?

De ceci... de cela...

Sous cette rubrique vous trouverez des mots, des idées, des propos, des pensées

se voulant une avenue pour aider à réfléchir, à découvrir, à franchir - peut-être -

une nouvelle étape vers... ce que vous désirez, espérez, anticipez!

Journée Mondiale de la pneumonie -12 novembre

Cette journée a été décrétée par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé). Son but principal est de sensibiliser les populations à un véritable problème de santé publique.

En effet, la pneumonie est encore responsable de millions de décès chaque année et qui plus est de décès d’enfants tout à fait évitables si les symptômes étaient pris en compte à temps et les traitements administrés rapidement.

Des chiffres alarmants
Ce fléau qui tue chaque année plus que le SIDA, le paludisme et la rougeole réunis. 1,8 million d’enfants de moins de 5 ans décèdent ainsi tous les ans de la pneumonie, soit un toutes les 20 secondes !

Coalition mondiale
C’est la Coalition mondiale contre la pneumonie de l’enfant qui est l’organisatrice de l’événement. Comme son nom le laisse deviner elle est un réseau d’organisations internationales, gouvernementales, d’ong, d’instituts de recherche et d’universités ou encore de fondations. Elle collecte des fonds auprès du grand public pour attirer l’attention nécessaire sur la pneumonie, de la part des donateurs, des décideurs politiques et des professionnels de la santé.

Un site à visiter : www.diplomatie.gouv.fr      Source : Texte : Journée mondiale Image : Twitter.com

Journée mondiale de la qualité – 8 novembre

On a l’habitude de déplorer les impacts économiques, sociaux, humains et environnementaux de la non qualité. Nos voisins tunisiens ont depuis quelques années décidé de prendre le taureau par les cornes en instituant le 2ème jeudi du mois de novembre comme Journée Mondiale de la Qualité. Une occasion de réfléchir sur la mise en place de procédures qualité qui permettront à terme des améliorations économiques et sociales tangibles.

Qualité des produits, qualité des services ?
Les enteprises connaissent déjà les normes ISO 9000, 9001 et désormais la norme ISO 14001 qui intégre un volet environnemental. Le respect de ces normes permet de garantir au consommateur final une conformité des produits et services concernés par rapport à un certain nombre d’exigences. Il permet aussi aux différents professionnels de « parler la même langue » et mieux travailler ensemble. L’industrie a été la première à se lancer dans cette démarche, mais elle a aujourd’hui été rejointe par de très nombreux secteurs d’activités, comme par exemple les services (assurances par exemple) ou même la distribution et la restauration.

Qualité des relations ?
Révons un peu… à bien y réfléchir, l’amélioration de la qualité dans les productions des société humaines peut aussi passer par une amélioration de la qualité dans les relations humaines, les relations inter-entreprises, les relations entre états. A ce titre, il nous paraît intéressant de relever que les pays à l’origine de cette journée sont tous des pays communément nommés « en voie de développement » : Algérie, Lybie, Maroc, Mauritanie et Tunisie (par ordre alphabétique). Rendons-leur hommage dans ce combat pour la Qualité !

Un site à visiter : www.forumqualite.com       Source: Texte : Journée mondiale Image : dessin d’humour par JM Ucciani

Journée Internationale pour la préservation de l’environnement en temps de guerre – 6 novembre

A l’occasion de la Journée internationale pour la prévention de l’exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit, le 6 novembre, le secrétaire général des Nations Unies a souhaité faire connaître son message :

Depuis que la guerre existe, l’environnement et les ressources naturelles en sont les victimes silencieuses. Les récoltes sont incendiées, les puits pollués, les sols empoisonnés et les animaux tués. Les objectifs ne sont pas toujours les mêmes : on peut vouloir se procurer un avantage stratégique, démoraliser des populations locales, venir à bout d’une résistance ou tout simplement nourrir ses soldats. Mais, même lorsqu’elles ne sont pas intentionnelles, les conséquences sont toujours catastrophiques. Nous assistons à des actes de destruction purs et simples, notamment le rejet de polluants et de substances dangereuses. Nous sommes témoins de bouleversements sociaux, comme la création de populations de réfugiés qui, à leur tour, mettent plus rudement les ressources à contribution. Et puisque la plupart des conflits se déroulent dans les pays pauvres, nous constatons les ravages économiques infligés par les guerres à des populations vulnérables qui sont les moins outillées pour faire face aux dégâts subis par leur environnement et pour surmonter un ralentissement du développement.

