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Hier et aujourd'hui . . .

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Ce que cette page vous réserve . . .

     

Les lectures bibliques des dimanches et jours de fête de l'année liturgique offrent un trésor dont la richesse est toujours actuelle.

De semaine en semaine, elles nous donnent l'occasion de faire de nouvelles découvertes.

La parole de Dieu devient alors signifiante et active dans nos vies et nous permet de rencontrer celui qui est lui-même Parole de Vie.

21è dimanche de l’année A – 2020

Connaître quelqu’un… c’est toute une science, c’est plutôt une expérience!
On peut connaître des choses – des faits divers, des événements de l’histoire, les secrets de la science.
Mais le secret d’un être humain, c’est autre chose!
Ce qui fait l’identité, ce qui est au cœur de la personnalité de quelqu’un, c’est une connaissance particulière, vraiment.

L’évangile d’aujourd’hui (Mt.16:13-20) nous présente la scène où, justement, Jésus questionne ses apôtres sur son identité à lui.
Et, il le fait par étape, dirait-on.
Il demande d’abord ce que les gens pensent de lui.
Que dit-on dit de lui parmi ceux et celles qui écoutent son enseignement et le voient agir.

Différentes personnes ont des opinions différentes sur le sujet – on le voit comme un prophète, il fait des choses extraordinaires; pourtant on sait d’où il vient, on connaît sa famille, son village.

Mais, Jésus devient plus personnel et s’adresse directement aux apôtres, ses proches, ceux qui partagent sa vie au quotidien.
Eux, comment le connaissent-ils, ou plus exactement qui est-il pour eux?

Comme à l’ordinaire, Pierre parle au nom du groupe.
Il fait ce que nous considérons aujourd’hui une profession de foi.
Il affirme que l’identité de Jésus va bien au-delà de ce que les yeux peuvent apercevoir.
Au-delà aussi de ce qu’on perçoit en le côtoyant.

Et il y a une autre étape… celle-là n’est pas dans le texte de l’évangile –
c’est celle où Jésus nous demande, à chacun/e de nous qui il est pour nous personnellement.

Cela est au cœur, non seulement de SON identité à lui, mais de la nôtre comme chrétiens.
La réponse – personnalisée – ne peut venir que… de vous et de moi…
Elle doit s’exprimer au fil des jours, tout au long de notre expérience humaine.

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/21st-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image: Third Hour  

20è dimanche de l’année A – 2020

Je donnerais à cette scène de l’évangile (Mt.15:21-28) le titre de :
‘L’art de savoir importuner Dieu… avec humour !’

Cette femme que les Juifs qualifiaient de ‘païenne’ fait preuve d’une foi absolument remarquable –
Jésus lui-même ne peut s’empêcher de le dire ouvertement.
Et, bien sûr, il accorde à cette Cananéenne ce qu’elle a demandé avec audace, persévérance et, oui, humour.

J’admire à la fois le courage et la détermination de cette femme –
courage en approchant un Maître juif de qui elle devrait se tenir éloignée,
et détermination à ne pas accepter son refus… initial.

L’ayant regardée, elle, je considère MON approche de Dieu…
Peut-être n’ai-je pas encore réalisé que les refus premiers et les délais apparents de Dieu peuvent être une… astuce divine!

Astuce qu’il utilise comme une double invitation :

  • celle de prendre conscience de mes vrais besoins,
  • celle aussi de les lui confier avec une foi incapable de douter de son intervention.

Et si Dieu n’attendait que cela : ma réalisation de sa… pédagogie pour me répondre – à sa manière – ce que la Cananéenne a entendu :
 
« Grande est ta foi,
que tout se passe pour toi comme tu le veux ! »

 

Note: Cette scène de l’évangile est présentée en format vidéo à : https://image-i-nations.com/la-cananeenne/

Et une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème semblable à: https://image-i-nations.com/20th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image: freebibleimages.org  

19è dimanche de l’année A – 2020

Vous a-t-on déjà dit : ‘Écoute ta petite voix.’
La personne qui parle ainsi suggère de prêter attention à… à quoi au juste?

Une intuition, peut-être, le souvenir d’une expérience passée…
Avant de faire un choix, ou de prendre une décision, on affirme qu’il est sage justement d’écouter cette ‘petite voix’.
Ce n’est pas un commandement, ni une injonction, mais quelque chose de plus intime et de plus urgent.
Quelque chose qui inspire et engage à une prise de conscience.

