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27th Sunday of Year B – 2021

If you were asked what is the most important quality of… GOD, for you,
I imagine that you would choose the attribute that speaks to you most.
I expect that the answers would vary from one person to another.
People would speak of his kindness, his mercy, his patience, his compassion, etc.

The 1st reading of this Sunday (Genesis 2:18-24) mentions one aspect of who God is that I personally find very revealing.
The text says:

“The Lord God said, “It is not good for the man to be alone.”
 
These few words tell us something quite astonishing,
all the more so that this text appears in the second chapter of the very first book of the Bible.
What is said, in fact, is that God knows what is good for us, human beings.
And not only does he know, but this is what he wants for us, what he is ready to give us.

The scene describes man – the first human being – trying to find a companion, someone… like himself!
Someone with whom he will be able to share his life on earth.
We see him going through all the creatures already present around him, but none of them responds to man’s need.
Not any of the living beings that surround him correspond to what he is looking for…

What is interesting in the text is that before we see man searching, we are told of God’s plan:
to give man this special companion he desires so much!
God has foreseen the need, God knows what is good, God is ready to provide

To me, this is one quality of God that I find most comforting:
in any and every situation, God knows what is good for us and he is ready to give us precisely that!
 
We are sometimes slow to understand this and to rely on his willingness…
The apostle Paul had discovered this and he was convinced that it was so whatever happened.
He wrote to the first Christians of Rome, saying:

“By turning everything to their good, God cooperates with all those who love him” (Romans 8:28).

Do we?…

 

Note: Another reflection is available on a different theme in French at: https://image-i-nations.com/27e-dimanche-de-lannee-b-2021/

 

Source: Image: PrimoBibleVerses

 

Journée Internationale de la paix – 21 septembre 2021

Journée Internationale de la paix

L’Assemblée générale des Nations Unies, dans sa résolution 55/282 , en date du 7 septembre 2001, a décidé que la Journée internationale de la paix serait observée chaque année le 21 septembre.

L’Assemblée générale a déclaré que la Journée internationale de la paix serait une journée mondiale de cessez-le-feu et de non-violence, pendant la durée de laquelle toutes les nations et tous les peuples seraient invités à cesser les hostilités. Elle a engagé les États Membres, les organismes des Nations Unies, les organisations régionales et non gouvernementales et les particuliers à célébrer comme il convient la Journée internationale de la paix, y compris au moyen d’activités d’éducation et de sensibilisation, et à oeuvrer, de concert avec l’Organisation des Nations Unies, à l’établissement d’un cessez-le-feu mondial.

Chaque année, l’ONU propose un thème et pour 2021, l’instance mondiale nous invite à réfléchir sur le projet d’un monde durable et équitable…

Se relever, pour un monde plus équitable et durable

En 2021, alors que nous essayons de guérir de la pandémie de COVID-19, nous sommes invités à réfléchir de manière créative sur la meilleure façon d’aider tout le monde à mieux se rétablir, à devenir plus résilient et sur comment transformer notre monde en un monde plus égalitaire, plus juste, équitable, inclusif, durable et plus sain.

La pandémie est connue pour avoir frappé le plus durement les groupes défavorisés et marginalisés. Jusqu’à présent (avril 2021), plus de 687 millions de doses de vaccin de COVID-19 ont été administrées dans le monde, mais plus de 100 pays n’ont pas encore reçu une seule dose. Les personnes en zones de conflit sont particulièrement vulnérables en termes de manque d’accès aux soins de santé.

[…] Nous vous invitons à vous joindre aux efforts des Nations Unies alors que nous nous efforçons de mieux nous redresser pour un monde plus équitable et plus pacifique. Célébrez la paix en luttant contre les actes de haine, y compris ceux en ligne, et en répandant la compassion, la gentillesse et l’espoir, afin de combattre cette pandémie et de guérir, ensemble.

Un site à visiter : www.un.org   Source: Texte & Image: Journée Mondiale

17è dimanche de l’année B – 2021

Une scène de l’évangile si familière, la multiplication des pains (Jn.6:1-15),
peut-elle encore nous apprendre quelque chose que nous ignorons?
Si quelqu’un demandait ce que Jésus a fait, on lui répondrait sans hésitation, avec chiffres à l’appui,
qu’il a nourri une foule de de cinq mille hommes
« sans compter les femmes et les enfants », précise un autre évangéliste (Mt.14:21).

