young woman thinking d.man thinkingÀ bien y penser... Blogue

Sous cette rubrique, divers thèmes sont abordés. Ils se veulent à la fois intéressants, percutants et, oui, intéressants.

Les textes présentés ici seront un peu plus longs que ceux des autres sections.

Comme tous les autres, ils invitent à une réflexion personnelle et à un échange avec d'autres internautes.

 

La bonté… ‘Vieux jeu’?… Indigne des Jeux Olympiques?…

C’est la période magique des Jeux Olympiques d’été au Japon. Tokyo accueille des athlètes de tous les pays, ou presque! Une atmosphère bien particulière règne dans la ville et tout particullièrement parmi ceux et celles qui représentent leurs pays respectifs.

Et nous? Nous regardons avec admiration les performances des athlètes des différentes disciplines. Mais les représentations à la télévision sont souvent interrompues par… la publicité! La semaine dernière je tentais de freiner mon impatience quand j’ai entendu une annonce publicitaire affirmer: « Ta bonté c’est ta grandeur! » J’ai cessé de regarder la présentation et j’ai même oublié le produit-vedette que l’on affichait, mais le message, lui, est resté bien présent à mon esprit.

Et voilà qu’il y a quelques jours, je retrouvais, sur l’un des média d’information, un article vraiment étonnant sur… la BONTÉ aux Olympiques! Le texte relatait quelques événements assez extraordinaires.

Alors que le surfeur Japonais Kanoa Igarashi venait d’êtra battu par son rival, le Brésilien Italo Ferreira, le Japonais lui est venu en aide pour   interpréter ses paroles lors d’une entrevue avec un journaliste!

Deux coureurs, l’Américain Isaiah Jewett et le Botswanais Nijel Amos, tombent en pleine course, mais plutôt que de se débattre seuls, ils s’entraident pour se relever et atteindre la ligne d’arrivée!

Lors du saut en hauteur où deux hommes (l’Italien Gianmarco Tamberi et le Qatari Mutaz Barshim) essaient de se surpasser l’un et l’autre, après plusieurs tentatives qui échouent, ils renoncent à être départagés en prolongation. Ils décident d’un commun accord de… partager la 1ère place, oui, partager l’or, tout simplement, admirablement!

 

Alors que l’esprit de compétition est à son plus haut degré, ces athlètes ont choisi quelque chose qui va au-delà…

Dans les mots de Mutaz Barshim du Qatar, « Ça va au-delà du sport. C’est un message que nous envoyons à la jeune génération. »

Le jour de l’inauguration des Jeux, le Président du Comité Olympique avait dit que les performances voulaient se dérouler dans « la solidarité et le respect » et avait ajouté que cette solidarité requiert « le partage et le prendre soin ».

Son message a été entendu!
Et puisse-t-il l’être de tous les futurs Olympiens et Olympiennes!

 

Source: Info: ici.radio-canada.ca    Images: Sports illustrated   The Guardian    The Japan Times

 

 

 

 

Réflexion… ‘post-pandémique’

Un titre qui incite à penser que ce qui suit sera un texte savant ou/et éloquent!
Rassurez-vous, il n’en est rien.
Les propos qui suivent ne seront ni académiques ni théoriques.
Ils seront, au contraire, bien pragmatiques et pratiques.

La P A N D É M I E: on en a parlé, on en parle et on en parlera… encore longtemps!
Le Coronavirus, la Covid-19, ont fait les machettes et alimenté nos conversations pendant des mois.

Mais déjà, le monde anglo-saxon nous offre un slogan pour le futur immédiat – le slogan des 3 Bs:
Build Back Better! Reconstruire quelque chose de meilleur.
Un incitatif attrayant? Inspirant?
Se pourrait-il que ce qu’il propose soit… insuffisant?

De prime abord, qui pourrait s’objecter à ce qui apparaît comme un but positif, un idéal dont la réalisation profitera tant à la société qu’aux individus?
Certains penseurs suggèrent une alternative peut-être plus audacieuse et plus prometteuse aussi…

Toujours dans le monda anglo-saxon on parle de: not restoration, but regeneration”. *
En milieu francophone, on parlera d’une regénération et non d’une restauration.
La regénération – ou, regénérescence – est (selon Wikipedia) – la faculté d’une entité vivante à se reconstituer après la destruction d’une partie d’elle-même.

