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Jeux Olympiques d’été, Tokyo 2021

Les Jeux Olympique d’été 2020 – on les attendait, on les espérait, mais… la pandémie de Covid-19 n’a pas permis qu’ils aient lieu.

Mais aujourd’hui, 23 juillet 2021, a eu lieu l’inauguration officielle de cet événement tant attendu. L’ouverture des 32è Jeux Olympiques d’été offre une une occasion de célébration unique pour le monde des athlètes et pour nous tous qui pendant les 15 jours qui suivent pourront apprécier leur performance.

On a dit que le but des Jeux Olympiques est de: “RENDRE LE MONDE MEILLEUR GRÂCE AU SPORT.”

Il s’agit d’un événement auquel ont participé 205 comités d’organisation de différents pays et, un ajout positif et bienvenu, un comité pour les réfugié/es qui pourront, eux/elles aussi, faire montre de leurs talents respectifs.

C’est sous le signe de la ‘solidarité’ et du ‘respect’ que veulent se dérouler les différentes performances.
Le Président du comité olympique pour l’organisation, T. Back, a précisé que la solidarité implique davantage que la simple non-discrimination mais requiert le ‘partage’ et le ‘prendre soin’.

L’inclusion et l’égalité sont essentielles pour que cette aventure réalise ce qu’elle se propose: unir le monde. L’idéal des Jeux Olympiques, vieux de 3000 ans, est de promouvoir la PAIX pour tous les membres de la communauté humaine.

Les athlètes s’engagent à poursuivre l’unité dans la diversité en visant:

      PLUS VITE – PLUS HAUT – PLUS FORT – ENSEMBLE !

 

Source: Images: dreamstime.com    Swimming World     Insidesport    Orange County Register
 

 

Journée internationale du surf – 19 juin 2021

Journée internationale du surf

Cette journée existe depuis 2004 et est régulièrement célébrée dans le monde anglo-saxon. Elle se déroule en principe le 3ème samedi du mois de juin. Ce qui la situe donc – pour 2021 – le samedi 19 juin. 

Zenitude

La journée internationale du surf vise à rendre hommage à un style de vie zen, équilibré et ouvert. Une sorte de monde rêvé dont le stress serait quasiment absent.  Adoptons la positive attitude, positive aurions-nous pu dire dans un autre contexte…

Le surf en quelques chiffres

Pour ne pas se faire une idée trop vague (ah! ah!) sur le surf, quelques éléments concrets à mémoriser :

  • Le surf fait partie de certaines civilisations depuis de très nombreuses années (il est prudent de compter en siècles).
  • Le surf en tant que sport a été mentionné dans la littérature dès 1767.
  • L’âge moyen du surfeur ou de la surfeuse serait de 34 ans.
  • Il y aurait 23 millions de surfeurs sur la planète.
  • Les trois pays qui pratiquent le plus le surf sont, dans l’ordre : les USA (2,8 millions de surfeurs), l’Australie (1,7 millions de surfeurs) et le Royaume-Uni (500 000 surfeurs).

Plus anecdotique :

  • Tout surfeur ou toute surfeuse qui se respecte possèderait 4 planches !
  • la règle des 80/20 serait respectée puisqu’on compte environ 81% d’hommes et 19% des femmes parmi les pratiquants de ce sport.

Nous pensions également vous parler des spots de surfs légendaires dans le monde. Là les choses se corsent car il en existe tellement que chacun veut avoir la palme. Nous laisserons donc les surfeurs à leur propre classement personnel en leur souhaitant une bonne vague !

Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée mondiale de la course à pieds – 3 juin

Journée mondiale de la course à pieds
Il fallait bien que cela arrive, à force de courir tout le temps, on a failli rater la journée mondiale de la course à pieds.

