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Journée Internationale de la danse – 29 avril

Journée Internationale de la danse

Le Comité de Danse International (CDI, en relation avec l’UNESCO) instaure la Journée internationale de la danse en 1982, la date du 29 avril a été choisie pour commémorer l’anniversaire de Jean-Georges Noverre (1727-1810), créateur du ballet moderne.

Chaque année un message international est rédigé par une personnalité de la danse mondialement reconnue. Le message de 2005 avait par exemple était écrit par Miyako Yoshida, danseuse japonaise, nommée en 2004 par M. Koïchiro Matsuura, Directeur général de l’UNESCO, « Artiste de l’UNESCO pour la Paix ».

Une expression universelle

Les objectifs de la Journée nternationale de la danse et du message sont de réunir le monde de la danse, rendre hommage à la danse, célébrer son universalité et, franchissant toutes les barrières politiques, culturelles et ethniques, rassembler l’humanité toute entière en amitié et paix autour de la danse, langage universel.

Un site à visiter : www.international-dance-day.org    Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée internationale du vol spatial habité – 12 avril

Journée internationale du vol spatial habité

Le 12 avril 1961, le cosmonaute soviétique Youri Gagarine réalisait pour la première fois au monde un vol spatial habité. Cet exploit technique et humain ouvrait alors la porte à une aventure spatiale mondiale qui allait permettre (et permet encore) de nombreuses découvertes scientifiques.

50 ans de conquête spatiale

Le 12 avril 2011, on célébrait le cinquantième anniversaire du premier vol spatial habité et l’ONU a souhaité faire de ce jour une commémoration internationale de l’événement.

« J’ai la conviction que la Journée internationale du vol spatial habité nous rappellera notre humanité commune et la nécessité de travailler ensemble pour vaincre nos problèmes communs. J’espère qu’elle incitera aussi les jeunes en particulier à tout mettre en œuvre pour réaliser leurs rêves et faire que le monde découvre des espaces inexplorés de savoir et de compréhension. »

M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU (le 7 avril 2011)

Un site à visiter : www.un.org   Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée mondiale des pauvres – 15 novembre 2020

Journée mondiale des pauvres

Une journée mondiale explicitement voulue par le Pape François. Elle a été promulguée par l’Eglise Catholique  en 2017 et, en ce 15 novembre 2020 nous célébrons donc la 4ème édition.

« Tends ta main au pauvre » (Si 7, 32). La sagesse antique a fait de ces mots comme un code sacré à suivre dans la vie. Ils résonnent encore aujourd’hui, avec tout leur poids de signification, pour nous aider, nous aussi, à concentrer notre regard sur l’essentiel et à surmonter les barrières de l’indifférence. La pauvreté prend toujours des visages différents qui demandent une attention à chaque condition particulière.

Extrait du message du pape François pour la quatrième Journée mondiale des pauvres.

Il peut paraître provoquant à premier abord de célébrer le pauvre… mais dans la proposition de l’Eglise se retrouve une certaine vision de l’humanité.

Tends ta main au pauvre

Notre société où la consommation effrénée a été érigée en valeur suprême, aura certainement un peu de mal à faire sienne ce regard à offrir au pauvre. Mais qu’importe, il faut le proposer et redonner à chaque femme, chaque homme, vivant dans la précarité, la conscience de sa propre dignité humaine. « Ce que vous ferez au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le ferez… »

Un site à visiter : www.vatican.va   Source: Texte & Image: Journée mondiale

30è dimanche de l’année A – 2020

À la question : ‘Qu’est ce qui est essentiel dans la vie?’
chacun, chacune, aura sa réponse selon sa personnalité, son expérience, ses valeurs.

Mais à la question : ‘Qu’est ce qui est essentiel dans la vie chrétienne?’
nul besoin de réfléchir – la réponse est donnée pas Jésus lui-même.

Le texte de l’évangile de ce dimanche (Mt.22:34-40) nous livre ses paroles –
claires, précises, laissant nulle place pour le doute ou l’hésitation.

