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Use Your Common Sense Day – 4 November

Use Your Common Sense Day is observed annually on November 4, since common sense is an important tool for living life. Common sense is “the applied knowledge of simple, sensible things”, such as not putting metal into microwaves or jumping into rivers without knowing what is under the water. This date also marks the birthday of Will Rogers — the man who remarked “Common Sense ain’t that common”! We need to remind ourselves of the importance of applying common sense to our everyday lives and decisions to avoid unnecessary dangers and make the most of opportunities! In the social media age, this is a pet peeve of many — that common sense seems to have fallen by the wayside. There are even calls for subjects stimulating common sense in the school curriculums in the U.S. because so few seem to employ it!

HISTORY OF USE YOUR COMMON SENSE DAY

Common sense as a concept is ancient, first being brought to the limelight by the great philosopher, Aristotle. He described it as the ability with which animals (including humans) process sense perceptions, memories, and imagination to reach many types of judgments. To his thinking, only humans have real reasoned thinking, which takes them beyond common sense. This was then carried forward in the Roman interpretation, which holds that concepts like ideas and perceptions are held by man and make them more sophisticated than animals.

French philosopher, René Descartes, established the most common modern meaning, and its controversies, when he stated that everyone has a similar and sufficient amount of common sense, but it is rarely used well.

Since the Age of Enlightenment, the term “common sense” has been used for a rhetorical effect both approvingly, as a standard for good taste, and source of scientific and logical axioms.

In modern times, common sense is defined as ‘the basic level of practical knowledge and judgment that we all need to help us live reasonably and safely”. Without any doubt, applying common sense could save one a lot of problems.

Common Sense Day was created by Bud Bilanich, a career mentor, motivational speaker, blogger, and author. He’s starred in some leading TV shows and magazines and has written 19 books that highlight how to succeed in life, and how the application of common sense is vital to that success. Common Sense Day was first celebrated in 2015.

 

Source: Text: https://nationaltoday.com/use-your-common-sense-day/    Image: iStock

World Clean-up Day – 17 September

A goal that crosses borders and defies religious and cultural differences. World Cleanup Day is one of the biggest civic movements of our time, uniting 191 countries across the world for a cleaner planet. On that day volunteers and partners worldwide again came together, despite the special requirements and many restrictions of Covid-19, to rid our planet of trash – cleaning up litter and mismanaged waste from our beaches, rivers, forests, and streets.

The humble beginning

This world-changing idea began in the small northern European country of Estonia, in 2008. 50,000 people united to clean up the entire country in just five hours. On that day, a global bottom-up civic movement was born and spread like wildfire around the globe. This captured the imaginations of people worldwide, who were inspired to follow suit with the same ambitious ‘one country, one-day’ formula.

The simple idea has grown into a global movement with millions of volunteers and charismatic leaders. The simple act of cleaning has become a force that binds together people and groups that would otherwise never dream of working towards the same goal. Civil society, governments and global corporations, women in Saudi Arabia, people defying war in Yemen and Syria, Muslims, Jews, Hindus and Christians, men and women, children.

Why?

Nearly every human on this planet has a place they call a Home. Be it a mansion, a street, a hut or a flat in a metropolis. Then there are the cities, countries, and regions we call home. And the planet we call home. When 50,000 Estonians cleaned their home in 5 hours, the world got wind of it. The simplicity of the idea and the ‘let’s do it’ attitude took off and the rest, as they say, is history. Anyone can pick up trash. In 2018, a 101-year old man volunteered to clean in Curaçao. In Estonia, a group of mothers carrying their babies went out to clean. In Scotland, a dogs association came out with the dogs. But World Cleanup Day has become so much more than the simple act of picking up trash. Daycares, schools, companies, government officials – the old, the young, the rich, the poor, the able and less able – everyone contributed. Because they could. Because they wanted to be involved in making their home a better place. Because they were given an opportunity to help. Because they belong to a community.
Source: Text & Images: worldcleanupday.org

