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Journée Internationale de la paix – 21 septembre 2021

Journée Internationale de la paix

L’Assemblée générale des Nations Unies, dans sa résolution 55/282 , en date du 7 septembre 2001, a décidé que la Journée internationale de la paix serait observée chaque année le 21 septembre.

L’Assemblée générale a déclaré que la Journée internationale de la paix serait une journée mondiale de cessez-le-feu et de non-violence, pendant la durée de laquelle toutes les nations et tous les peuples seraient invités à cesser les hostilités. Elle a engagé les États Membres, les organismes des Nations Unies, les organisations régionales et non gouvernementales et les particuliers à célébrer comme il convient la Journée internationale de la paix, y compris au moyen d’activités d’éducation et de sensibilisation, et à oeuvrer, de concert avec l’Organisation des Nations Unies, à l’établissement d’un cessez-le-feu mondial.

Chaque année, l’ONU propose un thème et pour 2021, l’instance mondiale nous invite à réfléchir sur le projet d’un monde durable et équitable…

Se relever, pour un monde plus équitable et durable

En 2021, alors que nous essayons de guérir de la pandémie de COVID-19, nous sommes invités à réfléchir de manière créative sur la meilleure façon d’aider tout le monde à mieux se rétablir, à devenir plus résilient et sur comment transformer notre monde en un monde plus égalitaire, plus juste, équitable, inclusif, durable et plus sain.

La pandémie est connue pour avoir frappé le plus durement les groupes défavorisés et marginalisés. Jusqu’à présent (avril 2021), plus de 687 millions de doses de vaccin de COVID-19 ont été administrées dans le monde, mais plus de 100 pays n’ont pas encore reçu une seule dose. Les personnes en zones de conflit sont particulièrement vulnérables en termes de manque d’accès aux soins de santé.

[…] Nous vous invitons à vous joindre aux efforts des Nations Unies alors que nous nous efforçons de mieux nous redresser pour un monde plus équitable et plus pacifique. Célébrez la paix en luttant contre les actes de haine, y compris ceux en ligne, et en répandant la compassion, la gentillesse et l’espoir, afin de combattre cette pandémie et de guérir, ensemble.

Un site à visiter : www.un.org   Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Réflexion… ‘post-pandémique’

Un titre qui incite à penser que ce qui suit sera un texte savant ou/et éloquent!
Rassurez-vous, il n’en est rien.
Les propos qui suivent ne seront ni académiques ni théoriques.
Ils seront, au contraire, bien pragmatiques et pratiques.

La P A N D É M I E: on en a parlé, on en parle et on en parlera… encore longtemps!
Le Coronavirus, la Covid-19, ont fait les machettes et alimenté nos conversations pendant des mois.

Mais déjà, le monde anglo-saxon nous offre un slogan pour le futur immédiat – le slogan des 3 Bs:
Build Back Better! Reconstruire quelque chose de meilleur.
Un incitatif attrayant? Inspirant?
Se pourrait-il que ce qu’il propose soit… insuffisant?

De prime abord, qui pourrait s’objecter à ce qui apparaît comme un but positif, un idéal dont la réalisation profitera tant à la société qu’aux individus?
Certains penseurs suggèrent une alternative peut-être plus audacieuse et plus prometteuse aussi…

Toujours dans le monda anglo-saxon on parle de: not restoration, but regeneration”. *
En milieu francophone, on parlera d’une regénération et non d’une restauration.
La regénération – ou, regénérescence – est (selon Wikipedia) – la faculté d’une entité vivante à se reconstituer après la destruction d’une partie d’elle-même.

 Un organisme vivant qui revit, qui resurgit à une vie nouvelle.
Ce n’est rien de moins qu’une résurrection!
C’est ce à quoi nous sommes invité/es par le ‘nouveau quotidien’ – celui de ‘l’après-Covid’.

Une partie de nous-même a été détruite par la Covid, on ne peut le nier.
Une partie de nos méthodes de travail, de nos relations, de nos contacts, de nos loisirs, de nos expériences de toutes sortes.

Devant de telles pertes, face à de tels deuils, que pouvons-nous faire?

