young woman thinking d.man thinkingÀ bien y penser... Blogue

Sous cette rubrique, divers thèmes sont abordés. Ils se veulent à la fois intéressants, percutants et, oui, intéressants.

Les textes présentés ici seront un peu plus longs que ceux des autres sections.

Comme tous les autres, ils invitent à une réflexion personnelle et à un échange avec d'autres internautes.

 

Les étoiles…

images-26As-tu compté les étoiles?
Un jésuite américain, Guy Consolmagno, est directeur de l’Observatoire du Vatican. Il fait partie de ce groupe de savants qui étudient les étoiles, les planètes et tous les ‘habitants’ de ‘l’au-delà’. Il est spécialiste en météorites. Les textes qu’il publie attirent toujours mon attention. Pourquoi? Parce que cet auteur sait faire de la théologie en… regardant les étoiles!

Son nom me vient à l’esprit aujourd’hui alors que je lis la 1ère lecture de ce 2è dimanche du Carême (Gn.15 :5-12,17-18). De toutes les invitations de Dieu dans la Bible – et il y en a plusieurs, il faut en convenir – celle mentionnée dans cette lecture est assez spéciale : Dieu invite Abraham à… compter les étoiles, rien de moins!

Des étoiles, nous nous en créons et de toutes sortes. Il y a les artistes qu’on a précisément surnommés les ‘pop stars’. Il y a es personnalités du monde des sports qui nous donnent d’assister justement au ‘Match des étoiles’! Et nous avons tous et toutes des héros et héroïnes qui remplissent ce rôle : ils/elles éveillent en nous admiration et inspiration.

Mais pourquoi Dieu demande-t-il à Abraham de compter les étoiles? Pour lui redonner… ESPOIR! Abraham avançait en âge et il n’avait pas d’enfant – une situation considérée chez les Juifs de ce temps comme une honte sinon une malédiction. Alors Dieu promet à Abraham que ses descendants seront aussi nombreux que les étoiles du ciel que le pauvre homme n’arrive évidemment pas à compter! Et choses absolument étonnante, Abraham y a cru à un tel point que Dieu s’est réjouit de sa foi – dans le langage biblique : « Dieu le lui compta comme justice » (v.6).

Alors quand je suis en manque… en manque d’espoir, je compte les étoiles – les étoiles des multiples interventions de Dieu dans ma vie – en ‘comptant’ aussi que ma foi, à son tour, réjouira Dieu!

Source: Image: absfreepic.com

 

Théologienne sans diplôme

barbaigNous sommes au pays Barbaig en Tanzanie, Afrique de l’est. Les Barbaig – cousins des Maasai mieux connus ici – sont des gardiens de troupeaux nomades et de vaillants guerriers. Élégants dans leur démarche et nobles de caractère, ils sont fiers et très attachés à leurs coutumes ancestrales. La scène est celle de l’assemblée du Grand Conseil des femmes du secteur de Mwanga (lumière) où j’habite. Elles sont réunies pour le jugement qu’elles doivent porter sur un homme qui a manqué à l’un de ses devoirs envers sa femme qui vient de donner naissance à un 2è fils – un apport bien important pour la tribu où chaque membre a une fonction spécifique.

Depuis près d’un an je fais ce que l’on nomme de ‘l’évangélisation première’ ou ‘évangélisation de base’, c’est-à-dire une approche initiale en vue – éventuellement – de présenter le message évangélique à une tribu dont la plupart des membres n’a jamais entendu parler de Jésus et de l’évangile. Pour ce faire, je m’efforce discrètement de gagner la confiance des individus et des groupes, petit pas par petit pas, car il faut y mettre beaucoup de respect et de patience.

