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Hier et aujourd'hui . . .

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Ce que cette page vous réserve . . .

     

Les lectures bibliques des dimanches et jours de fête de l'année liturgique offrent un trésor dont la richesse est toujours actuelle.

De semaine en semaine, elles nous donnent l'occasion de faire de nouvelles découvertes.

La parole de Dieu devient alors signifiante et active dans nos vies et nous permet de rencontrer celui qui est lui-même Parole de Vie.

2è dimanche du Carême, année A – 2020

L’évangile de ce dimanche (Mt.17:1-9) nous présente une scène riche en couleur et… en émotion!
On y rencontre les apôtres témoins de la Transfiguration de Jésus et on nous dit:

“Les disciples tombèrent face contre terre et furent saisis d’une grande crainte.”

Ce texte est offert à notre réflexion en cette période de Carême.
Carême: le mot suggère… une conversion, un changement pour… une amélioration, pense-t-on.
On se dit qu’il faut transformer certaines habitudes, certains comportements…

Personnellement, il y a une chose que j’aimerais abolir, détruire, exterminer!
Absolument faire disparaître à jamais, de chez moi d’abord,
et chez tous et toutes qui sont à la recherche de Dieu.
C’est la crainte de Dieu!

Certains s’exclameront bien vite:
‘Mais la crainte de Dieu, c’est un don du Saint-Esprit!’
Ah, c’est ici que la terminologie nous fait faut bond – notre vocabulaire nous fait faire fausse route.

La crainte de Dieu, la vraie, celle qu’on attribue à l’Esprit-saint, on peut la décrire ainsi:
c’est celle d’une personne qui en aime tellement une autre qu’elle fait tout en son pouvoir pour ne pas peiner l’être aimé.
Elle ne craint pas d’être incomprise, rejetée, abandonnée – impossible.
Mais, pour rien au monde, elle ne voudrait attrister celui, ou celle, qu’elle aime de tout coeur.

L’autre ‘crainte’ elle se nomme: PEUR, peur servile, peur de l’esclave.
C’est la peur de celui/celle dont l’image de Dieu est celle d’un Dieu tâtillon –
un Dieu toujours insatisfait de nos pauvres performances, de notre fidélité bien imparfaite.
Cette peur de lui, Dieu ne veut jamais la retrouver en nous car elle fausse notre relation à lui.

La transfiguration de Jésus peut donc être le moment privilégié de la transformation de notre… vision!

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-lent-year-a-2020/

 

Source: image: pinterest.com

1er dimanche du Carême, année A – 2020

La 1ère lecture de ce dimanche (Gn.2:7-9; 3:1-7) nous est bien connue.
Le récit est si familier, chacun/e pourrait sans doute le réciter sans hésitation.
Depuis bien longtemps, ce texte habite l’imagination du people chrétien.

On pourrait croire qu’il en est de même du message qu’il recèle mais…
justement peut-être ce message demeure-t-il caché, sa pertinence encore à découvrir?…

“Vous serez comme des dieux.”
 
La tentation par excellence!
Celle qui suscite d’abord la fascination avant de conduire à… la dépendence, à l’esclavage.

Qui ne voudrait avoir la puissance de Dieu, sa connaissance, son autorité, sa gloire?
Être comme Dieu: Mais c’est justement ce que lui veut pour nous!
Ne nous a-t-il pas créé/es à son image et à sa ressemblance?
Mais alors, où se situe le problème?

C’est qu’il nous faut être comme Dieu à la manière de Dieu!
C’est là toute la différence.
Cela suppose d’être accompagné de son Esprit –
tout comme Jésus l’a été quand il a connu, lui aussi, la tentation!
(évangile de ce dimanche: Matthieu 4:1-11).

Être accompagné/es par l’Esprit,
Attentif/ves à son inspiration,
fidèles à suivre le chemin qu’il ouvre devant nous – celui qui conduit à être vraiment comme Dieu!

