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 Un metteur en scène… comme nul autre         

Pour parler de religion, on utilise souvent le vocabulaire traditionnel qui s’y rapporte.
Pour enseigner la doctrine, on emploie les termes d’usage –
les mots qui, selon nous, traduisent les concepts que l’on veut transmettre.

Mais… il arrive parfois que, soudainement, quelqu’un dise quelque chose de tout à fait… inédit.
Il/elle explique un thème avec une expression qui nous surprend complètement.
Cela ne s’était jamais dit ainsi et on en reste … stupéfait!

C’est l’expérience que je viens tout juste de faire alors que je lisais les paroles du Pape François à un groupe de personnes du diocèse de Rome qu’il recevait en audience à la mi-septembre. Il parlait du synode qui a débuté le 17 octobre avec pour thème: ‘La ‘synodalité’ dans l’Église’ et il a affirmé:

« Le Saint-Esprit est le metteur en scène de l’histoire de l’Église. »

J’ai lu plusieurs livres sur l’histoire de l’Église, j’ai entendu bien des sermons sur l’Esprit Saint, mais jamais je n’avais entendu pareille affirmation!

On ne peut envisager une production théâtrale ou cinématographique sans metteur en scène! Il est facile de prévoir ce qui se produirait sans la présence d’un tel responsable de la réalisation.
Et on sait ce qui se produit si les acteurs refusent de se conformer aux consignes du metteur en scène:
c’est la confusion et le chaos, la scène est chamboulée, le message ne passe pas.

Poursuivant cette réflexion, on peut dire que vivre en chrétien/ne c’est exactement cela:
permettre à l’Esprit Saint d’être le metteur en scène de notre vie au quotidien – ni plus, ni moins!

Le chaos fait parfois irruption dans nos vies quand nous refusons l’inspiration du Metteur en scène par excellence!
Il est vrai que les intuitions venant de lui sont parfois… dérangeantes, elles ne sont pas toujours faciles à suivre.
Ses inspirations obligent parfois à modifier le parcours que nous poursuivions.

Le ‘Metteur en scène’ nous indique les attitudes, les comportements qu’il attend de nous et…
il se peut que nous soyons tenté/es de nous rebeller.
Nous ‘jouons’ les acteurs et actrices qui prétendent s’y connaîtrent!

Mais ces ajustements sont précisément ceux qui façonnent le contour de notre personnalité – celle dont Dieu a rêvé que nous devenions depuis toujours…

Alors, que parle le Metteur en scène!

Source: Image: dreamstime.com                             

Prière interreligieuse contre le Covid-19 le 14 mai 2020

Le 14 mai tous les croyants sont appelés à prier Dieu pour la fin de la pandémie 

Le Haut-Comité pour la fraternité humaine invite tous les croyants à une prière pour l’humanité le 14 mai contre le Covid-19. Il propose également d’observer le jeûne et de participer à des œuvres de miséricorde.

Vatican News
Le Comité invite les croyants à ne pas oublier de nous adresser à Dieu lors de cette crise du Covid-19, «danger imminent menaçant la vie de millions de personnes dans le monde». C’est pour quoi il appelle «tous les humains partout dans le monde de s’adresser à Dieu en priant, en observant le jeûne, en faisant des œuvres de miséricorde et en L’invoquant – chacun là où il se trouve selon sa religion, sa croyance, ou sa doctrine – de mettre fin à cette pandémie, de nous sauver de ce malheur et d’inspirer les savants les moyens permettant de découvrir un remède susceptible de réduire à néant cette pandémie.»

L’objectif pour le Haut-Comité pour la fraternité humaine est de contrer les répercussions de la pandémie dans différents domaines, sanitaire, économique et humanitaire.

Le Comité invoque donc Dieu «pour qu’Il Sauve l’humanité et l’Aide à mettre fin à cette pandémie et à lui rétablir la sécurité, la stabilité, la santé et la prospérité de façon à rendre notre monde, après la fin de cette pandémie, plus humain et plus fraternel qu’avant.»

