image-i-nations trésor

Journée internationale des coopératives – 6 juillet 2024

Message du Secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, à l’occasion de la Journée internationale des coopératives:
« Le microfinancement, c’est notre affaire! Coopérer pour sortir de la pauvreté »: tel est le thème retenu pour la Journée internationale des coopératives, ce qui semble tout à fait approprié en cette Année internationale du microcrédit. Il montre que les coopératives et le microfinancement, lorsqu’ils sont utilisés et administrés de façon appropriée, peuvent aider les plus démunis à améliorer leurs conditions de vie.

Offrir des services aux personnes à faibles revenus

Les coopératives offrent depuis longtemps déjà des services financiers aux pauvres et aux personnes à faible revenu. Les caisses populaires et les mutuelles de crédit ont été créées pour atténuer la pauvreté et réduire l’endettement élevé des petits exploitants agricoles et des artisans dans les villes et les campagnes. Les coopératives poursuivent sur cette voie aujourd’hui, en particulier en offrant des services de microfinancement abordables et équitables. Les études de l’Organisation des Nations Unies montrent qu’en facilitant aux pauvres l’accès au crédit et à des produits d’épargne et d’assurance à faible risque, les services de microfinancement les aident à augmenter leurs revenus, protéger leurs biens et faire face aux crises.

Les coopératives sont bien placées pour aider les pauvres, notamment dans les régions délaissées par les banques commerciales. À l’inverse des établissements financiers qui cherchent à dégager un profit, les coopératives financières s’attachent avant tout à proposer des services qui bénéficient à leurs membres. Elles appartiennent en propre à leurs membres, qui sont aussi leurs clients et qui les gèrent démocratiquement. Elles sont proches des collectivités qu’elles servent et sont bien placées pour exécuter des politiques et des programmes adaptés aux conditions locales et aux intérêts et besoins de leurs membres. Elles peuvent ainsi renforcer la participation des pauvres aux mécanismes de prise de décision et de gestion. Dans le même temps, elles favorisent l’instauration de conditions sociales favorables au remboursement de la grande majorité des prêts.

Parvenir au développement durable

Voilà pourquoi, dans le cadre des initiatives mondiales que nous avons engagées pour réduire la pauvreté et parvenir au développement durable, nous devons considérer les coopératives comme des instruments qui ont fait leurs preuves en permettant aux pauvres, en particulier aux femmes, d’avoir accès au microfinancement et de prendre leur destin en main. Voilà pourquoi l’Organisation des Nations Unies œuvre sans relâche pour encourager les coopératives. En cette journée internationale, j’encourage vivement les gouvernements et toutes les parties intéressées à faire de même.

La date officielle de cette journée est fixée au 1° samedi de juillet, elle change donc chaque année.

 

Un site à visiter : www.mediaterre.org     Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée mondiale contre la traite d’êtres humains – 30 juillet 2023

Thème 2023 : Chaque victime de traite des êtres humains compte, ne laisser personne de côté

Les crises mondiales, les conflits et l’urgence climatique augmentent les risques de traite d’êtres humains. Les déplacements et les inégalités socio-économiques affectent des millions de personnes dans le monde, les rendant vulnérables à l’exploitation par les trafiquants. Les personnes qui n’ont pas de statut légal, qui vivent dans la pauvreté, qui ont un accès limité à l’éducation, aux soins de santé ou à un travail décent, qui sont confrontées à la discrimination, à la violence ou aux abus, ou qui viennent de communautés marginalisées, sont souvent les premières cibles des trafiquants.

Au niveau mondial, les réponses nationales, en particulier dans les pays en développement, semblent se détériorer. Les taux de détection ont chuté de 11 % en 2020 et les condamnations de 27 %, illustrant un ralentissement mondial de la réponse de la justice pénale à la traite d’êtres humains. La pandémie de COVID-19 a également modifié les caractéristiques de cette traite, en le plongeant davantage dans la clandestinité et en augmentant potentiellement les risques pour les victimes en rendant le crime moins susceptible d’être porté à l’attention des autorités. Ainsi, 41 % des victimes qui parviennent à échapper à leur calvaire s’adressent aux autorités de leur propre initiative – un autre signe clair que les mesures de lutte contre la traite des êtres humains ne sont pas à la hauteur.

