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Hier et aujourd'hui . . .

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Ce que cette page vous réserve . . .

     

Les lectures bibliques des dimanches et jours de fête de l'année liturgique offrent un trésor dont la richesse est toujours actuelle.

De semaine en semaine, elles nous donnent l'occasion de faire de nouvelles découvertes.

La parole de Dieu devient alors signifiante et active dans nos vies et nous permet de rencontrer celui qui est lui-même Parole de Vie.

15è dimanche de l’année A – 2023

Si on vous posait la question : « Êtes-vous heureux/ses? »
j’imagine que certain/es répondraient spontanément : « Bien sûr! »
D’autres hésiteraient peut-être et regarderaient certains aspects de leur vie avant de répondre…

En posant la question ici, je pense à une espèce de bonheur assez particulière –
c’est celle dont nous parle le texte de l’évangile d’aujourd’hui (Matthieu 11:1-23).
On y entend Jésus dire à ses apôtres :

« Heureux vos yeux puisqu’ils voient,
et vos oreilles puisqu’elles entendent ! »

 
Voir et entendre – nous sommes parfois saturé/es d’images et de sons, est-ce là une source de bonheur?

Voir, recevoir la vision du monde et de nous-mêmes que Dieu offre…
Percevoir la réalité telle que Dieu nous la présente…
Entendre la voix de Dieu au milieu du déploiement sonore qui nous enveloppe…
Découvrir au plus profond de nous cette voix différente de toutes les autres voix…

Jésus ajoute :
« Beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu,
entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. »

Il peut nous arriver de regretter ne pas avoir rencontrer Jésus sur les routes de Galilée ou l’entendre prêcher près du lac de Tibériade.
Et pourtant… pourtant il continue de nous rejoindre ici et maintenant…
Sur les routes de notre quotidien, au tournant de nos expériences personnelles.

Nous ne percevons peut-être pas sa voix comme l’accent d’un Juif de son temps,
mais ce qui s’adresse à nous est bien le message authentique de Dieu.

Savons-nous en faire la traduction pour y puiser le sens de notre existence humaine?…
Parvenons-nous à décrypter le langage de Dieu pour qu’enfin notre cœur comprenne?…

Là est la source du bonheur…
 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/15th-sunday-of-year-a-2023/

: Image: Scripture Images

 

 

14è dimanche de l’année A – 2023

 

Il nous arrive de croire avoir bien compris quelque chose –
une théorie, une situation, ou la portée d’un événement.
Voilà que plus tard – parfois bien plus tard –
nous réalisons que nous n’avion compris qu’à demi, ou même pas du tout!

Nous pensions avoir perçu la réalité.
Nous étions convaincu/es d’avoir découvert ce qui paraissait évident.
Mais nous avions fait fausse route, notre compréhension était partielle, ou erronée.
Cette expérience se produit au sujet de différentes choses.

Ne devrions-nous pas avouer que c’est parfois le cas en ce qui concerne notre connaissance de Dieu?…
On peut être ‘expert’ en bien des domaines mais nul n’est expert… en Dieu!

L’évangile de ce dimanche nous offre une bonne occasion de corriger nos concepts de Dieu (Matthieu 11:25-30).
Combien de croyant/es imaginent Dieu comme un être sévère et exigeant?
Ces gens craignent Dieu car ils le considèrent strict et intransigeant.
Ils le perçoivent un peu comme un juge toujours prêt à condamner nos manquements.

Jésus est venu vivre parmi nous précisément pour nous apprendre qui est Dieu.
Il était lui-même la personnification – l’incarnation – de Dieu.
En lui nous pouvons découvrir vraiment qui est Dieu.
Aujourd’hui il nous dit:

« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau,
et moi, je vous procurerai le repos.
Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples,
car je suis doux et humble de cœur,
et vous trouverez le repos pour votre âme. »

Est-ce possible, un tel Dieu?
Ce serait incroyable si ces paroles n’étaient pas celles de Jésus, celles de Dieu lui-même!