Le Haut-Comité pour la fraternité humaine est né de la signature le 4 février 2019 à Abou Dhabi du «Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune» par le Pape François et le Grand Imam d’Al-Azhar, Ahmad Al-Tayyib lors du voyage du Saint-Père aux Émirats arabes unis. Depuis les initiatives se sont multipliées pour faire connaître ce document fondateur.

Source: Texte: Radio Vatican 04/05/2020 Image: Vatican News

Une bonne nouvelle…

L’ONU dédie le 22 août aux « victimes de violence en raison de leur religion »

L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 22 août « Journée internationale de commémoration des personnes victimes de violences en raison de leur religion ou de leurs convictions ». La séance a été marquée par de vifs échanges entre la Chine et les États-Unis, et les récriminations des pays majoritairement musulmans contre « l’islamophobie ».

Face à la récente multiplication des violences contre des croyants ou des lieux de culte, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 22 août « Journée internationale de commémoration des personnes victimes de violences en raison de leur religion ou de leurs convictions », lors de la 85e séance plénière de la 73e session.

La résolution, soutenue par le Brésil, le Canada, l’Égypte, l’Irak, la Jordanie, le Nigeria, le Pakistan, la Pologne et les États-Unis, a été adoptée par consensus, indique le communiqué des Nations-Unies qui fait état aussi des très vives discussions qui se sont élevées entre États membres sur le sujet. Après une passe d’armes entre la Chine et les Etats-Unis à propos des Ouïgours, plusieurs pays majoritairement musulmans ont évoqué une montée de « l’islamophobie » dans le monde.

Attaques « épouvantables 
La Pologne, qui est l’un des pays coauteurs du projet de résolution, a justifié la mobilisation par « une augmentation sans précédent » des violences ces derniers mois, évoquant entre autres les attaques « épouvantables » du mois de mars contre deux mosquées de de Christchurch en Nouvelle-Zélande et celle contre des églises chrétiennes au Sri Lanka le dimanche de Pâques.

Rappelant « à quel point la liberté religieuse est un droit de l’homme fondamental et combien la haine des groupes religieux est susceptible de dégénérer en massacres », la Pologne s’en est prise aussi aux gouvernements qui interdisent à leurs « minorités » religieuses de « pratiquer leur foi à la maison ou pendant les rites funéraires ».

« Tuer les autres au nom de Dieu est une offense à Dieu lui-même », a rappelé le représentant du Saint-Siège.

Source : LA CROIX, 31/5/19 Texte : Hadrien Genieys (avec un.org/presse), le 30/05/2019 à 12:06
Image : People demonstrate with banners and flags for the rights of the Tibetan and Uyghur people in front of EU headquarters in Brussels ahead of an EU-China summit, Tuesday, April 9, 2019. Virginia Mayo/AP 
(Démonstration avec bannières et drapeaux pour les droits des peuples thibétains et Uyghur devant le quartier-général de l’Union Européenne précédant le summet Chine-Union Européenne, mardi le 9 avril 2019).
 

 

26è dimanche de l’Année B

Chez nous, les humains, il y a… EUX… et NOUS –
et entre les deux, il existe un abîme très profond : l’abîme de la différence!

Différence de pays, de nationalité, de langue, de couleur, de religion – c’est la scène globale.
Différence de région, de traditions, d’éducation, de valeurs, de pratiques – c’est la scène régionale.
Mais toujours il y a quelque chose de DIFFÉRENT – quelque chose qui différencie, qui sépare, qui exclut.

C’est comme si ‘DIFFÉRENT’ signifiait ‘DÉFICIENT’ !…
Si les lèvres n’osent prononcer le mot, les attitudes le crient.
Les réactions le proclament à qui veut bien l’entendre – et ils sont nombreux à vouloir l’entendre.
Cela justifie que l’on mette à l’écart, que l’on garde ses distances.

