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Journée mondiale de la paix – 1er janvier 2022

L’église catholique propose au monde entier de célèbrer la Journée Mondiale de la Paix le 1er janvier depuis 1968, à l’instigation du Pape de l’époque, Paul VI. Ses successeurs ont poursuivi cette célébration et, aussi bien Jean-Paul II que Benoît XVI, ont tenu à marquer d’une manière solenelle l’entrée dans la nouvelle année. Le Pape François a, avec son style propre, repris le flambeau.

Source : Texte: Journée Mondiale Image: Sunday Express

Chaque année un thème différent est proposé et, pour 2022, le Pape a choisi pour thème : « Dialogue entre générations, éducation et travail : des outils pour construire une paix durable ».  

Le Pape affirme: « À chaque époque, la paix est à la fois un don du ciel et le fruit d’un engagement commun. Il y a, en effet, une “architecture” de la paix, dans laquelle interviennent les différentes institutions de la société, et il y a un “artisanat” de la paix qui implique chacun de nous personnellement. Chacun peut collaborer à la construction d’un monde plus pacifique : à partir de son propre cœur et des relations au sein de la famille, dans la société et avec l’environnement, jusqu’aux relations entre les peuples et entre les États. »

Le Pape suggère « trois voies pour construire une paix durable. Tout d’abord, le dialogue entre les générations comme base pour la réalisation de projets communs. Deuxièmement, l’éducation en tant que facteur de liberté, de responsabilité et de développement. Enfin, le travail pour une pleine réalisation de la dignité humaine. Ces trois éléments sont essentiels pour “l’élaboration d’un pacte social”, sans lequel tout projet de paix est inconsistant ».

 

23è dimanche de l’année A – 2020

Des responsabilités, nous en avons tous et toutes, il semble que notre vie en soit remplie.
Les exigences de notre rôle comme conjoint, parent, enfant, ami/e, voisin/e, membre de différents groupes, etc., sont multiples et parfois nous les trouvons bien lourdes.

Et voilà que les lectures de ce dimanche nous ramènent précisément à cela : notre responsabilité comme chrétien/ne.
La 1ère lecture (Ez.33:7-9) nous rappelle que nous devons être un guetteur, autrement dit, nous devons nous préoccuper de nos frères et sœurs.

L’évangile, lui, (Mt.18:15-20) détaille comment nous devons procéder pour ‘gagner un frère’ (une sœur) – une procédure par étapes, si on veut.

Les consignes générales devront évidemment être adaptées aux situations concrètes et aux personnes concernées.
Mais la directive reste la même : nous ne pouvons pas rester indifférent/es, il faut s’engager positivement.

« À toi, je demanderai compte », dit Dieu.

C’est sérieux, c’est exigeant, on ne peut y échapper… si on veut marcher à la suite du Christ.

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/23rd-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image: Unsplash

Journée mondiale de l’eau – 20 mars 2020

L’eau est un élément essentiel de la vie. Essentielle pour étancher la soif ou protéger la santé; l’eau est également vitale pour créer des emplois et soutenir le développement économique, social et humain. La Journée mondiale de l’eau célébrée par l’UNESCO se tient chaque année le 22 mars pour attirer l’attention sur l’importance de l’eau douce et plaider en faveur de la gestion durable des ressources en eau douce. Cette journée est l’occasion d’en apprendre davantage sur les questions liées à l’eau, d’inspirer les autres et de prendre des mesures pour faire la différence.

Source: Texte & Image: Unesco

A l’heure où, partout dans le monde, les hommes, les femmes et les enfants sont engagés dans une lutte sans merci contre un adversaire invisible nommé COVID-19, n’oublions pas ceux qui doivent continuer à se battre pour disposer d’eau potable et de meilleures conditions sanitaires. Aujourd’hui encore le manque d’eau potable tue 5 personnes chaque minute dans le monde.

A l’occasion de la journée mondiale de l’eau 2020, l’ONU invite à se concentrer sur l’eau, le changement climatique et les liens indéniables entre eux.

L’eau et le changement climatique sont depuis de nombreuses années au cœur de l’action d’Eau Vive Internationale et de ses associations membres. À travers divers projets et initiatives en Afrique, elle développe de nouvelles dynamiques afin que les populations soient en mesure de s’adapter face au changement climatique et d’agir pour préserver la ressource en eau.

