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Journée internationale de la lumière – 16 mai

Journée internationale de la lumière

Lancée en 2018, la journée internationale de la lumière a été promulguée par l’Unesco.

La Journée internationale de la lumière célèbre le rôle que joue la lumière dans des domaines aussi divers que la science, la culture et l’art, l’éducation et le développement durable, la médecine, les communications et l’énergie.

A l’origine, un rayon laser

La Journée internationale de la lumière est célébrée chaque 16 mai, en souvenir de la mise au point réussie du rayon laser par le physicien et ingénieur Theodore Maiman, en 1960.

Facétie de l’histoire, lorsque Théodore Maiman a réussi la toute première démonstration de son laser, le 16 mai 1960, il ne savait pas précisément à quoi son appareil pourrait servir… « C’est une solution qui cherche son problème », avait-il alors déclaré à la presse.

Aujourd’hui, ses multiples applications l’ont imposé comme un instrument majeur de la science au service de la vie quotidienne : il lit les CD, déchiffre les codes-barres, mesure la distance de la Terre à la Lune, sert de scalpel dans les salles d’opération, coupe ou soude dans les usines, se fait arpenteur sur les chantiers et jouera un rôle crucial dans les futurs réacteurs à fusion.

Mais qu’est-ce que la lumière ?

Au fait, sauriez-vous donner une définition simple de la lumière ? Pas si évident que cela.

Nous nous contenterons d’une définition scientifique, qui à défaut d’être claire, a au moins le mérite d’être exacte : dans son acception la plus courante, la lumière est un phénomène physique qui peut produire une sensation visuelle. La physique détermine qu’il s’agit d’ondes électromagnétiques dont les longueurs d’onde dans le vide sont autour de 550 nm.

Un site à visiter : fr.unesco.org   Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Fête de Noël, année B – 2020

Enfin, une bonne nouvelle : le vaccin contre la Covid-19 est arrivé chez nous;
on a commencé à vacciner les personnes les plus à risque.
On affirme qu’il y a maintenant de la lumière au bout du tunnel mais…
on ajoute que le tunnel est long.

C’est cette information qui me restait présente à l’esprit en lisant les textes de la Fête de Noël.
Je m’étonne – et je m’émerveille aussi – de voir comment ce thème illumine, littéralement, le sens de cette célébration.

« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière;
et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. » (1ère lecture, messe de la nuit)

 
« La gloire du Seigneur enveloppa les bergers de sa lumière. » (Évangile, messe de la nuit)
 
« La lumière aujourd’hui a resplendi sur nous:
un Sauveur nous est né ! » (répons du Psaume, messe de l’aurore

« Aujourd’hui la lumière a brillé sur la terre.
Peuples de l’univers, entrez dans la clarté de Dieu. » (verset de l’Alleluia,
messe du jour)

 
« En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes;
la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée. »

 
« Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde. » (Évangile, messe du jour)
 
Pour moi, la vraie lumière au bout du tunnel, c’est celle-là –
Celle de Dieu qui ne veut pas nous aider… à distance!
Il vient parmi nous, mais plus encore il se fait l’un de nous.

C’est cette réalité lumineuse qui donne une signification à ce que nous vivons en cette période de pandémie qui nous paraît parfois bien ténébreuse!

Cette lumière, elle n’est pas réservée à un petit groupe de gens –
les privilégiés, les choisis, les élus, ceux qui la méritent.
Non, « tout homme, toute personne, venant en ce monde » peut en être illuminée.

Il nous suffit « d’entrer dans la clarté de Dieu » en l’accueillant chez nous.
C’est aussi simple que cela!
 
 Note: Une vidéo sur le thème de Noël… en pandémie est disponible à: https://youtu.be/p-cbP5MQtWU

Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/feast-of-christmas-year-b-2020/

 

Source: Images: Insurance Age   Passionistes de polynésie

34è dimanche de l’année A, Fête du Christ, Roi – 2020

Ce dernier dimanche de l’année liturgique célèbre la Fête du Christ, Roi de l’univers.
Cette fête date de 1925 et a été mise au calendrier des célébrations par le Pape Pie Xl.

Presqu’un siècle s’est écoulé depuis et, de nos jours, bien des gens n’ont pas une admiration particulière pour la royauté comme telle.
Le pouvoir des monarques est souvent purement symbolique car la politique est désormais le domaine attitré des présidents et des premiers ministres.

