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Journée mondiale de la Schizophrénie – 13 mars 2021

Journée mondiale de la Schizophrénie

En 2021, la journée mondiale de la shizophrénie se déroulera pour la 18ème fois. Et comme ses initiateurs ne font pas les choses à moitié, ils ont décidé de consacrer une semaine complète à l’événement ! Les « journées » se dérouleront donc du 13 mars au 20 mars.

On a tous un côté décalé !

La schizophrénie est une maladie du cerveau qui affecte la pensée, les sentiments et les émotions. Toutes ces fonctions ne sont pas perturbées au même moment et dans la même mesure.
De nombreuses personnes souffrant de schizophrénie peuvent avoir un comportement normal pendant une longue période et être perturbées uniquement pendant des périodes de crise.

La schizophrénie pertube souvent l’attention, la mémoire, l’apprentissage et le traitement de l’information.

Une personne atteinte de schizophrénie peut :

  • Percevoir des difficultés à établir un contact avec son entourage ou son/ses ami(s)
  • Etre submergée par des idées étranges
  • Avoir la sensation d’entendre des voix qui n’existent pas dans la réalité
  • Avoir beaucoup de difficultés à différencier ce qui est réel de ce qui ne l’est pas
  • Avoir l’impression que des personnes de son entourage lui veulent du mal
  • Se replier sur elle-même et se comporter de façon étrange
  • Ressentir une insécurité en permanence

La schizophrénie touche, à l’échelle mondiale, 1% de la population. Elle survient surtout chez les jeunes à la fin de l’adolescence ou au début de la vie adulte.

Mais la Schizophrénie n’est pas :

  • Un dédoublement de la personnalité
  • Causée par des parents négligents ou dominateurs
  • La conséquence d’une exprérience traumatisante vécue pendant l’enfance

Depuis ces dernières années la Schizophrénie est devenu une maladie traitable qui permet de réduire en grande partie les effets négatifs ressentis par les malades et leur entourage.

Un site à visiter : schizinfo.com    Source: Texte: Image: Journée mondiale

Les Psaumes… toujours actuels, toujours ponctuels – 6è épisode

Nos sensations, nos émotions… c’est nous!
Nous, en proie à des expériences de tous genres,
à des situations de toutes sortes.
Et certaines d’entre elles – comme la pandémie que nous vivons –
nous questionnent et… nous font questionner Dieu aussi!
Le Psalmiste l’a fait avant nous…

 

13th Sunday of Year B

The world of cinema production and that of the theater allow us to witness human experiences that often depict our own personal emotions.
Watching a film, or seeing the actors evolve on the scene, can be powerful means of… introspection and self-knowledge.

For my part, I feel that the same can be said of… some texts of the gospel!
You are surprised at this statement?
Today’s gospel (13th Sunday of Year B – Mk.5:21-43) is a good example of this.
The woman we meet there – interrupting Jesus’ walk to Jairus’ house – is a fascinating study in human experience.

Suffering, shame, faith, hope, courage – you can find all of these in her.
For years, 12 years in fact, she has been spending her money going from one doctor to another in search of help.
But her condition, far from improving, has got worse.
She is at a loss as to what to do to find some relief.

The cause of her affliction is a source of shame and she does not want to reveal it.
She decides on a course of action all at once daring and discrete:
she will try to touch the hem of Jesus’ cloak.
Only that – she is convinced that it is enough.

And it is! For her touch is born out of FAITH in the power of Jesus to make her well.

Then, Jesus asks a question that his disciples judge pointless:
how can he ask who touched him when a crowd is surrounding him on all sides?
But Jesus wants something more than healing for the woman –
he wants everyone to know of her faith and courage.
That the source of her shame may become source of joy.
Her desolation may become exultation!

This is God’s way, God’s overwhelming compassion and true understanding of our human suffering.

Source : Images : aishamydaughter.org   cisphil.org  

Note: Another reflection on a different theme is available in English at: https://image-i-nations.com/13e-dimanche-de-lannee-b/

Journée Mondiale des troubles bipolaires – 30 mars

Certaines journées mondiales semblent avoir bien du mal à se faire une place dans notre environnement médiatique surchargé. La journée consacrée aux troubles bipolaires, lancée en France en 2014, en fait partie.