(…)

La mobilisation actuelle pour vaincre la pandémie de COVID-19, nous rappelle l’importance de l’eau dans cette lutte. Si ce virus est un adversaire invisible, le manque d’eau est un tueur silencieux qui aura un bel avenir faute de mobilisation, d’engagement et d’action de tous.

En ce jour du 22 mars 2020, Eau Vive Internationale invite à la mobilisation générale pour l’eau : pour la vie.

Source: Texte: Burkina 24   Image: United Nations

Un Apéro… avec un différence!

Les apéros, c’est bon! On les déguste, on les aime… et pour cause! Mais avez-vous déjà goûter à un… Apéro Di’vin?

Le journal La Croix nous parle un peu de cette expérience…

Au cœur d’un domaine viticole de l’Aude, chaque fois différent, Cécile Caizergues et Marie-Bénédicte de Chantal proposent les Apéros Di’Vin. Ces rendez-vous régulier s’adressent à des jeunes croyants et non-croyants « pour partager et échanger autour du vin et du divin ».

Le soleil décline sur les vignobles des Corbières. Le chant des oiseaux accompagne, à la lueur du soir, les paroles du père Théophane, chanoine de l’abbaye de Lagrasse. Dans le jardin du domaine viticole Serres-Mazard à Talairan (Aude), le prêtre, debout devant un tonneau de vin sur lequel trône une statuette de la Vierge, parle de la notion de l’engagement, sans fioriture ni cérémonial.

Ce soir-là, une trentaine de participants sont venus écouter, déguster et échanger pour la quatorzième édition des Apéros Di’Vin. « L’engagement est un état d’esprit. Donner, c’est vrai, coûte un peu de notre temps. Pourtant, c’est un épanouissement », développe le prêtre tout en remerciant Marie-Bénédicte de Chantal (surnommée Marie-Bé) à l’origine de la naissance de ces rencontres avec son amie Cécile Caizergues.

Un vigneron, des croyants, des non-croyants et un prêtre
Liées d’une amitié forte, ces deux trentenaires ont eu l’idée en avril 2017 de créer les Apéros Di’Vin pour les moins de 40 ans : un rendez-vous régulier – tous les deux à trois mois environ – dans un domaine viticole « pour partager et échanger autour du vin et du divin » avec un vigneron, des croyants, des non-croyants et un prêtre différent à chaque rencontre.

« Je ne connaissais pas beaucoup de jeunes chrétiens et je trouvais ça dommage. Alors on a proposé cette idée en faisant marcher notre petit réseau sans savoir si ça intéresserait d’autres personnes », raconte Cécile. « Lors de la première soirée, je me sentais portée. Nous nous sommes rendu compte que nous ne le faisions pas pour nous », se souvient Marie-Bé. (…)

Au cours de la soirée, le prêtre intervient une quinzaine de minutes sur un thème choisi par les organisateurs. Ensuite, les participants partagent un buffet tout en dégustant les vins du domaine. « Les Apéros Di’Vin se sont construits sur la valeur de l’amitié, se réjouit le père Théophane. Une alchimie entre le bon vin et le partage de la connaissance de Dieu s’est créée. C’est la clé de la réussite de ces rencontres. » Forte du succès de ces vendanges spirituelles, l’équipe veut dupliquer l’idée dans d’autres diocèses, en commençant par le voisin des Pyrénées-Orientales.

Source: Texte (abrégé) & Image: Ysis Percq, envoyée spéciale à Talairan (Aude), La Croix, 08/07/2019

Actualité… actuelle!

« Trash challenge », le nouveau défi écolo qui fait bouger les jeunes. 
Ce nouveau défi écolo permet, sous forme de challenge, de donner un coup de propre à des lieux défigurés par les ordures en tous genres.

Le défi tendance du moment, c’est le « #Trashchallenge », expression qui signifie littéralement « défi poubelle ». Lancé au début du mois de mars, il invite ceux qui le souhaitent à photographier un lieu public nécessitant une opération de nettoyage (plage, bordure de chemin, bois…), puis à donner un coup de propre avant d’immortaliser le geste avec une nouvelle photo. Une façon parmi d’autres de prendre soin de « la maison commune ».

Le concept, lancé par un jeune homme nommé Byron Romàn, a manifestement plu à un grand nombre et les actions se sont répandues comme une traînée de poudre, ainsi qu’en témoignent les publications qui abondent sur les réseaux sociaux. De Beaulieu-sur-mer (Alpes-Maritimes) aux quatre coins du monde, de nombreuses personnes se mobilisent. Un engagement largement bénéfique pour l’environnement.

