image-i-nations trésor

Palm Sunday, Year C – 2022

The following reflection is about the Gospel at the beginning of the celebration before the blessing of the palms (branches) (Luke 19:28-40). A meditation on the gospel of the Passion will be given on Good Friday.

A day of jubilation.
A day where acclamation and recrimination compete surrounding a man coming into Jerusalem on a donkey.
With cries of joy, the crowd acclaims him as the descendant of king David.
The man’s adversaries want them to be shut up.

The scene is familiar but…
What is less familiar is Jesus’ attitude – in the past, he has been avoiding attempts to make him king (John 6:15).

And now, he accepts readily the glorious welcome that people give him – he seems to delight in it!
He does not shut up the people shouting praises but those who want to silence them.

None of the gospel texts tells us why Jesus acted in this way…
Jesus himself did not explain the reason of this unusual display of mastery –
he, himself, had arranged it having sent two of his apostles to get the donkey in the first place!

We cannot guess, or imagine, what led him to do this – whatever we think is pure fantasy.
But possibly – perhaps – Jesus could have wanted these ordinary people to know that they were right…
They were right in recognizing him as God’s messenger in their midst.
They come close to him rejoicing that God has made himself close to them…

An approximation… an intuition… an inspiration… as to what, WHO the real God is –
a God close to us, ever present to all that we live. 
Could this intuition be ours… and could we delight in it as much people did on that day!

 

Note: Another reflection, on a different theme, is available in French at: https://image-i-nations.com/dimanche-des-rameaux-annee-c-2022/

 

Source: Images: Pinterest    stringfixer.com    churchofjesuschrist.org

 

 

 

3rd Sunday of Year C – 2022

Listening to a speaker can be interesting, inspiring, or… frustrating.
The same can be said of listening to a preacher.
What makes the difference between inspiration and frustration?

You may think that some people are gifted speakers and others simply do not have this gift.
This is true, but there is something else that contributes to the result.
It is whether the person reaches the listeners personally –
reaches them by speaking of what touches them in their daily lives.

In today’s gospel, we see Jesus returning to “Nazareth where he had been brought up”. (Luke 1:1-4; 4:14-21)
Going to the synagogue on the sabbath, he is given the scroll and reads a text of Isaiah (Isaiah 61:1-2).
Then, giving back the scroll to the attendant, he sits down and starts preaching.

We are told:
“The eyes of everyone in the synagogue were fastened on him.

The people listen with anticipation, with a feeling of expectation that what they will hear may be good for them.
Listening to Jesus, their hear him speak of the poor, the prisoners, the blind, the oppressed.
He promises good news, recovery of sight and liberation.
To all, he proclaims “the year of the Lord’s favor.”
 
Had you been there on that day in Nazareth, would you not have listened intently?
I know that I would not have wanted to miss a word!

Some may say: “Yes but… that was long ago, and those words were not addressed to us.”
True, Jesus is not visibly present to us, and we cannot hear him pronounce what he said on that day.
But this does not mean that “the Lord’s favor” is no longer available to us.

In fact, his favors are plenty and they reach us in our day-to-day living.
The discoveries of science, and the ‘miracles’ – literally so – worked in the field of medicine are among God’s ways of healing us and curing many of our diseases.

And among us, there are people with genuine compassion – meeting them helps us to free ourselves from guilt and negative feelings.
Other people have a true understanding of events and situations – they give us a clearer vision of what is happening around us.
Others still are spiritual guides – their wisdom enables us to find our way when we no longer see the direction our lives should take.
All of them are making God’s presence and help available to us in their own way.

Not all our needs are met and not all our ills are cured…
We know that they will be… one day, and this is why we live in HOPE of that day!

 

Note: Another reflection is available on a different theme in French at: https://image-i-nations.com/3e-dimanche-de-lannee-c-2022/

 

Source: Image: Quora

 Un metteur en scène… comme nul autre         

Pour parler de religion, on utilise souvent le vocabulaire traditionnel qui s’y rapporte.
Pour enseigner la doctrine, on emploie les termes d’usage –
les mots qui, selon nous, traduisent les concepts que l’on veut transmettre.