 Un organisme vivant qui revit, qui resurgit à une vie nouvelle.
Ce n’est rien de moins qu’une résurrection!
C’est ce à quoi nous sommes invité/es par le ‘nouveau quotidien’ – celui de ‘l’après-Covid’.

Une partie de nous-même a été détruite par la Covid, on ne peut le nier.
Une partie de nos méthodes de travail, de nos relations, de nos contacts, de nos loisirs, de nos expériences de toutes sortes.

Devant de telles pertes, face à de tels deuils, que pouvons-nous faire?

Ne pas tenter de refaire le passé mais le réinventer.
Ne pas essayer de renouveler les anciennes structures mais en faire de nouvelles.
Ne pas s’efforcer de ‘dépoussièrer’ les façons de faire d’auparavant mais créer des gestes inédits.
Ne pas vouloir copier les manières d’agir d’antan mais innover avec des attitudes qui expriment le plus vrai de nous-mêmes.

Êtes-vous prêt/es pour une telle RÉSURRECTION?
Celle-là même que l’Esprit peut susciter en nous… Lui qui promet:
Je vais créer de nouveaux cieux et une nouvelle terre; on ne se rappellera plus les choses passées” (Is.65:17).
 
Si seulement nous le lui permettons et collaborons avec lui!

 

* Note: Virginia L. Bartlett, assistant director of the Center for Healthcare Ethics and assistant professor
of Biomedical Sciences at Cedars-Sinai Medical Center in Los Angeles, présente ce concept.

 

Source: Image: Yeo & Yeo

Une mise en échec… pas comme les autres!…  

C’est la saison du hockey, en fait, nous sommes en pleine période des éliminatoires en vue de l’obtention de la Coupe Stanley – rien de moins! C’est sérieux!
On nous dit que les fans sont ‘gonflés à bloc’!
Et les commentateurs sportifs affirment que, même en nombre réduit dû à la pandémie, l’auditoire est ‘survolté’!

La télévision me permet de me joindre à tous les enthousiastes de ce sport bien canadien.
Je me plais à admirer les tactiques et les techniques dont les joueurs font preuve.

L’une de leurs interventions souvent assez robustes est la mise en échec.
Elle requiert de l’expertise: il faut qu’elle soit assez audacieuse pour empêcher l’adversaire de s’emparer de la rondelle et de monter une attaque.
Mais elle doit aussi être astucieuse pour ne pas qu’un arbitre l’interprète comme une infraction et que l’action mérite une punition!

Le lendemain d’un match des plus fascinants, j’ai décidé de lire les lectures proposées pour ce dimanche.
C’est alors que m’est venue à l’esprit une idée plutôt saugrenue…
Je me suis dit que nous, les humains, pratiquons parfois la mise en échec à l’égard de… DIEU !

Vous souriez et vous hésitez à me prendre au sérieux mais regardez seulement les textes.
Dans la 1ère lecture, nous retrouvons le prophète Ézéchiel (Ez.2:2-5) à qui Dieu se plaint de son peuple –
le peuple qu’il a pourtant lui-même choisi.
Dieu les qualifie ainsi :
 
« Une nation rebelle qui s’est révoltée contre moi.
Jusqu’à ce jour, eux et leurs pères se sont soulevés contre moi.
Les fils ont le visage dur, et le cœur obstiné.

Ces gens mettent littéralement en échec le plan de Dieu pour eux. 
 
Dans l’évangile (Marc 6:1-6), c’est Jésus que nous rencontrons alors qu’il s’est rendu parmi les siens.
Le texte décrit la réaction de son auditoire

« Ils étaient profondément choqués à son sujet.
Jésus leur disait: « Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa maison. »
Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle… Et il s’étonna de leur manque de foi. » 
 

La ‘mise en échec’ typique d’une relation: ‘Oh, lui… il est trop ordinaire, trop l’un de nous, pas assez sophistiqué…’
Jésus n’y a pas échappé.
 