Pour plusieurs, une célébration du Christ comme Roi aura une signification si on l’explique, si on en ‘purifie’ la notion, si on lui donne un sens bien spirituel, etc.
Le titre de ROI que l’on attribue à Jésus glorifié est précisément cela : un titre que les humains lui ont conféré.
Sa réponse à Pilate sur le sujet était… une déclaration plutôt énigmatique référant à une royauté en vue d’un témoignage à la vérité (Jn.18:37).

Comment Jésus s’est-il présenté à nous? Il a dit clairement et définitivement :

 « Je suis le chemin, la vérité et la vie. » (Jn.14:6)
« Je suis le pain de vie. » (Jn.6:35)
« Je suis la lumière du monde. » (Jn.8:12)
« Je suis la porte des brebis. » (Jn.10:9)
« Je suis le bon berger. » (Jn.10:14)
« Je suis la résurrection et la vie. » (Jn.11:25) 
 
Et, étonnamment, un jour bien solennel entre tous, il a affirmé en disant à ses amis, les apôtres :

            « Je suis parmi vous comme celui qui sert… » (Lc.22:27)
 
Chacun/e a son image préférée de Jésus – les illustrations abondent qui le présentent de bien des manières.
Nul ne saurait, nul ne devrait imposer son choix.

Mais il est essentiel de demeurer conscient que notre perception de LUI reste toujours partielle et… en devenir.

Et, c’est à LUI d’en parfaire l’image dans nos esprits et nos cœurs, tout au long de notre existence.

 

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/34th-sunday-of-year-a-feast-of-christ-the-universal-king-2020/

 

Source: Images: The Spiritual Forum    Deposit Photos

Dimanche de Pâques, année A – 2020

Chiaroscuro – un terme familier aux artistes peintres –
il décrit le jeu des ombres et de la lumière dans un tableau.
Cette expression décrit le clair-obscur et souligne le contraste qui a pour fonction de mettre en relief… la LUMIÈRE.

Qu’en est-il du ‘tableau’ de la résurrection – pas une peinture, aussi fameuse soit-elle, mais…
la réalité de Jésus revenu à la vie.
Pas une réanimation, pas une ressuscitation, mas LA RÉSURRECTION.

C’est vraiment la victoire de la lumière sur les ténèbres –
les ténèbres de ce vendredi horrible où l’obscurité totale, l’absence de tout espoir, semblait-il,
voulait engloutir, oblitérer tout rayon de lumière.

Celui qui “passait en faisant le bien”, (Acts 10:38) cloué à une croix.
Le prophète de Nazareth enfin maîtrisé.
Le Verbe réduit au silence.
Une vie anéantie.

La violence, la cruauté, la mort auraient-elles le dernier mot?
Les événements de notre monde veulent parfois nous en convaincre…

Mais l’apôtre Paul proclame aux chrétiens de Corinthe:
“La mort a été engloutie dans la victoire.” (1 Co.15:54)
 
La VIE, la LUMIÈRE, la PRÉSENCE –
Vie nouvelle, Lumière pénétrante, Présence indéfectible –
C’est cela PÂQUES !
 

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/easter-sunday-year-a-2020/

Et une image symbolique est aussi offerte à: https://image-i-nations.com/une-image-revelatrice/ 

Source: Image: Pinterest

 

5è dimanche de l’année A – 2020

Si quelqu’un vous approchait et vous disait :
« Tu sais, la gloire de Dieu dépend… un peu de toi »,
vous regarderiez sans doute cette personne avec… amusement et incrédulité!

Et si quelqu’un d’autre vous abordait en vous assurant que
si on désire que Dieu s’occupe de nous, il nous faut d’abord nous occuper des autres,
là encore, vous seriez probablement perplexe, peut-être même incrédule.

C’est pourtant le message que ce dimanche (5è dimanche de l’année A) semble nous donner.
Les textes parlent beaucoup de lumière – pas surtout celle de Dieu lui-même –
mais celle que notre vie doit réfléchir.

Le prophète Isaïe (Is.58:7-10) et Jésus lui-même (Mt.5:13-16) nous invitent, peut-être plus exactement, nous enjoignent,
à faire en sorte que nos actions apportent du bien-être aux autres.
Autrement dit, nous devons être nous-mêmes LUMIÈRE qui éclaire leur quotidien.

Au fil des jours, cette lumière aura pour nom : accueil, partage, assistance
qui pourront devenir… visages de Dieu, manifestations de sa présence!

