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De ceci... de cela...

Sous cette rubrique vous trouverez des mots, des idées, des propos, des pensées

se voulant une avenue pour aider à réfléchir, à découvrir, à franchir - peut-être -

une nouvelle étape vers... ce que vous désirez, espérez, anticipez!

Journée mondiale des communications sociales – 16 mai 2021

Journée mondiale des communications sociales

Nous célébrons la Journée mondiale des communications sociales chaque année le dimanche suivant la fête de l’Ascension. Chaque année également, le 24 janvier-en la fête de Saint François de Sales (patron des journalistes) – le Pape publie un message annonçant le thème de l’année.

Depuis Vatican II

Instituée à l’initiative de l’église catholique, à l’issue du concile Vatican II, la journée des communications sociales manifestait à l’époque la prise de conscience des enjeux de société (moraux et spirituels) que représentaient les moyens de communication de masse. En France, cette journée est connue sous le nom de Journée Chrétienne de la communication et est une occasion de réfléchir aux enjeux d’une communication fidèle à l’enseignement de l’église et respectueuse de la dignité humaine.

Dire que la situation a changé depuis 40 ans relève de l’évidence et le fait que vous lisiez cette notice directement sur votre ordinateur fait rapidement prendre conscience du chemin parcouru. Le thème choisi pour la journée mondiale des communications sociales en 2011 avait d’ailleurs été « Vérité, annonce et authenticité de vie à l’ère du numérique ». En 2013, elle s’intéresse aux réseaux sociaux. En 2014, elle est axée sur « La communication au service d’une authentique culture de la rencontre ».

Chaque année, le Saint-Siège publie un message à l’occasion de cette journée, à retrouver directement sur le site officiel du Vatican. On peut aussi directement suivre les messages du Saint-Père sur Twitter.

Viens et vois » (Jn 1,46)   Communiquer en rencontrant les personnes où et comme elles sont

C’est le thème retenu par le Pape François pour la journée mondiale des communications sociales du 16 mai 2021. De quoi, pour cette 55ème édition, attirer l’attention sur la personne à rencontrer. Le Pape François lui-même nous l’indique dans son texte publié en janvier 2020 (lien en bas de page).

Nous avons reproduit ci-dessous un paragraphe de ce texte, consacré aux bienfaits / méfaits  de l’internet. A méditer.

Opportunités et dangers d’internet

« Le réseau, avec ses innombrables expressions sociales, peut multiplier la capacité de récit et de partage : de nombreux regards supplémentaires ouverts sur le monde, un flux constant d’images et de témoignages. La technologie numérique nous donne la possibilité d’une information directe et rapide, parfois très utile : pensons à certaines situations d’urgence à l’occasion desquelles les premières nouvelles, et également les premières communications de service aux populations, circulent précisément sur internet. C’est un instrument formidable qui nous rend tous responsables en tant qu’usagers et bénéficiaires. Nous pouvons tous potentiellement devenir témoins d’événements, qui autrement seraient négligés par les media traditionnels, apporter notre contribution citoyenne, fait émerger davantage d’histoires, notamment positives. Grâce à internet, nous avons la possibilité de raconter ce que nous voyons, ce qui a lieu sous nos yeux, de partager des témoignages.

Mais tous sont désormais conscients également des risques d’une communication sociale privée de vérifications. Nous avons appris depuis longtemps déjà que les nouvelles, et même les images, sont facilement manipulables pour mille raisons, parfois même uniquement par banal narcissisme. Cette conscience critique pousse à ne pas diaboliser l’instrument, mais à une plus grande capacité de discernement et à un sens plus mûr de responsabilité, tant lorsque ces contenus se diffusent que lorsqu’ils se reçoivent. Nous sommes tous responsables de la communication que nous faisons, des informations que nous donnons, du contrôle que nous pouvons exercer ensemble sur les fausses nouvelles, en les démasquant. Nous sommes tous appelés à être témoins de la vérité : à aller, voir et partager. »

Un site à visiter : www.vatican.va   Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée internationale de la lumière – 16 mai

Journée internationale de la lumière

Lancée en 2018, la journée internationale de la lumière a été promulguée par l’Unesco.

La Journée internationale de la lumière célèbre le rôle que joue la lumière dans des domaines aussi divers que la science, la culture et l’art, l’éducation et le développement durable, la médecine, les communications et l’énergie.