J’étais consciente que pouvoir assister à la rencontre mentionnée me serait une aide précieuse pour mieux connaître ce peuple. Je demande donc à ma voisine, Mama Mabe, si je peux l’accompagner. Silence… suivi d’une explication entrecoupée d’encore plus de silence, me faisant comprendre que je devrais d’abord y être admise pas ‘la Grande Mère des femmes Barbaig’. Sans hésitation, j’ai affirmé que j’étais prête à présenter ma requête, mais en fait c’est ma voisine qui devrait plaider ma cause. En chemin, elle m’a fait comprendre que, pour être acceptée du groupe, il faut être mariée et avoir mis au monde au moins un enfant. Il était bien évident que je ne n’avais pas les qualifications requises!

Arrivées sur les lieux, elle m’a fait signe de me tenir à distance pendant qu’elle irait parler à cette Grande Mère. La conversation se poursuivait et, plus les minutes s’écoulaient, plus mon doute grandissait que je puisse me joindre au groupe. Ma voisine m’a finalement fait signe de m’approcher et de m’asseoir (par terre, il va sans dire) parmi les femmes rassemblées. Vous devinez sûrement que tous les yeux étaient sur moi. Par l’entremise de ma voisine, la vieille dame (car elle avait vu bien des saisons de pluie et des saisons sèches comme on les connaît là-bas), m’a demandé d’expliquer pourquoi je n’étais pas mariée et pourquoi je n’avais pas d’enfant. Comment dire, comment expliquer la vocation de vie consacrée à ces femmes d’une société polygame et qui ne connaissent pas Jésus?

À mon tour, j’ai regardé chacune dans les yeux et me suis adressée à celles que je connaissais individuellement. La vallée où nous nous trouvions était entourée de collines marquées de petits sentiers que l’une et l’autre avaient dû emprunter pour se rendre à la rencontre. J’ai alors dit : « Toi…… tu es venue de cette colline et ce soir tu y retourneras pour rejoindre ton mari et tes 2 enfants par ce petit sentier, n’est-ce pas? » Signe de tête affirmatif. Et j’ai répété des paroles semblables mais adaptées pour 4 ou 5 des femmes. Chaque fois, le signe de tête me montrait que je disais vrai. J’ai alors ajouté : « Tous ces sentiers sont les sentiers de nos villages, de notre terre, mais il y a aussi les sentiers du cœur… »

La traductrice s’est arrêtée. Jusqu’alors elle avait traduit mon message de la langue bantoue que je parlais à la leur, bien différente. Mais voilà qu’elle ne parlait plus. Puis elle a repris; après qu’elle eut terminé, j’ai simplement ajouté : « Pour chacune de nous, Dieu a dessiné dans son cœur un sentier qu’elle doit suivre dans sa vie et c’est cela qui est bon pour elle, c’est cela qui plaît à Dieu. » La traduction est venue, mot après mot, puis le s i l e n ce. Les femmes attendaient, elles regardaient la vieille dame qui a finalement prononcé ces paroles : « Si Dieu trouve qu’il est bien de faire ainsi, qui sommes-nous pour dire que ce n’est pas bien? »

J’ai réalisé avec une clarté éblouissante que l’Esprit parle… la langue Barbaig et que la vieille dame le comprenait bien! De mon côté, je me réjouissais d’avoir ainsi obtenu ma place au sein du groupe de la théologienne sans diplôme!

Source: Image: Femme nomade, nord du Mali – Emilia Tjemström -flickr.com

Athée… peut-être…

Nous sommes dans un petit village du sud de la Tanzanie en Afrique de l’Est. Une école primaire rassemble une centaine d’enfants et une école ménagère prépare les adolescentes à leur vie de futures mamans. Le centre des affaires comprend une vingtaine de petites boutiques administrées pas un groupe d’Indiens du ‘vieux’ continent. Vous pouvez y trouvez un peu de tout – riz, légumes, huile végétale, pétrole et kérosène, étoffe aux couleurs chatoyantes, et de multiples articles pour la nourriture, le travail aux champs, papier, crayons, allumettes, et je ne sais quoi encore. Le coca-cola y a même fait son apparition!