On pourrait d’ailleurs souffler cette bonne idée aux mères de famille qui rêveraient que leurs ouailles en fassent autant avec leurs propres chambres…

Source : Texte : ALETEIA Domitille Farret d’Astiès | 14 mars 2019   Images : The Park Catalogue   MBR

 

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Journée mondiale des soins palliatifs – 12 octobre

En France, depuis juin 1999, la loi « vise à garantir l’accès aux soins palliatifs » à tout un chacun, sans condition de ressource, de milieu social, de lieu de résidence ou encore de maladie.

En pratique, ce droit semble loin d’être respecté de façon uniforme et repose d’une façon criante un débat éthique dont notre société ne pourra pas faire l’économie très longtemps.

Mourir dans la dignité ?
Ne nous trompons pas de débat… il ne s’agit pas ici de proposer une aide à mourir mais bel et bien des soins qui permettent aux personnes en fin de vie de terminer leur parcours dans la dignité, jusqu’à leur mort naturelle.

Nos comités d’éthiques, nos églises et nos partis politiques se sont légitimement emparés de cette question et il est intéressant de lire leurs écrits: ils en disent long sur leur vision du respect de la dignité de l’homme.
Plus exactement, « L’engagement Citoyen dans l’accompagnement des malades ». C’est le thème retenu pour 2018. A lui seul une invitation au débat et à la réflexion…

Un site à visiter : www.sfap.org   Source : Texte (abrégé) : Journée mondiale Image : McGill University

Bienvenue à l’Association québécoise de soins palliatifs
Notre association regroupe près de 600 membres constituant un réseau d’intervenants, de bénévoles et de professionnels, tous unis pour former une équipe multidisciplinaire dont le patient et ses proches font partie.

Bonne visite!

Texte & Logo : https://qsp.org

Journée Mondiale de lutte contre la tuberculose – 24 mars 2022

La Journée mondiale de la tuberculose rend hommage à cette armée internationale de travailleurs sociaux qui luttent contre la tuberculose avec le DOTS. Sans eux, les résultats obtenus au cours de ces 10 dernières années n’auraient pas été possibles ; sans eux, nul espoir de progrès futurs.

Les héros ordinaires de la lutte contre la tuberculose.

Malgré la formidable réussite du partenariat Halte à la tuberculose, il reste beaucoup à faire. Chaque année, près de 9 millions de personnes développent une tuberculose active et pas moins de 2 millions succombent à la maladie. Selon les statistiques établies en 2003 par l’Organisation Mondiale de la Santé, le dépistage des cas s’élève à 44 % et le taux de guérison à 81 %, chiffres largement inférieurs aux objectifs pour 2005, respectivement fixés à 70 % et 85 %.

Pour continuer à soutenir et soigner les malades, surmonter les difficultés posées par l’épidémie de VIH et aider chaque pays à réaliser les Objectifs du Millénaire pour le Développement, qui visent à réduire de moitié par rapport aux chiffres de 1990 la pauvreté ainsi que la prévalence de la tuberculose et le taux de mortalité imputable à cette maladie d’ici 2015, le monde doit pouvoir s’appuyer sur l’ensemble des personnels de santé. Or dans de nombreux pays, les services de santé publique sont sérieusement menacés par la  » fuite  » de leurs personnels formés vers des pays plus riches et par la réduction des budgets de santé publique.

Source: Texte (abrégé): Journée Mondiale    Images: RTNB   coalitionplus.org 

 

 

Journée Internationale pour la préservation de l’environnement en temps de guerre – 6 novembre

A l’occasion de la Journée internationale pour la prévention de l’exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit, le 6 novembre, le secrétaire général des Nations Unies a souhaité faire connaître son message :

Depuis que la guerre existe, l’environnement et les ressources naturelles en sont les victimes silencieuses. Les récoltes sont incendiées, les puits pollués, les sols empoisonnés et les animaux tués. Les objectifs ne sont pas toujours les mêmes : on peut vouloir se procurer un avantage stratégique, démoraliser des populations locales, venir à bout d’une résistance ou tout simplement nourrir ses soldats. Mais, même lorsqu’elles ne sont pas intentionnelles, les conséquences sont toujours catastrophiques.