Vous, je sais pas, mais moi, cela me déprime…

Une [tentative de] définition
Ils ont longtemps été connus sous le nom de troubles maniaco-dépressifs. Cette pathologie reste cependant très méconnue et souvent tabou. Tabou parce que beaucoup de personnes atteintes n’osent pas avouer à leurs proches que leurs émotions sont « démesurées », qu’elles passent alternativement d’un état d’excitation anormale (proche de l’euphorie) à un état léthargique (complètement dépressif!).

1 à 2 % de la population souffrirait de la forme majeure de la maladie.
Dans la moitié des cas, ces troubles seraient associés à des pratiques addictives et ils seraient à l’origine du quart des tentatives de suicide.

Une cause avérée de suicide
Le corps médical semble tomber d’accord pour affirmer que ces troubles ne surviennent que si trois facteurs de risque sont réunis:

  • une terrain génétique propice,
  • une hypersensibilité générale,
  • l’existence d’événements graves comme facteur déclenchant.

La recherche progresse
Les chercheurs ont pu établir que l’apparition de la maladie était favorisée par la présence d’un certain nombre de gènes (une quinzaine ont déjà été identifiés).

La mise au point de traitements progresse de son coté, et même si les médicaments ne peuvent pas tout, ils permettent de stabiliser de nombreux malades. Par contre, les antidépresseurs sont à manier avec précaution, car ils risquent d’aggraver le mal.

La journée mondiale des troubles bi-polaires fournit une occasion réver de parler un peu plus de cette maladie et sensibiliser les instances concernées par son traitement. En 2015, l’association France Dépression y a largement apporté son concours. Les choses bougent.

Un site à visiter : www.clubhousefrance.org.
Source: Texte: http://www.journee-mondiale.com/430/journee-mondiale-des-troubles-bipolaires. Image:fr.fotolia.com

 

Journée mondiale de la Schizophrénie – 17 mars

En 2018, la journée mondiale de la shizophrénie se déroulera pour la 15ème fois. Et comme ses initiateurs ne font pas les choses à moitié, ils ont décidé de consacrer une semaine complète à l’événement ! La « journée » se déroulera donc du 17 mars au 24 mars.

On a tous un côté décalé !

La schizophrénie est une maladie du cerveau qui affecte la pensée, les sentiments et les émotions. Toutes ces fonctions ne sont pas perturbées au même moment et dans la même mesure. De nombreuses personnes souffrant de schizophrénie peuvent avoir un comportement normal pendant une longue période et être perturbées uniquement pendant des périodes de crise.
La schizophrénie perturbe souvent l’attention, la mémoire, l’apprentissage et le traitement de l’information.

Une personne atteinte de schizophrénie peut :

Percevoir des difficultés à établir un contact avec son entourage ou son/ses ami(s)
Etre submergée par des idées étranges
Avoir la sensation d’entendre des voix qui n’existent pas dans la réalité
Avoir beaucoup de difficultés à différencier ce qui est réel de ce qui ne l’est pas
Avoir l’impression que des personnes de son entourage lui veulent du mal
Se replier sur elle-même et se comporter de façon étrange
Ressentir une insécurité en permanence

La schizophrénie touche, à l’échelle mondiale, 1% de la population. Elle survient surtout chez les jeunes à la fin de l’adolescence ou au début de la vie adulte.
Mais la Schizophrénie n’est pas :

Un dédoublement de la personnalité
Causée par des parents négligents ou dominateurs
La conséquence d’une expérience traumatisante vécue pendant l’enfance

Depuis ces dernières années la Schizophrénie est devenu une maladie traitable qui permet de réduire en grande partie les effets négatifs ressentis par les malades et leur entourage.

Un site à visiter : www.info-schizophrenie.ch    Source : Texte & Image : http://www.journee-mondiale.com

Sauver les apparences… ou…

Sauver les apparences…
Certains y mettent beaucoup d’énergie et les Pharisiens étaient de ceux-là.
L’évangile du mardi de la 2è semaine de Carême (Mt.23:1-12)
a des paroles sévères à ce sujet.
Quant à Francine Robillard, elle a découvert une autre voie.
Elle nous la partage dans cette courte vidéo.
 

World Bipolar Day – 30 March

Like many mental illnesses, bipolar has become a flippant by-word to describe an unpredictable, emotional person. But for the millions of people who deal with themisunderstood condition, bipolar is not a joke.

On World Bipolar Day, those living with the disease, as well as the health experts and charities who help them help to cope, raise awareness of the disease.

Nia Charpentier from Rethink Mental Illness told The Independent: “Bipolar disorder causes your mood to swing from high (mania) to low (depression). Everyone experiences changes in mood but when you have bipolar, the symptoms are severe, affecting all areas of life.

