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Journée Mondiale du rein – 9 mars 2023

Une journée pour sensibiliser le grand public

Lancée à l’initiative de l’International Society of Nephrology, la Journée Mondiale du Rein vient à point nommé pour sensibiliser le grand public à l’importance des maladies rénales, affections silencieuses dont le diagnostic tardif multiplie les conséquences. Il arrive souvent que nombre d’entre elles ne soient dépistées qu’à l’approche du stade terminal et, dans ce cas, le recours à la dialyse ou la greffe est rendu obligatoire.Nos modes de vies actuels, alimentation déséquilibrée, sédentarité, sont des facteurs aggravants et l’augmentation du nombre de patients souffrant de diabète ou d’hypertension artérielle, entraîne « mécaniquement » une augmentation des cas d’insuffisance rénale.

Protéger ses reins, c’est sauver son cœur

Chaque année, un nouveau thème est choisi. En 2011, la thèmatique retenue pour la 6° journée Mondiale du Rein avait pour but le sensibilisation aux relations maladies du rein / maladies du coeur. En 2013, il s’agissait d’attirer l’attention sur les insuffisances rénales aiguës. En 2016, le choix s’était porté sur un thème très volontariste : « Prendre soin de ses reins, c’est sa santé de demain ». En 2020, le mot d’ordre était : « Bougez-vous pour vos reins ».

En 2023, la campagne du 9 mars 2023 est concentrée sur les efforts à faire pour maintenir la bonne santé rénale pour tous afin de faire face à l’inattendu, en soutenant les plus vulnérables, en développant des campagnes d’information et de prévention des maladies rénales.

Un site à visiter : www.worldkidneyday.org     Source: Texte: Journée mondiale

À travers le monde, on estime qu’un adulte sur dix souffre d’une affection rénale, soit près de 850 millions de personnes. Pour sensibiliser le grand public à ces maladies, le 9 mars a lieu la journée mondiale du rein dont le thème de cette année est «Bougez-vous pour vos reins ».

Les affections rénales

On estime qu’à travers le monde, près d’une personne sur dix souffre d’une affection rénale, soit près de 850 millions de personnes. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la prévalence de la maladie rénale chronique augmenterait de 17% dans les 10 ans à venir.

Chaque année, en raison de diagnostics tardifs, des millions de personnes décèdent à travers le monde d’insuffisance rénale chronique et des complications cardiovasculaires associées. Or, les maladies rénales, même si elles sont le plus souvent silencieuses, peuvent être détectées, leur évolution ralentie voire stoppée grâce à des médicaments et des règles hygiéno-diététiques simples.

Source: Texte & Image: https://www.sohealthy.fr/9-mars-la-journee-mondiale-du-rein/
 

15è dimanche de l’année C – 2022

‘Pas d’objection qui tienne!’ – c’est le titre que je donnerais à la 1ère lecture de ce dimanche (Deutéronome 30:10-14).

Il faut bien l’admettre: il nous arrive de présenter à Dieu précisément cela: des objections.
Nous sommes habiles à en fabriquer de toutes sortes pour lui expliquer que nous ne pouvons pas répondre à ses attentes dans telle ou telle situation.
Il devrait comprendre puisqu’il est Dieu!

Il y a…
les obligations de familles à assurer,
les échéances urgentes à rencontrer,
les requêtes des patrons à satisfaire,
les demandes des proches à ne pas oublier…
les rendez-vous à ne pas manquer…
Et il y a la fatigue, la faiblesse, la lassitude, le manque de motivation peut-être…

Dieu… doit attendre…
Les rencontres avec lui, l’engagement décisif envers lui… cela doit attendre.

On prétend parfois que les désirs de Dieu sont trop exigeants… ses demandes trop difficiles à satisfaire…
On n’y arrive vraiment pas.

Et pourtant, son message aujourd’hui ne laisse aucun doute:

« Cette loi que je te prescris aujourd’hui n’est pas au-dessus de tes forces ni hors de ton atteinte…
Elle n’est pas dans les cieux…
Elle n’est pas au-delà des mers…
Elle est tout près de toi, cette Parole, elle est dans ta bouche et dans ton cœur. »

Serait-ce… le cœur qui manque?
Le désir d’une relation vraie avec Dieu?

Son insistance est évidente – c’est l’insistance de celui qui désire une relation de proximité, d’intimité avec nous:

« Reviens au Seigneur ton Dieu de tout ton cœur. »
 Rien de moins ne peut le satisfaire, aucune objection ne fait l’affaire…

 

Note : Une autre réflexion est offerte sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/15th-sunday-of-year-c-2022/

  

Source : Image: pinterest.fr   

 

Journée Mondiale du rein – 10 mars 2022

Une journée pour sensibiliser le grand public

Lancée à l’initiative de l’International Society of Nephrology, la Journée Mondiale du Rein vient à point nommé pour sensibiliser le grand public à l’importance des maladies rénales, affections silencieuses dont le diagnostic tardif multiplie les conséquences. Il arrive souvent que nombre d’entre elles ne soient dépistées qu’à l’approche du stade terminal et, dans ce cas, le recours à la dialyse ou la greffe est rendu obligatoire.