Ne pas tenter de refaire le passé mais le réinventer.
Ne pas essayer de renouveler les anciennes structures mais en faire de nouvelles.
Ne pas s’efforcer de ‘dépoussièrer’ les façons de faire d’auparavant mais créer des gestes inédits.
Ne pas vouloir copier les manières d’agir d’antan mais innover avec des attitudes qui expriment le plus vrai de nous-mêmes.

Êtes-vous prêt/es pour une telle RÉSURRECTION?
Celle-là même que l’Esprit peut susciter en nous… Lui qui promet:
Je vais créer de nouveaux cieux et une nouvelle terre; on ne se rappellera plus les choses passées” (Is.65:17).
 
Si seulement nous le lui permettons et collaborons avec lui!

 

* Note: Virginia L. Bartlett, assistant director of the Center for Healthcare Ethics and assistant professor
of Biomedical Sciences at Cedars-Sinai Medical Center in Los Angeles, présente ce concept.

 

Source: Image: Yeo & Yeo

Journée mondiale pour la fonction publique – 23 juin 2021

Journée mondiale pour la fonction publique

« Tous les pays et tous les peuples doivent pouvoir compter sur une fonction publique compétente, bien équipée et dotée de ressources suffisantes. La fonction publique doit être diverse et éthique. Elle doit être véritablement au service de la population, améliorant les vies des plus pauvres et des plus vulnérables. »

M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU (Message 2016). Cette journée, souhaitée par l’ONU, met en avant l’idée forte d’une fonction publique efficace et réellement au service des populations.

Vers le développement durable

L’ONU s’est engagée très tôt dans la promotion de cette journée, allant même jusqu’à créer un « prix de la fonction publique » qui – signe des temps ?- ne sera pas remis en 2016, année consacrée à une réflexion sur les objectifs de ce prix et la meilleure intégration des objectifs du développement durable.

De nombreux pays relaient cette initiative, dont la France, qui se trouve même dotée d’un « ministère de la fonction publique ». Tout un programme…

Hommage

La crise danitaire du COVID19 a bien mis en lumière le caractère indispensable des fonctions publiques (nous employons le pluriel à dessein) : les services de l’état, ceux des collectivités territoriales, les fonctions publiques hospitalières, … ont été en première ligne, ne ménageant ni leurs efforts ni leur volonté d’être au service du public. Qu’elles en soient remerciées !

 

Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées – 15 juin 2021

Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées

Aujourd’hui, la société occidentale s’inquiète des abus adressés aux personnes âgées. L’intérêt pour cette problématique en Europe croît depuis une quinzaine d’années.

La journée a pour but de sensibiliser l’opinion publique sur un phénomène inacceptable et tabou dans notre société, un fléau qu’il faut ensemble condamner, la maltraitance des personnes âgées.

Les victimes

Selon l’Alma (association d’écoute aux victimes), les personnes les plus fragiles, en majorité des femmes (75%), plutôt âgées (en moyenne 79 ans) vulnérables, incapables de se défendre ou de réagir sont des victimes désignées (elles sont souvent dépendantes).

Les maltraitants

Même s’il est difficile de distinguer clairement les divers aspects de la maltraitance, physiques, psychologiques ou financiers, les petits frères des Pauvres qui accompagnent près de 8000 personnes dans l’Hexagone, se préoccupent particulièrement des maltraitances financières, car bien des actes de malveillance et des violences physiques sont motivés par des intérêts matériels. Ils sont souvent d’origine familiale et proviennent aussi de l’entourage non familial de la personne à domicile ou en institution (le voisinage, les personnels soignants, les démarcheurs…). Ces malveillances financières sont souvent des actes à la limite de la légalité, discrets et invisibles, qui passent parfois inaperçus aux yeux des victimes âgées elles mêmes qui peuvent ne pas être en pleine possession de tous leurs moyens.

Le paradoxe COVID19

Quand cela ne va pas, il faut dénoncer. Mais quand cela va bien il faut le dire également. La situation très particulière liée au Covid19 a mis en lumière des trésors d’ingéniosité et de dévouement dans les Ephad et dans tous les lieux d’accueils des personnes agées. Les personnels ont fait preuve d’une volonté et d’une abnégation sans égales pour maintenir la qualité d’accueil dans les établissement ainsi que les liens avec les familles. Merci à eux !

Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée mondiale contre le travail des enfants – 2021

COVID-19 : Protégeons les enfants contre le travail des enfants, maintenant plus que jamais !
En 2020, la Journée mondiale contre le travail des enfants se concentrera sur les conséquences de la crise actuelle sur le travail des enfants. La pandémie de COVID-19 et ses chocs socio-économiques ont des conséquences énormes sur la vie et les moyens de subsistance des populations. Malheureusement, les enfants sont souvent les premiers à en souffrir.

La crise peut pousser des millions d’enfants vulnérables au travail des enfants. On estime déjà à 152 millions le nombre d’enfants astreints au travail des enfants, dont 72 millions effectuent des travaux dangereux. Ces enfants courent désormais un risque encore plus grand de faire face à des circonstances encore plus difficiles et à avoir des journées de travail encore plus longues.

Cette année, la Journée mondiale se déroulera comme une campagne virtuelle et est organisée conjointement avec la Marche mondiale contre le travail des enfants et le Partenariat international pour la coopération sur le travail des enfants dans l’agriculture (IPCCLA).

Éradiquer le travail des enfants d’ici à 2025
152 millions d’enfants (64 millions de filles et 88 millions de garçons) sont astreints au travail des enfants dans le monde, ce qui représente presque un enfant sur dix à l’échelle mondiale. Il faut redoubler d’efforts pour atteindre la cible 8.7 des objectifs de développement durable (ODD), qui appelle à l’interdiction et à l’élimination immédiates des pires formes de travail des enfants.

Note de l’éditrice: L’an dernier, alors que le Coronavirus faisait rage depuis déjà trois mois chez nous, ce message nous parvenait. Il demeure tout autant d’actualité alors que la Covid commence à lâcher prise…

Source: Texte & Images: OIT (Organisation Internationale du Travail)

 

4è dimanche de Pâques, année B – 2021

Nous sommes toujours en période de pandémie, le coronavirus continue de faire rage.
Le terme ‘Covid-19’ est répété sur tous les tons et toutes les plateformes.
Les spécialistes et les commentateurs soulignent ses effets et ses méfaits.

De plus en plus, on en remarque les conséquences néfastes sur la santé psychologique des gens.
L’un des aspects soulignés bien souvent est la condition des personnes qui se sentent seules.
La solitude – ce sentiment d’être oublié, délaissé, abandonné.
Certains affirment : ‘C’est comme si je n’existais pas, je ne compte plus pour personne…’

En ce 4è dimanche de la saison pascale, ces manchettes des nouvelles quotidiennes, me reviennent à l’esprit.
Le texte de l’évangile est celui de Jésus qui affirme :
« Je suis le bon pasteur, le vrai berger. »   (Jn.10:11-18)
 
De nos jours, un pasteur, un berger, n’est pas une figure bien présente dans nos paysages urbains.
On doit faire appel à notre imagination pour rendre présentes à notre esprit l’identité et la fonction de cette personne.

Une ligne de l’évangile peut nous y aider tout particulièrement.
Jésus contraste le vrai berger avec un mercenaire duquel il dit :
 
« Un mercenaire… les brebis ne comptent pas vraiment pour lui. »
 
Toutes les personnes pour qui la solitude est un fardeau… Jésus est justement là pour elles.
Pour tous ces gens qui désirent compter pour quelqu’un, ces paroles de Jésus ont une signification particulière.
Jésus, le Pasteur, le vrai Berger, est celui pour qui chacune/e compte individuellement, personnellement.

Nous nous croyons souvent bien imparfaits, infidèles à ce que Dieu attend de nous.
Nous nous considérons indignes de ses dons et de son pardon.
C’est précisément à ce moment-là qu’il importe de nous rappeler que nous sommes précieux pour lui,
précieux malgré tout, à travers tout…

Il y a bien longtemps, Dieu nous l’avait dit par le prophète Isaïe :
« Tu as du prix à mes yeux, tu as de la valeur et je t’aime. »  (Is.43:4)
 
Il semble que nous ayons parfois la mémoire courte quand il s’agit de nous souvenir de ce que Dieu nous dit avec une telle urgence!…