Les Pharisiens, toujours à l’affût d’une occasion pour prendre Jésus au piège,
lui posent cette question essentielle.
Leur Loi leur donnait déjà la réponse et de nombreux textes offraient des exemples
de ce qui était exigé d’un Juif fidèle.

La 1ère lecture de ce jour en fournit une illustration (Ex.22:20-26).
Dans la scène que présente le texte de l’évangile,
nous trouvons une question précise et une réponse qui l’est tout autant mais… avec un élément inattendu!
L’inattendu se révèle dans la précision du Maître :

« Le second lui est semblable. »

Aimer Dieu, de tout son être, cela semble l’évidence même.
Il est notre Créateur, celui qui nous comble de ses dons, celui qui veille sur nous et nous sauve.

Mais Jésus ose ajouter que ce ‘grand commandement’ a, dirait-on, une deuxième partie.Une deuxième section semblable à la première et qui est également essentielle.

La conclusion s’impose : aimer son prochain fait partie intégrante de l’amour que Dieu attend de nous.
Ce prochain – l’être humain que nous côtoyons, tout un chacun que nous rencontrons, oui,

  • faible
  • fragile
  • faillible

lui, elle, qui partage notre humanité, a droit à l’amour auquel Dieu a droit!
Lui qui un jour de notre histoire a revêtu cette humanité de faiblesse et de fragilité.

Nous célébrons précisément cela à Noël… pourquoi l’oublions-nous si souvent par la suite?…
Difficile? Certainement.
Exigeant? Définitivement – de ces exigences que Dieu seul peut nous demander… jour après jour.

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/30th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image : Click Nova Olimpia

29è dimanche de l’année A – 2020

Encore une scène qui nous est familière (Mt.22:15-21) et qui, par certains aspects, captive notre attention.
Les Pharisiens dont la réputation est bien connue tentent de piéger Jésus.
Évidemment, nous connaissons le résultat de leur tentative mais le dialogue entre eux et le Maître a de quoi nous interpeler.

Les chefs religieux entament la conversation avec Jésus en lui adressant des compliments qui ont pour but de camoufler la raison de leur intervention.
Cette astuce est évidente et la réaction de Jésus prend ses interlocuteurs au dépourvu.
Ils ont, en fait, résolu le pseudo-problème qu’ils soumettent à Jésus puisqu’ils ont déjà en leur possession les pièces de monnaie à l’effigie de César!
 
L’auditoire de Jésus – tout ce groupe de gens de bonne volonté venus écouter son enseignement – doivent rire sous cape!
Mais la réponse de Jésus s’adresse également à nous avec son message toujours ponctuel :

« Rendez donc à César ce qui est à César,
et à Dieu ce qui est à Dieu. »

 
Certains objecteront que notre époque n’est plus soumise à César – ils ont raison.
D’autres pressentent qu’il y a là plus qu’une exhortation à payer taxes et impôts – ceux-là ont sans doute également raison.

Se pourrait-il qu’une traduction appropriée pour notre époque puisse s’exprimer ainsi :
Rendre à chacun/e ce qui lui revient – non pas quelque chose stipulé par une loi civile, ou même morale,
mais en vertu de leur humanité… et de la nôtre!
Ces choses si précieuses que sont la compréhension, la patience, la sympathie, l’aide dans le besoin, le pardon, etc.

Ce faisant, nous serons déjà sur le chemin pour rendre à Dieu ce qui lui revient puisqu’il s’identifie à chacun/e de ceux-là, le plus petit d’entre les siens(Mt.25:40).

 

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/29th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image : Third Hour

Prière interreligieuse contre le Covid-19 le 14 mai 2020

Le 14 mai tous les croyants sont appelés à prier Dieu pour la fin de la pandémie 

Le Haut-Comité pour la fraternité humaine invite tous les croyants à une prière pour l’humanité le 14 mai contre le Covid-19. Il propose également d’observer le jeûne et de participer à des œuvres de miséricorde.