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/5th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source : Images : www.haikudeck.com   vasedargile.centerblog.net

3è dimanche de l’année A – 2020

Les sages nous rappellent que si le soleil disparaît à l’horizon, il réapparaît.
C’est un peu ce que le texte de la 1ère lecture de ce dimanche (Is.8:23 – 9:3)  
et l’évangile qui le répète (Mt.4:12-23) illustrent d’un façon imagée et poétique.
On y évoque :

« Honte, gloire…
ténèbres, lumière…    
joie, allégresse…
Le joug qui pesait sur lui
(le peuple),
la barre qui meurtrissait son épaule…
tu les as brisés. »

 C’est ainsi que le prophète Isaïe se remémore devant Dieu les merveilles
que Lui, leur Sauveur, a accomplies en faveur du peuple qui a connu bien des épreuves.

Se pourrait-il que ce message s’adresse aussi à nous ?
Chacun/e a son lot de difficultés et, souvent, plus que sa part d’épreuves…
On ne les nomme pas toujours ‘honte, ténèbres, ou joug’
mais c’est souvent ce que ces réalités représentent dans notre quotidien :
déprime, regrets, fardeaux qui dépassent nos forces, semble-t-il…

Le soleil a disparu de notre horizon personnel
et on craint que les ténèbres se soient installées en permanence…
Il faut attendre… attendre que le soleil réapparaisse.

Cette attente, pour un/e chrétien/ne a pour nom… ESPÉRANCE…

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/3rd-sunday-of-year-a-2020/

 

Source : Image : facebook.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les longues journées sombres de février…

La station météo affirme que nous avons gagné quelques minutes de luminosité!
Il faut bien y croire… après tout, le calendrier indique: février !
Il faut y croire pour se consoler – s’encourager – s’égayer un peu
malgré les journées sombres qui entretiennent l’humeur morose.

 

 

Ce dont nous avons besoin c’est peut-être un peu de… LUMINO-THÉRAPIE !

VOIR:  https://image-i-nations.com/lumino-therapie/

Source: Image: pxhere.com

« La faille en toute chose… »

Les philosophes et les théologiens peuvent nous inspirer par leurs réflexions, bien sûr.
Mais ils ne sont pas les seuls – les auteur/es et les chanteurs-compositeurs peuvent le faire également.
Ceux de chez nous le font!

En mentionnant à Google le chant Hallelujah de Leonard Cohen j’obtiens plus de 4 millions de références!
Et une auteure des Cantons de l’est – Louise Penny – est bien connue pour ses polars (récits d’aventures policières, suspense) traduits dans 25 langues.
Le titre de l’un deux s’inspire d’un poème de Cohen intitulé Anthem.
En traduction, * deux lignes du texte affirment :

« Il y a une faille en toute chose,
C’est ainsi qu’entre la lumière. »
 
Ces mots, cette pensée est restée avec moi, et… elle a poursuivi son chemin…
C’est le cheminement de cette vérité, à la fois simple et profonde, que vous trouvez ici.

Les FAILLES, il y en a un peu partout… même en nous!
Elles se révèlent alors que nous nous sentons… en manque…
On prend alors conscience de tout ce qui en nous est impuissant, incompétent…
et parfois même impénitent!

Les failles de nos tentations, de nos addictions, de nos abandons…
Les failles de nos échecs, de nos fautes, de nos regrets…

Ces failles multiples peuvent devenir de multiples sources de LUMIÈRE –
lumière qui éclaire nos doutes, nos craintes, nos hésitations,
et nous procure le courage des nouveaux départs et des aventures audacieuses.

Failles bénies et bienvenues!
Quand on ose croire les paroles de celui qui nous assure :
« La puissance se déploie dans la faiblesse. » (2 Cor.12:9)
On peut alors dire avec assurance :
« Quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. » (2 Cor.12:10)

On peut ainsi laisser à Dieu la chance de s’immiscer dans la faille….
Laisser à Dieu la chance… Il n’attend que cela!

 

*Traduction (dans le livre de Louise Penny) par Claire Chabalier & Louise Chabalier

Source : Images : youtube.com   Renaud-Bray   Philips Academy

 

La nourriture… elle est nécessaire, mais…

Depuis quelque semaines, l’évangile du dimanche nous présente Jésus
qui parle d’un sujet bien connu: la nourriture.
Il en procure même en abondance à son auditoire.
Mais il en parle d’un façon assez surprenante.
Dans la vidéo qui suit, Lise Massé le fait, elle aussi.