Une date encore largement méconnue

Suivant les sources, la date de cette journée semble très variable. Elle a été célébrée le 7 juin en 2017, le 6 en 2018. Les anglo-saxons ont fixé la date de leur « Global Running Day » au 1er mercredi de juin. En 2021, cela tombe donc le 2 juin et certains événements ont ratissé large en s’étalant du 2 au 8 juin… C’est à s’y perdre et cela confirme la morale de la fable de La Fontaine : « Rien ne sert de courir, il faut partir à point »…

Les bienfaits de la course à pieds

Inutile églement de revenir sur les bienfaits de ce sport qui permet de se maintenir en forme, se détendre, évacuer son stress, se faire plaisir (mais si !), etc…

De sport marginal dans les années 60, la course à pieds est devenue un sport de masse et on estime, rien qu’en France le nombre de pratiquants à environ 15 millions dont 1/3 qui participent à des compétitions.

A tel point qu’il est devenu quasiment banal d’avoir parcouru la distance mythique du Marathon (42.195 km). C’est peut-être aussi pour cela que les formats et les distances extrêmes se multiplient.

Envie de courir ?

On vous aide à trouver un club : voir ci-dessous.

Un site à visiter : www.jogging-international.net    Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée mondiale du sport pour le développement et la paix – 6 avril

Journée mondiale du sport pour le développement et la paix

Le nom est compliqué, l’objectif est simple: le sport peut être un vecteur de paix entre les peuples, utilisons-le !

En 2013, ce sont les Nations Unies qui ont initié cette journée dont la première édition a eu lieu le 6 avril 2014.Cette journée veut célébrer le rôle du sport (de tous les sports !) dans l’éducation, la santé et le développement humain et ses promoteurs souhaitent qu’il soit aussi l’occasion de rapprochements entre les peuples et les hommes et, à ce titre, source de paix dans le monde.

Mieux que le football business

La FIFA, instance dirigeante du football mondial, souvent associée au foot spectacle et ses dérives, s’associe fort heureusement à cette initiative en insistant sur l’influence positive du football sur le développement humain et la paix.

Le football bénéficie d’une audience mondiale et donne des opportunités uniques de communiquer avec les peuples de toutes les nations et de toutes les origines.

« Le football est synonyme d’espoir »

Ce sont les mots du président de la FIFA, Sepp Blatter, dans un message vidéo. Même dans les contextes les plus difficiles, comme en Afghanistan ou en Somalie, des rencontres sportives ont eu lieu et permis des rapprochements dont aucun politique n’avait osé réver.

Un site à visiter : fr.fifa.com    Source: Texte & Image: Journée mondiale

Nano-seconde et… nano-crèche!

L’artiste Yves Géraud, résidant au Luxembourg, s’est plongé dans l’univers de l’infiniment petit. Il expose l’une de ses œuvres, une crèche minuscule, au musée Crescendo. Si petite, la crèche peut tenir dans un dé à coudre!

Et quand il fait petit, Yves Géraud voit grand. Cet ancien salarié d’un bureau d’études a, à son palmarès, pas moins de six records du monde validés par le Guinness Book.

Yves Géraud, Geronimo de son nom d’artiste, est Français, installé au Grand-Duché depuis bientôt 45 ans.

Source: Texte & Image: À la Une – L’Est Républicain

Dans le monde du sport, on connaît les nano-secondes – une nano seconde représente un milliardième de seconde, c’est-à-dire ¹⁄₁ ₀₀₀ ₀₀₀ ₀₀₀ de seconde.
Mais, le croirez-vous? Voici que l’on nous présente une… nano-crèche! (Note de l’éditrice)

Une nano-crèche si petite qu’elle passe par le trou d’une aiguille

Réalisé en 2017 on ne peut la regarder qu’avec un microscope. En Lituanie, des scientifiques de l’université de Vilnius ont réalise une “Nano Holy Famiy” grâce à un traval d’impression 3D. Elle est si petite qu’on peut la glisser dans le chas d’une aiguille.

Il s’agit d’une réplique de la crèche installée sur la place de la cathédrale de Vilnius qui comprend plusieurs personnages dont la Sainte Famille, l’âne et le boeuf, les rois mages, des bergers et quelques animaux. Et si l’enfant Jésus est plus petit qu’une cellule humaine, on peut pourtant distinguer les traits de son visage.

