?

De ceci... de cela...

Sous cette rubrique vous trouverez des mots, des idées, des propos, des pensées

se voulant une avenue pour aider à réfléchir, à découvrir, à franchir - peut-être -

une nouvelle étape vers... ce que vous désirez, espérez, anticipez!

Journée Mondiale contre les brevets logiciels – 24 septembre

Le 24 septembre 2008, une coalition de plus de 80 sociétés du secteur de l’informatique, des associations ou même des développeurs indépendants, menée par la la FFII (Fondation pour une infrastructure informationnelle libre), a déclaré le 24 septembre comme étant la Journée Mondiale contre les brevets logiciels.

Protéger les petites entreprises

Cette initiative fait suite à une action initiée par le parlement européen le 24 septembre 2003, en adoptant une série d’amendements destinés à limiter la portée du droit des brevets et ainsi protéger les petites et moyennes entreprises contre les effets dévastateurs de brevets logiciels multiples et triviaux.

Une pétition mondiale demandant de stopper tous les brevets logiciels à travers le monde a été lancée lors de la première édition de la Journée Mondiale, assortie de demandes spécifiques supplémentaires pour certaines régions telles que l’Europe, les Etats-Unis ou l’Inde.

Un site à visiter : www.ffii.fr    Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée Mondiale des sourds – 24 septembre 2022

Journée Mondiale des sourds

La Fédération Mondiale des Sourds recommande à toutes les associations nationales membres (123 pays) d’organiser la journée mondiale des sourds et de la surdité dans la dernière semaine ou le dernier samedi du mois de septembre. La Journée Mondiale des Sourds est donc célébrée le samedi de la semaine internationale des sourds dans de nombreux pays du monde, soit le samedi 24 septembre en 2022. Le but est de sensibiliser la population à la reconnaissance de la culture sourde et la langue des signes.

Un peu d’histoire

L’Institution Nationale de Jeunes Sourds de Paris est un lieu riche d’histoire. A l’origine, l’Institution des Sourds de naissance fut créée sous la Constituante, par la loi du 21 et 29 juillet 1791. Elle avait pour finalité la poursuite de l’œuvre philanthropique de l’abbé Charles-Michel de l’Epée (1712-1789). Cette loi honorait ce bienfaiteur en portant son nom au rang des citoyens ayant mérité de la Patrie.

L’abbé de l’Épée qui était avocat au Parlement de Paris, s’était dévoué pour les pauvres et les indigents. Il dispensait à l’occasion des enseignements à des étudiants entendants. Il advint qu’une rencontre fortuite changea le cours de sa destinée, lorsqu’en 1760 il fut mis en présence de sœurs jumelles sourdes et muettes. Leur précepteur, le Père Vanin venait de décéder fin 1759. Jacob Rodrigues Péreire, précepteur oraliste d’enfants sourds, ayant acquis une notoriété à la cour du roi, n’enseignait alors qu’à quelques sourds et sourdes privilégiés par leur rang social. L’abbé de l’Epée venait de découvrir deux nouvelles élèves, pour lesquelles les voies traditionnelles de l’enseignement restaient lettre morte.

Sa philosophie augustinienne l’autorisait à voir dans les gestes de ses deux protégées des signes représentant directement les idées. Il imagina donc une langue de signes gestuels naturels, ordonnés selon la syntaxe française, cette syntaxe étant aperçue comme la représentation de la logique universelle humaine.

Connaissez-vous la langue des sourds ?

L’abbé de l’Epée comprit les enjeux de la langue gestuelle. Il ignorait la langue des signes que pratiquait la communauté des sourds parisiens. Cette langue existait bien, ainsi qu’en témoigne un « devenu sourd », Pierre Desloges, dans le livre qu’il fit éditer en 1779. Le projet de l’abbé de l’Epée portait bien au-delà de la classe qu’il ouvrit au 14 rue des Moulins à Paris. Ayant réuni les enfants sourds de plusieurs pensions de son quartier il conçut de développer une langue gestuelle universelle que les entendants de toutes les nations pourraient apprendre dans des collèges.

Par l’instruction dispensée, l’abbé de l’Epée rendait ses élèves sourds de tout âge non seulement à la citoyenneté, mais les intégrait aussi à un projet de paix, les gestes avaient la faculté de traverser des frontières que les langues orales franchissent difficilement. À son décès, l’abbé de l’Epée instruisait près d’une centaine d’élèves.