Dans le contexte de la traite d’êtres humains, le fait de laisser des personnes de côté signifie :

  • échouer à éliminer l’exploitation des victimes de la traite,
  • échouer à venir en aide aux victimes après leur libération, et
  • laisser des groupes identifiables vulnérables aux trafiquants.

La campagne pour la Journée mondiale contre la traite d’êtres humains a pour objectif de sensibiliser aux évolutions et tendances inquiétantes identifiées dans le dernier rapport mondial sur la traite d’êtres humains de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et invite les gouvernements, les services de détection et de répression, les services publics et la société civile à évaluer et à intensifier leurs efforts pour renforcer la prévention, identifier et soutenir les victimes, et mettre fin à l’impunité.

Pour mettre fin à la traite d’êtres humains (#EndHumanTrafficking), nous ne pouvons pas tolérer que ce crime fasse l’objet d’une indifférence et d’une impunité croissantes. Nous devons renforcer la résilience face à l’exploitation et aux problèmes socio-économiques et culturels sous-jacents qui favorisent cette traite. Nous devons sensibiliser tout le monde à la question de la traite d’êtres humains et ainsi porter notre attention vers ceux qui peuvent faire la différence en termes de changement de politique et de gestion des ressources nationales afin de renforcer les mesures de prévention, d’améliorer l’identification des victimes, d’accroître le soutien aux survivants et de mettre un terme à l’impunité.

Logo pour la campagne Coeur bleu de l'ONUDC

Pourquoi un Cœur bleu ?

Le symbole du Cœur bleu représente la solidarité avec les victimes et l’insensibilité de ceux qui achètent et vendent leurs semblables.

Source: Texte & Images: https://www.un.org/fr/observances/end-human-trafficking-day

Journée mondiale de la population -11 juillet 2023

Faire progresser l’égalité des genres afin de réaliser les rêves des 8 milliards de personnes qui peuplent le globe.

Ce que veulent les femmes et les filles a de l’importance.

Représentant 49,7 % de la population, elles sont pourtant souvent ignorées dans les discussions sur la démographie et leurs droits sont violés dans les politiques liées à la population. Le résultat ? Un monde qui exclut et marginalise la moitié de la population de notre planète, c’est-à-dire un problème qui nous prive toutes et tous d’un avenir plus prospère, plus paisible et plus durable.

La racine de ce problème est l’inégalité des genres.

Cette injustice omniprésente prive les femmes et les filles de scolarité, d’une place dans le monde du travail et de postes de décision ; elle limite leur pouvoir d’action et leurs possibilités de prendre des décisions en matière de santé, de sexualité et de reproduction ; enfin, elle renforce leur vulnérabilité à la violence, aux pratiques néfastes et aux décès maternels évitables – en effet, une femme meurt toutes les deux minutes des suites de sa grossesse ou de son accouchement.

Nous devons absolument atteindre l’égalité des genres pour créer un monde plus juste, plus résilient et plus durable. La créativité, l’ingéniosité, les ressources et la puissance des femmes et des filles sont fondamentales pour faire face aux difficultés diverses qui menacent notre futur : évolutions démographiques, changement climatique et conflits.

Lorsque les sociétés permettent aux femmes d’être autonomes et de disposer elles-mêmes de leur vie et de leur corps, elles et leurs familles s’épanouissent, comme le montre bien le Rapport 2023 sur l’état de la population de l’UNFPA.

L’UNFPA met ses données, son expérience et ses témoignages au service des femmes et des filles du monde entier. La Journée mondiale de la population est l’occasion de souligner la nécessité de faire progresser l’égalité des genres afin de réaliser les rêves des 8 milliards de personnes qui peuplent le globe.

Des jeunes femmes

Tendances démographiques

Il a fallu des centaines de milliers d’années pour que la population mondiale atteigne 1 milliard d’habitants, mais seulement 200 ans pour être multipliée par sept. En 2011, la population mondiale a franchi la barre des 7 milliards d’individus, et elle devrait atteindre 9,7 milliards d’ici à 2050.