Dégâts collatéraux
Pendant la guerre du Golfe de 1991, les puits de pétrole du Koweït ont été délibérément incendiés et des millions de litres de pétrole brut ont été déversés dans les voies d’eau. Au Cambodge, 35 % de la couverture forestière a été détruite pendant les 20 ans qu’ont duré la guerre civile et les troubles. Au cours du conflit en Angola, le nombre des animaux sauvages a diminué de 90 % et, pendant la guerre du Viet Nam, des millions de tonnes d’agent orange ont été pulvérisées au-dessus des jungles de ce pays, ce qui a eu pour effet de dépouiller de toute végétation de vastes zones dont certaines ne peuvent toujours pas être cultivées aujourd’hui.

L’environnement est protégé en temps de guerre par un certain nombre d’instruments juridiques, notamment la Convention sur l’interdiction d’utiliser des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles (1976), la Convention sur les armes chimiques et la Convention sur la prohibition des mines antipersonnel (1997). En outre, le Protocole additionnel I aux Conventions de Genève interdit l’utilisation de  » méthodes ou moyens de guerre qui sont conçus pour causer, ou dont on peut attendre qu’ils causeront, des dommages étendus, durables et graves à l’environnement naturel  » et dispose que  » la guerre sera conduite en veillant à protéger l’environnement naturel contre des dommages étendus, durables et graves « . Mais ce qui fait cruellement défaut, ce sont les mécanismes voulus pour assurer l’application de ces conventions. De fait, il faudra peut-être que nous renforcions le chapitre  » vert  » des règles du droit humanitaire international.

(…)

Les technologies guerrières et armements modernes continuent à se développer rapidement, ce qui pourrait avoir des conséquences catastrophiques sur l’environnement. En même temps, on laisse trop de conflits s’envenimer pendant des années, voire des décennies, et épuiser petit à petit les ressources naturelles. Au moment où nous célébrons la Journée internationale pour la prévention de l’exploitation de l’environnement en temps de guerre et de conflit armé, prenons conscience du fait qu’aucune guerre et aucun conflit ne se déroule trop loin de nous pour avoir un effet sur notre environnement, quel que soit l’endroit où nous habitons. Et prenons l’engagement de faire ce que nous pourrons pour lutter contre cette menace commune et pourtant souvent oubliée qui met en péril nos vies et notre bien-être.

Un site à visiter : www.un.org        Source : Texte (abrégé) & Image : Journée mondiale

Journée Mondiale de la gentillesse – 3 novembre

Les gens gentils sont en meilleure santé…

Présentée comme cela, l’affirmation n’a rien d’évident, mais si on se dit qu’être gentil au quotidien traduit une tournure d’esprit positive et une approche apaisée de « l’autre », cela se conçoit plus aisément !

L’origine de cette journée est anglo-saxonne et son nom d’origine est le « World Kindness Day », promulgué par le World Kindness Movement , que nous traduirons pas  » Mouvement mondial pour la gentillesse », un organisme international né à Singapour en 2000.

A l’origine, cette journée était célébrée le 13 novembre. Pour des raisons que chacun imagine (commémoration des attentats de Paris 2015) elle a migré au 3 novembre.

Un site à visiter : journee-de-la-gentillesse.psychologies.com             Source: Texte: Journée mondiale  Image: youtube.com

 

Journée mondiale de la Vie – 30 octobre

Si il y a bien une journée mondiale qui se fait tout doucement une place dans le calendrier, c’est celle de la Vie. En 2012, nous en sommes à la cinquième édition. Elle remonte donc à 2008 et son origine est à rechercher en Côte d’Ivoire.

Célebrer la Vie
A cette occasion sont organisées différentes manifestations ayant toutes un rapport avec la défense et le promotion des valeurs de Vie :

  • conférences sur les droits de l’homme, la santé mentale, la nutrition, la sécurité routière.
  • organisation d’un don du sang géant.
  • consultations médicales et soins gratuits dans plus de 10 disciplines médicales.
  • défilé des vivants, sur le thème de la préservation de la vie,  notre bien le plus précieux.
  • concerto de la Vie avec de nombreux artistes locaux de tous horizons.

C’est l’ONG locale « Les amis de la Vie » qui l’a mise en place et elle est désormais célébrée dans plusieurs pays dont la Côte d’Ivoire, le Bénin, la France, la Norvège, Haïti et Hawaï aux Etats-Unis.

Leçon africaine 
Avec cette journée, le sens de l’histoire s’inverse et ce sont les pays africains qui nous montrent l’exemple. Formons le voeu que leur « culture de vie » nous permettra de chasser la « culture de mort » trop souvent mise en avant dans les pays dits « avancés »…

Une chaine planétaire a été lancée depuis quelques années, elle consiste à organiser partout dans le monde une minute mondiale d’acclamation.