Journée mondiale du cerf-volant – 16 août 2022

Journée mondiale du cerf-volant

En espérant tout de même que vous n’êtes pas devant votre ordinateur mais sur la plage avec votre cerf-volant, nous vous souhaitons à tous une excellente Journée Mondiale du Cerf-Volant…Cette journée a pour but, selon ses promoteurs, de faire découvrir le cerf-volant (bien entendu, avant on ne connaissait pas le cerf-volant, mais ça, c’était avant !) et partager l’art de la fabrication et de la manipulation du cerf-volant avec le plus grand nombre.

L’important, c’est de participer

Des manifestations ont lieu un peu partout dans le monde et le site dédié à cette journée propose une carte interactive où vous pourrez en retrouver près de votre lieu de résidence (ou de vacances).

Un peu d’histoire

Le mot cerf-volant tout d’abord, qui n’aura pas manqué d’intriguer les plus observateurs qui savent bien que les cerfs ne volent pas… en réalité le mot provient de « serp-volante » dans lequel on retrouve une forme ancienne du serpent. Ceci dit, les serpents ne volent pas non plus, mais ce n’est pas grave, l’imagination se charge du reste.

L’objet ensuite. Il nous est arrivé de Chine, probablement aux alentours du 4ème siècle avant Jésus-Christ. Les sources qui le mentionnent sont cependant assez peu précises pour avoir des certitudes fortes en la matière. Aujourd’hui, les cerfs-volants arrivent toujours de Chine et s’ils réjouissent les enfants de nos contrées, ce n’est pas forcément le cas pour ceux qui les fabriquent.

Cela se passe dans le Pas-de-Calais

Nous voulons bien sûr parler des rencontres internationales du cerf-volant. Elles se tiennent tradiionnellement en avril et, pour des raisons évidentes, les éditions 2020 et 22021 n’ont pas eu lieu.

La 34ème édition s’est tenue du 23 avril au 1er mai 2022. Vivement 2023 !

 

Source: Texte & Image: Journée Mondiale

3è dimanche du Carême, année C – 2019

On se fait toutes sortes d’idées de Dieu, n’est-ce pas?
Dès que ce mot est prononcé: DIEU, chacun, chacune, imagine ‘son’ Dieu.
Extraordinaire que Dieu n’intervienne pas pour corriger toutes nos fausses impressions !
Je pense que le produit de notre imagination est souvent bien loin de ce que Dieu est…

Mais parfois Dieu, en fait, vient nous montrer un peu plus clairement qui il est.
Il le fait dans la 1ère lecture de ce 3è dimanche du Carême (année C: Ex.3:1-8,10,13-15).

C’est là un texte assez special où Dieu parle… à la première personne, si on veut.

“Le Seigneur dit :
« J’ai vu, oui, j’ai vu la misère de mon people qui est en Égypte,
et j’ai entendu ses cris sous les coups des surveillants.
Oui, je connais ses souffrances.

Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens ».” 
 
Dieu vient corriger notre perception bien fausse qu’il est distant et indifférent.
Il donne une réponse magnifique à nos doutes –
nos doutes qui nous font penser que Dieu n’est pas touché par nos problèmes.
On croit souvent que nos difficultées, nos luttes pour nous en sortir, n’impressionnent pas Dieu, tout là-haut dans son ciel.

Mais, étonnamment, Dieu ajoute:
« Maintenant donc, va ! Je t’envoie chez Pharaon :
tu feras sortir d’Égypte mon peuple, les fils d’Israël. »

 
Voilà que Dieu s’en remet… à nous pour ses interventions!
Pas facile! Pas évident! Pas reposant!
Mais merveilleuse cette confiance que Dieu a en nous pour apporter un peu de mieux-être aux gens qui nous entourent
un petit peu… jour après jour.
 
Il voit notre misères et il entend nos cris.
Il connaît nos souffrances et il descend –
oui, il descend jusqu’à… devenir l’un de nous!
 