La vie quotidienne se déroule lentement au fil des saisons toujours répétées à une fréquence malheureusement irrégulière : saison des pluies, saison sèche – chacune plus ou moins longue selon les caprices de Dame Nature. Voilà qu’un beau jour, cette scène est soudainement bouleversée par l’arrivée imprévue d’une équipe de géologues russes! Inédit dans ce petit coin perdu d’une région d’agriculteurs. Ce groupe d’étrangers comprend dix scientistes qui sont accompagnés d’un couple d’interprètes, mari et femme, qui les suivent partout car, outre le gérant de l’équipe, nul autre géologue ne comprend l’anglais ou la langue africaine nationale, le Swahili.

La solitude doit leur peser car après quelques semaines, le gérant et les interprètes se rendent à ‘la Mission’ – la résidence des Pères et le couvent des religieuses. Ils viennent faire connaissance. Ceci est également inédit de la part de ceux qui se disent ‘officiellement’ athées. La Russie rencontre l’Allemagne, la France, et le Canada en la personne des missionnaires. La dame-interprète discute ‘recettes’ avec ‘les Sœurs’ et les deux hommes échangent avec le prêtre sur différents sujets. Au fil des mois, les visites se répètent de temps à autre.

athée, peut-être.Puis un soir, à la maison des prêtres, le gérant vient seul rencontrer le Père Curé. Celui-ci dira plus tard que, ce soir-là, leur conversation était différente de celles qu’ils avaient d’ordinaire. Le gérant semblait trouver difficile de parler de différents sujets, et le silence ponctuait les phrases plutôt courtes qu’il parvenait à articuler.

Après environ une demi-heure de communication assez pénible, le gérant a dit : « J’ai reçu un télégramme de Moscou. (Les courriels n’existent pas encore à cette époque et, qui plus est, l’électricité n’est pas présente non plus!) Mon fils étudie à l’université, il est en troisième année. » Une longue pause silencieuse que le curé respecte. « Yuri, mon fils, ne se sentait pas en forme depuis quelques mois. Il est allé voir le médecin……. » Pause plus longue et les paroles semblent ne plus venir.

Lorsqu’il reprend, le père ajoute : « Le docteur dit que le cancer est trop avancé, ils ne peuvent pas l’opérer. Il lui reste peut-être six mois… » La voix est à peine audible, mais le père continue : « J’ai envoyé un télégramme au Chef de l’entreprise à Moscou et il m’a refusé la permission de rentrer au pays. »

Il est évident que le gérant a de la difficulté à maîtriser son émotion. Il ne regarde plus le Curé qui doit porter attention pour entendre chaque mot qui sort de la bouche du père en détresse. Celui-ci se lève soudainement et s’apprête à partir. Arrivé à la porte, sans se retourner, il dit au prêtre : « Quand, toi, tu parleras à ton ‘Boss’ tu veux bien lui parler de mon fils…… »

Le Curé a promis qu’il parlerait de Yuri à son ‘Boss’ comme l’en avait ‘prié’ le Russe… qui n’était peut-être pas athée comme il le professait.

Source: Image: business.financialpost.com in a study by Ellen Langer

C’est la fin de l’année!

Il y a la fin de l’année scolaire attendue avec trépidation. Il y a la fin de l’année fiscale et les rapports financiers à boucler. La fin de l’année liturgique et sa signification pour nous, chrétiens. Puis il y a la fin de l’année… tout court! C’est là que nous nous trouvons aujourd’hui!