Cette croissance spectaculaire est en grande partie imputable à l’augmentation du nombre d’individus en âge de procréer, et s’est accompagnée d’une évolution marquante des taux de fécondité, d’une urbanisation grandissante et d’une accélération des migrations. Ces tendances auront d’importantes répercussions sur les générations à venir.

D’énormes changements se sont produits récemment en ce qui concerne les taux de fécondité et l’espérance de vie. Au début des années 1970, chaque femme avait en moyenne 4,5 enfants. En 2014, le taux de fécondité au niveau mondial a chuté à environ 2,5 enfants par femme.

Parallèlement, l’espérance de vie globale moyenne a augmenté, passant de 64,8 ans au début des années 1990 à 70 ans aujourd’hui. De plus, le monde est confronté à des taux d’urbanisation élevés et à une accélération des flux migratoires. L’année 2007 a été la première année marquée par une prévalence de la population urbaine par rapport à la population rurale, et d’ici à 2050, environ 66 % de la population mondiale vivra dans des villes.

Ces mégatendances ont de lourdes implications. Elles ont des conséquences sur le développement économique, l’emploi, la répartition des revenus, la pauvreté et les protections sociales. Elles ont également une incidence sur les initiatives visant à garantir l’accès universel aux soins de santé, à l’éducation, au logement, à l’assainissement, à l’eau, à l’alimentation et à l’énergie. Afin de répondre plus durablement aux besoins des individus, les responsables politiques doivent comprendre comment de nombreuses personnes vivent sur la planète, où elles se trouvent, quel âge elles ont, et combien de personnes leur succéderont.

 

Source: Texte & Image: https://www.un.org/fr/observances/world-population-day

Journée Mondiale de l’enfant Africain – 16 juin

Le 16 juin, les coalitions africaines de l’action mondiale contre la pauvreté organisent des actions simultanées pour la Journée de l’Enfant Africain.
Cette Journée de l’Enfant Africain est un événement annuel qui commémore le massacre des enfants de Soweto de 1976 par le régime de l’apartheid. Les coalitions de l’action mondiale contre la pauvreté ont choisi cette occasion pour en faire la Journée Africaine du Bandeau Blanc et pour faire une demande régionale auprès des dirigeants des pays concernés afin qu’ils agissent immédiatement pour éradiquer la pauvreté extrême qui cause la mort d’un enfant toutes les 3 secondes en moyenne.

De l’Afrique du Sud au continent africain…

En Afrique du Sud, des enfants et des adultes viendront à Soweto pour exiger des dirigeants africains qu’ils aident les orphelins et les enfants vulnérables. Loise Bwambale, membre du parlement pan-africain, dirigera les opérations. Au Kenya, une mobilisation immense, avec près de 5000 enfants, se rassemblera à Thika. L’événement aura lieu au Kiandutu Slum, dont le pourcentage d’enfants orphelins est le plus élevé. Le vice président sera présent, mais l’invité d’honneur sera un enfant.

Au Sénégal, une manifestation énorme impliquant 500 enfants est prévue. Une réunion géante de lobbying avec le président du Sénégal et des enfants est prévue pendant l’événement. Des célébrités telles que Youssou NDour, Baaba Maal, Coumba Gawlo, Viviane Ndour, Mada Ba, Oumar Pene, Coumba Gawlo, Abdou Djite ont aussi été invitées. En Tanzanie, des mobilisations et une conférence de presse marqueront la Journée de l’Enfant Africain.

Un site à visiter : www.unicef.fr    Source: Texte: Journée mondiale    Image: unsplash  (Victor Nnakwe)

Journée mondiale contre la faim – 15 juin

Journée mondiale contre la faim

La communauté mondiale s’était fixé 17 objectifs de développement durable en 2015 (voir lien en bas de page). L’un d’entre eux concernait l’élimination de la faim dans le monde d’ici 2030. 