À ceux et celles qui ne sont pas des nôtres, on attribue…
un manque, une insuffisance, une carence, une incapacité foncière…

C’est cette réalité à la fois vieille comme le monde et tellement contemporaine que
deux des lectures de ce dimanche décrivent (26è dimanche de l’année B).

La 1ère lecture du livre des Nombres (Nb.11:25-29) nous met en présence de gens qui s’opposent à ce que deux personnes prophétisent.
Ils ne veulent pas les accepter comme étant des leurs ayant reçu le même esprit que le groupe des 70 ‘officiellement’ reconnus.
Nul autre que Josué, l’assistant de Moïse depuis sa jeunesse, nous dit-on, 
veut convaincre son chef qu’il faut intervenir et empêcher cette activité.

« Moïse lui dit :
‘ Ah ! Si le Seigneur pouvait faire de tout son peuple un peuple de prophètes !
Si le Seigneur pouvait mettre son esprit sur eux !’ »

 
Voilà l’esprit authentique – l’Esprit de Dieu – le Dieu qui accepte tout un chacun !

La première section de l’évangile d’aujourd’hui (Mt.9:38-40) nous présente une scène tout à fait similaire.
Cette fois c’est l’apôtre Jean qui parle au nom des autres – lui que l’on nommait : ‘le disciple que Jésus aimait’ (Jn.19:26).
Mais il n’échappe pas au piège du jugement de celui qui, dit-il,
« n’est pas de ceux qui nous suivent. »

« Jésus répondit : ‘Ne l’en empêchez pas,
car celui qui fait un miracle en mon nom ne peut pas,

aussitôt après, mal parler de moi ;
 celui qui n’est pas contre nous est pour nous’. »

La leçon si difficile à comprendre, à accepter, à mettre en pratique… même pour NOUS !
Et si… DIFFÉRENT signifiait COMPLÉMENT et possibilité d’ENRICHISSEMENT?!

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/26th-sunday-of-year-b/

Source : Image : wjcc.nz   youtube.com

3rd Sunday of Advent, Year B

In all religions, whatever be the name and description of a given set of beliefs,
there are principles and prescriptions,
rites, and rituals, and regulations,
commandments and observances.

Whichever way they are formulated, there are admonitions saying:
“Thou shalt” and “Thou shalt not.”
The language used indicates clearly the ‘should’, the ‘must’, the ‘have to’
that guide the believers of a certain group.
And the behaviour of the faithful is meant to translate these into concrete actions.

This is the whole area of what WE are expected to do for God.
It is sometimes described at length and with much insistence.
Yet, this is only one side of the coin, only one aspect of religion.
There is the whole area of what GOD does for us.

This aspect is presented to us in a beautiful and inspiring way
in some of the texts of this 3rd Sunday of Advent, Year B.
God’s messenger acting in his name,

“brings good news to the poor,
binds up hearts that are broken,
proclaims liberty to captives,
proclaims a year of favour from the Lord.”  (1st reading: Is.61:1-2,10-11)

“His mercy reaches from age to age,
the hungry he has filled with good things,
he comes to the help of his servant,
he remembers to show mercy.”   (Response: Lk.1:46-50,53-54)

Why do we concentrate so much on what we should do for God?
This season of Advent is a good time to change our focus and, at long last,
to consider and marvel at all that God does for us, day after day!

Source: Image: 123RF Stock Photos

 

Journée Internationale de la tolérance – 16 novembre

Le 12 décembre 1996, l’Assemblée générale des Nations Unies a invité les états membres à célébrer la Journée internationale de la tolérance le 16 novembre de chaque année.