Citoyens à part entière

Controverses et disputes furent pour l’abbé de l’Epée des sujets de réflexion : devait-on préférer la dactylologie, l’alphabet manuel espagnol, aux signes gestuels, pour permettre une meilleure appropriation de la langue française ? Péreire était un dactylologiste avisé ; il avait conçu un alphabet phonétique plus expéditif que l’alphabet manuel figurant les lettres traditionnelles : deux représentations visuelles de la langue française s’affrontaient donc en France, à la fin du 18 ème siècle ; l’une représentait les idées par des signes, et l’autre ne figurait manuellement que la forme des mots par l’épellation alphabétique. Ainsi commençait la querelle des dactylologistes : l’abbé de l’Epée leur opposait une représentation des entités spirituelles, préférable à la simple restitution d’une enveloppe vide de sens.

Ailleurs, en Prusse, Samuel Heinicke fut le promoteur d’une méthode fondée sur l’enseignement de la parole aux muets. Heinicke reprenant la tradition de la méthode orale pure, développée en Hollande en 1700 par jean Conrad Amman. Heinicke soutînt contre l’abbé de l’Epée, que les signes gestuels ne pouvaient se graver dans la mémoire. L’écriture elle-même ne pouvait s’acquérir sans un apprentissage préalable de la parole ou de l’articulation. Ceci reposait une question fondamentale de puis l’antiquité : l’homme privé de parole possédait-il une raison ? Les sourds sans l’écriture possédaient-ils seulement une mémoire visuelle ? Les signes suffisaient-ils à vaincre les obstacles du silence ?

L’abbé de l’Epée soutenait l’importance des gestes pour l’essor de l’intelligence et l’existence d’une mémoire visuelle suppléant la mémoire auditive. Son action prouva l’éducabilité des sourds dans différents domaines, car ses traités pédagogiques, publiés anonymement en 1776 et 17843, abordaient déjà la lecture sur les lèvres et l’apprentissage de l’articulation chez le petit enfant sourd.

L’abbé de l’Epée proposait une méthode ouverte, dans la mesure où il sut tenir compte des critiques de ses concurrents. il invitait d’ailleurs tout instituteur à perfectionner la voie qu’il ouvrit. Il forma de nombreux maîtres qui portèrent sa méthode en Espagne, en Autriche, en Italie, en Hollande… Sa langue universelle se constituait de signes naturels assujettis à des signes de son invention, à savoir, les signes méthodiques traduisant les désinences et les flexions verbales, les catégories du discours, les conjonctions… Elle fut pratiquée dans de nombreux pays jusqu’en 1830. Mais n’oublions pas que cette technique de visualisation gestuelle des langues orales connaît périodiquement de nouvelles versions, avec des anglais signés divers et de nouvelles versions du français signé.

Vers la même époque, la langue des signes, celle des sourds, langue à part entière, avec une syntaxe et une grammaire indépendantes des langues orales, s’était considérablement perfectionnée sous l’action conjuguée d’un pédagogue entendant, Augustin Bébian (1789-1839), et des premiers enseignants sourds. Bébian avait appris le langage naturel des Sourds-et-Muets dans son enfance : c’était le filleul de l’abbé Sicard, qui succédera à l’abbé de l’Épée. Bébian fut l’auteur d’ouvrages remarquables sur la gestualité. Il publia en 1824 une Mimographie, essai d’écriture des signes naturels.

Un site à visiter : www.sourds.net    Source: Texte(abrégé) & Image: Journée mondiale

Journée Mondiale sans voiture – 22 septembre

Journée Mondiale sans voiture

Pourquoi une journée « En ville, sans ma voiture !« ? Une telle entreprise est née d’un constat : les Européens sont fortement préoccupés par la pollution et la mobilité urbaine. En ville, beaucoup se plaignent d’une mauvaise qualité de l’air, de nuisances sonores, d’encombrements, etc… Malgré cela, le parc automobile et la circulation croissent.La journée « En ville, sans ma voiture ! » a pour objectif de favoriser la prise de conscience collective de la nécessité d’agir contre les nuisances générées par la croissance du trafic motorisé en milieu urbain. Il ne s’agit pas seulement de lutter contre la pollution atmosphérique ou contre le bruit mais aussi d’améliorer la qualité de vie en ville. La journée sans voitures existe depuis 1998 et les bilans des dernières années montrent une certaine désaffection et un réel désengagement des grandes communautés urbaines. Depuis 2007, cette journée mondiale tend à être remplacée par une semaine de la mobilité qui vise à promouvoir l’usage des transports en communs…La date de cette journée mondiale est généralement fixée au 22 septembre chaque année, mais il peut y avoir des exceptions. Ainsi, à Paris, c’est le 18 septembre 2022 qui a été retenu, probablement parce que c’est plus facile un dimanche !