Je me suis laissé… divaguer un peu… et j’ai regardé les scènes diverses de mon quotidien.
Et, bien sûr, je les ai découvertes, elles étaient bien là, dissimulées habilement, toutes mes ‘mises en échec’
qui empêchent Dieu de réaliser en moi et par moi ce qu’il désire accomplir.

La prochaine fois que je regarderai un match de hockey à la télé, j’aurai peut-être des distractions…
Et pour cause!

 

Source : Image : Le Record

Quand la réponse précède la requête…

Il faut l’avouer, nous sommes des êtres aux besoins multiples et aux désirs aussi nombreux.
Nos rêves nous suggèrent tant de choses à acquérir, d’expériences à faire, de réalisations à accomplir.
Mais nous nous retrouvons souvent impuissants et nous ne parvenons pas à atteindre les buts que nous nous sommes fixés.

Et il y a les obstacles, les difficultés, les embûches de tous genres qui nous empêchent de poursuivre le chemin de la réussite et du succès.
Maladies, accidents, épreuves, viennent contrecarrer les plans prometteurs qui étaient nôtres.
Il nous faut l’assistance d’une intervention puissante, efficace et… sans délai!
Nous crions ‘À l’aide’!

Ceux et celles d’entre nous qui croyons en un pouvoir surnaturel s’adressent à Dieu avec prières et supplications.
Mais il se peut que l’aide espérée tarde à venir…

Cette réflexion m’est venue à l’esprit à la suite de la lecture du texte de l’évangile (Marc 4:35-41) qui décrit l’expérience des apôtres dans une barque en pleine tempête alors que Jésus, lui, dort paisiblement.
La puissance du vent, les vagues qui submergent l’embarcation, empêchent les pêcheurs aguerris que sont les apôtres de maîtriser la situation.

Ils approchent Jésus et lui disent dans un langage inaccoutumé:

« Maître, nous allons mourir, cela ne te fait rien? »

Voilà où nous nous retrouvons bien souvent:
devant un Dieu qui, selon nous, ne s’inquiète pas de ce qui nous menace.
Il ne se soucie pas du danger qui est près de nous faire périr.
Nos prières sont vaines, lui, le Tout-Puissant, est sourd à nos supplications.
Nos requêtes ne le rejoignent pas, c’est évident!

Le jour de cette tempête mémorable, Jésus – Dieu parmi nous – a répondu de façon spectaculaire.
Et qu’en est-il de sa réponse pour NOUS?

L’étonnant c’est qu’il a répondu avant même que nous nous adressions à lui.
Depuis des siècles, interpelant chacune/e de nous, il nous répète sans se lasser:
 
« Il (elle) m’appelle et moi je lui réponds;
Je suis avec lui (elle) dans la détresse.
Je le (la) délivre et je le (la) glorifie.
De longs jours je veux le (la) rassasier
Et je ferai qu’il (elle) voie mon salut. »   (Ps.91:15-16)

Le problème est peut-être que nous n’osons pas y croire?…
Où serait-ce que nous voulons lui-imposer notre agenda et nos horaires?…

Il nous rappelle alors: « Au moment favorable, je t’ai exaucé. » (2 Co.6:2)

Notre mémoire serait-elle en faute?…

Source : Images : a walk with YOU   SuperOffice CRM

Une invitation qu’on ne reçoit pas tous les jours!

Le 12 mars 2019, on célèbrait un anniversaire peu commun:
Le 30è anniversaire de l’origine de la Grande Toile!
L’enseigne WWW (World Wide Web) est familière à des milliards de résident/es de cette planète.
Quotidiennement, et à chaque moment, ce sont des millions d’internautes qui s’y retrouvent!

Et, on peut le dire sans crainte d’erreur : ‘Sur le ‘Net’ on trouve de tout’.
De tout, oui, et même… DIEU!
En fait, elles sont innombrables les références à l’être suprême que l’on nomme ‘Dieu’.