Un Dieu doux, un Dieu humble.
Un Dieu qui nous invite à lui pour nous donner du repos.
Un Dieu qui veut nous soulager de tous ces fardeaux trop lourds pour nous.

Si seulement… nous acceptons… de venir à lui…

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/14th-sunday-of-year-a-2023/

 

Source: Image: Bible.com

 

 

13è dimanche de l’année A – 2023

Avez-vous déjà accueilli… Dieu chez vous?
La question vous surprend peut-être mais l’évangile de ce dimanche suggère une telle réflexion (Matthieu 10:37-42).

Aux personnes qui l’écoutent, Jésus lui-même dit:
« Qui vous accueille m’accueille ;
et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. »

Il semble évident que Dieu s’attend à être reçu par nous.
Il ne s’agit pas d’une apparition céleste, ni d’un songe venant du ciel.
Il ne faut pas penser non plus que frappera à la porte Jésus de Nazareth tel que les images bibliques le représentent.

Mais alors, que signifie ce texte que l’évangéliste Matthieu nous rapporte?
Quand il enseignait les gens, Jésus proposait à la fois une vision et un style de vie.
La vision de qui Dieu est et de ce que nous-mêmes sommes appelé/es à devenir.
Pour le devenir, il nous faut le suivre, lui, le Christ, et vivre selon les valeurs qu’il demande d’adopter.

C’est à la fois bien simple et terriblement exigeant!
Cela demande de le reconnaître dans le voisin incommodant et la collègue importune.
Cela exige de venir en aide à l’inconnue qui frappe à la porte et au sans-abri avec ses multiples requêtes.
Cela signifie d’être accueillant à tous ceux qui sont, pourrait-on dire, le ‘déguisement’ de Dieu qui nous approche…

Reconnaître Dieu sous son camouflage… et alors, lui nous reconnaîtra comme ses enfants.
C’est ce à qui Jésus nous invite… une invitation pressante s’il en est une!
 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/13th-sunday-of-year-a-2023/

 

Source: Image: https://scriptures.saviorconnect.com/

 

 

12è dimanche de l’année A – 2023

Difficile à croire? Des choses difficiles à croire, il y en a beaucoup.
Il s’agit parfois de situations exceptionnelles ou extraordinaires.
Il se peut que ce soit aussi des événements que l’on n’aurait pas pu anticiper.
Les réactions de certaines personnes nous surprennent parfois à un point tel qu’on les juge, oui, difficiles à croire!

Il arrive qu’on a peine à croire quelque chose parce que c’est… trop merveilleux!
Et… dans cette catégorie, je retrouve – étonnamment – les merveilles de Dieu à notre égard!
C’est ici que me ramène l’évangile de ce jour qui affirme (Matthieu 10:26-33):

« Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ?
Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille.
Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés.
Soyez donc sans crainte: vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. »

Certains auteurs spirituels ont écrit que cette expression ‘Soyez sans crainte’ se retrouve 366 fois dans la Bible.
Serait-ce que nous avons besoin de nous le rappeler chaque jour de l’année?

Il m’arrive de me demander combien parmi nous, les croyants, osent croire à Dieu tel que Jésus nous l’a fait connaître.
Nous ne questionnons ni sa grandeur ou sa sagesse.
Nous n’avons pas de doute qu’il connaît tout et peut tout.
Nous sommes assuré/es que rien ne lui est impossible.

Mais… croire qu’il nous aime personnellement…
Être convaincu/es qu’il intervient constamment en notre faveur…
Demeurer assuré/es que, bien souvent à notre insu, il nous accorde ses dons et son pardon…

C’est là que nous manquons de conviction… de FOI!
Et… nous craignons.