Mais… il arrive parfois que, soudainement, quelqu’un dise quelque chose de tout à fait… inédit.
Il/elle explique un thème avec une expression qui nous surprend complètement.
Cela ne s’était jamais dit ainsi et on en reste … stupéfait!

C’est l’expérience que je viens tout juste de faire alors que je lisais les paroles du Pape François à un groupe de personnes du diocèse de Rome qu’il recevait en audience à la mi-septembre (2021). Il parlait du synode qui a débuté le 17 octobre avec pour thème: ‘La ‘synodalité’ dans l’Église’ et il a affirmé:

« Le Saint-Esprit est le metteur en scène de l’histoire de l’Église. »

J’ai lu plusieurs livres sur l’histoire de l’Église, j’ai entendu bien des sermons sur l’Esprit Saint, mais jamais je n’avais entendu pareille affirmation!

On ne peut envisager une production théâtrale ou cinématographique sans metteur en scène! Il est facile de prévoir ce qui se produirait sans la présence d’un tel responsable de la réalisation.
Et on sait ce qui se produit si les acteurs refusent de se conformer aux consignes du metteur en scène:
c’est la confusion et le chaos, la scène est chamboulée, le message ne passe pas.

Poursuivant cette réflexion, on peut dire que vivre en chrétien/ne c’est exactement cela:
permettre à l’Esprit Saint d’être le metteur en scène de notre vie au quotidien – ni plus, ni moins!

Le chaos fait parfois irruption dans nos vies quand nous refusons l’inspiration du Metteur en scène par excellence!
Il est vrai que les intuitions venant de lui sont parfois… dérangeantes, elles ne sont pas toujours faciles à suivre.
Ses inspirations obligent parfois à modifier le parcours que nous poursuivions.

Le ‘Metteur en scène’ nous indique les attitudes, les comportements qu’il attend de nous et…
il se peut que nous soyons tenté/es de nous rebeller.
Nous ‘jouons’ les acteurs et actrices qui prétendent s’y connaîtrent!

Mais ces ajustements sont précisément ceux qui façonnent le contour de notre personnalité – celle dont Dieu a rêvé que nous devenions depuis toujours…

Alors, que parle le Metteur en scène!

Source: Image: dreamstime.com                             

Journée mondiale de lutte contre la violence sexuelle en temps de conflit – 19 juin

La création de cette journée est récente. 2015 pour être plus précis. En effet, c’est le 19 juin 2015 que l’assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) l’a instituée.

Un cri éthique !
Cette Journée n’est certes associée à aucun conflit en particulier mais fait référence à « une tragédie pour l’humanité ».  Le Président de l’assemblée a insisté pour que la priorité soit accordée à la prévention et à l’attention aux victimes. Elles ont besoin d’une aide globale et dr débarrasser les de leur honte qui doit rejaillir sur les criminels.

La violence sexuelle [en temps de conflit] n’est pas un phénomène nouveau et nous pouvons notamment nous souvenir que les atrocités commises en Ouganda ont fini par par la révolte du peuple qui s’est finalement levé contre le Gouvernement qui perpétuait ces atrocités.  L’utilisation du viol comme arme de guerre doit être combattue par tous les moyens et les violeurs et leurs supérieurs traduits en justice.

Une journée « pas comme les autres »
Selon les représentants de l’ONU, la Journée internationale pour l’élimination de la violence sexuelle en temps de conflit ne peut pas être considérée comme une journée qui s’ajoute simplement à 120 autres, elle doit être une source d’inspiration pour des normes internationales de reddition de comptes. Tout un programme.

L’assemblée a par ailleurs souligné le rôle que pourrait jouer la Cour pénale internationale (CPI) dans la lutte contre la violence sexuelle et a appelé à la sensibilisation des dirigeants politiques, des Casques Bleus et des policiers en service dans les missions de maintien de la paix de l’ONU.