De quoi s’agit-il ? Chaque 30 octobre, à 13 h 00 GMT précises, l’humanité tout entière est appelée à observer 1 minute d’acclamation en l’honneur de la Vie. Et ce vaste mouvement laisse libre cours à de nombreuses formes d’expression selon les cultures locales. Cette minute a fait son chemin et a déjà été observée jusquà Hawaï aux U.S.A. Elle permet à chacun de se rendre compte qu’être en vie est un privilège et que cela se fête.

Source: Texte: Journée mondiale  Image: Dreamstime.com

Journée mondiale des accidents vasculaires cérébraux – 29 octobre

L’accident vasculaire cérébral tue ou peut laisser des séquelles irréversibles… 

Agir Vite pour le Cerveau
Tel pourrait être le mot d’ordre de la journée de l’AVC, célébrée chaque 29 octobre.

L’objectif principal de cette journée est essentiellement de sensibiliser le maximum de personnes à cette grande cause de santé publique en les incitant à composer le 15 (pour la France) dès l’apparition des premiers symptômes.

Connaissons-nous les signes avant-coureurs des AVC ?

  • Paralysie ou engourdissement brutaux d’un coté du corps
  • difficultés soudaines à s’exprimer
  • perte de l’attention
  • diminution très brutale de la vision d’un oeil
  • céphalée brutale et inhabituelle
  • nausées, vomissements (témoignent de HTIC)

Faute d’une prise en charge très rapide, les lésions peuvent devenir irréversibles. Chaque minute compte.

L’ancienne ministre de la santé français, Madame Roselyne Bachelot, avait en son temps rappelé la nécessité de se mobiliser pour réduire la fréquence et la gravité des séquelles fonctionnelles des AVC.

La ministre dressait alors un état des lieux chiffré de la situation française, pour le moins alarmant : Les attaques cérébrales touchent chaque année 150.000 nouvelles personnes, se positionnant ainsi à la troisième place dans les cause de mortalité en France (la deuxième chez les femmes).

Les enfants aussi…
Dans notre inconscient collectif, les AVC touchent essentiellement les adultes et le risque s’accroit avec l’âge. Et pourtant, les enfants aussi sont concernés et on recense de nombreux cas d’AVC chez des nourissons ou des enfants. L’association AVC de l’enfant s’est créée pour informer les parents sur la maladie, les causes connues, les séquelles et les conduites quand survient un accident vasculaire cérébral chez un enfant.

Un site à visiter : sante-medecine.commentcamarche.net         Source: Texte: Journée mondiale  Images: Journée mondiale   Voix des patients

Journée mondiale de lutte contre la polio – 24 octobre

L’origine de cette journée mondiale revient au Rotary International et ses nombreux partenaires pour cette cause (de façon non exhaustive et dans le désordre, l’OMS, l’UNICEF, la Fondation Bill & Melinda Gates mais aussi des gouvernements de par le monde, …).

Les actions lancées depuis 25 ans dans le cadre de cette campagne ont permis d’obtenir des résultats spectaculaires et permettent d’affirmer avec un optimisme raisonnable:

En finir avec la polio, on y est presque…
Au début des années 1990, la poliomyélite touchait 350.000 personnes par an dans 125 pays. Elle était encore une des maladies les plus redoutées, paralysant des milliers d’enfants tous les ans et provoquant de nombreux décès.

Depuis cette époque, les campagnes de vaccination ont permis de faire reculer le fléau et on observe un déclin rapide. De nombreuses zones de la planète sont débarrassées presque complètement de la maladie.

Il reste encore des points noirs
Trois pays constituent encore des foyers de résistance à la polyo, il s’agit du Nigéria, du Pakistan et de l’Afghanistan. Les efforts entrepris doivent y être poursuivis pour arriver à une disparition totale de la maladie.

Un site à visiter : www.endpolio.org         Source: Texte: Journée mondiale  Image: End Polio

 

Journée Internationale pour la Résolution des Conflits – 18 octobre

Depuis 2005, le troisième jeudi du mois d’octobre a été choisi pour célébrer la « journée internationale pour la résolution des conflits ». Cette initiative est née de l’Association pour la Résolution des Conflits.

Parce que chaque conflit mérite d’abord une solution
Face à un différend, qu’il soit d’ordre familial, de voisinage, commercial, ou social, la médiation s’impose. Lorsque les oppositions se font au niveau de régions ou de pays, touts les énergies doivent être employées à la résolution amiable du conflit, à la négociation, sans arriver jamais aux confrontations physiques, ou militaires.

La solution durable d’un conflit ne saurait être basée sur l’humiliation de l’autre. Celle-ci génère la rancune et le ressentiment, et finit toujours par relancer un nouveau conflit. L’histoire mondiale récente est pleine de ces coups de forces et négociations biaisées qui ont portées en elles nombre de révoltes et de guerres.