Un Dieu qu’il m’est bon de reconnaitre et de nommer ‘Mon Dieu’! 
 
Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/3rd-sunday-of-lent-year-c-2019/

 

Source: Image: imagenesmy.com

 

 

 

 

 

Carnaval: Venice… Rio…

Le Carnaval de Venice a débuté, celui de Rio suivra de près – période de festivités avant le Carême qui approche.
Festivités où les masques sont de rigueur.
Les MASQUES… quand j’y pense…

 

Tout est prêt! Le Carnaval est à nos portes – ou du moins aux portes de RIO !
C’est une célébration annuelle qu’il ne faut pas manquer car suivra de près… le Carême!
Perspective plus austère, monastique, diront certains.

Il y a un élément souvent associé au Carnaval, un élément intéressant, intriguant : ce sont les MASQUES.
À travers l’histoire, les masques sont présents – présents dans différents cultures.
Présents aussi dans la culture, particulièrement celle de la scène : théâtre, opéra.
D’âge en âge, le masque a été utilisé pour dissimuler un visage et en représenter un autre.
Il pouvait être un objet associé au divertissement ou à un rituel particulier.

Voilà que dernièrement, ma pensée sur ce sujet a été stimulée par un livre intitulé : Les masques de Dieu, (Olivier Le Gendre).

La lecture terminée, j’ai poursuivi ma réflexion…
Il n’est déjà pas facile de connaître Dieu, se pourrait-il que notre désir de découvrir sa présence soit rendu plus compliquée du fait qu’il se dissimule derrière un masque, des masques?!

Et si ce n’était pas lui qui se cachait mais nous qui lui prêtions des masques?
Et ceux-ci peuvent être d’une multiplicité effarante…

  • Le masque du Dieu lointain et indifférent à ce que nous vivons…
  • Le masque du Dieu qui épie nos moindres actes pour en relever les imperfections…
  • Le masque du Dieu exigeant et jamais satisfait de notre performance…
  • Le masque du Dieu facilement en colère à nos manques de respect répétés…
  • Le masque du Dieu justicier d’une justice qui nous demeure impénétrable…
  • Le masque du Dieu bon grand-papa toujours prêt à satisfaire nos caprices…
  • Le masque du Dieu que l’on peut apaiser avec des rituels strictement fidèles aux prescriptions…
  • Le masque du Dieu qui est l’idole de notre imagination édifiée à la mesure de nos désirs…

Je vous laisse le loisir d’ajouter à cette liste, car il est toujours possible d’en créer de plus astucieux et aussi faux les uns que les autres!

Mais Dieu peut-il être aperçu sans être caché, pire encore défiguré par des masques?
Le visage de Dieu est-il visible quelque part sans masque?

Oui, cette image sans caricature et sans bavure nous est offerte, non, donnée, directement, précisément, éternellement.
Donnée par celui-là même qui en est l’effigie humaine incarnée (Col.1:15).

La peinture verbale, unique, que lui continue de nous donner est nulle autre que celle que l’on trouve dans le texte de l’évangile de Luc au chapitre 15, versets 11 à 32 – tous les masques à jamais disparus, devenus sans signification, inutiles!

Source: Images: riocarnaval.org   mrpgvwrinkler.wordpress.com   theatrelitwiki.wikispaces.com

Le carnaval… Les masques

Tout est prêt! Le Carnaval est à nos portes – ou du moins aux portes de RIO !
C’est une célébration annuelle qu’il ne faut pas manquer car suivra de près… le Carême!
Perspective plus austère, monastique, diront certains.

Il y a un élément souvent associé au Carnaval, un élément intéressant, intriguant : ce sont les MASQUES.
À travers l’histoire, les masques sont présents – présents dans différents cultures.
Présents aussi dans l’art, particulièrement celui de la scène : théâtre, opéra.
D’âge en âge, le masque a été utilisé pour dissimuler un visage et en représenter un autre.
Il pouvait être un objet associé au divertissement ou à un rituel particulier.