Jésus a dit et répété de ne pas craindre mais… peut-être faut-il nous attarder à regarder les moineaux – ces petits oiseaux sans éclat –
pour réapprendre chaque jour la leçon qu’ils nous donnent…

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/12th-sunday-of-year-a-2023/

 

Source: Images: Facebook Vatican News    pexels.com  (Phil Mitchell)

11è dimanche de l’année A – 2023

En marchant sur la rue, on peut parfois être frappé – frappé par l’apparence de certaines personnes.
Ce qui retient notre attention n’est pas leur âge ou leurs vêtements,
mais plutôt… leur attitude: les épaules tombantes, le regard anxieux, ou dépourvu de toute expression.

Tristesse? Regret? Anxiété? Désespoir?
On n’oserait mettre l’accent sur l’un au l’autre sentiment qui peut habiter ces personnes.
Pour moi, elles évoquent celles mentionnées dans l’évangile d’aujourd’hui (Matthieu 9:36 – 10:8).
Le texte nous dit :

« Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles
parce qu’elles étaient désemparées et abattues… »

Désemparées et abattues – il n’y a pas que les personnes du temps de Jésus qui l’étaient…
Notre société n’en manque pas…
L’évangile précise que Jésus les voyait « comme des brebis sans berger. »

Des gens qui ont perdu un sens de direction…
Ils ont perdu le sens de la vie, ils n’ont plus le goût de vivre, tout simplement.
L’un d’eux s’exprimait ainsi : « Y’a plus rien qui m’dit rien… »

Pour les foules de sa génération, Jésus a choisi de leur envoyer des messagers –
des messagers avec un message… en action.
La compassion qui s’exprime en guérison et libération
c’est ce que ces envoyés doivent apporter à tous ceux et toutes celles qu’ils rencontrent.

Ne serait-ce pas la même mission qui nous est confiée à nous, envoyé/es dans le monde d’aujourd’hui?
Envoyé/es tout simplement parce que nous sommes disciples du Christ,
lui dont la compassion demeure la même en ce 21è siècle, identique à celle du 1er siècle…

 

Note: Dans la courte vidéo qui suit, Mario Falardeau nous offre sa réflexion sur ce sujet à: https://youtu.be/PpWeulhMf-s

Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/11th-sunday-of-year-a-2023/

 

Source: Images:   pexels (Min An)     pexels (Despoina Apostolidou) 

 

 

Fête du Corps et du Sang du Christ, année A, 2023

Balades sur les routes familières,
promenades en sentier,
randonnées en terrain plus sauvage,
même les pèlerinages s’offrent au programme.
La saison nous invite à nous mettre en route!

La 1ère lecture de ce dimanche a donc un écho familier (Deutéronome 8:2-3,14-16).
On y entend Moïse qui dit à son peuple:

« Souviens-toi de la longue marche que tu as faite… »

Longue, en effet, puisqu’il s’agit de la marche que le peuple de Dieu a faite
alors qu’il cheminait à travers le désert pendant quarante ans.
Moïse leur rappelle :

« Le Seigneur ton Dieu te l’a imposée
pour… t’éprouver et savoir ce que tu as dans le cœur. »

Ne profiterions-nous pas à faire la même expérience?
Considérer ce voyage unique de notre expérience personnelle de… X années?
Ce cheminement au fil des jours qui nous a conduit/es, ici et là, jusqu’à aujourd’hui.
Les sentiers – familiers, ou d’abord inconnus, – que nous avons parcourus au gré du quotidien.

En cette fête du Corps et du Sang du Christ, prendre conscience de ce qui nous avons dans le cœur!
En ce jour, où Jésus s’offre lui-même en nourriture, découvrir ce qui nous a nourri/es sur la route.

Répertorier ce qui nous a permis
de continuer sur le chemin,
de ne pas abandonner malgré les obstacles et les chutes,
de s’efforcer de mettre un pas devant l’autre, et encore un autre…

Inventorier
ce qui a stimulé notre détermination…
ce qui a renouvelé nos forces…
ce qui a soutenu notre espérance…

Est-ce lui, le Christ?
Sa parole, sa promesse, sa présence?

« Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel:
si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement…
Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi,
et moi, je demeure en lui. »

Tout est là… cheminement… quotidien… en sa présence.