“Bipolar disorder is often misunderstood. Awareness raising is absolutely crucial to reduce the stigma that surrounds it, we know many people with mental illness say the discrimination and prejudice they face can be worse than the illness itself.

“Alongside this, people with Bipolar need a mental health service that’s fit for purpose. For too long support for mental ill health has been the Cinderella service, neglected and underfunded.”

Source: Text: Independent  Image: Pinterest

Journée Mondiale des troubles bipolaires – 30 mars

Certaines journées mondiales semblent avoir bien du mal à se faire une place dans notre environnement médiatique surchargé. La journée consacrée aux troubles bipolaires, lancée en France en 2014, en fait partie.

Vous, je sais pas, mais moi, cela ma déprime…

Une [tentative de] définition
Ils ont longtemps été connus sous le nom de troubles maniaco-dépressifs. Cette pathologie reste cependant très méconnue et souvent tabou. Tabou parce que beaucoup de personnes atteintes n’osent pas avouer à leurs proches que leurs émotions sont « démesurées », qu’elles passent alternativement d’un état d’excitation anormale (proche de l’euphorie) à un état léthargique (complètement dépressif !).

1 à 2 % de la population souffrirait de la forme majeure de la maladie.
Dans la moitié des cas, ces troubles seraient associés à des pratiques addictives et ils seraient à l’origine du quart des tentatives de suicide.

Une cause avérée de suicide
Le corps médical semble tomber d’accord pour affirmer que ces troubles ne surviennent que si trois facteurs de risque sont réunis:

– une terrain génétique propice,
– une hypersensibilité générale,
– l’existence d’événements graves comme facteur déclenchant.

La recherche progresse
Les chercheurs ont pu établir que l’apparition de la maladie était favorisée par la présence d’un certain nombre de gènes (une quinzaine ont déjà été identifiés).
La mise au point de traitements progresse de son coté, et même si les médicaments ne peuvent pas tout, ils permettent de stabiliser de nombreux malades. Par contre, les antidépresseurs sont à manier avec précaution, car ils risquent d’aggraver le mal.

La journée mondiale des troubles bi-polaires fournit une occasion réver de parler un peu plus de cette maladie et sensibiliser les instances concernées par son traitement.

Un site à visiter : www.clubhousefrance.org   Source: Texte: Journée Mondiale   Image: Health.com

Journée Mondiale des troubles bipolaires – 30 mars

ImpressionCertaines journées mondiales semblent avoir bien du mal à se faire une place dans notre environnement médiatique surchargé. La journée consacrée aux troubles bipolaires, lancée en France en 2014, en fait partie. Vous, je sais pas, mais moi, cela ma déprime…

Une [tentative de] définition
Ils ont longtemps été connus sous le nom de troubles maniaco-dépressifs. Cette pathologie reste cependant très méconnue et souvent tabou. Tabou parce que beaucoup de personnes atteintes n’osent pas avouer à leurs proches que leurs émotions sont « démesurées », qu’elles passent alternativement d’un état d’excitation anormale (proche de l’euphorie) à un état léthargique (complètement dépressif !).

1 à 2 % de la population souffrirait de la forme majeure de la maladie. Dans la moitié des cas, ces troubles seraient associés à des pratiques addictives et ils seraient à l’origine du quart des tentatives de suicide.

Une cause avérée de suicide
Le corps médical semble tomber d’accord pour affirmer que ces troubles ne surviennent que si trois facteurs de risque sont réunis:
– une terrain génétique propice,

une hypersensibilité générale,
l’existence d’événements graves comme facteur déclenchant.

La recherche progresse
Les chercheurs ont pu établir que l’apparition de la maladie était favorisée par la présence d’un certain nombre de gènes (une quinzaine ont déjà été identifiés). La mise au point de traitements progresse de son coté, et même si les médicaments ne peuvent pas tout, ils permettent de stabiliser de nombreux malades. Par contre, les antidépresseurs sont à manier avec précaution, car ils risquent d’aggraver le mal.

La journée mondiale des troubles bi-polaires fournit une occasion rêvée de parler un peu plus de cette maladie et sensibiliser les instances concernées par son traitement. En 2015, l’association France Dépression y a largement apporté son concours. Les choses bougent.

Un site à visiter : www.clubhousefrance.org   Source: Texte: Journée mondiale  Image: Journée mondiale troubles bipolaires