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De ceci... de cela...

Sous cette rubrique vous trouverez des mots, des idées, des propos, des pensées

se voulant une avenue pour aider à réfléchir, à découvrir, à franchir - peut-être -

une nouvelle étape vers... ce que vous désirez, espérez, anticipez!

Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées – 23 juillet 2023

Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées

En 2021, l’Eglise Catholique a décidé de promulguer une journée mondiale consacrée aux grands-parents et aux personnes âgées. La date choisie, en juillet, le 4ème dimanche de juillet précisément, n’est pas le fruit du hasard puisqu’elle a été choisie juste avant la fête de Sainte Anne et Saint Joachim, qui sont les parents de la Vierge Marie et donc les grands parents du Christ.

Sa miséricorde s’étend d’âge en âge

Le thème choisi par le Saint-Père pour l’édition 2023 est directement tiré de l’évangile selon Saint Luc “Sa miséricorde s’étend d’âge en âge”..

Rendons à César…

Il convient tout de même de noter qu’il existe déjà une autre journée consacrée aux personnes âgées, promulguée elle par les Nations Unies. Elle est célébrée le 1er octobre.

Un site à visiter : www.vaticannews.va     Source: Texte & Image:  Journée mondiale

La Journée des grands-parents est l’occasion de rendre leur dignité aux laissés-pour-compte

«Sa miséricorde s’étend d’âge en âge» est le thème de la troisième édition de l’événement mondial voulu par François, qui sera célébré le 23 juillet par une messe du pape sur la place Saint-Pierre. Il est lié aux JMJ de Lisbonne pour mettre en évidence le dialogue avec les jeunes. La Journée est l’occasion de réfléchir avec et pour les personnes âgées.
Source: Texte & Image: vaticannews.ca

Journée mondiale des compétences des jeunes – 15 juillet 2023

Journée mondiale des compétences des jeunes

En 2014, l’Assemblée générale des Nations Unies proclamait que le 15 juillet serait désormais célébrée la Journée mondiale des compétences des jeunes. L’idée était de mettre en lumière l’importance de la transmission aux jeunes générations des compétences nécessaires à l’emploi, à l’obtention d’un travail décent et à l’entrepreneuriat.

Réimaginer les compétences des jeunes après la pandémie

La Journée mondiale des compétences des jeunes 2023 se déroulera encore une fois dans un contexte de guerre et de tensions internationales, sans parler des tensions internes liées à l’inflation et à la réforme des retraites. Se réinventer est devenu un défi à relever et nous ne pourrons pas éluder longtemps le sujet.

Une journée essentielle pour les jeunes du monde entier

La hausse du chômage chez les jeunes est une donnée incontournable de nos économies, que ce soit dans les pays dits développés ou dans les pays en développement.

Le nombre de jeunes actuellement non scolarisés, sans emploi ni formation* augmente, et les jeunes femmes sont deux fois plus susceptibles d’être concernées que leurs homologues masculins, souligne le dernier rapport publié en 2020 par l’Organisation internationale du Travail.

* on les appelle parfois les NEET, acronyme directement issu du terme anglais utilisé : Not in Employment, Education or Training.

Un site à visiter : www.un.org        Source: Texte & Image: Journée mondiale    (Photo: UNESCO-UNEVOC/Ruth Oluniyi Pemisola)

Journée mondiale de la population -11 juillet 2023

Faire progresser l’égalité des genres afin de réaliser les rêves des 8 milliards de personnes qui peuplent le globe.

Ce que veulent les femmes et les filles a de l’importance.

Représentant 49,7 % de la population, elles sont pourtant souvent ignorées dans les discussions sur la démographie et leurs droits sont violés dans les politiques liées à la population. Le résultat ? Un monde qui exclut et marginalise la moitié de la population de notre planète, c’est-à-dire un problème qui nous prive toutes et tous d’un avenir plus prospère, plus paisible et plus durable.

La racine de ce problème est l’inégalité des genres.

Cette injustice omniprésente prive les femmes et les filles de scolarité, d’une place dans le monde du travail et de postes de décision ; elle limite leur pouvoir d’action et leurs possibilités de prendre des décisions en matière de santé, de sexualité et de reproduction ; enfin, elle renforce leur vulnérabilité à la violence, aux pratiques néfastes et aux décès maternels évitables – en effet, une femme meurt toutes les deux minutes des suites de sa grossesse ou de son accouchement.