 

Note: Un autre texte est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/feast-of-the-body-and-blood-of-christ-year-a-2023/

 

Source: Images: unsplash (Yaron Cohen)   (Suzi Kim)     pexels (Tobi)

Fête de la Trinité, année A – 2023

 

Il semble que nous, les humains, nous aimons mesurer ce qui constitue notre environnement.
La longueur, la largeur, l’épaisseur, la distance, la proximité, l’intensité, la durée, et quoi encore?

Dans le monde du sport, on évalue maintenant les performances en nanosecondes.
On nous apprend qu’une nanoseconde est une unité de temps égale à un milliardième de seconde!

 

De leur côté, les astronomes expriment généralement les distances entre les galaxies voisines en mégaparsecs. Il faut savoir qu’un mégaparsec correspond à un million de parsecs, soit environ 3 260 000 années-lumière.

Nous mesurons ainsi le plus petit, le plus grand, mais…
Qu’en est-il du ‘Tout Autre’?
C’est la question qui se pose en cette fête de la Sainte Trinité –
de Dieu lui-même tel qu’il se révèle à nous.

Le texte de l’évangile pour cette fête nous dit :

« Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique,
afin que quiconque croit en lui ne se perde pas,
mais obtienne la vie éternelle
. »  (Jean 3:16)

Nous avons peine à imaginer ce qu’est ‘la vie éternelle’!…
Une vie riche, profonde, intense, débordante, merveilleuse de mille manières et qui n’en finit pas –
comment mesurer cette… éternité?

Et alors, comment comprendre le ‘tellement’ de l’amour de Dieu?…
Ce ‘tellement’ qui « va bien au-delà, infiniment au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer »,
nous dit l’apôtre Paul (Éphésiens 3:20).
Qui tenterait de mesurer l’infini?

L’infini de ce Dieu qui aime tellement qu’il donne son Fils unique,
se donnant lui-même en son Fils unique
pour que nous ne nous perdions pas!

Immesurable, incommensurable, infini…

La fête de la Sainte Trinité nous offre un moment pour murmurer simplement…
ces mots d’une réalité sans mesure…
PÈRE, FILS, ESPRIT…

 

Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/feast-of-the-holy-trinity-year-a-2023/

 

Source: Images: pexels.com (Lucas Pezeta)   YouTube

Fête de la Pentecôte, année A – 2023

Nous, les humains, sommes des créatures étranges et plutôt compliquées!
Tant d’éléments contribuent à former notre personnalité!
Des facteurs multiples forgent notre identité respective.

Cette réflexion m’est venue à l’esprit en lisant la 1ère lecture de ce dimanche. (Actes 2:1-11)
Le texte présente la scène de la venue de l’Esprit-Saint chez les apôtres réunis.
On y retrouve ces paroles qui décrivent l’attitude de ceux qui en sont témoins:

« Ils étaient en pleine confusion…
Dans la stupéfaction et l’émerveillement, ils disaient:
« Comment se fait-il…? »

C’est ainsi que réagissent ceux qui deviendront les premiers chrétiens.
Ils perçoivent un bruit insolite,
ils voient des langues de feux se placer au-dessus des apôtres,
ils les entendent prêcher dans un langage que chacun reconnaît comme le sien…
« Comment se fait-il…? »

Se pourrait-il que leur réaction soit la nôtre en présence de Dieu?
Leurs émotions ne sont-elles pas ce que nous éprouvons nous-mêmes en rencontrant Dieu?

Il est tout autre que ce que nous avions envisagé.
Sa présence défie nos concepts et déjoue notre imagination.
Sa proximité nous étonne et provoque peut-être confusion, stupéfaction…
Mais elle éveille aussi… notre émerveillement!

Dieu à la fois si grand et si proche!
Si puissant et si compatissant!
Dieu si autre et pourtant l’un de nous!

La fête de Noël nous l’avait révélé.
La fête de la Pentecôte nous le manifeste d’une manière éclatante!