Un site à visiter : www.un.org            Source : Texte : Journée Mondiale   Images : zakweli    Journée mondiale
 

3è dimanche de l’année B – 2021

En lisant les textes de la Bible, chacun et chacune se sent interpelé/e par une phrase, une image.
Parfois même un seul mot retient l’attention.

C’est le cas pour moi en ce dimanche.

« Aussitôt, les gens de Ninive crurent en Dieu » (Jon.3:1-5,10).

« Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent.

 

« Jésus vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean,
qui étaient dans la barque et réparaient les filets.
Aussitôt, Jésus les appela. »

(Mc.1:14-20).

 

Ce qui me frappe dans ces lignes c’est le sentiment… d’urgence.
Il semble que chaque personne se sent presque… obligée d’agir, d’agir sur le champ.

À la prédication de Jonas, les gens de la ville de Ninive se convertissent sans plus attendre.
À l’appel de Jésus, les pêcheurs dans leur barque, Simon et André, répondent sans délai.
À la vue de leurs compagnons, Jacques et Jean réparant leurs filets, cette fois c’est Jésus qui intervient instantanément.

Réaction spontanée? Impulsion subite? Inspiration convaincante?
Un peu de tout cela, possiblement.
Le résultat est que tous répondent en prenant une décision qui changera leur vie.

Nous n’en sommes qu’à la troisième semaine d’une année encore assez nouvelle.
Les ‘bonnes résolutions’ du Nouvel An ne sont pas encore très éloignées.
L’inspiration qui les a suscitées est-elle encore présente?
L’urgence qui les motivait est-elle encore pressante?
 

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/3rd-sunday-of-year-b-2021/
  

Source: Images: Bible Study   Asbury Church   joyfulheart.com

3rd Sunday of Year B – 2021

The usual tasks, the ordinary occupations, the habitual duties – yes, the everyday routine.
Not very attractive, not especially inviting, and… not really inspiring…

Yet, inspiration can be found there – this is the message I discover in today’s gospel text (Mk.1:14-20).

The four fishermen who were to become the first apostles were not in the Temple.
They were not joining in a ritual celebration, or even offering alms for the priests.
They were simply busy with the daily chore of mending their nets and getting food for their family by fishing, as they were used to.

The inspiration comes precisely in the fact that it is there, in the usual and the ordinary, that Jesus meets us.
It is in these day-to-day tasks that he calls us to share in ‘his task’, that of doing the will of the Father.

We sometimes think of the special occasions and the unusual situations as meeting-places with God.
We may see our daily work as just too ordinary for God.

What about 30 years spent as a carpenter by the Man of Nazareth?
Was that not very ordinary and commonplace?

But, I am personally convinced that, to God nothing is too common.
Nothing is too low for him to join us where we are, precisely at what we are doing.

And then… things can take on such a different meaning.
 

Note: Another reflection on a different theme is available in French at: https://image-i-nations.com/3e-dimanche-de-lannee-b-2021/

  

Source: Image: Free Bible Images

14è dimanche de l’année A – 2020

On reçoit des invitations de toutes sortes –
certaines d’entre elles n’ont rien qui nous attire.
Mais il y en a d’autres auxquelles on ne peut résister.        
On se dit : ‘Je ne peux pas manquer ça!’
C’est peut-être la personne qui invite, ou l’occasion qui se présente,
mais on ne peut vraiment pas refuser!

Et si l’invitation vient… de Dieu?
Plusieurs diront que Dieu donne des commandements, pas des invitations.
Dieu s’abaisserait à… nous inviter… à nous proposer quelque chose
en nous laissant parfaitement libres d’accepter ou de refuser?