Vatican News
Le Comité invite les croyants à ne pas oublier de nous adresser à Dieu lors de cette crise du Covid-19, «danger imminent menaçant la vie de millions de personnes dans le monde». C’est pour quoi il appelle «tous les humains partout dans le monde de s’adresser à Dieu en priant, en observant le jeûne, en faisant des œuvres de miséricorde et en L’invoquant – chacun là où il se trouve selon sa religion, sa croyance, ou sa doctrine – de mettre fin à cette pandémie, de nous sauver de ce malheur et d’inspirer les savants les moyens permettant de découvrir un remède susceptible de réduire à néant cette pandémie.»

L’objectif pour le Haut-Comité pour la fraternité humaine est de contrer les répercussions de la pandémie dans différents domaines, sanitaire, économique et humanitaire.

Le Comité invoque donc Dieu «pour qu’Il Sauve l’humanité et l’Aide à mettre fin à cette pandémie et à lui rétablir la sécurité, la stabilité, la santé et la prospérité de façon à rendre notre monde, après la fin de cette pandémie, plus humain et plus fraternel qu’avant.»

Le Haut-Comité pour la fraternité humaine est né de la signature le 4 février 2019 à Abou Dhabi du «Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune» par le Pape François et le Grand Imam d’Al-Azhar, Ahmad Al-Tayyib lors du voyage du Saint-Père aux Émirats arabes unis. Depuis les initiatives se sont multipliées pour faire connaître ce document fondateur.

Source: Texte: Radio Vatican 04/05/2020 Image: Vatican News

Journée mondiale de la radio – 13 février 2020

Proclamée en 2011 par les États membres de l’Unesco et adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2012 en tant que Journée internationale, le 13 février est devenue la Journée mondiale de la radio (JMR). Et, à l’occasion de la JMR 2020, l’Unesco invite les stations de radio à promouvoir la diversité, à la fois dans leur salle de rédaction et sur les ondes.

« La radio est un outil puissant pour célébrer l’humanité dans toute sa diversité et constitue une plate-forme pour le discours démocratique. Au niveau mondial, la radio reste le média le plus consommé. Cette capacité unique de toucher le public le plus large signifie que la radio peut façonner l’expérience de la société dans la diversité, être l’arène où toutes les voix peuvent s’exprimer, être représentées et entendues. Les stations de radio devraient desservir des communautés diverses, leur offrir une grande variété de programmes, de points de vue et de contenu. Les radios doivent être capable, dans leurs organisations et leurs opérations, de refléter la diversité de leurs publics » rappelle l’Unesco. 

 

Source: Texte & Image: La lettre .PRO de la radio

 

Fête du Baptême du Seigneur, année A – 2020

Bethlehem – l’Égypte – le Jourdain : les étapes de notre pèlerinage depuis Noël.
La célébration d’aujourd’hui peut nous paraître… mystérieuse, mais…
ne le sont-elles pas toutes nos célébrations qui justement nous invitent à pénétrer LE mystère?

LE mystère de Dieu qui s’est fait l’un-de-nous, Dieu-avec-nous.
C’était le message de Noël : lumière qui illumine nos ténèbres –
ténèbres de souffrance, de pauvreté, de misère de toutes sortes.

La célébration d’aujourd’hui – Jésus qui se fait baptiser par Jean au Jourdain (Mt.3:13-17) –
nous aide à prendre conscience de NOTRE mystère : nous, les êtres humains –
dont l’humanité est coupable du pirecapable du meilleur!
 
La scène présentée par le texte de l’évangile illustre justement
le mal auquel nous sommes aux prises et la gloire qui nous est promise!

C’est jusque là que Dieu s’est fait Dieu-avec-nous, il se fait l’un-de-nous
selon la formule audacieuse de l’apôtre Paul :

« Celui qui n’avait pas connu le péché, il (Dieu) l’a fait péché pour nous
afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu. » (2 Cor.5 :21)

Que pourrait-on ajouter?…
Que ceci est vrai, vérédique, valable, aujourd’hui en ‘cette année du Seigneur’ 2020!