L’armée aussi
De nombreuses organisations relayent cette journée et s’il ne surprendra personne de retrouver parmi elles le réseau médiation, il est intéressant de voir que des forces armées (en l’occurrence canadiennes) s’investissent aussi dans ces questions et prônent la négociation comme préalable à toute intervention. Comme quoi…

Un site à visiter : www.cmp-cpm.forces.gc.ca

Journée mondiale du don d’organes et de la greffe – 17 octobre

Depuis 2005, l’OMS a promulgué la journée mondiale du don d’organes et de la greffe. Elle se tient chaque année le 17 octobre.

Cette journée est partie d’un constat alarmiste : en France, en 2005, il n’y a eu que 4238 transplantations d’organes pratiquées alors que près de 12 000 malades avaient besoin d’une greffe.

Des milliers de patients subissent toujours l’angoisse de l’attente, alors qu’on sait que chaque jour passé sur la liste dans l’espoir d’une greffe est une perte de chance.

Chaque jour, des hommes, des femmes et des enfants meurent faute d’avoir pu être transplantés à temps, alors que la médecine aurait été en mesure de les sauver. Cette situation est essentiellement due à un déficit d’information du grand public…

Un site à visiter : www.greffedevie.fr   Source : Texte : Journée mondiale Image : GMPA

Le 17 octobre dernier, dans le cadre de la Journée mondiale du don d’organes et de la greffe, vous avez été nombreux à releverle DÉFI CHAINE DE VIE! 

Le DÉFI CHAÎNE DE VIE appuie un projet unique et intergénérationnel qui vise à éduquer les jeunes de 15-16 ans au don d’organes et de tissus afin d’en faire des ambassadeurs de la discussion en famille. Ce projet d’une valeur sociale inestimable réunit les secteurs de la santé et de l’éducation pour ultimement sauver des vies.

Le DÉFI CHAÎNE DE VIE contribue à appuyer financièrement la mission éducative et le déploiement du projet CHAÎNE DE VIE dans toutes les écoles secondaires du Québec.

Source : Texte : www.transpplantquebec.ca Image : Conseil de l’Europe

Journée Mondiale de l’alimentation – 16 octobre

Chaque année, le 16 octobre, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture célèbre la Journée mondiale de l’alimentation, qui commémore la date de sa création, en 1945.

La naissance de l’agriculture
Bien que le passage de la chasse et de la cueillette à une production alimentaire fondée sur la culture et l’élevage – autrement dit, la naissance de l’agriculture – se soit produit de façon indépendante dans de nombreuses régions du monde voilà environ 10 000 ans, l’histoire de l’agriculture est riche d’exemples d’échanges interculturels aux conséquences majeures. La première trace archéologique d’activité agricole en Europe atteste d’une technologie avancée, en l’absence d’outils plus élémentaires.

Selon une théorie en vigueur, les populations du Moyen-Orient auraient apporté en Europe leurs outils et leurs technologies. Il semblerait que de telles migrations de populations agricoles aient eu lieu en Afrique, en Amérique centrale et du Sud, en Chine, en Inde et en Asie du Sud-Est.

Pourquoi ces individus se sont-ils déplacés? L’agriculture, en offrant une source de nourriture plus sûre, entraînait un accroissement de la population, dont une partie finissait par migrer vers de nouvelles terres pour éviter la surpopulation.

Lutter contre le gaspillage alimentaire
Le gouvernement français a lancé, en 2013, une contribution à la journée de l’alimentation sous la forme d’une journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire. L’objectif affiché est de diviser par deux les quantités jetées. Nous ne pouvons ici que saluer cette initiative en stigmatisant les comportements des sociétés « riches » par rapport à l’alimentation !

Lutter contre la malnutrition
Cette page serait incomplète si on y évoquait pas les ravages causés dans le monde par la malnutrition.

Dans un contexte où plus de 3 millions d’enfants de moins de 5 ans meurent chaque année dans le monde de causes de malnutrition, et où 159 millions d’enfants de moins de cinq ans souffrent d’un retard de croissance, l’enjeu est essentiel.

La FAO a décidé la mise en place d’une décennie pour lutter contre la malnutrition et, dans ce cadre, défini ses axes d’action :

  • intégrer la nutrition dans les programmes scolaires,
  • contribuer à la prise en compte de la nutrition dans les politiques des pays particulièrement affectés par la malnutrition,
  • contribuer à accroitre la mobilisation internationale et européenne en faveur de la nutrition,
  • contribuer à la recherche scientifique sur la nutrition.

Ce programme de travail doit être soumis à la prochaine assemblée mondiale de la santé, à la FAO, ainsi qu’au secrétaire général des Nations Unies.

Un site à visiter : www.fao.org   Source : Texte : Journée mondiale Image : FAO