La faim dans le monde

Pendant plusieurs années, la courbe de la faim dans le monde était en diminution régulière. On observe que, depuis 2015, ce n’est plus le cas. D’après le Réseau mondial contre les crises alimentaires, il ressort qu’en 2021, il y avait quasiment 200 millions de personnes dans plus de 50 pays ayant été touchées par une insécurité alimentaire « aiguë ».

Plus grave, ce chiffre était en augmentation de près de 40 millions de personnes par rapport à 2020.

L’objectif « faim zéro » des nations Unies à l’horizon 2030 est aujourd’hui plus que jamais compromis…

L’insécurité alimentaire

Les causes sont malheuresment bien connues et se superposent parfois :

  • les crises économiques
  • les guerres et les conflits
  • le réchauffement climatique 

On peut y ajouter les conséquences de la crise sanitaire de la Covid 19, sans oublier l’augmentation des inégalités et les situations d’extrême pauvertés rencontrées dans de nombreux endroits du globe.

Un site à visiter : www.un.org    Source: Texte & Image: Journée mondiale

4è dimanche de l’année A – 2023

Le bulletin quotidien des nouvelles, locales ou internationales, ne manque pas de présenter de l’information sur l’économie.
« Ça va de soi, direz-vous: l’économie ça touche tout un chacun, ça intéresse tout le monde! »

Et… la pauvreté? Ah… de la pauvreté, on ne peut pas en dire autant…
La pauvreté, on ne veut pas la voir,
on préfère ne pas connaître les statistiques qui l’expliquent,
on essaie d’oublier les lieux et les situations qui la démontrent trop clairement…

Dans ce cas, il faudrait alors ne pas s’attarder aux lectures de la célébration de ce dimanche –
chacune d’elles nous en parle et… en termes presque… choquants!

1ère lecture: « Je laisserai chez toi un peuple pauvre et petit… » (Sophonie 2:3; 3:12-13)
2è lecture: « Ce qui est d’origine modeste… voilà ce que Dieu a choisi… » (1 Corinthiens 1:26-31)

Évangile: « Heureux les pauvres de cœur… » (Matthieu 5:1-12)

Être pauvre, vraiment pauvre…
Connaître au quotidien: besoin, manque, misère, destitution, dénuement, détresse…
Tant de gens en font l’expérience jour après jour…

Mais Jésus nous appelle-t-il à cela dans ce texte bien connu des Béatitudes –
cette répétition des contrastes frappants qu’il affirme: « Bienheureux… »
« Bienheureux… » tous ceux/celles dont la situation nous semble bien peu favorable au bonheur!

NON, Jésus ne nous demande pas de rechercher la pauvreté sous forme de misère et destitution.
Au contraire, il nous demande de contribuer à l’enrayer autant que possible!
Alors, à quoi nous invite-t-il en nous promettant le bonheur?

Il nous invite à: la libération de l’obsession des possessions!
Et cette bienheureuse attitude surgit du détachement et du partage.
Le cœur ‘pauvre’ est le cœur qui n’est pas possédé par ses possessions…

C’est le cœur de celui/celle
        prêt/e à donner comme à recevoir,
       disposé/e à offrir autant qu’à amasser,
       heureux/se, oui, vraiment heureux/se de se déposséder pour enrichir l’autre.

Avons-nous un tel coeur?…

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/4th-sunday-of-year-a-2023/

 

Source: Image: Church of Jesus Christ of Latter-Days

Journée internationale des coopératives – 2 juillet 2022

Journée internationale des coopératives

Message du Secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, à l’occasion de la Journée internationale des coopératives:

« Le microfinancement, c’est notre affaire! Coopérer pour sortir de la pauvreté »: tel est le thème retenu pour la Journée internationale des coopératives, ce qui semble tout à fait approprié en cette Année internationale du microcrédit. Il montre que les coopératives et le microfinancement, lorsqu’ils sont utilisés et administrés de façon appropriée, peuvent aider les plus démunis à améliorer leurs conditions de vie.