J’y ai même trouvé en lien à la 1ère lecture de ce dimanche – Gn.21:1-3 – un titre débordant d’humour :
Dieu invite Abraham à faire de l’astronomie rien de moins!

Et le titre pourrait devenir Dieu invite Abraham à faire de l’astronomie et de la géologie,
si l’on considère le verset 17 du chapitre 22 de ce même livre de la Genèse où Dieu parle de nouveau avec Abraham et, cette fois, l’invite à compter, non seulement les étoiles mais aussi les grains de sable!
J’ai souri à cet effort d’adaptation à la Génération du WWW !

Mais nos efforts d’adaptation sont un peu… en retard sur Dieu!
C’est lui qui, il y a plus de 2000 ans, a décidé de ‘s’adapter’ à nous en devenant l’un de nous!
C’est cela Noël, non?
Dieu qui, comme tous les petits des humains, doit apprendre à parler, à marcher, et à se comporter… humainement, quoi!

Une théologie adaptée, ‘incarnée’, qui parler d’un Dieu qui est devenu humain et… le demeure éternellement!
Si la Grande Toile nous le rappelle… bénie soit-elle!

Source : Image : Intoxicated on Life

Un robot nommé ‘Perseverance’

Vous êtes prêt/es? Oui, prêt/es pour le lancement dans tout juste 50 minutes, (à 7h50) en ce 30 juillet 2020 au Cap Carnaveral en Floride, du ‘rover’ PERSEVERANCE.

Il doit atteindre sa destination – la planète Mars – le 18 février 2021 et, à ce moment-là, la responsabillité de le mettre au pas, si on veut, incombera à une femme de chez nous: la scientifique de Joliette: Farah Alibay, ingénieure en aérospatiale.

Le but de cette mission est de découvrir des traces d’anciens microbes ayant peut-être peuplé la planète il y a plus de trois milliards d’années.

Le responsable du lancement à la NASA, Jim Bridenstine, a dit: «C’est la première fois dans l’histoire que la NASA a consacré une mission à ce qu’on appelle l’astrobiologie: la recherche de la vie, peut-être actuelle, ou de vie ancienne dans un autre monde».

Il ajoute: “Les rovers précédents des États-Unis ont démontré que la planète rouge avait été «habitable», c’est-à-dire que les conditions qu’on pense propices à l’apparition de la vie (carbone, eau, climat favorable) étaient présentes. Mais on ne sait toujours pas si elle a été habitée, et cette mission, décidée en 2012 et baptisée «Mars 2020», va tenter de répondre à la question”. (Journal de Québec, 27 juillet 2020)

Je vous demandais si vous étiez prêt/es… pour le lancement de ‘PERSEVERANCE’, oui, mais…
êtes-vous prêt/es aussi pour… une vie de PERSÉVÉRANCE.

Mais, la persévérance, c’est quoi au juste?
C’est ce qui nous pousse vers l’avant, un peu plus chaque jour, malgré les embûches, les embâcles, les embêtements du quotidien.
C’est ce qui fait que, selon l’expression populaire, on n’lâche pas, on poursuit son chemin pour atteindre sa destination.

L’apôtre Paul en parle ainsi:
“L’affliction produit la persévérance,
la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance.
Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos coeurs
par le Saint Esprit qui nous a été donné.”   (Rom.5:3-5)

Alors… on se lance!
Un lancement vers l’au-delà… oui, vraiment!
Ici… maintenant!

 

Source: Images: phys.org   NASA   YouTube

« Comme un ami à son ami… »

Des films, il y en a de toutes sortes; certains nous intéressent, d’autres nous laissent indifférents.
D’autres encore nous procurent détente et divertissement.

Il y en a, par contre, qui nous posent question…
Quelque-uns restent dans notre mémoire pendant longtemps.
Notre imagination fait reparaître certaines scènes… en boucle!
C’est un peu comme si nous revivions le moment encore… et encore…

Le message nous a accroché/es et… nous interpelle! On ne peut y échapper…
C’est ce qui s’est produit pour moi il y a quelques jours avec le film:

EXODE: DIEUX ET ROIS (réalisation de Ridley Scott, long métrage de 150 minutes).