Zéro émission ?

La mobilité électrique peine à se faire une vraie place dans nos villes. Les freins, essentiellement économiques, pèsent encore lourd. La mobilité électrique, comment ça marche ? Quel est le coût d’un véhicule électrique ? Quelles sont les aides possibles ? Toutes les réponses à ces questions sont abordées à l’occasion de la journée de la mobilité électrique, organisée dans le cadre de la semaine européenne de la mobilité.

Un site à visiter : www.notre-planete.info   Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée Internationale de la paix – 21 septembre 2022

Journée Internationale de la paixL’Assemblée générale des Nations Unies, dans sa résolution 55/282 , en date du 7 septembre 2001, a décidé que la Journée internationale de la paix serait observée chaque année le 21 septembre.
L’Assemblée générale a déclaré que la Journée internationale de la paix serait une journée mondiale de cessez-le-feu et de non-violence, pendant la durée de laquelle toutes les nations et tous les peuples seraient invités à cesser les hostilités. Elle a engagé les États Membres, les organismes des Nations Unies, les organisations régionales et non gouvernementales et les particuliers à célébrer comme il convient la Journée internationale de la paix, y compris au moyen d’activités d’éducation et de sensibilisation, et à oeuvrer, de concert avec l’Organisation des Nations Unies, à l’établissement d’un cessez-le-feu mondial.Chaque année, l’ONU propose un thème et pour 2022, l’instance mondiale nous invite à réfléchir sur le racisme encore trop souvent fauteur de guerres…

Mettre fin au racisme. Bâtir la paix

[…] Pour parvenir à une paix véritable, il faut bien plus que déposer les armes. Il faut construire des sociétés où tous les membres ont le sentiment de pouvoir s’épanouir. Il s’agit de créer un monde dans lequel les gens sont traités de manière égale, quelle que soit leur race. 

Comme l’a déclaré le Secrétaire général António Guterres, « Aujourd’hui encore, le racisme continue de gangréner les institutions, les structures sociales et le quotidien de toutes les sociétés. Il reste un facteur d’inégalité persistant et continue de priver des personnes de leurs droits humains fondamentaux. Il déstabilise les sociétés, sape les démocraties, porte atteinte à la légitimité de l’État et […] les liens entre racisme et inégalité de genre sont indéniables.».

Un site à visiter : www.un.org    Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée mondiale du nettoyage – 17 septembre

Journée mondiale du nettoyage

Allez, du balai, aujourd’hui c’est nettoyage. Et pas n’importe lequel, c’esl la journée mondiale du nettoyage.

World Clean Up Day

Malgré un nom très anglo-saxon, il semblerait que l’origine de cette journée soit estonienne. Oui, vous avez bien lu. L’Estonie, petit pays balte comptant seulement 1.3 millions d’âmes, agit concrètement pour la planète…

La journée mondiale du nettoyage s’est inspirée de l’action « Let’s Do It! », née donc en Estonie. Cette journée promet aussi de devenir un des événements internationaux les plus marquants parmi tous ceux ceux qui marqueront le centenaire de cette république.

Remontons nos manches

La Journée mondiale du Nettoyage a été lancée en septembre 2018 dans 150 pays tout autour du monde. Pour 2022, la date retenue est le samedi 17 septembre et les organisateurs escomptent une participation encore plus massive. Chacun est donc appelé, quelle que soit sa nationalité ou son lieu de résidence, à se remonter les manches et à se joindre à l’effort commun !

Non seulement cela renforcera sa conscience citoyenne mais la planète s’en trouvera certainement beaucoup plus propre.