C’est l’expérience du prophète Élie que nous présente la 1ère lecture de ce dimanche (1 R.19:9,11-13).
Mais sa ‘petite voix’ à lui est personnifiée – elle est celle-là même de l’Éternel!

La section du texte présentée aujourd’hui affirme d’abord d’où la voix ne vient PAS –
pas dans l’ouragan, le tremblement de terre ou le feu.
Autrement dit : pas dans les manifestations traditionnelles de Yahweh auxquelles se fiaient les Juifs y reconnaissant la présence du Dieu de leurs pères.

Pour Élie, c’est la mention d’une brise légère qui identifie cette voix unique –
légère, oui mais combien puissante et engageante!

Se pourrait-il que notre ‘petite voix’ à nous le soit aussi?
Se pourrait-il que nos intuitions, nos ‘inspirations’ soudaines soient également porteuses de révélation?
Pourraient-elles nous mettre en présence de l’Éternel qui est toujours en attente de se manifester à nous?

Évidemment, ce n’est pas chaque idée que nous qualifions de ‘lumineuse’ qui est de lui.
On ne peut lui attribuer tout ce qui vient soudainement à l’esprit et nous pousse ici et là.
Mais à certains moments, dans une situation ou une autre, il parle, il attire, il inspire – définitivement.

Il s’agit d’identifier SA voix, de reconnaître son message et… de suivre l’inspiration qu’il offre.
 

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/19th-sunday-of-year-a-2020/
 
 
Source: Image: Free Bible Images

18è dimanche de l’année A – 2020

La pandémie que nous connaissons oblige à faire de nombreux changements et ajustements.
L’un d’eux est celui de la scolarisation à distance.

En réfléchissant aux implications de cette situation, je me suis reportée à la période –
éloignée, il me faut l’avouer – où j’étais étudiante.
M’est apparut soudain le visage de l’une de mes professeures – éducatrice exemplaire mais exigeante!
Son sujet – je devrais dire : sa passion – était la littérature française et gare à qui ne manifestait pas l’enthousiasme requis!

Cette professeure avait une technique qu’elle utilisait bien souvent pour… ‘nous ramener à l’essentiel’, affirmait-elle.
Elle nous proposait un texte duquel il nous fallait déceler LE thème principal – ce qu’elle nommait : ‘le coeur du cœur’ –
et elle n’acceptait pas ce que nous prétendions être des idées originales!

Je n’ai jamais oublié sa méthode et je m’y reporte souvent en réfléchissant aux lectures de la célébration des dimanches et fêtes.
Et je l’ai fait pour l’évangile de ce 18è dimanche de l’année A (Mt.14:13-21).

L’évangile nous montre une foule de gens venus écouter Jésus et à la fin de la journée, évidemment, ils sont affamés.
Jésus en est conscient et dit à ses apôtres de faire le nécessaire.
Le nécessaire ? Pour nourrir un si grand nombre de personnes!
Pas d’autre solution que de renvoyer les gens qui, eux-mêmes, chercheront ce dont ils ont besoin.

C’est la solution humaine – mais certainement pas celle de Jésus, pas celle de Dieu.
Jésus voit des gens dans le besoin; il y répond, immédiatement, abondamment, gratuitement.
Voilà ‘le cœur du cœur’ comme disait ma professeure, oui, l’ESSENTIEL.

C’est aussi simple que cela – aussi simple que Dieu!

Dans la 1ère lecture (Is.55:1-3), le prophète Isaïe décrit cette attitude de Dieu qui nous invite avec insistance à profiter de ses dons, et cela absolument gratuitement.
Pourquoi persistons-nous à dire que nous ne sommes pas dignes, que nous ne le méritons pas?
Pourquoi répétons-nous que nous ne sommes pas suffisamment vertueux ou respectables?

Dieu ne recherche pas nos mérites mais notre désir de ce qu’il veut nous donner!
Il faut le répéter :

C’est aussi simple que cela – aussi simple que Dieu!

 

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/18th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image: Ebenezer Baptist Church

17è dimanche de l’année A – 2020

Il arrive qu’en lisant l’un ou l’autre des textes de la célébration, je m’arrête sans compléter la lecture.
Un verset retient mon attention à un point tel que je ne peux passer au verset suivant.

Ce fut le cas pour la 1ère lecture de ce dimanche (1 R 3:5,7-12) qui dit :

« Pendant la nuit, le Seigneur apparut en songe à Salomon.
Dieu lui dit : ‘Demande ce que je dois te donner’. »

 
J’ai alors donné libre cours à… mon imagination…

Si Dieu me demandait, à moi, ce que je désire qu’il me donne…
Que demanderais-je?…
Me faudrait-il un long moment avant de décider ce que je veux vraiment?
Est-ce que j’hésiterais entre ceci et cela?
Aurais-je un doute que… Dieu a vraiment l’intention de me donner ce que je souhaite?