Dans une scène qui reste gravée dans mon esprit, on voit Moïse qui a fait sortir son peuple d’Égypte.
Ils sont parvenus à la Mer des Roseaux et… les flots n’ont rien de rassurant.
C’est alors que Moïre réalise – il réalise ce à quoi il fait face…

Seul devant la mer, il lève la tête vers le ciel et dit: “Il faut que tu m’aides.”
Et baissant la tête vers le sol, il ajoute: “Je ne suis pas l’homme que je croyais être.”
Le moment de… vérité!

Dans le livre de l’Exode, qui est la source principale du récit, on retrouve ce verset:
“L’Éternel parlait avec Moïse face à face, comme un homme parle à son ami.”  (Ex.33:11)
 
Et cette scène démontre à l’évidence que Moïse en faisait autant!
Il ose réclamer l’assistance de Dieu d’une manière audacieuse!
Il s’adresse à Dieu – l’Éternel – sans ambages, sans hésitation, sans douter qu’il sera entendu.
Il fait preuve d’une familiarité déconcertante… à laquelle Dieu accédera de bonne grâce!

Mais ce moment de vérité évoqué plus haut présente un deuxième volet.
C’est l’admission de Moïse qui reconnaît: “Je ne suis pas l’homme que je croyais être.”

Une confession si simple… vérédique, authentique.
Une admission vraie de ses limites et de son besoin.
Comment Dieu pourrait-il y être indifférent?

Il ne serait pas le Dieu de Moïse.
Il ne serait pas non plus NOTRE Dieu!

 

Source: Images: Best HD Wallpaper   Fandime Filmu
 
 

 

 

 

Un miracle?… Des miracles?…

Alors que la Covid-19 fait rage et multiplie les ravages, les commentaires vont bon train.
On s’accorde pour le dire: Nous vivons une période sans précédent.

Ce qu’il nous faut – à tout prix – c’est… un MIRACLE !
N’est-ce pas ce que tout le monde attend en ce moment?

Le MIRACLE de la disparition de la pandémie que l’on nomme CORONAVIRUS.
Le MIRACLE de la guérison des personnes atteintes.
Le MIRACLE de la rémisson, la rédemption, la libération !
Et l’abolition – enfin – de cette distanciation à laquelle nous sommes condamné/es et qui nous pèse tant.

Ce mirable, oui, c’est LE miracle que nous espérons, 
nous l’attendons impuissants devant un tueur invisible et puissant.

Soudain, une citation de Einstein me vient à l’esprit au sujet de cette réalité –
ou… est-ce un rêve? que l’on nomme un MIRACLE !
Une question surgit: se pourrait-il que l’attente de CE miracle nous cache tous les autres miracles qui se déploient en ce moment autour de nous?

– Le dévouement héroïque de tous le personnel de la santé – professionnels de toutes descriptions qui se dévouent sans arrêt pour sauver des vies.
– Les chercheurs dans les différents domaines de la science – médecine, pharmacologie, immunologie, et j’en passe – qui d’un pays à l’autre unissent leurs efforts pour produire un vaccin effectif.
– Les techniciens d’usines de fabrication de produits différents de leur expertise originale mais offrant maintenant les objets tels que masques, ventilateurs, désinfectants, etc.
– Les responsables de la sécurité, policiers, pompiers, tous et toutes qui, sans relâche, s’emploient à assurer notre bien-être en cette période perturbée.
– Ceux et celles qui continuent d’assurer les services essentiels d’alimentation, de transport, de maintenance, d’entretien, de sanitation, et quoi encore?
– Les bénévoles innombrables qui usent d’ingéniosité autant que de générosité pour venir en aide aux multiples besoins qui surgissent.
– Nos dirigeants que l’on dénigre souvent mais qui en ces moments de crise savent baliser un chemin qui endigue le découragement pour le présent et pour… l’après-Covid!
– Tout un chacun/e qui sort de sa ‘bulle’ pour faire un téléphone, envoyer une courriel, partager un texte, une vidéo, pour soutenir le moral de quelqu’un d’autre.