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/feast-of-the-baptism-of-the-lord-year-a-2020/

 

Source : Image : graceanglicanfellowship.org

 

 

 

 

 

 

 

Fête de Noël, année A – 2019

NOËL : on l’annonce, on en parle, on le chante…
On essaie aussi de…l’expliquer!

Expliquer l’inexplicable!
Comprendre l’impensable!
Décrire l’inimaginable!

Dieu devenu un être humain.
L’Éternel qui s’ajuste au temps.
Le Tout-Puissant qui se rend dépendant d’une femme de notre humanité.
Celui qui connaît tout qui doit apprendre à parler, à marcher…

La question se pose, incontournable : POURQUOI?

Toutes les scènes de la Nativité que nous bâtissons,
toutes les hymnes festives que nous chantons,
toutes les célébrations que nous performons,
ne sauraient donner une réponse…

Il a fallu que lui-même le révèle :
« Dieu a tellement aimé le monde… » (Jn.3 :16)
 
NOËL… c’est ça !
L’amour de Dieu, jusque là!

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème semblable en anglais à : https://image-i-nations.com/christmas-year-a-2019/
Et une vidéo de Noël est aussi offerte à : https://image-i-nations.com/noel-des-decorations-de-linspiration/

Source : Image : ldsliving.com
 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi-Saint, année C – 2019

De tous temps, les humains ont voulu s’approprier les faveurs divines et se protéger des tribulations que l’existence pouvait infliger.
Alors… ils se sont ‘créés’ des dieux – ils ont inversé le processus :
ce n’était plus le dieu qui créait les êtres humains mais plutôt eux qui créaient les dieux dont ils avaient besoin!
Ils assignaient à chacun sa responsabilité : la déesse de l’amour, le dieu de la guerre, etc.

C’est de l’histoire ancienne qu’on étudie dans les livres savants de l’antiquité, direz-vous.
Vraiment? Ceux-là, oui mais…
L’humanité a bien des ressources pour se créer de nouveaux dieux avec des noms plus ‘modernes’ :
argent, pouvoir, renommée, influence, etc.

Y aurait-il quelqu’un qui aurait l’audace, plutôt l’imposture, la stupidité disons-le,
de créer un dieu… qui meurt?!
Une aberration absolue, sans aucun doute.

Le prophète Isaïe a bien raison de demander (Is.52:13 – 53:12):

« Qui aurait cru ce que nous avons entendu ? 
On ne peut y croire, c’est l’option de plusieurs… on peut les comprendre un peu …

« Si défiguré qu’il ne ressemblait plus à un homme…
Encore moins à Dieu !

« Son aspect n’avait rien pour nous plaire… »
Et on veut un dieu qui ait quelque chose pour nous attirer –
de la puissance qu’il manifeste selon nos attentes, des faveur qu’il prodigue selon nos désirs…
Un vrai dieu, quoi !

Et voilà qu’on nous présente – non, on nous demande de croire à un Dieu qui meurt,
qui meurt crucifié comme un criminel…
Ce n’est pas le genre de dieu qu’il nous faut !

« La multitude avait été consternée en le voyant… »
Ne le sommes-nous pas aussi ?…
Consternés, stupéfaits, déconcertés… perdus, absolument…

Le prophète ose proclamer la parole du Seigneur :
« Mon serviteur réussira, dit le Seigneur; il montera, il s’élèvera, il sera exalté ! »

Ah, mais tout cela c’est… au futur !
Pour le présent, il n’y a qu’abomination et désolation.

De nouveau vivant ?
Qui le croira – quand on meurt, on est mort, c’en est fait.
Ce n’est pas… ce qu’on pense, ce qu’on croit…
Ce n’est pas logique !

Justement : Dieu – celui-là – ne semble pas connaître notre logique,
il ne se conforme pas à l’intelligence – humaine ou artificielle !
Sa ‘logique’ est celle de l’amour…

« Ayant aimé les siens, il les aima à l’extrême… » (Jn.13:1)
Vraiment « Qui aurait cru ?… »
 
Note : Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à : https://image-i-nations.com/good-friday-year-c-2019/

 

Source : Image : wall.papercoders.com