Offrir des services aux personnes à faibles revenus

Les coopératives offrent depuis longtemps déjà des services financiers aux pauvres et aux personnes à faible revenu. Les caisses populaires et les mutuelles de crédit ont été créées pour atténuer la pauvreté et réduire l’endettement élevé des petits exploitants agricoles et des artisans dans les villes et les campagnes. Les coopératives poursuivent sur cette voie aujourd’hui, en particulier en offrant des services de microfinancement abordables et équitables. Les études de l’Organisation des Nations Unies montrent qu’en facilitant aux pauvres l’accès au crédit et à des produits d’épargne et d’assurance à faible risque, les services de microfinancement les aident à augmenter leurs revenus, protéger leurs biens et faire face aux crises.

Les coopératives sont bien placées pour aider les pauvres, notamment dans les régions délaissées par les banques commerciales. À l’inverse des établissements financiers qui cherchent à dégager un profit, les coopératives financières s’attachent avant tout à proposer des services qui bénéficient à leurs membres. Elles appartiennent en propre à leurs membres, qui sont aussi leurs clients et qui les gèrent démocratiquement. Elles sont proches des collectivités qu’elles servent et sont bien placées pour exécuter des politiques et des programmes adaptés aux conditions locales et aux intérêts et besoins de leurs membres. Elles peuvent ainsi renforcer la participation des pauvres aux mécanismes de prise de décision et de gestion. Dans le même temps, elles favorisent l’instauration de conditions sociales favorables au remboursement de la grande majorité des prêts.

Parvenir au développement durable

Voilà pourquoi, dans le cadre des initiatives mondiales que nous avons engagées pour réduire la pauvreté et parvenir au développement durable, nous devons considérer les coopératives comme des instruments qui ont fait leurs preuves en permettant aux pauvres, en particulier aux femmes, d’avoir accès au microfinancement et de prendre leur destin en main. Voilà pourquoi l’Organisation des Nations Unies œuvre sans relâche pour encourager les coopératives. En cette journée internationale, j’encourage vivement les gouvernements et toutes les parties intéressées à faire de même.

La date officielle de cette journée est fixée au 1° samedi de juillet, elle change donc chaque année. Pour 2022, elle sera donc célébrée le 2 juillet.

Un site à visiter : www.mediaterre.org      Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée mondiale du bandeau blanc contre la pauvreté – 1er juillet 2022

Il y a des journées mondiales qu’on aimerait ne plus célébrer… celle-ci en fait partie. Elle tire son origine de l’opération « 2005 : plus d’excuses ! » dont la première édition remonte à… 2005 !

Mais chaque 1er juillet, la journée revient, les bonnes intentions sont affichées, et bien peu de progrés concrets sont enregistrés.

Le port du bracelet blanc à votre poignet est un signe de soutien à l’action mondiale contre la pauvreté. De nombreuses associations sont partie prenante dans de nombreux pays.

Réduire la pauvreté de moitié d’ici… 2015

Vous n’avez pas révé, nous sommes bien en 2022, le site a bien été mis à jour !

La coalition à l’origine de cette journée a pour objectif d’interpeller les Etats, qui ont signé les Objectifs du Millénaire en 2000, pour qu’ils respectent leurs engagements et prennent dès maintenant des mesures concrètes pour réduire de moitié la pauvreté dans le monde. Le Secours Catholique / Caritas France est fortement engagé dans cette campagne. Il est une des 6 organisations du comité de pilotage, avec Agir Ici, le CCFD, le CRID, Coordination Sud et la CFDT.

En France, ce sont plus de soixante organisations et syndicats réunis au sein de « 2005 : plus d’excuses ! » qui portent la campagne. Le bandeau blanc est le symbole de l’Action Mondiale contre la pauvreté qui regroupe des centaines d’organisations et de citoyens à travers le monde.

Un site à visiter : www.fondationcaritasfrance.org       Source: Texte:  Journée Mondiale   Image: Petite République.com

Journée internationale du bonheur – 20 mars

Prenez un jour « normal », sans guerre, sans catastrophe, sans aucun viol, sans fermeture d’usine, sans expulsion… ç’est bon, vous l’avez trouvé ? il ne vous reste plus qu’à créer la journée internationale du bonheur.