Et tout ces prophètes qui osent affirmer – arc-en-ciel à la main, ou peint sur les trottoirs: ‘Ça va bien aller’.
N’allons surtout pas les taxer de ‘rêveurs’ car en ces jours que nous vivons le rêve peut prouver – oh combien! – thérapeutique!

Et quand LE miracle aura fait son apparition, saurons-nous garder le souvenir si précieux des autres ‘miracles’ qui ont assuré notre survie!

 

Source: Images: Top Citations Proverbes   AQMFEP-Association Québécoise Des Milieux Familiaux Éducatifs

 

Il se nomme… Covid-19

Vous vous demandez d’où il vient
Il nous a rejoints, il nous atteint
Riches et pauvres citoyens
Une pandémie, c’est ainsi qu’on le dépeint
Sans remède, nous voilà sans soutien
on n’y peut rien…

Covid, c’est son nom
Oui, il se répand, nous le voyons   
Villages, villes et nations
Il ne fait pas d’exception
De personnes, d’âge, ou de religion
c’est sa façon…

Voilà qu’il nous trouve dépourvus
Il n’avait pas annoncé sa venue
Rien ne prédisait l’apparition de l’intrus
Un tel désastre, a-t-on jamais vu?
Si seulement on y avait cru…
au début…

C‘est son nom scientifique
On ne discute pas la logique
Rien ne change les statistiques
On ne peut ignorer le diagnostic
Non, il n’est pas porté par un moustique
Ainsi on peut le voir actif de l’Atlantique
au Pacifique…

J’allais oublier… Non, j’étais en recherche… 
C’est bien le COVID 19

19… Le message me parvient… Psaume 19, me parle:

« Agrée les paroles de ma bouche
et le murmure de mon cœur
sans trêve devant toi, Seigneur,
mon rocher, mon Rédempteur. »   (verset 15)

Murmure… tout doucement… calmement… abandonnement…

Source: Images: INSPQ   Unsplash
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On avance l’heure!

On avance l’heure… On recule l’heure – deux fois l’an, on le fait sans y manquer!
Un pas en avant, un pas en arrière – une sorte de ‘dance techno’ un peu exotique!
Une choréographie temporelle à laquelle on doit se plier.

Mais… on avance parfois… à reculons, ou on recule à regret…
Serait-ce un peu l’image de notre quotidien?
Il révèle souvent une ambivalence dont nous sommes parfois les complices!…

Parce qu’il faut bien le dire…
le temps est souvent exigeant à sa manière.
On nous dit qu’il ne faut pas perdre son temps.
Mais on nous conseille aussi de prendre son temps.
 
Perdre son temps
en le donnant à autrui,
en l’offrant au bénéfice d’une autre personne,
en s’efforçant de redécouvrir l’essentiel –
ce n’est plus perdre mais valoriser le temps!

Prendre son temps
pour remarquer la beauté d’un paysage,
pour s’émerveiller devant le sourire d’un enfant,
pour apprécier la sagesse d’une personne agée,
ou, pour simplement… redevenir soi-même –
n’est-ce pas magnifier le temps?!

Il faut l’avouer, toutes les heures n’ont pas la même texture ni la même couleur,
l’horloge ci-contre l’indique clairement. 
Il y a, bien sûr,
les heures dorées du succès,
les heures bleues de la sérénité,
les heures vertes de l’espoir,
les heures rouges de la joie…

Mais elles sont là aussi, les heures plus sombres,
celles de la souffrance, de l’incompréhension, de la peine, du deuil…

Et lorsqu’elle font leur apparition, il faut alors… TEMPORISER.

Ce mot plutôt vieillot indique l’attitude qui nous fait choisir
le moment favorable,
l’heure appropriée,
le temps qu’il faut!

On avance l’heure? Alors…

“Oubliant le chemin parcouru, je vais droit de l’avant,
tendu de tout mon être, et je cours vers le but…” (Philippiens 3:13-14)

 

Source: Image: favpng.com