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème different en anglais à: https://image-i-nations.com/1st-sunday-of-lent-year-a-2020/

 

Source: Image: You Tube

 

Mercredi des Cendres, année A – 2020

C’est le Carême: on nous le dit, on le répète, on nous le rappelle.
Mais c’est quoi… pourquoi, le Carême?
On nous dit que c’est une période pour se rapprocher de Dieu.

Et… si l’inverse était vrai?
Si Dieu, lui, se faisait proche ?…
Il l’a fait, depuis le tout premier Noël et il n’a jamais changé son approche!

Donc, cette période de 40 jours – ce ‘moment favorable’, car c’en est vraiment un –
c’est peut-être le moment privilégié pour reconnaitre – ENFIN – que Dieu est proche.

Oui, mais… quel Dieu?
Notre imagination lui prête de nombreux visages et peut aussi, malheureusement, faire des caricatures de lui.
Dieu, le vrai Dieu, c’est celui que la 1ère lecture (Joël 2:12-18) décrit:

“Il est tendre et miséricordieux,
lent à la colère et plein d’amour,
renonçant au châtiment.”
“Le Seigneur s’est ému…
il a eu pitié de son peuple.”
 
Un Dieu qui aime au point de… s’émouvoir!
Mais…il est si souvent méconnu…

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème semblable à: https://image-i-nations.com/ash-wednesday-year-a-2020/

Un blogue sur ‘Les Cendres’ est aussi offert  à: https://image-i-nations.com/des-cendres/

 

Source: Image: Écoute, Partage, Parole

7è dimanche de l’année A – 2020

Le dicton nous est familier: “À l’impossible, nul n’est tenu.”
Il se pourrait qu’en lisant la 1ère lecture et l’évangile de ce dimanche (Lv.19:1-2,17-18) (Mt.5:38-48),
certains soient tentés de prononcer les paroles de ce dicton populaire.
Oserait-on le dire à… Dieu?

Il nous demande – n’est-ce pas plutôt un commandement?
“Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint.”
 
Et Jésus nous le rappelle:
“Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait.”
Être saint, être parfait – c’est bien au-delà de nos forces humaines, c’est évident.
On peut le désirer, on peut s’efforcer d’atteindre cet idéal, mais on reste toujours… en chemin.

Et si cela suffisait?
Des auteurs spirituels affirment: “Vouloir plaire à Dieu, c’est déjà lui plaire!”
Ne peut-on pas en dire autant du désir de devenir saint, parfait comme le Père?

Et quand on y pense bien, la sainteté, c’est le domaine de l’Esprit Saint lui-même.
Ce que l’apôtre Paul écrit aux chrétiens de Corinthe (2è lecture: 1 Co.3:16-23) s’adresse aussi à nous:

Ne savez-vous pas que vous êtes un sanctuaire de Dieu,
et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?…
Le sanctuaire de Dieu est saint, et ce sanctuaire, c’est vous.”
 
Paroles encourageates s’il en est!
Une prière suppliante, continue, incessante, à cet Esprit de sainteté est sûrement un bon premier pas…

Note: Une video est offerte sur ce theme à: https://image-i-nations.com/images-de-dieu-4e-episode/(La 2è partie de la video est celle qui concerne ce texte de l’évangile).

Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/7th-sunday-of-year-a-2020/

Source: Image: www.la-tente.org

6è dimanche de l’année A – 2020

De quelqu’un qui imagine des choses merveilleuses croyant qu’elles se réaliseront,  on dit parfois qu’il ou elle ‘rêve en couleur’ !
On se dit que ce que ces gens prennent pour la réalité est improbable, impossible, les choses ne se passent pas ainsi, affirme-t-on –
c’est un rêve.

