présents dès le début de la maladie et diminuent la capacité de la personne à réagir de manière appropriée avec son milieu.

Le cerveau contient des milliards de cellules nerveuses. Chacune d’entre elles est constituée d’un prolongement (axone) transmettant des messages aux autres cellules nerveuses ou en recevant de ces dernières. Ces prolongements libèrent des substances chimiques appelées neurotransmetteurs qui acheminent les messages d’une cellule à l’autre. Chez les personnes atteintes de schizophrénie, ce système de communication est défaillant.

La schizophrénie est une maladie mentale qui peut être sévère et persistante. La maladie se manifeste par des épisodes aigus de psychose, suivis de divers symptômes chroniques. Le début de la maladie peut être progressif, s’étalant sur quelques semaines ou quelques mois. Dans bien des cas, la schizophrénie fait son apparition de façon tellement insidieuse et graduelle que les personnes qui en sont atteintes, ainsi que leur famille, prennent parfois beaucoup de temps à s’en rendre compte. Elle peut aussi apparaître très soudainement.

La schizophrénie est reconnue comme étant la maladie la plus invalidante chez les jeunes. Elle frappe sans distinction de races, de cultures, de croyances ou de niveaux socio-économiques.

Psychose et schizophrénie

La psychose est la manifestation d’une maladie qui affecte le cerveau, causant une perte de contact avec la réalité. Elle peut entraîner des changements d’humeur, des perturbations de la pensée et des idées anormales. Elle survient environ chez 3 % de la population et touche autant les hommes que les femmes. Un épisode psychotique est un moment déterminé (avec un début et une fin) de perception altérée de la réalité. Les symptômes positifs y sont prédominants. Différentes pathologies peuvent être en cause comme une psychose d’origine toxique, la schizophrénie, un trouble bipolaire ou un trouble délirant.

Une personne atteinte de schizophrénie peut :

  • Éprouver des difficultés à établir un contact avec son entourage ;
  • Être envahie par des idées et des impressions étranges ;
  • Avoir l’impression d’entendre des voix qui, bien que n’existant pas réellement, font partie de sa réalité ;
  • Être prisonnière de ses hallucinations et de son délire ;
  • Avoir une perception de soi partiellement, voire totalement altérée ;
  • Avoir beaucoup de difficultés à distinguer ce qui est réel de ce qui ne l’est pas ;
  • Avoir la conviction que certaines personnes lui veulent du mal ;
  • Se replier sur elle-même et se comporter d’une façon bizarre ou imprévisible ;
  • Se désintéresser de nombreuses choses : habillement, ménage, hygiène corporelle ;
  • Avoir des réactions émotionnelles étranges et incongrues ;
  • Percevoir son entourage comme hostile ;
  • Ressentir une insécurité permanente.

La schizophrénie n’est pas :

  • Rare ;
  • Un dédoublement de la personnalité ;
  • La marque d’une faiblesse de caractère ;
  • Causée par des parents négligents ou dominateurs ;
  • La conséquence d’une expérience traumatisante vécue dans l’enfance ;
  • Due à la pauvreté du milieu de vie ou à un échec personnel.

La schizophrénie se traite : une vie satisfaisante est possible

Prévalence de la schizophrénie

La schizophrénie n’est pas une maladie rare. À l’échelle mondiale, la schizophrénie touche 1 % de la population. Elle survient chez les jeunes à la fin de l’adolescence ou au début de la vie adulte, habituellement entre 15 et 30 ans. Exceptionnellement, elle peut apparaître parfois pendant l’enfance ou après 30 ans. On parle alors de schizophrénie juvénile ou de schizophrénie à début tardif, selon le cas.

Elle est donc :

  • Deux fois plus répandue que la maladie d’Alzheimer ;
  • Cinq fois plus répandue que la sclérose en plaques ;
  • Six fois plus répandue que le diabète insulinodépendant ;
  • Soixante fois plus répandue que la dystrophie musculaire.