31 déc.Le dernier jour du dernier mois – la dernière page du calendrier. Nos agendas sont remplis et il n’y a plus de page additionnelle pour noter tel rendez-vous ou un autre engagement. C’en est fini de cette année et de ce qu’elle a été ou… ce qu’elle a manqué d’être…

Il y a encore tant à faire: des préparatifs de dernière minute pour le réveillon ou le repas de demain, un dernier petit quelque chose à acheter, des téléphones à faire, une personne à rencontrer, et la liste continue. Si seulement on pouvait arrêter les minutes qui filent, les heures qui courent… Un jour de plus, une heure encore, quelques minutes de grâce…electr.agenda

Mais justement, c’est ce qu’elle a été cette année qui disparaît: une année de… grâce! Toute tissée qu’elle fut de dons et de pardons… Vous l’ignoriez, vous ne l’avez pas remarqué? Il y a encore un peu de temps, minuit n’a pas encore sonné. Temps pour se rappeler les joies soudaines, les surprises qui nous ont fait éclater de rire, les visites inattendues qui nous ont comblés, les occasions inespérées et si riches de conséquences. Oui, il y a eu tout cela et davantage.

Vous pensez aussi, bien sûr, aux ombres et aux nuages… Les difficultés, les peines, les échecs, les pertes, les deuils… tout le bilan négatif, lui aussi remonte à la surface en ce dernier jour. Qu’en faire? Surtout pas le nier, tenter de le faire disparaître d’une manière ou d’une autre – ça ne réussit jamais, on le sait trop bien. Alors il reste une solution, salutaire et libératrice: l’abandonner à Celui qui sait toujours tirer le bien du mal, le meilleur du pire – et ça, ce n’est pas un rêve, c’est l’expérience de quiconque a osé cet abandon! (Romains 8:28)

Lâchez-pas!

L’automne tire à sa fin, les journées sont de plus en plus courtes, il fait sombre. Le vent et la pluie se donnent souvent rendez-vous. L’hiver est à nos portes, c’est évident. Évident aussi qu’on n’a plus l’enthousiasme des beaux jours. Les randonnées et les rires de l’été sont oubliés et on ne se sent plus beaucoup d’énergie ou de goût pour s’engager dans des activités qui nous obligeraient à sortir… sortir de nous-mêmes! On se sent… moroses, plutôt tristes en pensant à ce qui n’est plus, à ceux qui ne sont plus…

Je cheminais ainsi marchant d’un pas lourd en direction de l’église pour la messe du dimanche. Puis je l’ai vu qui s’approchait. Je le rencontre de temps à autre sur la rue principale. Sans que je le réalise, tout à coup il est là. La conversation touche toujours le même sujet : le temps qu’il fait – la pluie, le vent, le froid et, plus rarement, le beau temps et comment ça fait du bien de voir enfin le soleil. Mais, ce qui est intéressant c’est qu’à la fin de chacune de nos brèves conversations, il a toujours un message! Oui, quelque chose d’inattendu, quelques paroles de sagesse auxquelles je ne m’attends pas et qui surgissent soudain du fond de ses réflexions d’itinérant.

for blogueCe jour-là, deux ou trois minutes avaient suffi pour épuiser le sujet de la température et l’homme ne semblait pas vouloir ajouter quoi que ce soit. Je me disais que je pouvais poursuivre mon chemin. Alors que j’allais lui dire ‘Aurevoir’, il a levé la main, comme s’il allait prononcer un oracle, et il a dit : « En tous cas, lâchez pas! »

Je n’en revenais pas! C’est comme s’il avait lu dans mes pensées. On aurait dit qu’il avait perçu le fil de ma réflexion, deviné comment je me sentais à ce moment-là – et je dois avouer que je ne nageais pas dans l’optimisme. J’étais loin de… rêver en couleur et je n’aurais pas su, moi, lui partager quelque chose de bien positif.« Lâchez pas! » – c’était son message du jour. L’expression n’avait rien d’original, elle était même banale et, comme vous sans doute, je l’avais déjà entendue mais… je dois avouer que ces mots étaient vraiment appropriés.