Nous devons absolument atteindre l’égalité des genres pour créer un monde plus juste, plus résilient et plus durable. La créativité, l’ingéniosité, les ressources et la puissance des femmes et des filles sont fondamentales pour faire face aux difficultés diverses qui menacent notre futur : évolutions démographiques, changement climatique et conflits.

Lorsque les sociétés permettent aux femmes d’être autonomes et de disposer elles-mêmes de leur vie et de leur corps, elles et leurs familles s’épanouissent, comme le montre bien le Rapport 2023 sur l’état de la population de l’UNFPA.

L’UNFPA met ses données, son expérience et ses témoignages au service des femmes et des filles du monde entier. La Journée mondiale de la population est l’occasion de souligner la nécessité de faire progresser l’égalité des genres afin de réaliser les rêves des 8 milliards de personnes qui peuplent le globe.

Des jeunes femmes

Tendances démographiques

Il a fallu des centaines de milliers d’années pour que la population mondiale atteigne 1 milliard d’habitants, mais seulement 200 ans pour être multipliée par sept. En 2011, la population mondiale a franchi la barre des 7 milliards d’individus, et elle devrait atteindre 9,7 milliards d’ici à 2050.

Cette croissance spectaculaire est en grande partie imputable à l’augmentation du nombre d’individus en âge de procréer, et s’est accompagnée d’une évolution marquante des taux de fécondité, d’une urbanisation grandissante et d’une accélération des migrations. Ces tendances auront d’importantes répercussions sur les générations à venir.

D’énormes changements se sont produits récemment en ce qui concerne les taux de fécondité et l’espérance de vie. Au début des années 1970, chaque femme avait en moyenne 4,5 enfants. En 2014, le taux de fécondité au niveau mondial a chuté à environ 2,5 enfants par femme.

Parallèlement, l’espérance de vie globale moyenne a augmenté, passant de 64,8 ans au début des années 1990 à 70 ans aujourd’hui. De plus, le monde est confronté à des taux d’urbanisation élevés et à une accélération des flux migratoires. L’année 2007 a été la première année marquée par une prévalence de la population urbaine par rapport à la population rurale, et d’ici à 2050, environ 66 % de la population mondiale vivra dans des villes.

Ces mégatendances ont de lourdes implications. Elles ont des conséquences sur le développement économique, l’emploi, la répartition des revenus, la pauvreté et les protections sociales. Elles ont également une incidence sur les initiatives visant à garantir l’accès universel aux soins de santé, à l’éducation, au logement, à l’assainissement, à l’eau, à l’alimentation et à l’énergie. Afin de répondre plus durablement aux besoins des individus, les responsables politiques doivent comprendre comment de nombreuses personnes vivent sur la planète, où elles se trouvent, quel âge elles ont, et combien de personnes leur succéderont.

 

Source: Texte & Image: https://www.un.org/fr/observances/world-population-day

Journée mondiale de la langue Kiswahili – 7 juillet

Journée mondiale de la langue Kiswahili

Cette journée a été décrétée par l’Unesco, suite à la résolution 71/328, en date du 11 septembre 2017 et portant sur le multilinguisme.Mais pourquoi la langue Kiswahili ?

Dans les années 50…

Oui, dans le précédent millénaire !

L’ONU avait alors créé « l’Unité de la langue kiswahili » au sein de la Radio des Nations unies, faisant du kiswahili la seule langue africaine présente au sein de la Direction de la communication globale de l’ONU.

Message de la directrice générale de l’Unesco

Le kiswahili est l’une des langues les plus utilisées de la famille africaine, et la plus parlée en Afrique subsaharienne. Il fait partie des 10 langues les plus parlées au monde, avec plus de 200 millions de locuteurs. Cette langue est l’une des langues véhiculaires de nombreux pays d’Afrique orientale, centrale et australe, ainsi que du Moyen-Orient. Elle est également enseignée dans les principales universités et écoles supérieures du monde en général.

Cela méritait bien une journée mondiale !