Si, finalement, je formulais ma demande et répondais à Dieu…
Dieu serait-il satisfait de ma requête et donnerait-il au-delà de ma prière comme il l’a fait pour Salomon?…

Je poursuis ma réflexion… que demander?…

 

Note: Une réflexion sur le texte de la 2è lecture est offerte en format vidéo à: https://image-i-nations.com/rencontre-inattendue/

Et une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/17th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image: Bible Encyclopedia

16è dimanche de l’année A – 2020

Chez nous, les humains, certaines attitudes trahissent parfois nos pensées secrètes.
C’est le cas d’une personne qui désire obtenir une faveur de quelqu’un.
Une astuce se présente qui réussira peut-être… la louange!

On mentionne les nombreuses qualités, la réputation, la bonté de celui, ou celle, à qui l’on s’adresse.
Comment notre requête pourrait-elle être refusée par quelqu’un d’aussi bon, généreux, sympathique, etc.

Il est intéressant de noter que plusieurs d’entre nous emploient la même ‘technique’, dirait-on, avec… Dieu!
Nous avons tant besoin de ses faveurs, nous désirons ses bénédictions de toutes sortes.
Mais… écoutera-t-il notre requête?
Nous sommes conscients d’être indignes et sans mérites…
Alors reconnaissons les siens par la louange!

Cette façon de faire n’a rien de répréhensible – les Psaumes en fournissent de nombreux exemples.
C’est le cas de celui de ce dimanche (Ps.86 :5-6,9-10,15-16) qui dit :

« Toi qui es bon et qui pardonnes,
plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent…

Tu es grand et tu fais des merveilles
Dieu de tendresse et de pitié…
Prends pitié de moi. »

Il est bon et légitime,  de s’adresser ainsi à Dieu… pourvu…
Oui, pourvu que nous soyons convaincu/es – absolument convaincu/es d’avance –
qu’avant même nos prières et nos louanges,
« DIEU EST POUR NOUS… » (Ps.68:20) (Ps.46:2-3)

Le langage courant dirait :
‘Dieu est de notre côté, il prend notre part, il parle en notre faveur, il nous défend…’

Un message qu’il faut faire sien :
« Je le sais, Dieu est pour moi. » (Ps.56:10)
« L’Éternel est pour moi, je ne crains rien. » (Ps.118:6)

Au fond, c’est simple :
Il ne s’agit PAS de LE convaincre, lui, de nous venir en aide,
mais de NOUS convaincre, nous-mêmes, qu’il est toujours prêt à le faire!

 

Note: Une réflexion sur l’évangile est offerte en format vidéo à : https://youtu.be/RUfJY6Jo3E8

Et une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/16th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image: bienvenue chez Adelette – centerblog

 

 

15è dimanche de l’année A – 2020

         

Le pourcentage – un outil utilisé bien souvent et dans toutes sortes de contextes.
Il peut indiquer la performance acquise ou requise.
Il arrive qu’il fasse la promotion d’avantages possibles ou espérés.
Il peut aussi décrire des résultats désirables…

C’est précisément ce que le texte de l’évangile de ce dimanche nous offre (Mt.13:1-23):
des résultats désirables… au dire de Jésus!

Des résultats désirables, oui, et… attendus de Dieu, le Semeur –
le Semeur d’une parole qui nous rejoint chacun/e personnellement.
Le texte est clair et ne laisse aucun doute :

« Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre,
c’est celui qui entend la Parole et la comprend :

il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. »

La Parole nous rejoint personnellement et – étonnamment –
les résultats attendus seront aussi… personnels!

Je trouve surprenant que Jésus n’insiste pas pour que tous les gens atteignent le pourcentage de… 100%.
Tous et toutes sont reconnu/es comme ‘bonne terre’
mais pour une personne, 60% est acceptable,
pour une autre, Dieu sera satisfait même avec 30%.

Il y a sans doute ici un écho de Mt.25:15 « À chacun selon sa capacité. »
 
Le fait demeure certain : Dieu attend quelque chose de nous.
NOUS attendons toujours quelque chose de Dieu, oubliant que… la réciproque est pourtant bien réelle!