A l’origine, un rayon laser

La Journée internationale de la lumière est célébrée chaque 16 mai, en souvenir de la mise au point réussie du rayon laser par le physicien et ingénieur Theodore Maiman, en 1960.

Facétie de l’histoire, lorsque Théodore Maiman a réussi la toute première démonstration de son laser, le 16 mai 1960, il ne savait pas précisément à quoi son appareil pourrait servir… « C’est une solution qui cherche son problème », avait-il alors déclaré à la presse.

Aujourd’hui, ses multiples applications l’ont imposé comme un instrument majeur de la science au service de la vie quotidienne : il lit les CD, déchiffre les codes-barres, mesure la distance de la Terre à la Lune, sert de scalpel dans les salles d’opération, coupe ou soude dans les usines, se fait arpenteur sur les chantiers et jouera un rôle crucial dans les futurs réacteurs à fusion.

Mais qu’est-ce que la lumière ?

Au fait, sauriez-vous donner une définition simple de la lumière ? Pas si évident que cela.

Nous nous contenterons d’une définition scientifique, qui à défaut d’être claire, a au moins le mérite d’être exacte : dans son acception la plus courante, la lumière est un phénomène physique qui peut produire une sensation visuelle. La physique détermine qu’il s’agit d’ondes électromagnétiques dont les longueurs d’onde dans le vide sont autour de 550 nm.

Un site à visiter : fr.unesco.org   Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée mondiale de la maladie cœliaque – 14 mai

Journée mondiale de la maladie cœliaque

Vous avez dit « coeliaque » ? Si ce terme ne vous dit rien, lisez la suite…

Intolérance au gluten

Derrière le nom rare de cette journée se cache une maladie très invalidante…
plus connue sous le nom d’intolérance au gluten.
La maladie coeliaque se caractérise par une intolérance aux glutens et protéines assimilées contenus dans de nombreuses céréales (blé, seigle, orge, épeautre, avoine).
Il en résulte une difficulté d’absorption et donc des carences alimentaires. Les personnes atteintes de la maladie cœliaque doivent s’abstenir à vie de consommer les produits contenant ces glutens.

Les journées du sans gluten

A l’origine il y avait une date unique, le 16 mai, fête de la Saint Honoré, le patron des boulangers. ceci explique cela.
En 2021, on change de nom et de format : l’accent mis sur le sans gluten et il ne s’agit plus d’une seule journée mais de 3 qui couvriront une période allant du 14 au 16 mai pour 2021.

Phénomène de mode ?

Risquer cet intertitre en sachant que des personnes souffrent de cette maladie, c’est s’exposer à leur (juste) agacement.
Ceci dit, force est de reconnaître que le mouvement anti-gluten est devenu depuis quelques années un phénomène de mode et, surtout, un véritable marché pour les industriels de l’agro-alimentaire.
Souhaitons donc qu’à l’occasion de la journée mondiale, la réflexion soit recentrée sur la maladie et ses traitements.

Un site à visiter : because-gus.com   Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée mondiale de l’ingénierie pour l’avenir – 13 mai

Journée mondiale de l'ingénierie pour l'avenir

A une époque où les jeunes semblent se désintéresser de plus en plus des matières scientifiques et techniques, il a paru nécessaire à l’IEEE, la plus grande association technique au monde, de lancer une Journée Mondiale de l’Ingénierie pour l’Avenir. La date du 13 mai a été retenue car coïncidant avec celle de l’anniversaire de l’association, née en 1884.

Promouvoir les métiers scientifiques

Le but de la Journée de l’Ingénierie pour l’Avenir est de sensibiliser l’opinion publique aux diverses opportunités existant dans les différents domaines technologiques et enrayer la chute continuelle des inscriptions dans les filières technique, informatique et scientifique… Cette baisse est observée aussi bien dans les pays avancés (Etats-Unis, Europe) que dans les pays émergeants, comme la République Populaire de Chine. Ce manque de femmes et d’hommes formés aux disciplines scientifiques pourrait déboucher sur une pénurie de professionnels dans des domaines où se joue l’avenir de l’humanité comme celui de la santé, celui de la recherche, celui des énergies nouvelles ou encore celui des télé-communications.

