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Hier et aujourd'hui . . .

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Ce que cette page vous réserve . . .

     

Les lectures bibliques des dimanches et jours de fête de l'année liturgique offrent un trésor dont la richesse est toujours actuelle.

De semaine en semaine, elles nous donnent l'occasion de faire de nouvelles découvertes.

La parole de Dieu devient alors signifiante et active dans nos vies et nous permet de rencontrer celui qui est lui-même Parole de Vie.

16è dimanche de l’année A – 2020

Chez nous, les humains, certaines attitudes trahissent parfois nos pensées secrètes.
C’est le cas d’une personne qui désire obtenir une faveur de quelqu’un.
Une astuce se présente qui réussira peut-être… la louange!

On mentionne les nombreuses qualités, la réputation, la bonté de celui, ou celle, à qui l’on s’adresse.
Comment notre requête pourrait-elle être refusée par quelqu’un d’aussi bon, généreux, sympathique, etc.

Il est intéressant de noter que plusieurs d’entre nous emploient la même ‘technique’, dirait-on, avec… Dieu!
Nous avons tant besoin de ses faveurs, nous désirons ses bénédictions de toutes sortes.
Mais… écoutera-t-il notre requête?
Nous sommes conscients d’être indignes et sans mérites…
Alors reconnaissons les siens par la louange!

Cette façon de faire n’a rien de répréhensible – les Psaumes en fournissent de nombreux exemples.
C’est le cas de celui de ce dimanche (Ps.86 :5-6,9-10,15-16) qui dit :

« Toi qui es bon et qui pardonnes,
plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent…

Tu es grand et tu fais des merveilles
Dieu de tendresse et de pitié…
Prends pitié de moi. »

Il est bon et légitime,  de s’adresser ainsi à Dieu… pourvu…
Oui, pourvu que nous soyons convaincu/es – absolument convaincu/es d’avance –
qu’avant même nos prières et nos louanges,
« DIEU EST POUR NOUS… » (Ps.68:20) (Ps.46:2-3)

Le langage courant dirait :
‘Dieu est de notre côté, il prend notre part, il parle en notre faveur, il nous défend…’

Un message qu’il faut faire sien :
« Je le sais, Dieu est pour moi. » (Ps.56:10)
« L’Éternel est pour moi, je ne crains rien. » (Ps.118:6)

Au fond, c’est simple :
Il ne s’agit PAS de LE convaincre, lui, de nous venir en aide,
mais de NOUS convaincre, nous-mêmes, qu’il est toujours prêt à le faire!

 

Note: Une réflexion sur l’évangile est offerte en format vidéo à : https://youtu.be/RUfJY6Jo3E8

Et une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/16th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image: bienvenue chez Adelette – centerblog

 

 

15è dimanche de l’année A – 2020

         

Le pourcentage – un outil utilisé bien souvent et dans toutes sortes de contextes.
Il peut indiquer la performance acquise ou requise.
Il arrive qu’il fasse la promotion d’avantages possibles ou espérés.
Il peut aussi décrire des résultats désirables…

C’est précisément ce que le texte de l’évangile de ce dimanche nous offre (Mt.13:1-23):
des résultats désirables… au dire de Jésus!

Des résultats désirables, oui, et… attendus de Dieu, le Semeur –
le Semeur d’une parole qui nous rejoint chacun/e personnellement.
Le texte est clair et ne laisse aucun doute :

« Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre,
c’est celui qui entend la Parole et la comprend :

il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. »

La Parole nous rejoint personnellement et – étonnamment –
les résultats attendus seront aussi… personnels!

Je trouve surprenant que Jésus n’insiste pas pour que tous les gens atteignent le pourcentage de… 100%.
Tous et toutes sont reconnu/es comme ‘bonne terre’
mais pour une personne, 60% est acceptable,
pour une autre, Dieu sera satisfait même avec 30%.

Il y a sans doute ici un écho de Mt.25:15 « À chacun selon sa capacité. »
 
Le fait demeure certain : Dieu attend quelque chose de nous.
NOUS attendons toujours quelque chose de Dieu, oubliant que… la réciproque est pourtant bien réelle!

Dieu veut que nous comprenions la Parole qu’il nous adresse.
Que nous lui permettions de prendre racine en nous en surmontant détresse ou persécution.
Que le souci du monde et la séduction de la richesse n’étouffent pas sa Parole.

Et, en ce qui concerne le pourcentage qu’il attend…
il revient à chacun/e de nous d’estimer l’attente de Dieu… en sa présence!