 

Source: Texte & 2è Image: https://www.schizophrenie.qc.ca/fr/schizophrenie       1ère image: Journée mondiale

Journey mondiale du rein – 9 mars 2024

La Journée Mondiale Du Rein est une campagne de sensibilisation mondiale visant à accroître la prise de conscience de l’importance des reins

La Journée mondiale du rein a lieu chaque année. Des centaines d’évènements sont organisés dans le monde entier, allant des dépistages publics en Argentine aux marathons de Zumba en Malaisie. Tout cela dans le but de sensibiliser un maximum de monde. Sensibiliser à la prévention, aux facteurs de risque ainsi qu’aux conditions de vie lorsqu’on souffre d’une maladie rénale. Nous faisons cela parce que nous souhaitons des soins de santé rénale accessibles à tous.

Promouvoir un accès équitable aux soins et une utilisation optimale des médicaments

La maladie rénale chronique (MRC) toucherait plus de 850 millions de personnes dans le monde et a entraîné plus de 3,1 millions de décès en 2019. Actuellement, la maladie rénale figure au 8e rang des principales causes de décès, si aucune solution n’est trouvée, elle devrait être la cinquième cause de perte d’années de vie d’ici à 2040. Au cours des trois dernières décennies, les efforts de traitement de la MRC se sont concentrés sur la préparation et la mise en œuvre de thérapies de remplacement rénal.

Le saviez-vous?

Les récentes avancées thérapeutiques offrent des possibilités inédites de prévenir ou de retarder la maladie et d’atténuer les complications telles que les maladies cardiovasculaires et l’insuffisance rénale, prolongeant ainsi la qualité de vie des personnes atteintes de MRC. Alors que ces nouvelles thérapies devraient être accessibles à tous les patients, dans tous les pays et tous les environnements, des obstacles tels que le manque de sensibilisation à la MRC, le manque de connaissances ou de confiance dans les nouvelles thérapies, la pénurie de spécialistes des maladies rénales et le coût des traitements contribuent à de profondes disparités dans l’accès aux traitements, en particulier dans les pays à revenus faibles et moyens, mais aussi dans certains pays à revenus élevés. Ces inégalités soulignent la nécessité de mettre l’accent sur la sensibilisation à la MRC et sur le développement des compétences du personnel de santé.

Pour obtenir une prise en charge optimale des maladies rénales, il faut surmonter des obstacles à plusieurs niveaux tout en tenant compte des différences de contexte entre les régions du monde. Cela comprend des lacunes dans le diagnostic précoce, le manque de couverture universelle en matière de soins de santé ou d’assurance, le faible niveau de sensibilisation parmi les professionnels de la santé, ainsi que les défis liés au coût et à l’accessibilité des médicaments. Une stratégie à plusieurs niveaux est nécessaire pour sauver des reins, des cœurs et des vies.

 

Source: Texte & Image: https://www.worldkidneyday.org/translations/francais/

Journée internationale des femmes – 8 mars 2024

Dans un monde confronté à de multiples crises qui exercent une pression énorme sur les communautés, la réalisation de l’égalité entre les femmes et les hommes n’a jamais été aussi cruciale. Garantir les droits des femmes et des filles dans tous les aspects de la vie est le seul moyen de bâtir des économies justes et prospères et de préserver une planète saine pour les générations de demain.

L’un des principaux obstacles à la réalisation de l’égalité des sexes d’ici 2030 est le manque alarmant de financement, avec un déficit annuel vertigineux de 360 milliards de dollars US pour les dépenses consacrées aux mesures en faveur de l’égalité des sexes.

L’heure du changement a sonné ! Rejoignez-nous le 8 mars 2024 pour la Journée internationale des femmes et mobilisez-vous autour du thème « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme ».

Journée internationale des femmes 2024 : ‘Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme’

Prenez position et participez au débat avec le hashtag #InvestirDanslesFemmes. Voici cinq axes clés qui nécessitent une action commune pour éviter que les femmes ne soient laissées pour compte :

Investir en faveur des femmes : une question de droits humains

Le temps presse. La réalisation de l’égalité des sexes reste le principal défi en matière de droits humains. Investir en faveur des femmes est un impératif pour les droits humains et la clé de voûte d’une société inclusive. Les progrès en faveur des femmes profitent à tous.

Mettre fin à la pauvreté

La pandémie de COVID, les conflits géopolitiques, les catastrophes climatiques et les bouleversements économiques ont plongé 75 millions de personnes supplémentaires dans l’extrême pauvreté depuis 2020. Plus de 342 millions de femmes et de filles pourraient ainsi vivre sous le seuil de pauvreté d’ici à 2030, d’où l’importance d’une action immédiate.