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/4th-sunday-of-easter-year-b-2021/

 

Source: Image: pinterest.com   fr-fr.facebook.com

 

 

Journée mondiale de la créativité et de l’innovation – 21 avril

Journée mondiale de la créativité et de l’innovation

La créativité s’exprime de différentes façons, allant de l’expression artistique (musique, dessin, danse, littérature, etc…) à la découverte de solutions dans de nombreux domaines, scientifiques, économiques, sociaux ou même en ce qui concerne celui du développement durable. C’est probablement pour favoriser une prise de conscience de ce phénomène que les Nations Unies ont, en 2017, décrété une journée mondiale tout à fait officielle (résolution A/RES71/284).

L’innovation, richesse des nations

Nous vivons une époque dans laquelle les technologies se développent de façon extrêmement rapide avec le soutien de nombreux chercheurs – on devrait plutôt les appeler des trouveurs – qui imaginent la vie d’après sans se fixer de limites. L’esprit d’innovation n’a-t-il pas permis de développer, en un temps record, une nouvelle technologie vaccinale adaptée à la pandémie mondiale de la Covid ?

La créativité, moteur de la culture

L’économie créative comprend de très nombreux secteurs, tels que les produits audiovisuels, le design, les nouveaux médias, les arts du spectacle. Elle est, d’après l’ONU, un des secteurs qui connait la croissance économique la plus rapide au niveau mondial en termes de revenus générés et emplois créés.

Prendre un nouvel élan

Comme nous le rappellent les Nations Unies, la Journée mondiale de la créativité et de l’innovation est là pour rappeler à quel point l’innovation et la créativité sont essentielles pour exploiter le potentiel économique des nations.

Un site à visiter : www.un.org   Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée de commémoration en hommage aux victimes de la COVID-19 – 11 mars 2021

J’allume une étoile…

J’allume une étoile… le 11 mars 2021 J’allume une étoile … pour toi
qui nous as quittés la dernière année…

J’allume une étoile … pour vous
qui avez été sur la première ligne pour nous soigner et pour assurer les essentiels…

J’allume une étoile … pour nous
qui avons collectivement redécouvert, développé, imaginé…

J’allume une étoile … pour moi
car j’ai redécouvert en moi des forces, des valeurs, des essentiels…

Campagne: J’allume une étoile… le 11 mars 2021
Sur les étoiles de cette feuille ou sur d’autres étoiles que j’ajoute moi-même, j’inscris :

  •   les noms des personnes qui me sont chères et qui sont décédées depuis le début de la pandémie,
  •   les noms des personnes de mon entourage de la première ligne et des services essentiels à quije veux rendre hommage,
  •   les valeurs redécouvertes, les essentiels mis à jour durant cette période. Ensuite, je peux partager le tout
  •   de vive voix avec mon entourage, l’afficher à ma fenêtre, le partager par courriel, le publier sur mes réseaux sociaux ou ailleurs.
  •   en me joignant à cet élan d’étoiles en partageant sur www.facebook.com/DARD.Rituel

 

Renseignements:  www.facebook.com/DARD.Rituel dard.rituel@gmail.com 438-405-2439
Document créé par le DARD : dard.rituel@gmail.com   Image: clipart-library.com

Journée internationale des femmes – 8 mars 2021

Thème de la Journée internationale des femmes de 2021 : #RelanceFéministe

Le 8 mars marque la Journée internationale des femmes, un moment visant à célébrer les contributions des femmes et des filles du monde entier, à reconnaître les femmes qui nous inspirent tous et à reprendre la discussion sur l’importance de l’égalité des genres au Canada et dans le monde. 

Répercussions de la COVID-19 sur les femmes 

Des lacunes fondamentales ont été décelées dans notre société; ces dernières ont eu un impact disproportionné sur les personnes déjà marginalisées, vulnérables ou en difficulté. Sur tous les fronts, la pandémie de COVID-19 a érodé les acquis difficilement obtenus en matière d’égalité des genres. Des licenciements au manque de garde d’enfants en passant par l’augmentation du travail non rémunéré et la montée de la violence familiale, les femmes ont été les plus profondément touchées par la crise sanitaire et économique.

