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On m’a dit… 27è jour

Robert Gagnon doit compter… sur quelque chose…
et, comme nous tous et toutes, de temps à autre, il dit compter sur les autres.
Mais un jour, il a fait la rencontre, d’une certaine manière,
du Roi David – l’un des grands rois du peuple d’Israël.
C’est alors qu’il a fait une découverte inattendue…
 

Une histoire qui finit bien…

 

 

Grâce à l’intervention d’anges sans ailes – le capitaine et les marins d’un tanker – le sauvetage se produit!

Il survit 49 jours en pleine mer grâce à son bon sens et à la Bible 

« Je pensais que j’allais mourir. Plus d’une fois, j’ai voulu sauter à la mer pour en finir. Mais à chaque fois, je me suis rappelé ce que mes parents me répétaient toujours : quand tu es désespéré, prie » – C’est ce qu’a confié Aldi Novel Adilang, un jeune Indonésien sauvé miraculeusement après avoir dérivé en pleine mer sur un radeau pendant 49 jours.

Sept semaines, seul en pleine mer à la dérive et sans nourriture. À 18 ans seulement, un jeune Indonésien a survécu à ce périple digne d’un roman d’aventures. Aldi Novel Adilang est resté prisonnier de son radeau pendant près de deux mois. Il a dérivé à plus de 2.500 kilomètres de chez lui, en plein océan Pacifique et dans un dénuement presque complet : il n’avait que les vêtements qu’il portait sur lui… et une bible.

Le récit incroyable du jeune Indonésien de l’île de Sulawasi commence à la mi-juillet alors qu’il travaille seul sur sa cabane de pêche traditionnelle, un rompong, amarré au large de la baie de Manado. Le jeune homme, qui vit la plupart du temps sur ce radeau rudimentaire, est chargé de surveiller la lampe du rompong, censée attirer les poissons afin de les piéger. Chaque semaine, Aldi reçoit la visite de son employeur qui recueille sa pêche et le ravitaille d’eau fraîche, de nourriture et de combustible pour sa cuisine et la lampe. Aldi exerce ce métier depuis l’âge de 16 ans. La pêche sur les rompongs est en Indonésie une pratique ancestrale.

Au milieu du mois de juillet, une violente tempête rompt les amarres de son radeau de pêche. Surmonté d’une cabine rudimentaire, sans moteur ni rame, le jeune homme n’est équipé d’aucun moyen pour regagner la côte. Aldi ne peut rien faire, il dérive vers le large. À bord de son embarcation de fortune, livré à lui-même, le jeune homme se retrouve rapidement à court de nourriture. Tout en se rationnant dès le début, il vient à bout de ses réserves au bout d’une dizaine de jours. Pour ne pas mourir de faim, le naufragé organise sa survie.

Alors qu’il a perdu tous ses ustensiles de pêche dans la tempête, il lui faut plusieurs jours pour apprendre à attraper à la main les poissons qui s’approchent au plus près du radeau. Pour les griller, il n’a pas d’autre choix que de brûler unes à unes les barrières de bois qui assuraient la protection du radeau. Quand elles ne suffisent plus, Aldi s’attaque aux planches de sa cabine. Enfin, il filtre l’eau de mer à travers ses vêtements pour en extraire le sel et la rendre potable.

Effrayé, en pleurs, Aldi Novel Adilang perd peu à peu espoir alors que plus de dix bateaux passent sans s’arrêter devant lui, malgré ses appels au secours. Le 31 août, il tente de nouveau d’attirer l’attention d’un tanker panaméen qui passe à proximité en agitant ses vêtements.  En vain. Il pense alors à se brancher sur une fréquence radio pour demander de l’aide. Son message radio parvient au capitaine de l’Arpeggio. Cette radio, qui lui avait été offerte par un ami au cas où il se perdrait un jour en mer, lui sauve effectivement la vie. Le tanker détourne sa route pour venir vers lui.

Le sauvetage est particulièrement difficile. La mer est agitée, les vagues sont si fortes qu’après de nombreuses tentatives d’accoster le radeau au tanker, c’est finalement en sautant à l’eau et en agrippant un câble lancé du navire qu’Aldi parvient à le regagner à la nage, malgré sa grande faiblesse.

Quarante-neuf jours après avoir dérivé à des milliers de kilomètres de son pays, Aldi est enfin hissé, sain et sauf, sur l’Arpeggio, qui le ramènera au Japon, destination initiale du navire.  « Quand son patron nous a annoncé [son sauvetage], j’étais sous le choc, j’étais si heureuse », confie aujourd’hui Net Kahiking, la mère du jeune homme.

Issu d’une famille très croyante, Aldi a toujours prié. Sur son rompong, il a toujours gardé une bible avec lui. Il n’hésite pas à déclarer que la prière et la lecture de la bible ont été son plus grand recours, sans lesquels il n’aurait pas survécu. Aldi a retrouvé sa famille au début du mois de septembre. Depuis, ses proches confient qu’il a récupéré de son périple incroyable. Le 30 septembre (2018), sa famille fêtera ses 19 ans, un anniversaire pas comme les autres…

Source : Texte :  Aleteia, Marzena Devoud | 29 septembre 2018  Images : Free Republic

Une courte parabole… qui en dit long!

Un long texte peut expliquer bien des choses.
Mais une courte parabole peut aussi en dire long.
C’est le cas pour la parabole que nous présente
Jacques Miller dans la courte vidéo qui suit.