L’UNESCO propose dix pistes d’actions pour lutter contre l’intolérance :

    1. La diversité au sein de votre communauté

Où que vous habitiez, vous seriez probablement surpris de l’extrême diversité qui règne au sein de votre communauté. Quelqu’un a dit que chaque culture est un ensemble d’influences subies. Livrez-vous à une enquête sur la diversité culturelle au sein de votre ville ou communauté. Qui sont les habitants ? Comment vivent-ils ? Des articles, des interviews, des affiches ou des expositions peuvent servir à mettre en lumière la diversité des identités et des cultures. Comment cette diversité s’exprime-t-elle en musique ? Pensez à la multiplicité des danses et musiques traditionnelles que vous connaissez et à tout ce que celles-ci dénotent d’influences mutuelles. Organisez un concert ou un festival réunissant toute une gamme de ces traditions culturelles.

      1. Les droits de l’homme

De quelle manière les droits des membres de minorités nationales, ethniques, religieuses, linguistiques ou autres sont-ils garantis au sein de votre communauté, de votre nation, de votre région ? Qu’en est-il des peuples autochtones, des travailleurs migrants, des demandeurs d’asile et des réfugiés, des handicapés ? Leurs droits sont-ils promus et protégés ? Pensez-vous que les responsables du maintien de l’ordre de votre communauté soient suffisamment informés des droits de l’homme ? Que pouvez-vous faire pour améliorer les attitudes ou les comportements envers les minorités ?

      1. Programmer son action en faveur de la tolérance

Rédigez vous-même un projet ou programme d’activités en faveur de la tolérance. Cela implique de déterminer pour vous-même ce qu’est la tolérance et quel est le meilleur moyen de transmettre les valeurs qui s’y attachent. Passez au crible vos manuels scolaires, les émissions de télévision et les articles de presse pour débusquer les stéréotypes (concernant notamment les sexes) et les préjugés sur les nationalités et les groupes ethniques. Quelles priorités assigneriez-vous, en matière de tolérance, à votre ville, pays ou région ?

      1. Dire non à la violence

Comment naît la violence dans une communauté, une école ou un foyer et comment peut-on l’enrayer ? Reproduisez la dynamique de la tolérance et de l’intolérance par des jeux de rôle, des dialogues, des exercices de résolution de malentendus. Organisez des débats publics où vous vous entraînerez à défendre alternativement deux points de vue opposés. Comment imaginez-vous la coexistence pacifique d’individus et de groupes différents ? Qu’est-ce qui fait qu’elle fonctionne et qu’est-ce qui peut la saper ?

      1. Diversité écologique et diversité humaine

Toute communauté est fondée sur l’interdépendance. Pas plus que les végétaux ou les animaux, nous ne pourrions survivre si nous étions tous semblables. Trouvez des exemples de cette vérité puisés dans la vie quotidienne de votre localité. Montrez par des exemples concrets comment une culture de paix et de tolérance peut promouvoir la sauvegarde de l’environnement. Lancez un projet dans votre école ou votre voisinage.

      1. La tolérance religieuse

Organisez une rencontre de représentants de divers groupes religieux et non confessionnels de votre communauté pour examiner comment chacun enseigne la tolérance. Comment enseigne-t-on la tolérance dans les différentes religions du monde, y compris celles des peuples autochtones ? Toutes les religions étant plus ou moins fondées sur des valeurs d’amour et de justice, aucune ne saurait être invoquée pour justifier la violence ou la guerre. Le dialogue et la discussion entre les représentants des diverses religions sont une tradition séculaire qui n’a en rien perdu sa valeur.

      1. Actualité de la tolérance

Organisez des débats sur les événements de l’actualité analysés en termes de tolérance et d’intolérance. Réfléchissez aux conflits du passé et à ceux d’aujourd’hui. Comment auraient-ils pu être résolus ou évités ? Qu’en est-il de la question des droits de l’homme dans l’actualité aujourd’hui ? Quels sont les droits et libertés fondamentaux reconnus par la communauté internationale ? Comment fonctionnent les pays pluriculturels et multilingues ? Quels sont les intérêts communs aux peuples dans leur diversité ?