Le gouvernement du Canada travaille à la création d’un plan d’action pour les femmes dans l’économie, afin d’aider les femmes à réintégrer le marché du travail et d’inscrire la réponse à cette pandémie et à cette relance dans une optique féministe et intersectionnelle. Ce plan sera dirigé par un groupe de travail diversifié d’expertes et d’experts et guidera une approche pangouvernementale.ment du Canada.

Source: Texte & Image: Gouvernement du Canada
Journée internationale des femmes

Une date unique dans le monde entier

La Journée internationale de la femme est célébrée le 8 mars de chaque année par des groupes de femmes dans le monde entier. Elle est également célébrée à l’ONU et, dans de nombreux pays, c’est un jour de fête nationale. Lorsque les femmes de tous les continents, souvent divisées par les frontières nationales et par des différences ethniques, linguistiques, culturelles, économiques et politiques, se réunissent pour célébrer leur Journée, elles peuvent voir, si elles jettent un regard en arrière, qu’il s’agit d’une tradition représentant au moins 90 ans de lutte pour l’égalité, la justice, la paix et le développement.

Des femmes qui ont fait l’histoire

La Journée internationale de la femme est l’histoire de femmes ordinaires qui ont fait l’histoire. Elle puise ses racines dans la lutte menée par les femmes depuis des siècles pour participer à la société sur un pied d’égalité avec les hommes. Dans l’antiquité grecque, Lysistrata avait lancé une « grève sexuelle » contre les hommes pour mettre fin à la guerre. Pendant la révolution française, des Parisiennes demandant « liberté, égalité, fraternité » ont marché sur Versailles pour exiger le droit de vote des femmes.

L’idée d’une Journée internationale de la femme s’est fait jour au tournant des XIXe et XXe siècles, période caractérisée dans le monde industrialisé par l’expansion et l’effervescence, une croissance démographique explosive et l’émergence des idéologies radicales.

Repères chronologiques

1909 – Conformément à une déclaration du Parti Socialiste américain, la première Journée nationale de la femme a été célébrée sur l’ensemble du territoire des États-Unis, le 28 février. Les femmes ont continué à célébrer cette journée le dernier dimanche de février jusqu’en 1913.

1910 – L’Internationale socialiste réunie à Copenhague a instauré une Journée de la femme, de caractère international, pour rendre hommage au mouvement en faveur des droits des femmes et pour aider à obtenir le suffrage universel des femmes. La proposition a été approuvée à l’unanimité par la conférence qui comprenait plus de 100 femmes venant de 17 pays, dont les trois premières femmes élues au Parlement finlandais. Aucune date précise n’a été fixée pour cette célébration.

1911 – À la suite de la décision prise à Copenhague l’année précédente, la Journée internationale de la femme a été célébrée pour la première fois, le 19 mars, en Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, où plus d’un million de femmes et d’hommes ont assisté à des rassemblements. Outre le droit de voter et d’exercer une fonction publique, elles exigeaient le droit au travail, à la formation professionnelle, et la cessation de la discrimination sur le lieu de travail.

Moins d’une semaine après, le 25 mars, le tragique incendie de l’atelier Triangle à New York a coûté la vie à plus de 140 ouvrières, pour la plupart des immigrantes italiennes et juives. Cet événement a eu une forte influence sur la législation du travail aux États-Unis, et l’on a évoqué les conditions de travail qui avaient amené cette catastrophe au cours des célébrations subséquentes de la Journée internationale de la femme.

1913-1914 – Dans le cadre du mouvement pacifiste qui fermentait à la veille de la Première Guerre mondiale, les femmes russes ont célébré leur première Journée internationale de la femme le dernier dimanche de février 1913. Dans les autres pays d’Europe, le 8 mars ou à un ou deux jours de cette date, les femmes ont tenu des rassemblements soit pour protester contre la guerre, soit pour exprimer leur solidarité avec leurs soeurs.

1917 – Deux millions de soldats russes ayant été tués pendant la guerre, les femmes russes ont de nouveau choisi le dernier dimanche de février pour faire la grève pour obtenir  » du pain et la paix « . Les dirigeants politiques se sont élevés contre la date choisie pour cette grève, mais les femmes ont passé outre. Le reste se trouve dans les livres d’histoire : quatre jours plus tard, le tsar a été obligé d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. Ce dimanche historique tombait le 23 février dans le calendrier julien qui était alors en usage en Russie, mais le 8 mars dans le calendrier géorgien utilisé ailleurs.