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/15th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Images: oNline Web Fonts   Dreamstime.com   youtube.com

 

 

 

14è dimanche de l’année A – 2020

On reçoit des invitations de toutes sortes –
certaines d’entre elles n’ont rien qui nous attire.
Mais il y en a d’autres auxquelles on ne peut résister.        
On se dit : ‘Je ne peux pas manquer ça!’
C’est peut-être la personne qui invite, ou l’occasion qui se présente,
mais on ne peut vraiment pas refuser!

Et si l’invitation vient… de Dieu?
Plusieurs diront que Dieu donne des commandements, pas des invitations.
Dieu s’abaisserait à… nous inviter… à nous proposer quelque chose
en nous laissant parfaitement libres d’accepter ou de refuser?

Aucun doute sur cela – le texte de l’évangile de ce dimanche est bien précis (Mt.11:28-30).
Jésus s’adresse à nous bien clairement :

« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau,
et moi, je vous procurerai le repos. »

Un soupir de soulagement nous échappe : enfin!
Oui, enfin quelqu’un qui comprend qu’on n’en peut plus.
On est à bout de forces, à bout de patience, à bout de résistance, à bout de… tout!
On n’a plus d’énergie, plus d’inspiration, plus d’espoir peut-être…

Mais… oui, il y a un mais – cette invitation de Dieu, il faut y croire et…
Il faut prendre Dieu au mot!

La deuxième partie de l’invitation de Jésus dit :

« Prenez sur vous mon joug,
devenez mes disciples,
car je suis doux et humble de cœur,
et vous trouverez le repos pour votre âme. »

Un joug, ça n’a rien de reposant, pense-t-on – c’est un poids, un fardeau,
et on en a déjà trop!
Mais Jésus ajoute des paroles étonnantes :

« Mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »

Y croire – n’est-ce pas se bercer d’illusions, faire fausse route complètement?
Les corvées, le travail à n’en plus finir, les frustrations, l’épuisement –
tout cela, Dieu pourrait… y voir?!

Une seule manière de le savoir : vérifier par soi-même,
oser répondre à l’invitation!

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/14th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image: TopChrétien.com

13è dimanche de l’année A – 2020

Aimer le Christ plus que tout autre personne…
Perdre sa vie…
Prendre sa croix…
Accueillir le Christ, accueillir l’autre…
Donner, ne fut-ce qu’un verre d’eau feaîche…

En résumé, l’évangile de ce dimanche et… le portrait du chrétien (Mt.10:37-42).
Dans toutes ses exigences…
Un appel, une interpellation, une vocation.
On n’y arrive pas – évidemment!
On ne réussit pas – ce n’est pas étonnant!
C’est l’humain qui devient à l’image de Dieu, de plus en plus, au jour le jour.

Cela n’est pas à notre portée, c’est bien au-delà de nos forces.
Cela ne sera jamais notre oeuvre.
Seul l’Esprit en nous peut nous y porter…
Et il le fait, si seulement nous le lui permettons.

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/13th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image: Paroisse Saint-Stanislas d’Ascot Corner

 

 

 

 

12è dimanche de l’année A – 2020

On peut penser que quelqu’un fera quelque chose.
On peut espérer que quelqu’un interviendra.
On peut croire que quelqu’un s’engagera.
On peut être convaincu/e que quelqu’un agira.

Chaque attiude représente une étape de croissance dans la FOI.
Évidemment, tout dépend du… quelqu’un!

Le prophète Jérémie, dans la 1ère lecture de ce dimanche (Jér.20:10-13),
s’en remet à quelqu’Un, le Dieu qui, il en est certain, ne peut l’abandonner:

“C’est à toi que j’ai remis ma cause.”
 
C’est la même FOI à laquelle Jésus invite (Mt.10:26-33)
quand il dit à ses auditeurs avec une expression typique du Moyen-Orient:

“Même les cheveux de votre tête sont tous comptés.
Soyez donc sans crainte.”

CROIRE sans hésitation, sans délai, sans doute, sans retour –
s’en remettre à quelqu’Un au point de pouvoir dire avec l’apôtre Paul:

“Je sais en qui j’ai mis ma foi.” (2 Tim.1:12) 

Tout est dit… ou presque!

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/12th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image: Geo

 

 

Fête du Corps et du Sang du Christ, année A – 2020

Le texte de l’évangile de cette fête (Jn.6:51-58) nous offre…

Une PAROLE : « Moi, je suis le pain vivant. »
Une PROMESSE : « Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. »
Une PRÉSENCE : « Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. »

Tout ce dont nous avons besoin pour vivre –
Vivre d’une vie qui n’aura pas de fin…

Un message qui nous rejoint en ce jour d’aujourd’hui –
message personnel, ponctuel, permanent.