Et si c’était Dieu qui nous invitait à rêver ?
Il semble que c’est lui qui le fait par ses messagers qui nous parlent de

« ce que l’œil n’a pas vu,
ce que l’oreille n’a pas entendu,
ce qui n’est pas venu à l’esprit de l’homme,
ce que Dieu a préparé pour ceux dont il est aimé » . (1 Co.2:6-10)

Rêver à la manière de Dieu, selon le plan de Dieu…
Les yeux et les oreilles de notre corps n’y parviennent pas, évidemment,
et notre esprit n’arrive pas non plus à imaginer ce que Dieu nous réserve.
Alors… il faut rêver – c’est ce que fait l’espérance.

C’est l’espérance qui donne cette audace d’oser attendre de Dieu
TOUT ce qu’il nous a préparé, et alors !…
Ce sera encore mieux que de… rêver en couleur !

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/6th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source : Images : Foxize   Pix Love

 

 

 

5è dimanche de l’année A – 2020

Si quelqu’un vous approchait et vous disait :
« Tu sais, la gloire de Dieu dépend… un peu de toi »,
vous regarderiez sans doute cette personne avec… amusement et incrédulité!

Et si quelqu’un d’autre vous abordait en vous assurant que
si on désire que Dieu s’occupe de nous, il nous faut d’abord nous occuper des autres,
là encore, vous seriez probablement perplexe, peut-être même incrédule.

C’est pourtant le message que ce dimanche (5è dimanche de l’année A) semble nous donner.
Les textes parlent beaucoup de lumière – pas surtout celle de Dieu lui-même –
mais celle que notre vie doit réfléchir.

Le prophète Isaïe (Is.58:7-10) et Jésus lui-même (Mt.5:13-16) nous invitent, peut-être plus exactement, nous enjoignent,
à faire en sorte que nos actions apportent du bien-être aux autres.
Autrement dit, nous devons être nous-mêmes LUMIÈRE qui éclaire leur quotidien.

Au fil des jours, cette lumière aura pour nom : accueil, partage, assistance
qui pourront devenir… visages de Dieu, manifestations de sa présence!

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/5th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source : Images : www.haikudeck.com   vasedargile.centerblog.net

Fête de la Présentation de Jésus au Temple, année A – 2020

La fête célébrée aujourd’hui – la Préentation de Jésus au Temple
peut sembler étrange à notre culture occidentale.
La scène qu’on nous présente est celle d’un rituel de la religion juive.
Mais elle a néanmoins une signification pour nous.

C’est le texte de la 2è lecture tirée de l’épitre aux Hébreux (He.2:14-18) qui en révèle le sens.
L’auteur affirme :

« Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères. »
 
« Il lui fallait… » l’expression suggère une… obligation, une chose à laquelle on doit se soumettre.
Mais voilà ce que lui, Dieu, a voulu, ce qu’il a choisi :
se soumettre à toutes ces ‘obligations’ auxquelles nous sommes assujettis nous-mêmes.
Quelques lignes plus loin le texte en donne la raison :

« pour devenir… miséricordieux. »
 
L’envoyé du Dieu de miséricorde ‘doit’ apprendre à l’être…
à l’être au diapason de ceux et celle pour qui il veut en être l’expression visible, tangible.

« Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion,
il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve. »

Il sait, il comprend, il connaît d’expérience, jusque dans sa chair, ce que nous vivons !

Étonnant, extraordinaire et combien encourageant !
Notre Dieu est un Dieu qui se met à notre niveau pour nous amener au sien !

C’était ça Noël et la Fête de la Présentation est le couronnement de cette période… d’Incarnation
qui se prolonge jusqu’à… ce moment même !

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à:
 

Source : Images : youtube.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3è dimanche de l’année A – 2020

Les sages nous rappellent que si le soleil disparaît à l’horizon, il réapparaît.
C’est un peu ce que le texte de la 1ère lecture de ce dimanche (Is.8:23 – 9:3)  
et l’évangile qui le répète (Mt.4:12-23) illustrent d’un façon imagée et poétique.
On y évoque :

« Honte, gloire…
ténèbres, lumière…    
joie, allégresse…
Le joug qui pesait sur lui
(le peuple),
la barre qui meurtrissait son épaule…
tu les as brisés. »

 C’est ainsi que le prophète Isaïe se remémore devant Dieu les merveilles
que Lui, leur Sauveur, a accomplies en faveur du peuple qui a connu bien des épreuves.