On estime que l’oeuvre d’art microscopique – littéralement, puisqu’elle n’est pas visible à l’oeil nu et se regarde au microscope – est 10,000 fois plus petite que l’original. Véritable prouesse technologique, sa réalisation a nécessité trois mois de travail et l’expertise de 30 personnes.

Cette nano-crèche ne témoigne-t-elle pas que l’essentiel est invisible pour les yeux?

Source: Texte: aleteia.fr NANO-JÉSUS

Journée Internationale de la tolérance – 16 novembre 2020

Journée Internationale de la toléranceLe 12 décembre 1996, l’Assemblée générale des Nations Unies a invité les états membres à célébrer la Journée internationale de la tolérance le 16 novembre de chaque année par des activités s’adressant aux établissements d’enseignement eu au grand public (résolution 51/95).
Cette mesure faisait suite à l’Année des Nations Unies pour la tolérance en 1995, proclamée par l’Assemblée le 20 décembre 1993 (résolution 48/126). La conférence générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture a proclamé l’année 1995 Année des Nations Unies pour la tolérance. Le 16 novembre 1995, les Etats membres de l’UNESCO ont adopté une Déclaration de principes sur la tolérance et un Plan d’action destiné à donner suite à l’Année.L’UNESCO propose dix pistes d’actions pour lutter contre l’intolérance :

1. La diversité au sein de votre communauté

Où que vous habitiez, vous seriez probablement surpris de l’extrême diversité qui règne au sein de votre communauté. Quelqu’un a dit que chaque culture est un ensemble d’influences subies. Livrez-vous à une enquête sur la diversité culturelle au sein de votre ville ou communauté. Qui sont les habitants ? Comment vivent-ils ? Des articles, des interviews, des affiches ou des expositions peuvent servir à mettre en lumière la diversité des identités et des cultures. Comment cette diversité s’exprime-t-elle en musique ? Pensez à la multiplicité des danses et musiques traditionnelles que vous connaissez et à tout ce que celles-ci dénotent d’influences mutuelles. Organisez un concert ou un festival réunissant toute une gamme de ces traditions culturelles.

2. Les droits de l’homme

De quelle manière les droits des membres de minorités nationales, ethniques, religieuses, linguistiques ou autres sont-ils garantis au sein de votre communauté, de votre nation, de votre région ? Qu’en est-il des peuples autochtones, des travailleurs migrants, des demandeurs d’asile et des réfugiés, des handicapés ? Leurs droits sont-ils promus et protégés ? Pensez-vous que les responsables du maintien de l’ordre de votre communauté soient suffisamment informés des droits de l’homme ? Que pouvez-vous faire pour améliorer les attitudes ou les comportements envers les minorités ?

3. Programmer son action en faveur de la tolérance

Rédigez vous-même un projet ou programme d’activités en faveur de la tolérance. Cela implique de déterminer pour vous-même ce qu’est la tolérance et quel est le meilleur moyen de transmettre les valeurs qui s’y attachent. Passez au crible vos manuels scolaires, les émissions de télévision et les articles de presse pour débusquer les stéréotypes (concernant notamment les sexes) et les préjugés sur les nationalités et les groupes ethniques. Quelles priorités assigneriez-vous, en matière de tolérance, à votre ville, pays ou région ?

4. Dire non à la violence

Comment naît la violence dans une communauté, une école ou un foyer et comment peut-on l’enrayer ? Reproduisez la dynamique de la tolérance et de l’intolérance par des jeux de rôle, des dialogues, des exercices de résolution de malentendus. Organisez des débats publics où vous vous entraînerez à défendre alternativement deux points de vue opposés. Comment imaginez-vous la coexistence pacifique d’individus et de groupes différents ? Qu’est-ce qui fait qu’elle fonctionne et qu’est-ce qui peut la saper ?

5. Diversité écologique et diversité humaine

Toute communauté est fondée sur l’interdépendance. Pas plus que les végétaux ou les animaux, nous ne pourrions survivre si nous étions tous semblables. Trouvez des exemples de cette vérité puisés dans la vie quotidienne de votre localité. Montrez par des exemples concrets comment une culture de paix et de tolérance peut promouvoir la sauvegarde de l’environnement. Lancez un projet dans votre école ou votre voisinage.