En continuant de marcher vers l’église, j’ai alors fait la liste de ce que j’étais justement tentée de… ‘lâcher’ :
– Un engagement de bénévolat qui n’est pas facile…
– La visite hebdomadaire à une voisine aux prises avec la dépression…
– La période quotidienne de lecture de la Bible qui était tout en haut de ma liste de bonnes résolutions en janvier dernier…

Vous vous demandez si j’ai abandonné ou si j’ai poursuivi ces activités. Je me suis débattue avec la paresse et la nonchalance qui m’assaillaient et j’ai repris mon souffle… secrètement je sais que c’est le Souffle – celui de l’Esprit qui m’a poussée et soutenue. Et, oui, j’arriverai bientôt au 31 décembre ayant suivi la consigne du sage qui m’a rappelé quelque chose d’important : FAUT PAS LÂCHER, même quand tout – autour de nous et en nous – nous y inciterait.

N’oublie pas!

N’oublie pas d’acheter du lait. N’oublie pas d’aller à la pharmacie. N’oublie pas de téléphoner à Simon. N’oublie pas de payer le loyer. N’oublie pas d’envoyer un courriel au gérant…

N’oublie pas! N’oublie pas! Combien de fois nous répétons ces mots. Certains d’entre nous ne faisons pas confiance à la mémoire de ceux et celles qui nous entourent et nous  leur rappelons ce que nous croyons important de ne pas oublier. Mais plusieurs ne se fient pas non plus à leur propre mémoire! On utilise toutes sortes de petits trucs pour se rappeler ceci et cela. Un fil au bout d’un doigt, un numéro de téléphone écrit dans la main, sans oublier (!) les nombreux petits papiers colorés collés sur le frigo, sur un tiroir de la commode, ou sur la porte de sortie de notre domicile.noublie pas

L’objet à ne pas oublier est peut-être un simple détail sans conséquences. Mais il se peut aussi que ce que l’on doit garder en mémoire est d’une grande importance et peut avoir des répercussions déplorables si on n’en a pas tenu compte.

Pensez-y pour un moment: Quelles sont les choses dans votre vie que vous considérez essentielles à garder bien présentes à votre esprit? Y en a-t-il une, deux, plusieurs?

Shema Israel

Oublier quelque chose peut être… désastreux, mais plus grave encore on peut… oublier certaines personnes… et même… Dieu. C’est pourquoi lui, Dieu, s’est chargé de « se rappeler à notre bon souvenir », comme le dit l’expression courante. Ses paroles nous rejoignent par l’un des textes les plus importants du Premier Testament (Ancien Testament), le « Shema Israel! Écoute, Israel! » C’est le texte principal de la liturgie juive qui est récité matin et soir. Le peuple choisi de Dieu devait se confectionner une frange au coin de leur vêtement. « Lorsque vous les verrez (ces fils colorés) vous vous souviendrez de toutes les ordonnances de l’Éternel… Qu’à sa vue, vous remémorant tous Mes commandements, vous les exécutiez et devenez saints pour votre Dieu. »   (Nombres 15:37-41)

memory of me

Le peuple d’Israel devait ÉCOUTER pour se SOUVENIR, pour se REMÉMORER leur Alliance avec Dieu.

Et nous, chrétiens? Notre liturgie eucharistique est précisément vécue en fidélité à Celui qui nous a demandé – oui, une supplication plus encore qu’un commandement – « FAITES CECI EN MEMOIRE DE MOI. »

Écouter – Se souvenir – Se remémorer… tout un programme de vie!

Court, concis et trop rare peut-être…

thank heart

Oui, à bien y penser il y a des mots que l’on utilise trop rarement…

Il en existe un, un petit mot de cinq lettres: MERCI – si court, si concis, mais qui a tellement de poids! Le poids de la gratitude qui se dit, le poids de la reconnaissance qui s’exprime. Un mot qui recèle un tel pouvoir: le pouvoir de faire surgir un sourire, de manifester de l’appréciation, et peut-être même de faire naître une amitié.

Je me demande: À qui l’ai-je dit la dernière fois… et cette dernière fois remonte à quand?…