Un site à visiter : www.unesco.org     Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée mondiale sans sacs plastique – 3 juillet 2023

Journée mondiale sans sacs plastique

La pollution occasionnée par la prolifération des sacs en plastique et – surtout – par leur abandon au gré des vents et des courants, menace de très nombreuses espèces animales. Qui n’a jamais entendu parler du « huitième continent » aura du mal à se représenter l’ampleur des dégâts causés dans la nature par cette source de pollution. Le Centre national d’information sur les déchets (Cniid) a, à de nombreuses reprises, attiré l’attention du public sur la nécessité d’une modification en profondeur de nos habitudes de consommation. Il ne s’agit plus aujourd’hui de produire plus de déchets recyclables, mais bel et bien de produire globalement moins de déchets et gérer autrement les déchets existants.

Entre 1960 à 2000, le tonnage d’ordures ménagères produit a doublé

La croisade contre l’utilisation des sacs plastiques entre symboliquement dans cette logique de réduction des déchets.

Les sacs en plastiques présentent en effet le double désavantage d’être très peu biodégradables et de se disperser très facilement au gré des vents et des courants. Ils pourraient assez facilement être remplacés par des sacs réutilisables et recyclables, voire par des emballages papier même si ces derniers ne sont pas une panacée.

Source: Texte (abrégé) & Image: Journée mondiale

CONNAISSEZ-VOUS LE HUITIÈME CONTINENT ?

Egalement appelé “soupe de plastique”, ce continent est constitué de nos déchets ! Estimé à 6 fois la superficie de la France (3,4 millions de Km²), il a été découvert par hasard en 1997. En effet, tous les déchets que l’activité humaine rejette dans la mer s’agglutinent dans une zone où se rencontrent tous les courants du  Pacifique nord, formant un immense vortex. On relate quatre autres « continents de déchets » dans les autres océans, Atlantique, et Indien.
Les conséquences de cette décharge en pleine mer sont parfois insoupçonnées : les mammifères, tortues et oiseaux qui confondent les déchets avec leur nourriture meurent car les résidus ingérés obstruent leur système digestif.
Le continent est également propice à la reproduction d’une espèce d’araignée d’eau : l’halobate sericeus. Cet insecte, capable de vivre dans un milieu marin, a besoin d’un terrain solide pour pondre ses œufs et ce lieu lui fournit un lieu de vie inespéré. Se nourrissant comme les crabes, poisson et oiseaux de mer de plancton et d’œufs de poisson, elle menace ainsi ces espèces en se reproduisant à vitesse grand V.

Quels sont les risques réels ?

Disparitions d’espèces,  contamination de l’eau, des plages, maladies, les conséquences sont réelles et seront importantes si l’on ne change rien!

Source: Texte & Image: https://www.gardien-asso.fr/connaissez-vous-le-huitieme-continent/

Journée mondiale du bandeau blanc contre la pauvreté – 1er juillet 2023

Journée mondiale du bandeau blanc contre la pauvreté

Il y a des journées mondiales qu’on aimerait ne plus célébrer… celle-ci en fait partie. Elle tire son origine de l’opération « 2005 : plus d’excuses ! » dont la première édition remonte à… 2005 ! Mais chaque 1er juillet, la journée revient, les bonnes intentions sont affichées, et bien peu de progrès concrets sont enregistrés.Le port du bracelet blanc à votre poignet est un signe de soutien à l’action mondiale contre la pauvreté. De nombreuses associations sont partie prenante dans de nombreux pays.

Réduire la pauvreté de moitié d’ici… 2015

Vous n’avez pas révé, nous sommes bien en 2023, le site a bien été mis à jour !

La coalition à l’origine de cette journée a pour objectif d’interpeller les Etats, qui ont signé les Objectifs du Millénaire en 2000, pour qu’ils respectent leurs engagements et prennent dès maintenant des mesures concrètes pour réduire de moitié la pauvreté dans le monde. Le Secours Catholique / Caritas France est fortement engagé dans cette campagne. Il est une des 6 organisations du comité de pilotage, avec Agir Ici, le CCFD, le CRID, Coordination Sud et la CFDT.

En France, ce sont plus de soixante organisations et syndicats réunis au sein de « 2005 : plus d’excuses ! » qui portent la campagne. Le bandeau blanc est le symbole de l’Action Mondiale contre la pauvreté qui regroupe des centaines d’organisations et de citoyens à travers le monde.