6. La tolérance religieuse

Organisez une rencontre de représentants de divers groupes religieux et non confessionnels de votre communauté pour examiner comment chacun enseigne la tolérance. Comment enseigne-t-on la tolérance dans les différentes religions du monde, y compris celles des peuples autochtones ? Toutes les religions étant plus ou moins fondées sur des valeurs d’amour et de justice, aucune ne saurait être invoquée pour justifier la violence ou la guerre. Le dialogue et la discussion entre les représentants des diverses religions sont une tradition séculaire qui n’a en rien perdu sa valeur.

7. Actualité de la tolérance

Organisez des débats sur les événements de l’actualité analysés en termes de tolérance et d’intolérance. Réfléchissez aux conflits du passé et à ceux d’aujourd’hui. Comment auraient-ils pu être résolus ou évités ? Qu’en est-il de la question des droits de l’homme dans l’actualité aujourd’hui ? Quels sont les droits et libertés fondamentaux reconnus par la communauté internationale ? Comment fonctionnent les pays pluriculturels et multilingues ? Quels sont les intérêts communs aux peuples dans leur diversité ?

8. La tolérance et le sport

Quelles manifestations sportives ont une envergure internationale ? Quel en est le but ? Quels sont les liens possibles entre le sport et l’intolérance (exclusion des plus faibles, esprit de clocher, violence dans les stades) et comment y remédier ? Organisez une rencontre athlétique sur le thème de la diversité et de la tolérance.

9. La créativité à l’œuvre

Le message d’une œuvre d’art est inépuisable. Interrogez l’oeuvre d’un artiste d’une autre région du monde et demandez-vous ce qu’elle vous apporte. Concevez des récits, des pièces, des poèmes, des chansons, des articles, des peintures, des affiches, des photographies ou des vidéos illustrant les thèmes liés à la tolérance et publiez-les ou diffusez-les. Ecrivez à des personnalités connues pour leur poser des questions et leur communiquer vos idées sur le sujet de la tolérance.

10. Créer des liens internationaux

Amorcez un dialogue international ou lancez un projet de jumelage scolaire par lettre ou courrier électronique. Dialoguez avec des correspondants étrangers sur les questions et les problèmes de votre vie quotidienne. Echangez des cassettes ou des photos. Etudiez la possibilité de participer à des stages d’été internationaux ou à un programme d’échange scolaire. Demandez à votre école d’adhérer au Système des écoles associées de l’UNESCO.

Source: Texte & Image: Journée mondiale

Coupe du monde 2018

Coupe du monde : de la « religion laïque » à « la pastorale du sport »

Pour la Coupe du monde de football en Russie, le Vatican a décidé de ne pas rester sur le banc de touche et publie une réflexion sur le sport afin d′en promouvoir une vision chrétienne. Le Vatican a publié Donner le meilleur de soi, un document qui livre des pistes de réflexion sur le sport.

Un moyen de « mission et de sanctification ».
Le sport est un phénomène universel. Pour le Saint-Siège, il est avant tout un moyen de « mission et de sanctification ». Puisque l′Église est « appelée à être un signe de Jésus » dans le monde, le sport devient une bonne occasion « d′apporter le message du Christ ». D′autant qu′il est possible de le pratiquer dans les paroisses, les écoles ou les associations. Et là, d′en communiquer la joie, la beauté — celle de la Création et de l’être humain, image de Dieu.

Un « signe des temps »
Tous les papes du XXe siècle — de saint Pie X au pape François en passant par saint Jean Paul II — ont considéré le sport comme un « signe des temps ». Par son phénomène de masse et sa portée universelle, il a été développé dans toutes les cultures. Le sport est devenu un « langage universel » compris par tous. Il faut savoir s′en saisir.