Mettre en œuvre un financement tenant compte du genre

Du fait des conflits et de la hausse des prix des carburants et des denrées alimentaires, des estimations récentes indiquent que 75 % des pays réduiront leurs dépenses publiques d’ici 2025. L’austérité a des répercussions négatives sur la situation des femmes et affaiblit les dépenses publiques consacrées aux services publics essentiels et à la protection sociale.

Passer à une économie verte et une société de soins 

Le système économique actuel exacerbe la pauvreté, les inégalités et la dégradation de l’environnement, autant de phénomènes qui affectent de façon disproportionnée les femmes et les groupes marginalisés. Les défenseurs de modèles économiques alternatifs proposent de passer à une économie verte et une société de soins, qui fait davantage entendre la voix des femmes.

Soutenir les agents de changement féministes

Les organisations féministes prennent la tête de la lutte contre les inégalités et la pauvreté des femmes. Malheureusement, elles tournent à vide, puisqu’elles ne perçoivent que 0,13 pour cent du total de l’aide publique au développement.

 

Source: Texte: https://www.unwomen.org/fr     Image: https://www.hautsdefrance.fr/

Journée mondiale contre l’obésité – 4 mars 2024

Depuis 2010, date de la création de la journée européenne de lutte contre l’obésité, plusieurs journées (nationales, européennes, …) traitant de l’obésité coexistaient. A partir de 2020, bonne nouvelle, les forces se sont unies et il y a désormais UNE journée mondiale de l’obésité.

Cette mobilisation apporte une réponse mondiale à une maladie qui gagne du terrain partout sur la planète. Mobilisée, la Ligue contre l’obésité (LCO), association qui fédère 70 associations et réunit 9 000 membres, multiplie les événements en France.

L’obésité concernerait actuellement 2 milliards de personnes de plus de 20 ans dans le monde entier et 4 millions de personnes atteintes d’obésité en meurent, chaque année.

Il s’agit d’un véritable fléau pour l’OMS, qui n’hésite pas à parler d’épidémie mondiale.

Des moyens de lutte

Les 192 états membres de l’organisation ont adopté, en 2013, une résolution visant à lutter plus efficacement contre les maladies non transmissibles et faire reculer le nombre de décès causés par l’obésité.

Parmi les mesures concrètes proposées, on retrouve l’amélioration de l’étiquetage dit « nutritionnel » sur les aliments issus de l’industrie alimentaire, la diminution de la teneur en sucres dans les boissons non alcoolisées, la réduction drastique des teneurs en sel dans les plats préparés et l’abandon des acides gras utilisés dans l’industrie agroalimentaire.

Source: Texte (abrégé): Journée mondiale

Les missions du World Obesity Day

Un rendez-vous mondial
La date du 4 mars marque la Journée mondiale contre l’obésité. Cet événement nous permet de mobiliser les énergies et de sensibiliser les mentalités afin de faire évoluer la vision du public en luttant contre les idées reçues.
Une maladie méconnue
L’obésité est une maladie. En brisant les tabous, en œuvrant auprès des personnes atteintes par cette maladie multifactorielle, en soutenant la recherche, nous améliorons la compréhension de ses causes et nous développons les actions nécessaires pour la soigner.
Un changement de regard
En modifiant la façon dont l’obésité est abordée et perçue dans la société, nous encourageons les gens à devenir des défenseurs de la cause, à respecter les victimes de l’obésité et à stopper la discrimination.

Le challenge connecté « Kilomètre contre l’obésité »

La semaine du 4 mars 2024, partout en France métropolitaine et en Outre-mer, les participants pourront marcher, courir, nager ou pédaler (etc.) au nom de la lutte contre l’obésité. Ils pourront enregistrer leurs kilomètres de marche, de course à pied, de natation ou de vélo sur le site de la Journée mondiale contre l’obésité ou sur l’application Décathlon Coach. Les heures d’activité physique réalisées en plein air ou en intérieur seront comptabilisées.

 

Source: Texte & Image: https://journeemondialecontrelobesite.com/

Journée internationale contre les enfants soldats – 12 février

Dans le monde entier, des milliers d’enfants sont recrutés de force dans des groupes armés pour servir de combattants, de cuisiniers, de porteurs ou encore de messagers. Ce sont les « enfants soldats ».