Des ingénieurs sans frontières

Il nous a paru intéressant d’associer à cette journée l’action de l’ONG Ingénieurs Sans frontières Belgique, qui oeuvre dans trois directions principales:

  • sensibiliser et former les ingénieurs et les étudiants ingénieurs aux mécanismes de la coopération Nord-Sud,
  • favoriser l’émergence d’une ingénierie sociale pour des projets de développement local,
  • contribuer à renforcer les capacités de maîtrise d’ouvrage des collectivités locales du Sud pour la gestion durable de leur territoire.

Comme quoi le métier d’ingénieur mène à tout, même à la rencontre des autres…

Un site à visiter : www.generation-nt.com    Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée internationale des infirmières – 12 mai 2021

La Journée internationale de l’infirmière est célébrée dans le monde entier le 12 mai, jour anniversaire de la naissance de Florence Nightingale.

C’est une occasion pour réaffirmer son attachement à vouloir améliorer les conditions de travail des professionnels de l’art infirmier. En effet, la pénibilité de ce métier, notamment dans les hôpitaux, est intenable au point que nombre d’infirmiers et d’infirmières quittent la profession au bout de quelques années, créant par là même, une réelle pénurie auprès du patient, ce qui aggrave encore les conditions de travail.

Qui est Florence Nightingale ?
Florence Nightingale a posé les bases de la profession infirmière contemporaine. Ses contributions sont nombreuses : elle a été la première personne à définir que chaque patient a des besoins individuels, que le rôle de l’infirmière vise à satisfaire ces besoins et elle a pris en compte les dimensions santé-maladie des soins infirmiers. Elle a fait des soins infirmiers une occupation respectée en établissant une formation, en soulignant l’importance d’une éducation continue, et en distinguant les soins infirmiers de la médecine. Elle croyait qu’ « une bonne pratique infirmière ne grandit pas seule; elle est le résultat d’études, d’enseignement, d’entraînement, de pratique, qui se finalise dans une base solide qui peut se transférer dans tous les milieux, auprès de tous les patients. »

Objectif
Durant la Journée internationale de l’infirmière, la FSSS-CSN (Fédération de la santé et des services sociaux de la Confédération des syndicats nationaux), qui représente près de 100 000 syndiqué(es) du réseau de la santé et des services sociaux, souhaite qu’une meilleure organisation du travail dans les soins infirmiers diminue les surcharges de travail et les burn-out dont sont victimes, entre autres, les infirmières. Ces femmes représentent plus du tiers de la main-d’œuvre du réseau de la santé et travaillent dans des conditions difficiles en raison de la pénurie de main-d’œuvre.

Note de l’éditrice: En cette période de pandémie elles ont été – et elles demeurent – nos héroïnes et nous leur sont bien reconnaissant/es. Et bien que le texte mette l’accent plutôt au féminin, notre appréciation va également à tous les infirmiers généreux et dévoués.

Un site à visiter : www.infirmiers.com      Source : Texte: Journée Mondiale   Image: convergenceinfirmière.com

 

 

Journées du souvenir et de la réconciliation en l’honneur des morts de la Seconde Guerre mondiale – 8 mai

Journées du souvenir et de la réconciliation en l'honneur des morts de la Seconde Guerre mondiale

Il ne s’agit pas d’une mais de deux journées voulues par les Nations Unies et consacrées au souvenir des victimes de la seconde gurerre mondiale. On n’en attendait pas moins, venant justement de l’organisation créée après le second conflit mondial pour permettre au monde de vivre désormais en paix

Colombe de la paix

Dans le hall d’honneur du siège des Nations Unies, se trouve une belle fresque murale représentant une colombe tenant en son bec un rameau d’olivier. Puisse-t-elle inspirer tous ceux qui ne voient que la violence pour tenter de résoudre les conflits !

Source: Texte & Image: Journée mondiale
 

Journée Mondiale de la liberté de la presse – 3 mai 2021

Journée Mondiale de la liberté de la presse

La Journée mondiale de la liberté de presse a été instaurée par l’Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1993 après la tenue du Séminaire pour le développement d’une presse africaine indépendante et pluraliste.

Ce séminaire s’est déroulé à Windhoek (Namibie) en 1991, et a conduit à l’adoption de la Déclaration de Windhoek sur la promotion de médias indépendants et pluralistes.La Déclaration de Windhoek exigeait l’établissement, le maintien et la promotion d’une presse pluraliste, libre et indépendante et mettait l’accent sur l’importance d’une presse libre pour le développement et la préservation de la démocratie au sein d’un État, ainsi que pour le développement économique. La Journée mondiale de la liberté de presse est célébrée le 3 mai de chaque année, date à laquelle la Déclaration de Windhoek a été adoptée.