Depuis ces années, la Journée internationale de la femme a pris une nouvelle dimension mondiale dans les pays développés comme dans les pays en développement. Le mouvement féministe en plein essor, qui avait été renforcé par quatre conférences mondiales sur les femmes organisées sous l’égide de l’ONU, a aidé à faire de la célébration de cette Journée le point de ralliement des efforts coordonnés déployés pour exiger la réalisation des droits des femmes et leur participation au processus politique et économique. De plus en plus, la Journée internationale de la femme est le moment idéal pour réfléchir sur les progrès réalisés, demander des changements et célébrer les actes de courage et de détermination de femmes ordinaires qui ont joué un rôle extraordinaire dans l’histoire des droits des femmes.

Le rôle des Nations Unies

Rares sont les causes dont l’ONU assure la promotion qui aient suscité un appui plus intense et plus vaste que la campagne menée pour promouvoir et protéger l’égalité des droits des femmes. La Charte des Nations Unies, signée à San Francisco en 1945, était le premier instrument international à proclamer l’égalité des sexes en tant que droit fondamental de la personne humaine. Depuis, l’Organisation a aidé à créer un patrimoine historique de stratégies, normes, programmes et objectifs convenus au plan international pour améliorer la condition de la femme dans le monde entier.

Au fil des ans, l’action menée par l’ONU en faveur de la promotion de la femme a pris quatre orientations précises : promotion de mesures juridiques; mobilisation de l’opinion publique et de l’action internationale; formation et recherche, y compris compilation de statistiques ventilées par sexe; et assistance directe aux groupes désavantagés. Aujourd’hui, l’un des principes d’organisation centraux des travaux de l’ONU est qu’aucune solution durable aux problèmes sociaux, économiques et politiques les plus pressants de la société ne peut être trouvée sans la pleine participation, et la pleine autonomisation, des femmes du monde entier.

La journée de la femme digitale

Prolongement logique de cette journée, un événement a été créé en 2013 en France et se renouvèle chaque année, la journée de la femme digitale. A découvrir !

Un site à visiter : www.un.org   Source: Texte & image: Journée mondiale

L’actualité: Covid-19, tempête de neige, et…

L’actualité, c’est un sujet qui couvre bien des choses: des événements importants, des faits divers et quoi encore?
Bien souvent, ce qu’on nous présente sous ce titre n’a rien pour nous encourager ou nous stimuler.
Mais il arrive que, parmi bien d’autres informations, une nouvelle a de quoi nous inspirer, littéralement.
C’est ce qui s’est produit avec le bulletin de nouvelle à l’antenne de TVA hier.
Le texte qui suit vous donne plus de détails.

Le cadran montre 6 h 30. Après une première journée éreintante, Donald Hargray est de retour dans le stationnement des employés de l’hôpital de Saint-Jérôme avec tout son équipement. Sa mission? Déneiger le plus de véhicules possibles pour remercier les travailleurs de la santé de leurs sacrifices en ces temps difficiles.

Le retraité de 65 ans avait déneigé plus de 200 véhicules dimanche en milieu d’après-midi. Une besogne amorcée la veille qui lui a valu toutes sortes de remerciements de la part des employés, comme des pourboires ou des cartes-cadeaux.

«Je ne les accepte pas parce que ce n’est pas le but du tout, dit-il. Ce qui fait mon bonheur, c’est quand ils me disent merci avec un petit sourire.»

Il encourage maintenant tous ceux qui, comme lui, sont en bonne forme et ont un peu de temps libre, à trouver une façon de remercier le personnel de la santé. 

«On ne sait jamais, c’est peut-être à eux qu’on va laisser le soin de nous traiter», rappelle-t-il.

Note: Un blogue sur le même thème a aussi de quoi inspirer et encourager à penser aux autres. On le retrouve à: https://image-i-nations.com/je-suis-atteinte/

 

Source: Texte: TVA Nouvelles, publié le 17 janvier 2021 à 15:02 Image: tvanouvelles.ca