Seul l’Esprit de Dieu peut faire de nous des « adorateurs en esprit et en vérité »
ceux-là/celles-là mêmes que Dieu désire (Jean 4:23).

 

Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/feast-of-pentecost-year-a-2023/

 

Source: Images: pexels.com (Engin Akyurt)   pexels.com (Meruyet Gonullu) 

Fête de l’Ascension, année A – 2023

Il arrive parfois qu’en entrant à l’église, quelqu’un pointe le tabernacle et affirme avec conviction:
« Le Christ est là, réellement présent. »
C’est l’enseignement reçu par plusieurs personnes qui ont été introduites à la foi catholique.

Ce point est conforme à la doctrine mais c’est une présentation partielle.
La réalité est tellement plus grande et plus profonde!

La fête que nous célébrons aujourd’hui – l’Ascension de Jésus – nous donne l’occasion d’y réfléchir.
Le texte de l’évangile de Matthieu qui nous est donné pour cette célébration ne donne pas de détail sur ce qui s’est passé (Matthieu 28:16-20).
Deux autres textes le font bien sobrement en rapportant le fait:

« Le Seigneur Jésus fut enlevé au ciel. » (Mark 16:19)
« Comme il (Jésus) les bénissait, il se sépara d’eux et fut emporté au ciel ».  (Luke 24:51)

Jésus disparaît aux yeux des apôtres qui, regardant là-haut, attendent quelque chose d’autre!…
Sa disparition physique rend Jésus invisible, intouchable et, désormais, peut-être inimaginable…
Mais elle le ne le rend PAS absent!…

J’ai encore bien présente à l’esprit une homélie entendue il y a bien longtemps.
Le prêtre y présentait Dieu comme étant ‘le réellement RÉEL’.
Un pléonasme – erreur grammaticale regrettable, peut-être – mais expression théologique très juste et pertinente.

La présence réelle du Christ est, et demeure, proche et permanente.
Elle n’est en rien diminuée pas notre incapacité de la percevoir physiquement.
Le Christ est ici et maintenant – où que nous soyons et quel que soit le moment de notre vécu que nous évoquions.

Paul l’exprimait aux gens d’Athènes en ces termes:
« C’est en lui que nous avons la vie, le mouvement et l’être. »  (Actes 17:28)

Pouvons-nous imaginer présence plus proche, plus enveloppante, plus… RÉELLE?…
 

Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/feast-of-the-ascension-year-a-2023/

 

Source: Image: freeimages.com       

6è dimanche de Pâques, année A – 2023

 

Il arrive souvent que le texte de l’évangile nous surprenne.
C’est le cas aujourd’hui alors que quelques versets du chapitre 14 de Jean sont offerts à notre réflexion (Jean 14:15-21).
La scène nous présente Jésus lors de son dernier repas avec les apôtres avant sa Passion.

Il leur dit:
« Moi, je prierai le Père,
et il vous donnera un autre Défenseur
qui sera pour toujours avec vous: l’Esprit de vérité. »

On s’attendrait à ce que Jésus dise:
« Priez le Père qu’il vous donne l’Esprit. »
Mais ce n’est pas ce qu’il dit; il promet plutôt que lui-même fera cette demande au Père pour nous!

Il est évident que la prière de Jésus ne peut manquer d’être reçue par le Père!
Tout aussi évident donc que l’Esprit est avec nous.

Et c’est ce que Jésus affirme:
« L’Esprit de vérité… demeure auprès de vous,
et il sera en vous.
 »

 
Une affirmation dont l’évidence nous échappe peut-être…
la profondeur de cette réalité dépassant notre attention et notre compréhension.

Alors, peut-être nous faut-il prier à notre tour –
prier Jésus d’éveiller notre attention et d’approfondir notre compréhension
qui nous permettront de réaliser que vraiment l’Esprit de vérité demeure auprès de nous.

 
Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/6th-sunday-of-easter-year-a-2023/

 

Source: Image: DailyVerses.net