Présenté comme cela, c’est presque drôle. Ce qui l’est moins, c’est que cette journée existe bel et bien et qu’elle a été décrétée par l’ONU à l’unanimité des pays membres. Mieux, ni la Russie ni la Chine n’ont exercé leur droit de veto.

Une journée alibi ?

La résolution de l’assemblée générale de l’ONU est explicite, elle invite chaque état-membre à célébrer cette Journée comme il se doit, notamment dans le cadre d’initiatives éducatives et d’activités de sensibilisation.

Pour faire bonne mesure l’auguste assemblée associe à cette démarche les différents organismes des Nations Unies, toutes les organisations internationales et régionales ainsi que la société civile.

Un objectif fondamental de l’être humain

On aurait pu aussi parler de journée gadget… mais c’est loin d’être le cas et la déclaration du Secrétaire Général des Nations Unies est explicite: 

Le monde a besoin d’un nouveau paradigme économique qui reconnaît la parité entre les trois piliers du développement durable. Les bien-être social, économique et environnemental sont indissociables. Ensemble, ils définissent le bonheur brut mondial.

La journée mondiale du bonheur est bien dans l’air du temps et de la recherche d’un « mieux vivre ». Les économistes cherchent aujourd’hui à élaborer de nouveaux outils de mesures pour mieux prendre en compte l’importance du bonheur pour le développement afin d’orienter les politiques nationales.

Se lever de bonheur…

On en arrive ainsi au véritable but de cette journée : la prise de conscience par les gouvernements que la seule croissance économique ne suffit plus à assurer le « bonheur » d’un pays et qu’un développement plus équitable, équilibré et durable permettrait de mieux éliminer la pauvreté et assurer le bien-être de tous les peuples.

Un site à visiter : www.un.org      Source: Texte: Journée Mondiale   Images: abenchaalors.fr   thepressfree.fr

Journée mondiale de la justice sociale – 20 février

S’il est bien une notion aussi peu et mal partagée sur les différents continents, c’est bien celle de la justice sociale. Et quand l’assembée générale des Nations Unies a proclamé le 20 février, Journée mondiale de la justice sociale, elle a certainement mesuré la distance qui séparait le voeu de certaines réalités…

Elle invite les États Membres à célébrer cette journée mondiale en menant à l’échelon de leur pays des activités concrètes visant à promouvoir les buts et les objectifs proclamés lors du sommet mondial pour le développement social.

Cette journée existe depuis 2009 et doit rappeler à tous que les gouvernements se sont engagés à faire de l’élimination de la pauvreté et du chômage une de leurs priorités. Le renforcement de la justice, la promotion de l’équité, la démocratie, la participation et la transparence sont les axes de travail proposés par l’assemblée.

Mais d’où nous vient-elle ?

Parler de justice sociale nous amène invariablement à nous interroger sur l’origine de cette notion. Habituellement, les historiens nous situent l’émergence de ce combat au début du 20° siècle, à l’époque des premières réactions organisées contre la société industrielle toute puissante et son étalage insolent de richesse côtoyant l’extrême pauvreté de la classe ouvrière. 

Les combats menés alors ont permis d’une part une réelle prise de conscience et, pratiquement, des avancées notables dans le droit du travail, au moins dans les pays développés.

Les uns y ont vu l’influence directe de la pensée marxiste, les autres ont d’avantage reconnu l’affirmation d’un courant de pensée humaniste en lien avec l’émergence de la doctrine sociale de l’église promue par le Pape Léon XIII.

Il ne nous revient pas d’arbitrer ce débat. L’important ait qu’il ait eu lieu et que la prise de conscience des uns et des autres ait pu faire avancer les choses. Les raisons de se réjouir existent, celles de s’alarmer aussi car, dans de trop nombreux pays, la notion de justice sociale reste un voeu pieu et n’entre pas en compte dans les réflexions gouvernementales.

Un site à visiter : www.un.org      Source: Texte: Journée Mondiale  Images: lacnl.com   fr.freepik.com