Si une autre question surgit qui demande :
« Mais… qu’a-t-il fait exactement?
Avec cinq pains disponibles, comment en est-on venu à avoir un nombre incalculable de pains remplissant de nombreux paniers? »
La réponse devient… silence !

La frustration qui résulte de notre ignorance doit conduire à… une autre question:
« Pourquoi Jésus a-t-il fait un tel geste? »

L’évangéliste Marc qui décrit, lui aussi, la scène (Mc.8:1-9),
ajoute les paroles de Jésus aux apôtres qui suggèrent de renvoyer les gens pour qu’ils trouvent eux-mêmes de la nourriture.
La réponse de Jésus est révélatrice :

« Si je les renvoie chez eux à jeun, les forces leur manqueront en chemin;
car quelques-uns d’entre eux sont venus de loin. »
 
Voilà ce qui donne la signification vraie de ce que l’on nomme un ‘miracle’.
Un miracle n’est pas un tour de magie performé au moment approprié pour épater un auditoire.
Ce n’est ni un tour de force, ni une performance brillante.
Ce n’est pas un geste basé sur la crédulité des gens et suscitant leur admiration.

L’apôtre Jean parle des miracles comme des signes –
ce sont les signes que Dieu est avec nous et pour nous.
Ce sont des signes de sa compassion
une compassion qui nous connaît si bien,
et qui connaît nos nombreux besoins, petits et grands!

Alors, même si le récit de la multiplication des pains nous est bien connu,
il est bon de faire de nouveau l’expérience de la compassion qui veut nous rejoindre
précisément dans ces besoins qui sont nôtres… quels qu’il soient…

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/17th-sunday-of-year-b-2021/
 

 

Source: Images: Ebenezer Baptist Church   the church of Jesus Christ of latter days  

16è dimanche de l’année B – 2021

En se promenant, ici et là à travers les rues de la ville, on rencontre des gens de toutes sortes.
Il y a bien sûr, les enfants joyeux, tapageurs et pleins d’astuces pour taquiner leurs compagnons.
Les mamans promènent avec fierté leur progéniture et des travailleurs de tous genres se hâtent pour se rendre à leur emploi.

Mais il y a tous ceux et toutes celles qui justement n’ont pas d’emploi mais beaucoup de soucis.
Certain/es vont faire des achats comptant anxieusement combien dépenser pour en arriver à la fin du mois.
Marchant lentement, il y a aussi les gens âgés qui font péniblement un court trajet avant de s’asseoir sur le premier banc disponible.
Il y a les conjoints récemment séparés en proie au regret et à l’amertume.
Et aussi les parents qui désespèrent de voir revenir l’enfant prodigue qui a fugué.
Les entrepreneurs qui ont fait faillite et les jeunes chefs d’entreprise qui n’arrivent pas à trouver le succès.

Et ceux qui passent inaperçus: les sans-abris, les réfugié/es, tous les laissés-pour-compte…
Et tant d’autres…

Revoyant en esprit toutes ces personnes, le dernier verset de l’évangile de ce dimanche (Marc 6:30-34) s’impose à moi :
« Jésus fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. »
 
Nul doute, Jésus aurait la même réaction aujourd’hui.
L’auteur de la lettre aux Hébreux l’affirme (Hébreux 13:8):
« Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui, et éternellement. »

Mais la question surgit: Combien parmi ces gens en sont conscients?
Conscients que Jésus est « saisi de compassion envers eux » ?
 
Et combien, oui combien, oseraient aller à lui – tout simplement comme ils/elles sont – pour se laisser imprégner de cette compassion?
Pourtant, cela pourrait faire toute la différence!…
 

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/16th-sunday-of-year-b-2021/

 

 

Source: Image: freeimages.com    

6th Sunday of Year B – 2021

We are often told that we should turn to God.
We should come to him in all kinds of situations and pray to him for all our needs.
And, of course, many writers and preachers tell us HOW we should do this.

Today, I choose to reflect on HOW NOT to do so.
I personally believe that we should NOT turn to God with fear, hesitation, shame or doubt.

We should NOT be afraid that he is too far above or too far away to listen to us.
We should NOT hesitate to turn to him thinking that he is not concerned about our problems.
We should NOT be ashamed of our failings and failures of all kinds – they will not bother him.
We should NOT doubt that he is compassionate and merciful.

What confirms me in this conviction is the gospel text of this Sunday (Mk.1:40-45).
Here comes a man afflicted by a shameful disease – that man is a leper.
The rule in his society is that he should keep away from everyone,
as we see in the 1st reading (Lv.13:1-2,45-46).