Se pourrait-il que ce message s’adresse aussi à nous ?
Chacun/e a son lot de difficultés et, souvent, plus que sa part d’épreuves…
On ne les nomme pas toujours ‘honte, ténèbres, ou joug’
mais c’est souvent ce que ces réalités représentent dans notre quotidien :
déprime, regrets, fardeaux qui dépassent nos forces, semble-t-il…

Le soleil a disparu de notre horizon personnel
et on craint que les ténèbres se soient installées en permanence…
Il faut attendre… attendre que le soleil réapparaisse.

Cette attente, pour un/e chrétien/ne a pour nom… ESPÉRANCE…

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/3rd-sunday-of-year-a-2020/

 

Source : Image : facebook.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2è dimanche de l’année A – 2020

Les prophètes ont souvent des intuitions –des visions intimes – qui sont vraiment révélatrices.
Elles éveillent en eux – et en nous, si nous le leur permettons – des réalités à la fois fascinantes et inspirantes.

La 1ère lecture de ce dimanche (Is.49:3,5-6) en est un exemple.
Le prophète Isaïe affirme avec conviction :

« Oui, j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur,
c’est mon Dieu qui est ma force. »

 
Une affirmation assez audacieuse et… elle pose question…
Parmi tous les chrétien/nes qui liront ou entendront ce texte en ce dimanche,
combien seraient prêt/es à déclarer la même chose avec la même conviction ?…
Et pourtant…

Pourtant, ce devrait être le ‘credo’ personnel de chacun/e.
Croire que l’on est précieux aux yeux de Dieu
qui que l’on soit et tel/le que l’on est –
si précieux que son Fils est venu nous en donner l’assurance en devenant l’un de nous.
C’était ça Noël que nous venons de célébrer encore cette année.

Et c’est de là que, chaque jour, la force nous vient pour y croire sans l’ombre d’un doute… 

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-year-a-2020/

 

Source : Image : Pinterest

 

 

 

 

 

 

 

Fête du Baptême du Seigneur, année A – 2020

Bethlehem – l’Égypte – le Jourdain : les étapes de notre pèlerinage depuis Noël.
La célébration d’aujourd’hui peut nous paraître… mystérieuse, mais…
ne le sont-elles pas toutes nos célébrations qui justement nous invitent à pénétrer LE mystère?

LE mystère de Dieu qui s’est fait l’un-de-nous, Dieu-avec-nous.
C’était le message de Noël : lumière qui illumine nos ténèbres –
ténèbres de souffrance, de pauvreté, de misère de toutes sortes.

La célébration d’aujourd’hui – Jésus qui se fait baptiser par Jean au Jourdain (Mt.3:13-17) –
nous aide à prendre conscience de NOTRE mystère : nous, les êtres humains –
dont l’humanité est coupable du pirecapable du meilleur!
 
La scène présentée par le texte de l’évangile illustre justement
le mal auquel nous sommes aux prises et la gloire qui nous est promise!

C’est jusque là que Dieu s’est fait Dieu-avec-nous, il se fait l’un-de-nous
selon la formule audacieuse de l’apôtre Paul :

« Celui qui n’avait pas connu le péché, il (Dieu) l’a fait péché pour nous
afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu. » (2 Cor.5 :21)

Que pourrait-on ajouter?…
Que ceci est vrai, vérédique, valable, aujourd’hui en ‘cette année du Seigneur’ 2020!

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/feast-of-the-baptism-of-the-lord-year-a-2020/

 

Source : Image : graceanglicanfellowship.org