Le texte de cette parabole fait partie de
l’évangile du 11è dimanche de l’année B.

 

Parabole peu connue mais…

Notre manière de traiter les autres – ou de les ignorer –
en dit long sur nous-mêmes et… sur ce qui nous attend…
Comme l’évangile du jeudi de la 2è semaine du Carème le démontre (Luc 16:19-31).
Utilisant une parabole peu connue Jacques Miller
nous présente un message inspirant.

Les Mages… d’où viennent-ils?

Les Mages que nous rencontrons dans l’évangile de cette fête de l’Épiphanie ont une longue histoire aux détails colorés et divers selon les multiples légendes qui les entourent.
Alors qu’ils visitent le Nouveau-Né, ils sont reconnus comme des personnages distingués qui offrent des présent de valeur : or, encens et myrrhe.

Le texte de la bible ne dit pas qu’ils étaient trois, ni qu’ils étaient des rois, et ne mentionne pas non plus leurs noms.
Mais, au long des siècles, des légendes se sont multipliées à leur sujet.
Il semblerait que l’identité qu’ils ont assumée au cours des siècles leur provienne de la Perse (l’Iran d’aujourd’hui).
La religion de ce pays avait des prêtres renommés comme spécialistes en astrologie et c’est la personnalité qu’on a donnée aux Mages que nous connaissons.

La tradition qui leur attribue la royauté se précise vers l’an 500 AD et les identifie comme Melchior, un savant de la Perse et roi de ce pays.
Gaspard, un savant de l’Inde, lui aussi roi de son pays.
Et Balthazar un savant de Babylone et roi d’Arabie.

Les écrits qui soulignent leur statut royal pourraient trouver leur inspiration des textes bibliques comme ceux d’Isaïe 63:3 et des Psaumes 68:29 et 72:11.

Une légende voudrait qu’ils aient été baptisés par l’apôtre Thomas en route vers l’Inde.
D’autres écrits indiquent que leurs dépouilles ont été retrouvées par Sainte Hélène et apportées à Constantinople d’où ces reliques ont été acheminées vers l’Allemagne et se trouvent maintenant dans le sanctuaire des Rois dans la cathédrale de Cologne.

La propension bien humaine à vouloir des précisions additionnelles ajoute des anecdotes intéressantes différentes de celles déjà  mentionnées.

Gaspard est le plus âgé avec une barbe blanche; c’est lui qui présente l’or; il est connu comme le roi de Tarse, pays de commerçants sur la côte Méditerranéenne de la Turquie moderne. Il est le premier à s’agenouiller devant le Christ. Melchior serait d’âge moyen natif d’Arabie; il est celui qui offre l’encens. Alors que Balthazar, un jeune homme à la peau noire, viendrait de Saba (le sud du Yemen de nos jours), ou encore d’Éthiopie, et lui présenterait la myrrhe.


L’une des plus anciennes représentation
des Mages sur un sarcophage. (3è siècle)(Musée du Vatican)

   Mosaïque Byzantine (vers 565) Basilique de St-Apollinaire, Ravenne

       Herrad of Landsberg(12è siècle)

Source: Information (traduction par l’auteur)  Images: Wikipedia

Note: D’autres textes sont disponibles pour cette fête de l’Épiphanie à: https://image-i-nations.com/fete-de-lepiphanie-annee-b/

Mages: Savants?… Chercheurs?…

Un autre texte est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/feast-of-epiphany-year-b/

 

 

 

 

 

 

 

Journée internationale de la Bible – 24 novembre

La journée internationale de la Bible est une initiative originaire des Etats-Unis et plus particulièrement de l’association de la Bible qui a souhaité promouvoir cette journée à partir du 24 novembre 2014.

Il faut bien garder à l’esprit cette origine américaine pour comprendre cette journée dont le but est d’encourager la lecture de la Bible. L’intention affirmée est clairement prosélyte et les organisateurs n’hésitent pas à affirmer qu’il s’agira également d’une occasion de réunir ceux qui aiment Dieu et veulent Le remercier.

De Saint Jérôme à la journée mondiale…

Une autre journée mondiale fait une référence explicite à la bible. Il s’agit de la Journée mondiale de la traduction fêtée le jour de la Saint Jérôme, saint patron des traducteurs et premier traducteur de la bible en latin.

 

Note: Dans une vidéo, David Minier nous partage sa découverte… de la Bible à:   https://image-i-nations.com/journee-mondiale-de-bible-oui/

 

Un site à visiter : www.christianismeaujourdhui.info. Source: Texte & Image: Journée Mondiale 

International Day of the Bible – 24 November

The First ‘International Day of the Bible’ was launched on November 24, 2014. Bible ministry groups across the country are asking people to read or promote scripture publicly or online at noon on Nov.24 in what’s been dubbed the first International Day of the Bible.

« This is a very simple act of faithfulness and honor to God about His word, » Richard Glickstein, president of the National Bible Association, told The Christian Post. « God’s word is meant to encourage us and bring us personal hope, but it is also meant to bring us together to realize that this is such a great gift … and trust that He can change our world through it. The words of God changed my life and continues to. It’s not our event, we hope it’s an event for the body of Christ and those who love God, come together and thank Him. »

The day is being sponsored by the National  Bible Association along with support from the American Bible Society and the YouVersion Bible app.

Source: Text: Amanda Casanova | Religion Today Contributing Writer | Friday, November 7, 2014. Image: American Bible Society