Un site à visiter : www.fondationcaritasfrance.org           Source: Texte & 1ère Image: Journée mondiale    2è image: ZAKWELI

Journée internationale de la phénylcétonurie (PCU) – 28 juin

Les journées mondiales consacrées à des maladies rares ou orphelines sont nombreuses dans ce site, et la phénylcétonurie (ou PCU) en fait partie. Il s’agit d’une maladie génétique qui reste encore trop méconnue aujourd’hui. Le grand public est insuffisamment informé et sensibilisé aux risques encourus par les porteurs de cette maladie.

PKU-DAY, mieux comprendre la maladie

La phénylcétonurie est une maladie génétique héréditaire qui empêche les enfants qui en sont atteints d’assimiler une substance naturellement présente dans l’alimentation, la phénylalanine.

Quand elle n’est pas diagnostiquée et traitée très tôt, la maladie entraîne une accumulation de phénylalanine dans l’organisme, substance particulièrement toxique pour le cerveau en développement de l’enfant.

C’est pourquoi, en France et dans d’autres pays, la phénylcétonurie est dépistée systématiquement à la naissance. L’identification très rapide des nouveau-nés atteints permet de les traiter, et empêche l’apparition des manifestations de la maladie. Ce traitement leur permet par la suite de mener une vie normale.

Le choix du 28 juin

La date a été choisie en hommage au grand médecin Robert Guthrie, né le 28 juin 1916. Il est considéré dans le monde entier comme le grand pionnier des tests de masse chez les nouveau-nés.

Un site à visiter : www.pkuday.org      Source: Texte & 2è image: Journée mondiale    1ère image: Robert Guthrie PKU

La journée Helen Keller – 27 juin

Dans certaines régions, le 27 juin on célèbre ‘Helen Keller Day’ – la Journée Helen Keller.
Cette journée est considérée comme étant d’un intérêt particulier pour la société.
Helen Keller a été une femme exceptionnelle et ses réalisations sont à la fois surprenantes et des plus intéressantes.

Dans la vidéo qui suit, l’un  des épisodes de la série ‘Les mardis de Lise’,
Lise Massé nous présente cette femme remarquable qu’a été Helen Keller.

 

Source: Image: Aleteia

 

 

Journée des micro, petites et moyennes entreprises – 27 juin

Contexte

Les MPME représentent 90 % des entreprises, 60 à 70 % des emplois et 50 % du PIB dans le monde. Véritable colonne vertébrale des sociétés partout dans le monde, elles contribuent aux économies locales et nationales et au maintien des moyens de subsistance, en particulier pour les travailleurs pauvres, les femmes, les jeunes et les groupes en situation de vulnérabilité.

Les MPME ont le potentiel de transformer les économies, de favoriser la création d’emplois et de promouvoir une croissance économique équitable si elles bénéficient d’un soutien adéquat. L’événement de la Journée des MPME vise à mettre en lumière leur rôle essentiel et à explorer les possibilités leur permettant de continuer à se développer.

L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 27 juin « Journée des micro, petites et moyennes entreprises » (A/RES/71/279) afin de sensibiliser le public à l’immense contribution des MPME à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD).

Le saviez-vous ?

  • 600 millions d’emplois seront nécessaires d’ici 2030 pour absorber la main-d’œuvre mondiale croissante, ce qui fait du développement des PME une priorité pour de nombreux gouvernements dans le monde.
  • Dans les marchés émergents, la plupart des emplois formels sont générés par les PME, qui créent 7 emplois sur 10.
  • L’accès au financement est particulièrement difficile pour les petites entreprises des pays les moins avancés (PMA). En effet, 41 % des PME des PMA déclarent que l’accès au financement est un obstacle majeur à leur croissance et à leur développement, contre 30 % dans les pays à revenu intermédiaire et seulement 15 % dans les pays à revenu élevé.

 

Source: Texte & Image: https://www.un.org/fr/observances/micro-small-medium-businesses-day

Journée internationale des Nations Unies pour le soutien aux victimes de la torture – 26 juin

Les tortionnaires ne doivent jamais être autorisés à échapper aux conséquences de leurs crimes, et les systèmes qui permettent la torture devraient être démantelés ou transformés.