      1. La tolérance et le sport

Quelles manifestations sportives ont une envergure internationale ? Quel en est le but ? Quels sont les liens possibles entre le sport et l’intolérance (exclusion des plus faibles, esprit de clocher, violence dans les stades) et comment y remédier ? Organisez une rencontre athlétique sur le thème de la diversité et de la tolérance.

      1. La créativité à l’œuvre

Le message d’une œuvre d’art est inépuisable. Interrogez l’oeuvre d’un artiste d’une autre région du monde et demandez-vous ce qu’elle vous apporte. Concevez des récits, des pièces, des poèmes, des chansons, des articles, des peintures, des affiches, des photographies ou des vidéos illustrant les thèmes liés à la tolérance et publiez-les ou diffusez-les. Ecrivez à des personnalités connues pour leur poser des questions et leur communiquer vos idées sur le sujet de la tolérance.

      1. Créer des liens internationaux

Amorcez un dialogue international ou lancez un projet de jumelage scolaire par lettre ou courrier électronique. Dialoguez avec des correspondants étrangers sur les questions et les problèmes de votre vie quotidienne. Echangez des cassettes ou des photos. Etudiez la possibilité de participer à des stages d’été internationaux ou à un programme d’échange scolaire. Demandez à votre école d’adhérer au Système des écoles associées de l’UNESCO.

Source: Texte & Image: Journée Mondiale

12th Sunday of the Year, A

« To speak or not to speak: that is the question”, some would say…
This is what we are confronted with in the last lines of this Sunday’s gospel (Mt.10:26-33, 12th Sunday of the Year, Year A) as we hear Jesus tell us:

“If anyone declares himself for me in the presence of people,
I will declare myself for that person
in the presence of my Father in heaven.
But the one who disowns me in the presence of people,
I will disown in the presence of my Father in heaven.”
 
Words that are direct, challenging and perhaps a little disturbing…
Disturbing in this day and age when many will tell you that religion is a private matter.
Some people claim that one should keep to oneself what he or she believes.
We are not to bother others with matters of faith, they say.
Matters of faith which may not interest them, in any case, and which may even antagonize them.

It is true that much harm can be done by speaking in a way that shows no respect for the beliefs of others.
Trying to coerce people to take on our own ways of relating to God – for this is what religion is about – is certainly not what he expects from us.
Yet, there are times when we should speak, situations which call for our intervention.

But we should speak with tact as much as enthusiasm.
Our words should be voiced with as much discretion as conviction.
To be a witness, surely, to speak for God and about God, most certainly but…
it should be done with consideration, compassion, as much as conviction.

We need to allow the Holy Spirit to guide us to speak or not to speak…
He is the one who will enable us to blend, in the proper way, wise speech and respectful silence…

Source: Image: Dissolve
 

World Day of Social Justice – 20 February

The 20th February every year is designated by the United Nations as the World Day of Social Justice, a day to recognise the ongoing importance of a principle that is central to all work towards  global peace and prosperity. Below is an excerpt about the significance of this day, from the United Nations:

Social justice is an underlying principle for peaceful and prosperous coexistence within and among nations. We uphold the principles of social justice when we promote gender equality or the rights of indigenous peoples and migrants. We advance social justice when we remove barriers that people face because of gender, age, race, ethnicity, religion, culture or disability.

For the United Nations, the pursuit of social justice for all is at the core of our global mission to promote development and human dignity. The adoption by the International Labour Organization of the Declaration on Social Justice for a Fair Globalization is just one recent example of the UN system’s commitment to social justice. The Declaration focuses on guaranteeing fair outcomes for all through employment, social protection, social dialogue, and fundamental principles and rights at work.

Source: Text: Justice, Ecology and Development Office, Archdiocese of Perth, Australia; Image: EntertainStuff.com