Une nouvelle pratique, le plogging

Associer plaisir et ramassage des déchets, c’est l’idée de cette nouvelle pratique « sportive » qui associe la course à pieds et le ramassage des déchets. On pourrait aussi l’appeler le « courir utile » en forme de clin d’oeil à l’attention de tous ceux qui ne comprennent pas le plaisir qu’on peut avoir à courir [ndlr: sans ramasser de déchets]…

Un site à visiter : www.worldcleanupday.org    Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée Internationale de la protection de la couche d’ozone – 16 septembre

Journée Internationale de la protection de la couche d'ozone

En 1994, l’Assemblée générale de l’ONU a proclamé le 16 septembre, date anniversaire de la signature, en 1987, du Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone, Journée internationale de la protection de la couche d’ozone (résolution 49/114 du 19 décembre).

Fragile enveloppe

Les États ont été invités à consacrer cette journée spéciale à l’encouragement d’activités concrètes conformes aux objectifs du Protocole de Montréal et de ses amendements. La couche d’ozone, fragile écran de gaz, protège la Terre des rayons dangereux du soleil, préservant ainsi la vie sur notre planète…

Suite à la mise en évidence de l’appauvrissement de la couche d’ozone au début des années 70, deux traités internationaux pour la protection de la couche d’ozone, la Convention de Vienne et le Protocole de Montréal ont été négociés sous l’égide du Programme des Nations Unies pour l’Environnement PNUE et signés respectivement en 1985 et 1987. Ces traités ont été ratifiés par la plupart des pays du monde. Ils ont permis d’obtenir comme premiers résultats une réduction de plus de 80% de la production et de la consommation des substances appauvrissant la couche d’ozone.

Vingt cinq ans après…

Le sujet est toujours préoccupant, inutile de se le cacher. Cependant, des mesures récentes montrent qu’en certains endroits, la couche d’ozone a commencé sa reconstitution. Une occasion de se réjouir ?

Allez, elles ne sont pas si nombreuses !

Un site à visiter : www.notre-planete.info      Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée Mondiale de prévention du suicide – 10 septembre 2022

Journée Mondiale de prévention du suicide

À l’échelle mondiale, on estime qu’un suicide a lieu toutes les 40 secondes et une tentative toutes les 3 secondes, ce qui correspond à un million de suicides chaque année, un million de vies perdues...Les chiffres sont cruels: c’est plus que l’ensemble des personnes tuées par les guerres et les catastrophes naturelles. Si on ajoute à ce total les entourages directs des personnes suicidées, on arrive à 10 millions de personnes endeuillées.La Journée du 10 septembre vise à sensibiliser le grand public à l’ampleur du problème et l’informer sur les actions de prévention à sa portée.

Travaillons ensemble pour prévenir le suicide

En 2022, nous célébrons la 20ème édition de cette journée. Rappelons que c’est l’association internationale pour la prévention du suicide qui est à l’origine de cette journée, en collaboration avec l’Organisation mondiale de la Santé.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère le suicide comme un problème de santé publique énorme mais en grande partie évitable, aujourd’hui à l’origine de près de la moitié de toutes les morts violentes. On compte actuellement près d’un million de décès annuels dus au suicide, et le coût économique se chiffre en milliards de dollars.

Les associations qui agissent pour la prévention du suicide sont nombreuses et nous avons retenu pour notre « site à visiter » (voir lien ci-dessous) SOS Suicide Phénix dont l’accroche mérite à elle seule le détour : En parler, c’est déjà revivre !

3114, le nouveau numéro

Ecouter et orienter les personnes souffrant d’idées suicidaires, tel est l’objectif du numéro d’appale 3114, le numéro national (France) de prévention du suicide lancé vendredi 1er octobre 2021.

Gratuit, le service garantit une écoute vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, par des professionnels formés comme répondants. Dix centres ont ouvert leurs portes le 1er octobre 2021 à travers le pays et doivent être rejoints par neuf autres en 2022, pour constituer un réseau employant à terme 300 personnes.

En 2022, le 3114 doit s’enrichir d’un service de tchat. Ses créateurs veulent aussi le rendre accessible aux personnes handicapées et aux détenus, en ajoutant ce numéro à ceux autorisés à l’intérieur des prisons.