Nous assistons à des actes de destruction purs et simples, notamment le rejet de polluants et de substances dangereuses. Nous sommes témoins de bouleversements sociaux, comme la création de populations de réfugiés qui, à leur tour, mettent plus rudement les ressources à contribution. Et puisque la plupart des conflits se déroulent dans les pays pauvres, nous constatons les ravages économiques infligés par les guerres à des populations vulnérables qui sont les moins outillées pour faire face aux dégâts subis par leur environnement et pour surmonter un ralentissement du développement.

Pendant la guerre du Golfe de 1991, les puits de pétrole du Koweït ont été délibérément incendiés et des millions de litres de pétrole brut ont été déversés dans les voies d’eau. Au Cambodge, 35 % de la couverture forestière a été détruite pendant les 20 ans qu’ont duré la guerre civile et les troubles. Au cours du conflit en Angola, le nombre des animaux sauvages a diminué de 90 % et, pendant la guerre du Viet Nam, des millions de tonnes d’agent orange ont été pulvérisées au-dessus des jungles de ce pays, ce qui a eu pour effet de dépouiller de toute végétation de vastes zones dont certaines ne peuvent toujours pas être cultivées aujourd’hui.

Les technologies guerrières et armements modernes continuent à se développer rapidement, ce qui pourrait avoir des conséquences catastrophiques sur l’environnement. En même temps, on laisse trop de conflits s’envenimer pendant des années, voire des décennies, et épuiser petit à petit les ressources naturelles. Au moment où nous célébrons la Journée internationale pour la prévention de l’exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit armé, prenons conscience du fait qu’aucune guerre et aucun conflit ne se déroule trop loin de nous pour avoir un effet sur notre environnement, quel que soit l’endroit où nous habitons. Et prenons l’engagement de faire ce que nous pourrons pour lutter contre cette menace commune et pourtant souvent oubliée qui met en péril nos vies et notre bien-être.

Un site à visiter : www.un.org  Source: Texte (résumé) & Image: Journée Mondiale

Message du Pape au G20 de Hambourg

 

Le Pape François a envoyé un message aux participants du G20 réunis à Hambourg. Dans son message, il fait appel à la communauté internationale pour «la situation tragique du Soudan du Sud, du bassin du lac Tchad, de la Corne de l’Afrique et du Yémen, où il y a 30 millions de personnes qui n’ont pas de nourriture et d’eau pour survivre. L’engagement pour venir de façon à la rencontre de ces situations et donner un soutien immédiat à ces populations sera un signe du sérieux et de la sincérité de l’engagement à moyen-terme pour réformer l’économie mondiale et une garantie de son développement efficace», précise le Saint-Père.

 Il ajoute: «Je prie Dieu pour que le sommet de Hambourg soit illuminé par l’exemple des leaders européens ou mondiaux qui ont toujours privilégié le dialogue et la recherche de solutions communes : Schuman, De Gasperi, Adenauer, Monnet et tant d’autres».

Source: Images: Clean Energy Wire,  baden-baden.de

Journée mondiale du bandeau blanc contre la pauvreté – 1er juillet

A l’occasion de la journée mondiale du bandeau blanc, vendredi 1er juillet, la coalition « 2005 : plus d’excuses ! » vous invite à porter un bracelet blanc à votre poignet la semaine précédent le 1er juillet et le jour même, en signe de soutien à l’action mondiale contre la pauvreté. Le Secours Catholique et le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD) sont membres de l’opération.

Cette coalition mondiale a pour objectif d’interpeller les Etats, qui ont signé les Objectifs du Millénaire en 2000, pour qu’ils respectent leurs engagements et prennent dès maintenant des mesures concrètes pour réduire de moitié la pauvreté dans le monde d’ici 2015.

Le Secours Catholique / Caritas France est fortement engagé dans cette campagne. Il est une des 6 organisations du comité de pilotage, avec Agir Ici, le CCFD, le CRID, Coordination Sud et la CFDT. En France, ce sont plus de soixante organisations et syndicats réunis au sein de « 2005 : plus d’excuses ! » qui portent cette campagne.

Le bandeau blanc est le symbole de l’Action Mondiale contre la pauvreté qui regroupe des centaines d’organisations et de citoyens à travers le monde.

Un site à visiter : www.inxl6.org      Source: Texte & Image: Journée Mondiale