Sous la forme de signes – signes d’une RÉALITÉ intangible mais bien réelle…
Si seulement nous osons y croire…

 

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/feast-of-the-body-and-blood-of-christ-year-a-2020/

 

Source: Image: Freeimages.com

 

 

Fête de la Pentecôte, année A – 2020

En ce dimanche de la Pentecôte, la 1ère ligne de la 2è lecture (1 Co.12:3-7,12-13) nous dit,
mieux encore, le texte nous avertit :

« Personne n’est capable de dire : « Jésus est Seigneur »
sinon dans l’Esprit Saint. »

Comment exprimer l’inexprimable?
Par définition, ce n’est pas possible.
Comment parler… de Dieu, oui, DIEU?
Et comment parler… à Dieu?

Les humains que nous sommes ne peuvent que balbutier.
Mais un humain parmi nous – Emmanuel, l’Homme-Dieu – a bien su le faire.
Il a nommé Dieu de son vrai nom : ‘Père’, avec l’accent unique qui était le sien.

Et il nous rend capable de le faire nous aussi.
Il le fait en nous donnant – et sans réserve – SON Esprit.

En écrivant aux premiers chrétiens de Rome, l’apôtre Paul les assure:

« L’Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse, car nous ne savons pas prier comme il faut.
L’Esprit lui-même intercède pour nous par des gémissements inexprimables. » (Rom.8:26)
 
Et si c’était cela le secret de la Pentecôte… permettre à Dieu d’être Dieu en nous?
La SAGESSE de la Pentecôte, l’Esprit de Dieu –
Dieu avec nous, Dien en nous, Dieu pour nous…

Un secret à découvrir… une sagesse à s’approprier…

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/feast-of-pentecost-year-a-2020/

 

Source: Image: Pxfuel

Fête de l’Ascension, année A – 2020

Nous vivons une période inédite en ce temps de pandémie.
Tous et toutes, nous savons ce qu’elle signifie et ce qu’elle exige de nous.

Quelque temps après le début de ces jours de confinement et de distanciation,
j’ai reçu un courriel d’une personne qui disait:
‘Le bon vieux dicton: “Loin des yeux, loin du coeur”, je l’ai changé pour:
“Loin des yeux, PRÈS du coeur”.

Ces paroles me sont revenues à l’esprit en lisant les textes de cette fête de l’Ascension. (Acts 1:1-11) (Mt.28:16-20)
Pendant trois ans, les apôtres avaient partagé le quotidien de Jésus, leur Maître.
Ils l’avaient vu assoiffé, fatigué, angoissé.
Ils avaient observé ses habitudes et ses manières de faire –

sa façon de marcher, de parler, et même de prier.

Lui, l’homme de Nazareth, avait parcouru avec eux les chemins de Palestine,
et on devine qu’ensemble ils discutaient de sujets divers en Araméen.
Les coutumes juives lui étaient bien connues et les Écritures de son peuple lui étaient familières.

Et voila que tout change soudainement!
Jésus quitte les apôtres – c’est du moins ce qui apparaît à leurs yeux et aux nôtres.
Il s’agit d’une disparition… ou est-ce une transformation?
La transformation d’un mode de présence…

C’est une transformation qui exige… un apprentissage pour en conprendre la signification.
Alors qu’il apparaissait aux gens après sa résurrection, le Jésus de Galilée n’est plus reconnaissable.
Un moment il est là au milieu du groupe et, soudain, il a disparu.
Il se manifeste à certains d’entre eux, puis c’est l’absence de nouveau.

Loin des yeux, mais PLUS PRÈS d’eux…
Sa présence est devenue intangible mais non moins réelle.
Invisible il demeure d’une proximité éternelle.

Il les assure:
Moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.

Des siècles plus tôt, Dieu avait promis à l’un de ses messagers:
“Prends courage. Ne t’effaie point, ne t’épouvante point,
car l’Éternel ton Dieu est avec toi dans tout ce que tu entreprendras.” (Jos.1:9) 

Jésus de Nazareth, devenu le Christ ressuscité, réalise cette promesse… jusqu’à la fin des temps.
Le reconnaître demande un apprentissage,
un apprentissage de FOI qui doit être le nôtre aussi… au fil du temps…

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/feast-of-the-ascension-year-a-2020/

 

Source: Image: Lincoln Cathedral

6è dimanche de Pâques, année A – 2020

On nous a appris qu’un MYSTÈRE est quelque chose que l’on ne peut pas comprendre.
C’est une définition un peu… boîteuse.
Je préfère celle qui dit qu’un MYSTÈRE est quelque chose de
tellement grand, tellement profond, tellement extraordinaire, tellement merveilleux
que l’on n’a jamais fini de le découvrir!