Une « Cour des gentils » modernes
Le sport représente une sorte de « Cour des gentils » moderne. La « Cour des gentils », pour les Juifs, était l’espace du Temple de Jérusalem réservé aux gentils, c′est-à-dire les non-Juifs, qui souhaitaient s’approcher du lieu le plus sacré du judaïsme, sans pouvoir accéder à l’enceinte intérieure du Temple. Ainsi, le Vatican reconnaît cette vertu au sport : la possibilité d′approcher Dieu sans le connaître nécessairement.

Source: Texte: Paul de Dinechin, 18 juin 2018, fr.aleteia.org   Image: icelandnews.is

 

Ça, ça m’interpelle – 2è épisode

Des situations interpellantes peuvent se présenter à tout moment!
Elles surgissent, elles nous tombent dessus et…
elles peuvent même nous arrêter dans notre course –
à témoin la vidéo qui suit
présentée par Jacques Miller.

 

Jeux Olympiques PyeongChang 2018

PyeongChang 2018: la Corée du sud remercie le pape

Un seul drapeau pour la Corée du sud et du nord.
Le gouvernement sud-coréen a remercié le pape François pour ses encouragements à la trêve olympique et à l’unité de la Corée, dans le cadre des XXIIIe Jeux olympiques d’hiver qui se sont ouverts le 9 février 2018 dans la ville de PyeongChang, en Corée du sud.

Le 8 février, le porte-parole de la présidence, Kim Eui-kyeom, a estimé que les paroles du pape sur les délégations des deux Corée qui défileront sous un unique drapeau, « apporteront grande joie à l’équipe qui fait d’elles des guerrières de la paix ». Il a aussi assuré, d’après un communiqué de Cheong Wa Dae, que la Corée « cultivera la paix » à Pyeongchang, qui se situe près de la frontière avec la Corée du nord.

A l’audience générale du mercredi 7 février, dans la salle Paul VI du Vatican, le pape s’est réjoui de la participation conjointe des délégations sportives du Nord et du Sud de la péninsule coréenne: « La traditionnelle trêve olympique, cette année, acquiert une importance particulière : des délégation des deux Corée défileront ensemble sous un même drapeau et participeront aux compétitions dans une unique équipe. »

Le pape a vu dans ce fruit de l’engagement sportif une espérance pour la paix dans le monde: « Cela fait espérer dans un monde où les conflits se résoudront pacifiquement par le dialogue et dans le respect réciproque, comme le sport enseigne à le faire. »

Source: Anne Kurian, PAPE FRANÇOIS,10 FÉVRIER 2018 Images: Euronews;  Dernièeres Nouvelles – ddns.net

 

Journée Internationale de la tolérance – 16 novembre

Le 12 décembre 1996, l’Assemblée générale des Nations Unies a invité les états membres à célébrer la Journée internationale de la tolérance le 16 novembre de chaque année.

L’UNESCO propose dix pistes d’actions pour lutter contre l’intolérance :

    1. La diversité au sein de votre communauté

Où que vous habitiez, vous seriez probablement surpris de l’extrême diversité qui règne au sein de votre communauté. Quelqu’un a dit que chaque culture est un ensemble d’influences subies. Livrez-vous à une enquête sur la diversité culturelle au sein de votre ville ou communauté. Qui sont les habitants ? Comment vivent-ils ? Des articles, des interviews, des affiches ou des expositions peuvent servir à mettre en lumière la diversité des identités et des cultures. Comment cette diversité s’exprime-t-elle en musique ? Pensez à la multiplicité des danses et musiques traditionnelles que vous connaissez et à tout ce que celles-ci dénotent d’influences mutuelles. Organisez un concert ou un festival réunissant toute une gamme de ces traditions culturelles.

      1. Les droits de l’homme

De quelle manière les droits des membres de minorités nationales, ethniques, religieuses, linguistiques ou autres sont-ils garantis au sein de votre communauté, de votre nation, de votre région ? Qu’en est-il des peuples autochtones, des travailleurs migrants, des demandeurs d’asile et des réfugiés, des handicapés ? Leurs droits sont-ils promus et protégés ? Pensez-vous que les responsables du maintien de l’ordre de votre communauté soient suffisamment informés des droits de l’homme ? Que pouvez-vous faire pour améliorer les attitudes ou les comportements envers les minorités ?