Un site à visiter : sos-suicide-phenix.org     Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée Mondiale des premiers secours – 10 septembre 2022

Journée Mondiale des premiers secours

Depuis 2000, les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sont de plus en plus nombreuses à célébrer le deuxième samedi de septembre comme Journée mondiale des premiers secours.En 2004, elles étaient déjà plus de 100 à s’associer à cet événement. Espérons que depuis le soufflé ne soit pas retombé… A cette occasion, les Sociétés nationales organisent des cérémonies et autres manifestations visant à mobiliser volontaires et membres de la communauté pour sensibiliser le public à l’importance des premiers secours.L’objectif général consiste à faire mieux comprendre le rôle crucial des premiers secours tant dans la vie courante que dans les situations d’urgence, pour la prévention des accidents et des maladies, ainsi que pour l’intégration des groupes marginalisés de la société.

Une action concrète, savoir utiliser un défibrillateur

Dans de nombreux cas d’accident cardiaque, le coeur continue de battre, mais les contractions cardiaques sont inefficaces et le cœur ne peut plus assumer correctement sa fonction de pompe sanguine. Il est en fibrillation.

Une intervention simple peut sauver la vie des personnes concernées, à l’aide d’un défibrillateur, comme il en existe de nobreux installés dans les lieux publics, mairies, installations sportives, etc… encore faut-il savoir se servir de cet appareil !

Les centres de la croix-rouge proposent des formations à l’utilisation du défibrillateur et contribuent ainsi à permettre une agmentation des chances de survie.

Un site à visiter : www.secourisme.net    Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée mondiale de la peluche… – 9 septembre

Journée mondiale de la peluche...

…ou de l’ours en peluche !

La célébration de la peluche est un sujet grave; il est indispensable de nous mettre d’accord sur le choix des mots : pour certains ce sera la journée de la peluche, pour les autres la journée de l’ours en peluche. En ce qui nous concerne, nous n’avons pas tranché et laisserons donc cohabiter les 2 dénominations.

Rendons à Teddy ce qui appartient à Teddy

Il faut remonter au début du 20ème siècle et au président des Etats-Unis d’Amérique Théodore Roosevelt pour trouver une trace de la célébration de la journée de la peluche. Aux USA, cette journée toujours célébrée le 9 septembre est connue sous le nom de Teddy Bear Day.

En 1902, lors d’une chasse aux ours dont il rentrait bredouille, le président Roosevelt avait refusé de tirer sur un jeune ours attaché à une laisse. Cette anecdote est à l’origine du surnom affectueux de « Teddy » (Théodore) que l’on donne aux ours en peluche outre-Atlantique.

La peluche s’est depuis lors beaucoup diversifiée et a touché tout le monde animal, sans oublier celui des héros, imaginaires ou réels, de nos enfants. Alors pourquoi pas une journée mondiale dédiée aux peluches…

 

Source: Texte & Image: Journée mondiale
 

Journée Internationale de l’alphabétisation – 8 septembre

Journée Internationale de l'alphabétisation

Chaque année, le 8 septembre, on célèbre La Journée internationale de l’alphabétisation. Son objectif est de souligner l’importance de l’alphabétisation auprès des citoyens, des collectivités et des associations. Aujourd’hui, près d’une personne sur sept est illettrée, et sur les 860 millions d’illettrés, 500 millions sont des femmes.

Un objectif, l’alphabétisation pour tous

L’alphabétisation est un motif de réjouissance pour l’humanité qui a accompli des avancées spectaculaires en la matière, le monde compte en effet aujourd’hui près de 4 milliards d’alphabètes.

Cependant, l’objectif de l’alphabétisation pour tous – enfants, jeunes et adultes – n’a toujours pas été atteint, et reste une cible mouvante. La conjonction d’objectifs ambitieux, d’efforts insuffisants menés en parallèle, de ressources et de stratégies inadéquates et la sous-estimation permanente de l’ampleur et de la complexité de la tâche, expliquent vraisemblablement cette situation.

Par sa résolution A/RES/56/116, l’Assemblée générale des Nations Unies avait proclamé la période de dix ans débutant le 1er janvier 2003 « Décennie des Nations Unies pour l’alphabétisation ». Cette échéance passée, il faut bien se rendre compte qu’il reste encore pas mal de travail à accomplir et rendre hommage aux nombreuses associations qui oeuvrent dans le domaine.

Un site à visiter : www.unesco.org       Source: Texte & Image: Journée Mondiale