Cela s’applique au texte de l’évangile de ce dimanche (Jn.14:15-21).
La scène nous présente Jésus partageant avec ses disciples son dernier repas avant sa Passion.
En un tel moment, quand on sait la mort proche, on parle de choses essentielles, ça va de soi!

Jésus dit:
“Le Père vous donnera un autre Défenseuret il sera en vous…
vous reconnaîtrez que je suis en mon Père,
que vous êtes en moi, et moi en vous.”

Grand. Profond. Extraordinaire. Merveilleux.
Y a-t-il quelque chose qui puisse l’être davantage que cette réalité?

C’est la réalité du… ‘secret’ de Dieu.
L’apôtre Paul en parle comme du “mystère caché de tous temps en Dieu” (Éph.3:9).
 
Dieu, depuis toujours, voulait avoir des enfants qui partagent sa vie,
des enfants – à son image et à sa ressemblance – (Gn.1:27)
des enfants qu’il puisse aimer au point de vivre en eux, en elles,
pour toujours… et ce aujourd’hui même!

Jésus a prié pour qu’iI en soit ainsi (v.16);
je ne peux imaginer que SA prière ne soit pas exaucée!

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/6th-sunday-of-easter-year-a-2020/

 

Source: Image: Wallpaper Safari

 

5è dimanche de Pâques, année A – 2020

À la lecture d’un texte de l’évangile, il vous arrive peut-être, comme à plusieurs,
en notant une opinion ou une question de quelqu’un dans l’entourage de Jésus,
de vous dire à vous même: ‘J’aurais dit la même chose! J’aurais posé la même question!’

C’est bien normal: les gens du temps de Jésus, les apôtres eux-mêmes, étaient différents de nous,
mais ils /elles partageaient bien des caractéristiques de notre humanité!

La scène de l’évangile de ce dimanche nous les présentent (Jn.14:1-12)
partageant avec Jésus le repas de la pâque juive.
L’occasion semble plus solennelle que d’ordinaire, Jésus paraît triste…
Il parle longuement, il dit des choses qui, à certains moments, leur paraissent bien mystérieuses.

Il faut se rappeler que ces disciples de Jésus n’étaient pas des maîtres en théologie,
pas d’exégètes parmi eux, ou de professeurs de doctrine,
mais des gens du peuple, remplis de bonne volonté, fidèles à suivre Jésus,
mais souvent perplexes en entendant ses propos.
L’évangile le mentionne à plusieurs reprises: ils voulaient souvent l’interroger
n’ayant pas compris ce qu’il voulait dire à un moment ou l’autre (Mc.4:13;

Mc.9:32; Lc.8:9; Jn.16:19).

Et voilà que pendant ce dernier repas avant sa Passion,
Jésus parle à plusieurs reprises du Père, de SON Père.
Dans l’une des traductions des chapîtres 13 à 16 de l’évangile de Jean (Bible de Jérusalem),
Jésus répète le mot ‘Père’ 45 fois!
Et le chapitre 17 est le texte de la prière de Jésus à son Père.

Dieu: Yahweh/Jéhovah-l’Éternel, Elohim-Créateur, Adonai-Seigneur éternel,
tous ces titres étaient des noms familiers aux apôtres mais… Père ?

Messager de Dieu, le prophète Osée avait dit en son nom:
“Quand Israël était jeune, je l’aimais, et j’appelai mon fils hors d’Égypte.” (Osée 11:1)
Mais Jésus parle de Dieu-Père avec un accent nouveau, il mentionne ce nom avec un tel respect…

Philippe parle sûrement au nom de tous les apôtres – et possiblement du nôtre aussi – en disant:
Seigneur, montre-nous le Père; cela nous suffit.

Ces paroles lui obtiennent une réponse bien énigmatique de la part de Jésus:
Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe !
Celui qui m’a vu a vu le Père.
Comment peux-tu dire : ‘Montre-nous le Père’ ?
Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi !”

“Je suis dans le Père et le Père est en moi.”
Mystère? Oui, celui d’une identité partagée, d’une intimité unique.

Philippe a-t-il compris? Seul LE FILS peut vraiment comprendre…
Et nous? Nous sommes invité/es à en vivre dans la foi: PÈRE!

Note: Une courte vidéo offre une réflexion sur un autre aspect de ce texte de l’évangile à: https://youtu.be/Pw2twpSRmt8
Et une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/5th-sunday-of-easter-year-a-2020/

 

Source: Image: Pinterest