Aucun doute sur cela – le texte de l’évangile de ce dimanche est bien précis (Mt.11:28-30).
Jésus s’adresse à nous bien clairement :

« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau,
et moi, je vous procurerai le repos. »

Un soupir de soulagement nous échappe : enfin!
Oui, enfin quelqu’un qui comprend qu’on n’en peut plus.
On est à bout de forces, à bout de patience, à bout de résistance, à bout de… tout!
On n’a plus d’énergie, plus d’inspiration, plus d’espoir peut-être…

Mais… oui, il y a un mais – cette invitation de Dieu, il faut y croire et…
Il faut prendre Dieu au mot!

La deuxième partie de l’invitation de Jésus dit :

« Prenez sur vous mon joug,
devenez mes disciples,
car je suis doux et humble de cœur,
et vous trouverez le repos pour votre âme. »

Un joug, ça n’a rien de reposant, pense-t-on – c’est un poids, un fardeau,
et on en a déjà trop!
Mais Jésus ajoute des paroles étonnantes :

« Mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »

Y croire – n’est-ce pas se bercer d’illusions, faire fausse route complètement?
Les corvées, le travail à n’en plus finir, les frustrations, l’épuisement –
tout cela, Dieu pourrait… y voir?!

Une seule manière de le savoir : vérifier par soi-même,
oser répondre à l’invitation!

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/14th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image: TopChrétien.com

Journée internationale pour l’élimination de la violence sexuelle en temps de conflit – 19 juin 2020

Il ne faut pas manquer de souligner que cette réalité a malheureusement été présente during la période que nous traversons – une période non de conflit mais de pandémie… (Note de l’éditrice)

La création de cette journée est récente. 2015 pour être plus précis. En effet, c’est le 19 juin 2015 que l’assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) l’a instituée.

Un cri éthique !
Cette Journée n’est certes associée à aucun conflit en particulier mais fait référence à « une tragédie pour l’humanité ».  Le Président de l’assemblée a insisté pour que la priorité soit accordée à la prévention et à l’attention aux victimes. Elles ont besoin d’une aide globale et dr débarrasser les de leur honte qui doit rejaillir sur les criminels.

La violence sexuelle [en temps de conflit] n’est pas un phénomène nouveau et nous pouvons notamment nous souvenir que les atrocités commises en Ouganda ont fini par par la révolte du peuple qui s’est finalement levé contre le Gouvernement qui perpétuait ces atrocités.  L’utilisation du viol comme arme de guerre doit être combattue par tous les moyens et les violeurs et leurs supérieurs traduits en justice.

Une journée « pas comme les autres »
Selon les représentants de l’ONU, la Journée internationale pour l’élimination de la violence sexuelle en temps de conflit ne peut pas être considérée comme une journée qui s’ajoute simplement à 120 autres, elle doit être une source d’inspiration pour des normes internationales de reddition de comptes. Tout un programme.

L’assemblée a par ailleurs souligné le rôle que pourrait jouer la Cour pénale internationale (CPI) dans la lutte contre la violence sexuelle et a appelé à la sensibilisation des dirigeants politiques, des Casques Bleus et des policiers en service dans les missions de maintien de la paix de l’ONU.

Un site à visiter : www.un.org            Source : Texte : Journée Mondiale   Images : zakweli    Journée mondiale
 
 

S’arrêter… ne rien faire…par choix

Ne rien faire, vraiment? C’est parfois bien difficile!
Les plans, les projets, les activités, il faut bien s’y adonner, s’y affairer.
Et, tout à coup, nous voilà… arrêté/es, on n’a pas le choix!

Un intrus – le Coronavirus – a tout chamboulé,
notre quotidien est perturbé, et nous les sommes aussi.
Ne rien faire mais… ÊTRE LÀ…

Dans cette vidéo réalisée peu de temps avant la pandémie,
Murielle Dubois nous partage sa réflexion.

 

On m’a dit… 23è jour

Vous êtes occupé/e? Qui ne l’est pas?
Des occupations, et des préoccupations aussi,
c’est bien le lot de tout un chacun.
À travers les siennes, Murielle Dubois a découvert
un message d’une source… inattendue!