Secrétaire général António Guterres

La torture : un crime contre l’humanité

La torture vise à briser la personnalité de la victime et constitue une négation de la dignité inhérente à l’être humain. Malgré l’interdiction absolue de la torture en vertu du droit international, elle persiste dans toutes les régions du monde. La protection des frontières et la sécurité nationale sont des moyens utilisés pour justifier la torture et d’autres formes de traitements cruels, inhumains et dégradants. Ses conséquences vont souvent au-delà de l’acte isolé sur un individu et peuvent être transmises à des générations et conduire à des cycles de violence.

L’ONU a toujours condamné la torture comme l’un des actes les plus viles commis par des êtres humains sur leurs semblables.

La torture est un crime en vertu du droit international et fait l’objet d’une interdiction absolue qui ne peut être justifiée en aucune circonstance. Cette interdiction fait partie du droit international et s’applique à tous les membres de la communauté internationale, que l’État ait ou non ratifié les traités internationaux dans lesquels la torture est expressément interdite. La pratique systématique ou généralisée de la torture constitue un crime contre l’humanité.

Par la résolution 52/149 adoptée le 12 décembre 1997, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 26 juin Journée internationale des Nations Unies pour le soutien aux victimes de la torture, en vue d’éliminer totalement la torture et d’assurer l’application effective de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, qui est entrée en vigueur le 26 juin 1987.

Le 26 juin est l’occasion de faire appel à toutes les parties prenantes, y compris les États Membres de l’ONU, la société civile et les individus à travers le monde pour s’unir et soutenir les centaines de milliers de personnes qui ont été (ou sont encore) victimes de torture.

Guérir grâce à la réadaptation

Des programmes de réhabilitation sont nécessaires pour permettre aux victimes une transition de l’horreur à la guérison. Le Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour les victimes de la torture, administré par le Bureau des droits de l’homme, est un mécanisme unique, axé sur les victimes et leur famille afin de leur apporter un soutien financier. Créé en 1981, avec pour mandat de soutenir les victimes de torture et leurs familles, le Fonds fonctionne en acheminant des contributions volontaires vers des organisations de la société civile fournissant des services juridiques, sociaux, humanitaires, psychologiques et médicaux. Les bénéficiaires comprennent les défenseurs des droits de l’homme, les personnes privées de liberté, les enfants et les adolescents, les réfugiés et les migrants, les victimes de disparitions forcées, les peuples autochtones, les victimes de violences sexuelles et sexistes et les personnes LGBTI, entre autres. Vous pouvez soutenir le Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour les victimes de la torture en faisant un don.

Pourquoi le 26 juin ?

Le 26 juin marque le jour où, en 1987, la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants est entrée en vigueur. Aujourd’hui, 173 États sont parties à la convention.

Au cours des années 80 et 90, des progrès ont été accomplis aussi bien dans l’élaboration de normes et d’instruments juridiques que dans la mise en œuvre de l’interdiction de la torture.

La Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants a été quant à elle adoptée par l’Assemblée générale en 1984 et est entrée en vigueur en 1987. Son application par les États parties est surveillée par un organe d’experts indépendants, le Comité contre la torture.

Le premier Rapporteur spécial sur la torture, qui était un expert indépendant chargé de faire rapport sur la situation de la torture dans le monde, a été nommé par la Commission des droits de l’homme en 1985.

En 2002, le Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture a été adopté. Ce traité vise à empêcher la torture et les traitements cruels, inhumains ou dégradants en permettant la mise en place d’un système international d’inspection des lieux de détention. Le protocole oblige également les États à mettre en place des mécanismes nationaux de prévention indépendants chargés d’examiner le traitement des personnes en détention, de formuler des recommandations aux autorités gouvernementales afin de renforcer la protection contre la torture et de formuler des observations sur la législation existante ou en projet. Il est administré par le Sous-comité pour la prévention de la torture. À ce jour, 91 États sont parties au protocole.

 

Source: Texte (abrégé): https://www.un.org/fr/observances/torture-victims-day

Image: Le « fil d’unité », fabriqué par les enfants de survivants comme symbole d’unité. À droite : dans ce pot, les participants peuvent placer des symboles de qualités qu’ils souhaitent voir en eux-mêmes.  PHOTO :ONU/Sergii Kharenko