Jesus is a respected religious leader and he is an outcast.
Yet, this leper is not afraid or ashamed, he does not hesitate or doubt.
He asks Jesus to cure him, and Jesus does so without delay!

Why do we not do the same with our difficulties, problems and, possibly, even our shameful situation?!

 

Note: Another reflection on a different theme is available in French at: https://image-i-nations.com/6e-dimanche-de-lannee-b-2021/

  

Source: Images: sharesonofgod.com

Journée Mondiale de la Paix – 1er janvier 2021

Journée Mondiale de la Paix

L’église catholique propose au monde entier de célèbrer la Journée Mondiale de la Paix le 1er janvier depuis 1968, à l’instigation du Pape de l’époque, Paul VI. Ses successeurs ont poursuivi cette célébration et, aussi bien Jean-Paul II que Benoît XVI, ont tenu à marquer d’une manière solenelle l’entrée dans la nouvelle année. Le Pape François a, avec son style propre, repris le flambeau.

La paix, un chemin d’espérance :
dialogue, réconciliation et conversion écologique

Chaque année un thème différent est proposé et, pour 2021, l’accent est mis sur l’univers des soins… Vaste programme me direz-vous… le texte du Pape (voir lien en bas de page) est riche et dense, nous le reproduirons pas in extenso dans le site, mais nous en avons sélectionné quelques passages choisis.

La culture du soin comme parcours de paix

« L’année 2020 a été marquée par la grande crise sanitaire de la Covid-19 qui est devenue un phénomène multisectoriel et global, aggravant des crises très fortement liées entre elles, comme les crises climatique, alimentaire, économique et migratoire, et provoquant de grands inconvénients et souffrances ».

Dieu créateur, origine de la vocation humaine au soin

Il ne faut pas aller chercher très loin le pourquoi des soins : ce que vous ferez au polus petit d’entre les miens….

Les principes de la doctrine sociale de l’Église comme base de la culture du soin

Au cœur de la doctrine sociale de l’Église qui s’offre à toutes les personnes de bonne volonté comme un précieux patrimoine de principes, critères et indications desquels tirer la “grammaire” du soin, on trouve bien entendu : la promotion de la dignité de toute personne humaine, la solidarité avec les pauvres et les sans défense, la sollicitude pour le bien commun, la sauvegarde de la création.

Il n’y a pas de paix sans la culture du soin

La culture du soin, cet engagement commun, solidaire et participatif pour protéger et promouvoir la dignité et le bien de tous, cette disposition à s’intéresser, à prêter attention, à la compassion, à la réconciliation et à la guérison, au respect mutuel et à l’accueil réciproque, constitue une voie privilégiée pour la construction de la paix. « En bien des endroits dans le monde, des parcours de paix qui conduisent à la cicatrisation des blessures sont nécessaires. Il faut des artisans de paix disposés à élaborer, avec intelligence et audace, des processus pour guérir et pour se retrouver ».

Bonne année 2021, sur le chemin de la paix ! 

Un site à visiter : www.vatican.va

Journée mondiale des malades – 11 février 2020

La maladie et la souffrance peuvent parfois bouleverser nos vies ou celles de nos proches: pour nous encourager à donner de notre temps, soutenir les malades, être attentif à leurs besoins, une journée mondiale des malades, créée en 1992 par le Pape Jean-Paul II, est célébrée chaque année, le 11 février, jour de la fête de Notre-Dame de Lourdes.

Avoir le souci des malades
Les malades se sentent très rapidement mis à part de la vie des bien portants, c’est pourquoi les liens de solidarité, et tout ce qui permet aux personnes atteintes de maladie de se sentir écoutées, reconnues est extrêmement important. Bien que cette journée ait un sens tout particulier pour les Chrétiens, il n’est pas nécessaire d’avoir des convictions religieuses pour apporter son aide et sa compassion à des personnes souffrantes, un petit geste suffit !

Message du Pape François pour la journée 2020
« Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi je vous soulagerai. » (Mt 11,28).
Les paroles que Jésus prononce indiquent le mystérieux chemin de la grâce qui se révèle aux simples et qui offre un soulagement à ceux qui peinent et qui sont fatigués.

C’est le thème choisi pour la célébration de cette année. (Note de l’éditrice)

 

Source : Texte : Journée Mondiale Images : diocesevalleyfield.org   FarodiRoma