L’histoire

Même si l’on célèbre depuis 1993 la Journée mondiale de la liberté de presse, celle-ci s’enracine encore plus loin dans l’histoire des Nations Unies. En effet, il est stipulé, dans l’Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 que : « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

Aujourd’hui, dans le monde entier, le 3 mai est devenu l’occasion d’informer le public à propos des violations du droit à la liberté d’expression et le moment de se rappeler que plusieurs journalistes risquent la mort ou la prison en transmettant la nouvelle aux gens.

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), qui coordonne chaque année les activités qui soulignent le 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de presse, c’est :

  • une journée d’action, qui favorise et permet de mettre sur pied des initiatives qui visent la défense de la liberté de la presse.
  • une journée d’évaluation, afin de dresser le portrait de la liberté de la presse à travers le monde.
  • une journée de rappel, qui permet de rappeler aux États le respect des engagements qu’ils ont pris envers la liberté de la presse.
  • une journée d’alerte, pour alerter le public et accroître la sensibilisation à la cause de la liberté de la presse.
  • une journée de réflexion, pour stimuler le débat parmi les professionnels des médias sur les problèmes qui touchent la liberté de la presse et l’éthique professionnelle.
  • une journée commémorative en mémoire des journalistes qui ont perdu la vie pendant qu’ils exerçaient leur profession.
  • une journée d’appui envers les médias qui sont victimes de mesures qui entravent la liberté de la presse ou qui visent à l’abolir.

Une seul arme… la presse

La liberté de la presse est considérée comme une pierre angulaire des droits de la personne et comme une assurance que les autres droits seront respectés. Elle favorise la transparence et une bonne gouvernance et représente, pour la société, la garantie que régnera une véritable justice. La liberté de la presse est le pont qui relie la compréhension et le savoir. Elle est essentielle à l’échange d’idées entre les nations et les cultures, qui est lui-même une condition menant à une compréhension et à une coopération durables.

Un site à visiter : www.rsf.org   Source: Texte & Image: Journée mondiale   2è image: L’Écho du Mardi

Journée mondiale du travail – 1er mai

Certes il n’y a pas à proprement parler de « Journée Mondiale » du travail… mais si celui-ci doit être honoré, c’est bien le 1er mai… traditionnellement appelé « fête du travail » dans de très nombreux pays !

L’histoire du 1er mai

Parmi ceux qui défilent le 1er mai, combien savent qu’ils commémorent la grève sanglante du 3 mai 1886 aux usines McCormick de Chicago (USA), pour l’instauration de la journée de huit heures, et le meeting de protestation qui s’ensuivit le lendemain à Haymarket au cours duquel une bombe tua huit policiers.

Huit anarchistes furent arrêtés, quatre furent pendus,le 11 novembre 1887, avant d’être innocentés puis réhabilités publiquement en 1893.

Les martyrs de Chicago vont faire du 1er Mai un symbole de la lutte des classes et de l’identité du monde ouvrier à partir du congrès socialiste international de Paris de 1889 : il s’agissait de fonder en actes le projet d’une société émancipée, libérée du travail contraint. Alternant les hauts et les bas au fil des années, ce symbole sera tout de même à l’origine des lois sur le repos hebdomadaire en 1906 et des huit heures en 1919, avant de se banaliser après être devenu en 1947 un jour chômé et rémunéré.

De nombreux ouvrages parlent de l’histoire du premier mai et nous citerons parmi eux l’excellente « Histoire du Premier mai » de Maurice Dommanget.

Journée mondiale du travailLe jour du muguet

On se demande parfois quel est le lien entre la fête du travail et la traditionnelle vente de muguet. En réalité il n’y en a pas, cette tradition remonte à l’année 1561, quand le roi Charles IX décida d’en offrir à toutes les dames de la cour. Comme il en avait reçu à cette même date, l’idée lui plût et c’est lui qui lança cette [bonne] habitude. Mais revenons à la vente du muguet en ce premier jour de mai: elle bénéficie de dérogations particulières qui autorisent tout un chacun à aller vendre sa production sur le trottoir sans avoir à acquitter de taxes.