Voilà que dernièrement, ma pensée sur ce sujet a été stimulée par un livre intitulé : Les masques de Dieu, (Olivier Le Gendre).

La lecture terminée, j’ai poursuivi ma réflexion…
Il n’est déjà pas facile de connaître Dieu, se pourrait-il que notre drecherche pour découvrir sa présence soit rendu plus compliquée du fait qu’il se dissimule derrière un masque, des masques?!

Et si ce n’était pas lui qui se cachait mais nous qui lui prêtions des masques?
Et ceux-ci peuvent être d’une multiplicité effarante…

  • Le masque du Dieu lointain et indifférent à ce que nous vivons…
  • Le masque du Dieu qui épie nos moindres actes pour en relever les imperfections…
  • Le masque du Dieu exigeant et jamais satisfait de notre performance…
  • Le masque du Dieu facilement en colère à nos manques de respect répétés…
  • Le masque du Dieu justicier d’une justice qui nous demeure impénétrable…
  • Le masque du Dieu bon grand-papa toujours prêt à satisfaire nos caprices…
  • Le masque du Dieu que l’on peut apaiser avec des rituels strictement fidèles aux prescriptions…
  • Le masque du Dieu qui est l’idole de notre imagination édifiée à la mesure de nos désirs…

Je vous laisse le loisir d’ajouter à cette liste, car il est toujours possible d’en créer de plus astucieux et aussi faux les uns que les autres!

Mais Dieu peut-il être aperçu sans être caché, pire encore défiguré par des masques?
Le visage de Dieu est-il visible quelque part sans masque?

Oui, cette image sans caricature et sans bavure nous est offerte, non, donnée, directement, précisément, éternellement.
Donnée par celui-là même qui en est l’effigie humaine incarnée (Col.1:15).

La peinture verbale, unique, que lui continue de nous donner est nulle autre que celle que l’on trouve dans le texte de l’évangile de Luc au chapitre 15, versets 11 à 32 – tous les masques à jamais disparus, devenus sans signification, inutiles!

Source: Images: riocarnaval.org   mrpgvwrinkler.wordpress.com   theatrelitwiki.wikispaces.com

Feast of the Holy Family, Year B

‘Intergenerational’ – this is the ‘in-word’ nowadays!
People use it in all kinds of situations:

  • reports about prevailing trends in society speak about it;
  • architects and builders offer us new ‘intergenerational’ houses;
  • even people of our liturgical team invite us to ‘intergenerational celebrations’.

It is interesting to note that today’s gospel text on the Feast of Holy Family (Year B – Lk.2:22-40) shows us an ‘intergenerational scene’.
We meet first a young couple following the Jewish custom of presenting their first-born to the Temple.
And there, in the Temple, we see an old prophetic figure – that of Simeon – followed by an equally old feminine prophetic presence – that of Anna.

The elderly people praise God for the gift of this Child.
They also have a message for the younger man and woman: Mary and Joseph.
These two will listen to the words of this message and keep them.

Their attitude makes us wonder… how great it would be it the same happened in our world today.
Sad to say, when speaking of different generations, what is often stated is: refusal to listen to one another, misunderstanding, distance…

Perhaps today’s celebration could be seen as an invitation to pause and think…
Think of the experience and wisdom older people have to offer.
Think also of the imagination and creativity the younger people can contribute.
And think how all of these: experience, wisdom, imagination and creativity, could make life so much richer and interesting!

Source: Images: lds.org   joeskillen.com   heartlight.org
 

15è dimanche de l’année, A

Les traductions des textes de l’Évangile varient et cela est souvent positif et nous enrichit.
Dans l’un des textes de l’évangile de ce dimanche (15è, année A – Mt.13 :1-23)
Jésus commence sa parabole en disant :

« Imaginez le semeur… »

Imaginez!… L’imagination peut nous être un outil précieux pour visualiser, en quelque sorte, les scènes de l’évangile.
Au temps de Jésus, un semeur n’avait pas la machinerie compliquée et précise qu’offre l’agriculture moderne.
La méthode du semeur de la Bible ne ressemblait en rien à celle d’aujourd’hui.