Dieu veut que nous comprenions la Parole qu’il nous adresse.
Que nous lui permettions de prendre racine en nous en surmontant détresse ou persécution.
Que le souci du monde et la séduction de la richesse n’étouffent pas sa Parole.

Et, en ce qui concerne le pourcentage qu’il attend…
il revient à chacun/e de nous d’estimer l’attente de Dieu… en sa présence!

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/15th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Images: oNline Web Fonts   Dreamstime.com   youtube.com

 

 

 

14è dimanche de l’année A – 2020

On reçoit des invitations de toutes sortes –
certaines d’entre elles n’ont rien qui nous attire.
Mais il y en a d’autres auxquelles on ne peut résister.        
On se dit : ‘Je ne peux pas manquer ça!’
C’est peut-être la personne qui invite, ou l’occasion qui se présente,
mais on ne peut vraiment pas refuser!

Et si l’invitation vient… de Dieu?
Plusieurs diront que Dieu donne des commandements, pas des invitations.
Dieu s’abaisserait à… nous inviter… à nous proposer quelque chose
en nous laissant parfaitement libres d’accepter ou de refuser?

Aucun doute sur cela – le texte de l’évangile de ce dimanche est bien précis (Mt.11:28-30).
Jésus s’adresse à nous bien clairement :

« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau,
et moi, je vous procurerai le repos. »

Un soupir de soulagement nous échappe : enfin!
Oui, enfin quelqu’un qui comprend qu’on n’en peut plus.
On est à bout de forces, à bout de patience, à bout de résistance, à bout de… tout!
On n’a plus d’énergie, plus d’inspiration, plus d’espoir peut-être…

Mais… oui, il y a un mais – cette invitation de Dieu, il faut y croire et…
Il faut prendre Dieu au mot!

La deuxième partie de l’invitation de Jésus dit :

« Prenez sur vous mon joug,
devenez mes disciples,
car je suis doux et humble de cœur,
et vous trouverez le repos pour votre âme. »

Un joug, ça n’a rien de reposant, pense-t-on – c’est un poids, un fardeau,
et on en a déjà trop!
Mais Jésus ajoute des paroles étonnantes :

« Mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. »

Y croire – n’est-ce pas se bercer d’illusions, faire fausse route complètement?
Les corvées, le travail à n’en plus finir, les frustrations, l’épuisement –
tout cela, Dieu pourrait… y voir?!

Une seule manière de le savoir : vérifier par soi-même,
oser répondre à l’invitation!

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/14th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image: TopChrétien.com

13è dimanche de l’année A – 2020

Aimer le Christ plus que tout autre personne…
Perdre sa vie…
Prendre sa croix…
Accueillir le Christ, accueillir l’autre…
Donner, ne fut-ce qu’un verre d’eau feaîche…

En résumé, l’évangile de ce dimanche et… le portrait du chrétien (Mt.10:37-42).
Dans toutes ses exigences…
Un appel, une interpellation, une vocation.
On n’y arrive pas – évidemment!
On ne réussit pas – ce n’est pas étonnant!
C’est l’humain qui devient à l’image de Dieu, de plus en plus, au jour le jour.

Cela n’est pas à notre portée, c’est bien au-delà de nos forces.
Cela ne sera jamais notre oeuvre.
Seul l’Esprit en nous peut nous y porter…
Et il le fait, si seulement nous le lui permettons.

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/13th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image: Paroisse Saint-Stanislas d’Ascot Corner

 

 

 

 

12è dimanche de l’année A – 2020

On peut penser que quelqu’un fera quelque chose.
On peut espérer que quelqu’un interviendra.
On peut croire que quelqu’un s’engagera.
On peut être convaincu/e que quelqu’un agira.

Chaque attiude représente une étape de croissance dans la FOI.
Évidemment, tout dépend du… quelqu’un!

Le prophète Jérémie, dans la 1ère lecture de ce dimanche (Jér.20:10-13),
s’en remet à quelqu’Un, le Dieu qui, il en est certain, ne peut l’abandonner:

“C’est à toi que j’ai remis ma cause.”
 
C’est la même FOI à laquelle Jésus invite (Mt.10:26-33)
quand il dit à ses auditeurs avec une expression typique du Moyen-Orient:

“Même les cheveux de votre tête sont tous comptés.
Soyez donc sans crainte.”

CROIRE sans hésitation, sans délai, sans doute, sans retour –
s’en remettre à quelqu’Un au point de pouvoir dire avec l’apôtre Paul:

“Je sais en qui j’ai mis ma foi.” (2 Tim.1:12) 

Tout est dit… ou presque!

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/12th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image: Geo