Derrière ce terme, se cache une dure réalité. Témoins d’horreurs, de conflits ou forcés d’y prendre part, ces enfants et adolescents sont avant tout des victimes. Réduits à la servitude, abusés sexuellement et exploités, ils sont privés de leurs droits fondamentaux et violemment arrachés à leur enfance.

L’UNICEF se bat pour leur libération et met en place des programmes pour faciliter leur réinsertion. Une fois libérés, ils bénéficient d’un accompagnement psychologique, de soins de santé et de services de protection afin de préparer au mieux leur retour au sein de leurs familles.

Réinsertion

La réinsertion, étape clé dans le parcours de ces enfants, vise à leur trouver une alternative viable à la vie militaire. Dans les centres de transit soutenus par l’UNICEF, ils ont de nouveau accès à l’éducation et bénéficient d’un soutien psychosocial.

En parallèle, nos équipes mènent un travail méticuleux d’identification des familles pour faciliter la réintégration des enfants au sein de leurs communautés.

En 2022, l’UNICEF et ses partenaires ont fourni à plus de 12 460 enfants un soutien à la réintégration ou à la protection.

Libération des enfants soldats, une priorité pour l’UNICEF

Entre 2005 et 2022, le système des Nations Unies a vérifié 315 000 violations graves commises à l’encontre des enfants en zones de conflits. Ce bilan effroyable symbolise à lui seul les effets dévastateurs des guerres et des conflits sur les enfants.

L’UNICEF et ses partenaires ont déployé des plans d’action afin de lutter contre ces violations graves. Nous menons un plaidoyer à l’échelle internationale à travers des actions telles que la conférence internationale « Libérons les enfants de la guerre » qui a permis l’élaboration des Principes de Paris approuvés à ce jour par 105 États membres des Nations unies.

Depuis 2005, l’UNICEF France a fait de la libération et de la réinsertion des enfants soldats l’une de ses priorités. Nous avons soutenu des programmes dans les pays suivants : Népal, Sri Lanka, République Démocratique du Congo, Burundi, Côte d’Ivoire, Libéria, Sierra Leone, Colombie, Soudan, République Centrafricaine, Tchad.

Mais en dépit des avancées réalisées, plusieurs dizaines de milliers d’enfants sont encore impliqués de manière directe ou indirecte dans des conflits armés.

Source: Texte & Image: https://www.unicef.fr/convention-droits-enfants/protection/enfants-soldats/

Journée mondiale des malades – 11 février 2024

Thème: Il n’est pas bon que l’homme soit seul

La Journée mondiale des malades (JMM) nous invite à la solidarité avec les personnes qui, autour de nous, expérimentent la dure réalité de la maladie et de la souffrance. Sous l’inspiration de Jean-Paul II, cette journée rappelle la dignité de toute personne, malade ou âgée.

Source: Texte & Image: https://www.saint-joseph.org/fr/evenement/journee-mondiale-des-malades-2024/

Au début de l’année, le Vatican a publié le message du pape François pour la 32e Journée mondiale du malade, célébrée chaque année le 11 février. Le message du Saint-Père pour cette année s’intitule : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul » – Soigner le malade en soignant les relations.

La Journée mondiale du malade nous offre une fois de plus l’occasion de prier pour toutes les personnes qui souffrent et de réfléchir à notre engagement envers elles. La CECC invite tous les fidèles à adopter le regard compatissant de Jésus envers ceux qui souffrent, sont seuls, marginalisés, ou rejetés. En coopérant pour contrer la culture de l’individualisme et de l’indifférence, nous pouvons faire croître la culture de la tendresse et de la compassion au sein de notre société. La CECC (Conférence des évêques catholiques du Canada) encourage tous les membres de la communauté à prendre des mesures concrètes pour accompagner ceux qui sont malades et isolés, que ce soit par la prière, la visite à un proche, l’offre de reconnaissance aux professionnels de la santé et aux bénévoles, ou d’autres actes de solidarité.

Source: Texte & Image:  https://www.diocesegatineau.org/fr/message-du-pape-francois-pour-la-32eme-journee-mondiale-du-malade-11-fevrier-2024