Muni de grains enfouis dans un sac porté en bandoulière, on peut le voir marcher à travers son champ.
D’un geste large, il jette au loin les poignées de grain qu’il a puisé dans son sac.
Et le grain tombe ici et là, tout près et au loin, dans toutes sortes de terrain – propice ou… pas!

Jésus décrit d’abord la scène, puis il semble s’arrêter.
Les apôtres ne sont pas satisfaits, ils ne sont pas certains de bien interpréter le message.
Alors ils demandent à Jésus d’expliquer davantage.
Ils pressentent que Jésus parlant de sol rocailleux ou plein de ronces fait allusion à un terrain bien différent.
Jésus explique alors le sens profond de ses paroles.

Quatre terrains, quatre groupes de gens, quatre façons d’accueillir le message de Dieu.

Et, toujours en imagination, j’ajoute une note personnelle à la scène évangélique…
J’imagine Jésus dire à ses auditeurs – ceux de son temps et… du nôtre, nous qui l’écoutons maintenant :
‘Dans quel groupe vous trouvez-vous?’

  • Le sol où le grain tombé en surface a aussitôt disparu…
  • Le sol sans profondeur où le grain est vite desséché…
  • Le sol où le grain est assailli par les épines et étouffé…
  • Le sol qui produit selon sa nature et sa mesure…

À ce moment-là, confrontée par cette question-là, je ne vois plus le semeur mais… mon cœur…

Un coeur si souvent en proie à la distraction, à l’invasion des soucis et la séduction des richesses de tous genres.
Un cœur dont la nature et mesure ont été étriquées peut-être…

Une vie dont le rendement est bien minime si on le compare aux dons reçus… en continu… par le Semeur si généreux, si prodigue, et qui attend toujours une moisson qui devrait être plus abondante…

À l’écoute du Semeur, l’imagination aidant… je perçois et je reçois le message et… je me mets à l’oeuvre!

Source: Image: Free Bible images
 

Fête du Corps et du Sang du Christ, année A

Certaines méthodes de prière nous invitent à utiliser notre imagination tout spécialement pour la méditation de l’évangile,
Aujourd’hui, je me mêle à la foule qui écoute Jésus enseigner (Jn.6 :51-58 – fête du Corps et du Sang du Christ, année A) .
Je l’entends affirmer :

« Si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme,
et si vous ne buvez pas son sang,
vous n’avez pas la vie en vous. »

 Si je n’avais jamais entendu d’homélie sur ces paroles, si je n’étais pas baptisée,
si je ne connaissais pas de théologie et n’avais jamais étudié les évangiles –
bref, si ces paroles me rejoignaient pour la toute première fois,
quelle serait ma réaction ?…

Je dirais sans doute en moi-même : ‘Pas possible, manger la chair de cet homme ;
il ne veut sûrement pas dire cela, je dois mal comprendre…’

Et voilà qu’il insiste :
« Ma chair est la vraie nourriture,
et mon sang est la vraie boisson. »

 Ma voix intérieure insisterait sans doute elle aussi :
‘Mais ça n’a pas de sens !
On ne va quand même pas le tailler en pièces et laisser couler son sang –
LE manger, LE boire, LUI !…’

Pas étonnant que je comprenne si bien cette foule entourant Jésus et qui s’exclame avec indignation:
« Ce langage-là est trop fort !
Qui peut l’écouter ? » (Jn.6 :60)
 
Seulement celui, celle, qui acceptent Son Esprit à Lui et reçoivent le don de Lui-même…
À sa manière…

Source: Images: pubtheologian.com, jesus-story.net