Un site à visiter : www.monde-diplomatique.fr.  Source: Texte & 2è image: Journée mondiale  1ère image:

Journée Internationale de la danse – 29 avril

Journée Internationale de la danse

Le Comité de Danse International (CDI, en relation avec l’UNESCO) instaure la Journée internationale de la danse en 1982, la date du 29 avril a été choisie pour commémorer l’anniversaire de Jean-Georges Noverre (1727-1810), créateur du ballet moderne.

Chaque année un message international est rédigé par une personnalité de la danse mondialement reconnue. Le message de 2005 avait par exemple était écrit par Miyako Yoshida, danseuse japonaise, nommée en 2004 par M. Koïchiro Matsuura, Directeur général de l’UNESCO, « Artiste de l’UNESCO pour la Paix ».

Une expression universelle

Les objectifs de la Journée nternationale de la danse et du message sont de réunir le monde de la danse, rendre hommage à la danse, célébrer son universalité et, franchissant toutes les barrières politiques, culturelles et ethniques, rassembler l’humanité toute entière en amitié et paix autour de la danse, langage universel.

Un site à visiter : www.international-dance-day.org    Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée Mondiale sur la sécurité et la santé au travail – 28 avril

Journée Mondiale sur la sécurité et la santé au travail

Le monde du travail, en collaboration avec l’Organisation internationale du travail (OIT), célèbre partout dans le monde cette journée avec l’objectif commun de promouvoir la « culture de la sécurité ».

Depuis 1996, chaque année le 28 avril, le mouvement syndical mondial rend hommage aux victimes des accidents et des maladies du travail. C’est en 2003 que le BIT a entrepris d’observer une « Journée mondiale pour la sécurité et la santé au travail » en mettant l’accent sur la prévention des accidents du travail et maladies professionnelles.

La sécurité en chiffres

Le principal objectif de cette journée est de promouvoir une culture de la sécurité et de santé au travail.
Le Bureau international du travail a publié un rapport « La sécurité en chiffres » qui montre que 2,2 millions de travailleurs dans le monde meurent chaque année dans le cadre de leur travail, à la suite d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, soit 5 000 personnes par jour.

Accidents et maladies

L’augmentation des accidents du travail et des maladies professionnelles continue. Une nouvelle estimation du BIT nous apprend que le nombre d’accidents du travail et de maladies professionnelles est en augmentation du fait de la rapide industrialisation de certains pays en voie de développement.

Il se produit chaque année près de 268 millions d’accidents du travail non mortels dans le monde, et 160 millions de nouveaux cas de maladies professionnelles qui sont enregistrés chaque année. L’OIT a déjà estimé à près de 4% la part des indemnités et absences du travail dues aux accidents du travail et aux maladies professionnelles dans le PIB mondial.

Sécurité et pays en developpements

La répartition par régions montre que le nombre des accidents du travail a diminué dans beaucoup de pays industrialisés, contrairement à certains pays d’Asie et d’Amérique latine qui connaissent un développement rapide, où ces accidents sont en progression. En Chine, les accidents mortels auraient fortement augmenté, mais il reste difficile de trouver des sources fiables.

En Amérique latine, l’augmentation des effectifs du secteur du bâtiment et le développement de ce secteur, auraient déclenché une forte progression des accidents mortels.

Les maladies et le travail

Les maladies professionnelles les plus courantes sont légion: cancers provoqués dus aux substances dangereuses, affections musculo-squelettiques, maladies respiratoires, perte de l’audition, maladies circulatoires, maladies contagieuses causées par une exposition à des agents pathogènes, et bien d’autres encore. Dans beaucoup de pays industrialisés où le nombre des décès causés par un accident du travail a diminué, le nombre des décès causés par une maladie professionnelle est en augmentation.

Sécurité et santé

L’action de l’OMS en matière de santé au travail met l’accent sur le renforcement de la surveillance, l’évaluation du poids de la santé au travail, le développement d’une base de données par pays, et ce afin de mieux soutenir les politiques de santé au travail et les plans d’action au niveau national.

L’OMS définit un minimum de services que chaque pays doit fournir en matière de prévention primaire et de santé au travail.

Plus de cent pays participent à la célébration de la Journée mondiale pour la sécurité et la santé au travail en organisant des manifestations et activités spéciales dans ce cadre. L’OMS et le BIT unissent leurs forces pour promouvoir et renforcer leur coopération au niveau national entre les ministères du Travail et ceux de la Santé de même qu’avec les milieux d’affaires, les organisations de travailleurs et les employeurs.

Un site à visiter : www.un.org      Source: Texte & Image: Journée mondiale