      1. Programmer son action en faveur de la tolérance

Rédigez vous-même un projet ou programme d’activités en faveur de la tolérance. Cela implique de déterminer pour vous-même ce qu’est la tolérance et quel est le meilleur moyen de transmettre les valeurs qui s’y attachent. Passez au crible vos manuels scolaires, les émissions de télévision et les articles de presse pour débusquer les stéréotypes (concernant notamment les sexes) et les préjugés sur les nationalités et les groupes ethniques. Quelles priorités assigneriez-vous, en matière de tolérance, à votre ville, pays ou région ?

      1. Dire non à la violence

Comment naît la violence dans une communauté, une école ou un foyer et comment peut-on l’enrayer ? Reproduisez la dynamique de la tolérance et de l’intolérance par des jeux de rôle, des dialogues, des exercices de résolution de malentendus. Organisez des débats publics où vous vous entraînerez à défendre alternativement deux points de vue opposés. Comment imaginez-vous la coexistence pacifique d’individus et de groupes différents ? Qu’est-ce qui fait qu’elle fonctionne et qu’est-ce qui peut la saper ?

      1. Diversité écologique et diversité humaine

Toute communauté est fondée sur l’interdépendance. Pas plus que les végétaux ou les animaux, nous ne pourrions survivre si nous étions tous semblables. Trouvez des exemples de cette vérité puisés dans la vie quotidienne de votre localité. Montrez par des exemples concrets comment une culture de paix et de tolérance peut promouvoir la sauvegarde de l’environnement. Lancez un projet dans votre école ou votre voisinage.

      1. La tolérance religieuse

Organisez une rencontre de représentants de divers groupes religieux et non confessionnels de votre communauté pour examiner comment chacun enseigne la tolérance. Comment enseigne-t-on la tolérance dans les différentes religions du monde, y compris celles des peuples autochtones ? Toutes les religions étant plus ou moins fondées sur des valeurs d’amour et de justice, aucune ne saurait être invoquée pour justifier la violence ou la guerre. Le dialogue et la discussion entre les représentants des diverses religions sont une tradition séculaire qui n’a en rien perdu sa valeur.

      1. Actualité de la tolérance

Organisez des débats sur les événements de l’actualité analysés en termes de tolérance et d’intolérance. Réfléchissez aux conflits du passé et à ceux d’aujourd’hui. Comment auraient-ils pu être résolus ou évités ? Qu’en est-il de la question des droits de l’homme dans l’actualité aujourd’hui ? Quels sont les droits et libertés fondamentaux reconnus par la communauté internationale ? Comment fonctionnent les pays pluriculturels et multilingues ? Quels sont les intérêts communs aux peuples dans leur diversité ?

      1. La tolérance et le sport

Quelles manifestations sportives ont une envergure internationale ? Quel en est le but ? Quels sont les liens possibles entre le sport et l’intolérance (exclusion des plus faibles, esprit de clocher, violence dans les stades) et comment y remédier ? Organisez une rencontre athlétique sur le thème de la diversité et de la tolérance.

      1. La créativité à l’œuvre

Le message d’une œuvre d’art est inépuisable. Interrogez l’oeuvre d’un artiste d’une autre région du monde et demandez-vous ce qu’elle vous apporte. Concevez des récits, des pièces, des poèmes, des chansons, des articles, des peintures, des affiches, des photographies ou des vidéos illustrant les thèmes liés à la tolérance et publiez-les ou diffusez-les. Ecrivez à des personnalités connues pour leur poser des questions et leur communiquer vos idées sur le sujet de la tolérance.

      1. Créer des liens internationaux

Amorcez un dialogue international ou lancez un projet de jumelage scolaire par lettre ou courrier électronique. Dialoguez avec des correspondants étrangers sur les questions et les problèmes de votre vie quotidienne. Echangez des cassettes ou des photos. Etudiez la possibilité de participer à des stages d’été internationaux ou à un programme d’échange scolaire. Demandez à votre école d’adhérer au Système des écoles associées de l’UNESCO.

Source: Texte & Image: Journée Mondiale