Nos modes de vies actuels, alimentation déséquilibrée, sédentarité, sont des facteurs aggravants et l’augmentation du nombre de patients souffrant de diabète ou d’hypertension artérielle, entraîne « mécaniquement » une augmentation des cas d’insuffisance rénale.

Protéger ses reins, c’est sauver son cœur

Chaque année, un nouveau thème est choisi. En 2011, la thèmatique retenue pour la 6° journée Mondiale du Rein avait pour but le sensibilisation aux relations maladies du rein / maladies du coeur. En 2013, il s’agissait d’attirer l’attention sur les insuffisances rénales aiguës. En 2016, le choix s’est porté sur un thème très volontariste : « Prendre soin de ses reins, c’est sa santé de demain ». En 2020, le mot d’ordre était : « Bougez-vous pour vos reins ».

En 2022, la ligne directrice retenue est le travail sur la connaissance :

La santé rénale pour tous – Comblons les lacunes en matière de connaissances pour un meilleur traitement des maladies rénales.

Un site à visiter : www.worldkidneyday.org    Source: Texte: Journée Mondiale   Images: www.fondation-du-rein.org   worldkidneyday.org

Fête du Baptême du Seigneur, année C – 2022

Il arrive qu’en entendant une personne parler d’un sujet ou d’un autre,
celle qui l’écoute réponde: « Ça m’dit quelque chose. »
Mais la réponse est parfois différente et jaillit alors spontanément en ces mots:
« Ça me va droit au cœur. »

Dans le premier cas, l’esprit discerne un sens aux paroles de l’interlocuteur.
Dans l’autre situation, la personne est touchée profondément.
Elle se sent interpelée en profondeur.

C’est précisément là que Dieu nous attend et nous rejoint.
C’est le message du prophète Isaïe que nous retrouvons dans la 1ère lecture (Isaïe 40:1-5,9-11):

« Consolez, consolez mon peuple – dit votre Dieu –
parlez au cœur de Jérusalem. »

Nous sommes bien loin du Dieu législateur qui se satisfait de l’obéissance à des prescriptions.
Loin aussi du Dieu sévère qui scrute nos moindres manquements pour nous condamner.

Dieu – ce Dieu que Jésus est venu nous révéler – est le Dieu-Père dont la nature est tendresse et compassion.
Il souffre de nos souffrances, souffre aussi de nos errances et de nos égarements.
Il attend toujours notre retour et vient lui-même nous chercher si nous tardons à revenir…

« Comme un Berger, il fait paître son troupeau:
son bras rassemble les agneaux,
il les porte sur son cœur. »

Pourquoi avons-nous tant de mal à comprendre?…

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/feast-of-the-baptism-of-the-lord-year-c-2022/

 

Source: Image: Deseret News

31è dimanche de l’année B – 2021

C’est une question de priorité s’il en est une!
Un Scribe, pour qui les préceptes de la Loi juive ne devraient présenter de secret, adresse cette question à Jésus (Marc 12:28-34):

« Quel est le premier de tous les commandements? »
 
Jésus répond, à sa manière, en faisant de deux commandements un seul :

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme,
de tout ton esprit et de toute ta force…

Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

Tout est là, et c’est précisément ce petit mot ‘tout’ qui donne le sens profond du texte.
La deuxième partie n’est pas moins exigeante :
Aimer l’autre – quel qu’il soit, où qu’elle soit – comme on s’aime soi-même.

Voilà LA priorité de Dieu…
Il s’agit de la faire nôtre, jour après jour… avec son aide, bien sûr.

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à : https://image-i-nations.com/31st-sunday-of-year-b-2021/

 

Source: Image: Church of Jesus Christ

Journée Mondiale du don d’organe et de la greffe – 17 octobre

Depuis 2005, l’OMS a promulgué la journée mondiale du don d’organes et de la greffe. Elle se tient chaque année le 17 octobre.

Cette journée est partie d’un constat alarmiste : en France, en 2005, il n’y a eu que 4238 transplantations d’organes pratiquées alors que près de 12 000 malades avaient besoin d’une greffe.

Des milliers de patients subissent toujours l’angoisse de l’attente, alors qu’on sait que chaque jour passé sur la liste dans l’espoir d’une greffe est une perte de chance.

Chaque jour, des hommes, des femmes et des enfants meurent faute d’avoir pu être transplantés à temps, alors que la médecine aurait été en mesure de les sauver. Cette situation est essentiellement due à un déficit d’information du grand public…

Un site à visiter : www.greffedevie.fr   Source : Texte : Journée mondiale Image : GMPA

Don d’organes et de tissus

Au Québec, une personne peut décider de donner ses organes et ses tissus au moment de son décès. Le don d’organes et de tissus peut sauver jusqu’à huit vies et redonner la santé à 20 autres personnes.

Le don d’organes et de tissus est un geste anonyme, volontaire, libre et gratuit.

Don d’organes

Le don d’organes est possible uniquement lorsque la personne décède à l’hôpital, et ce, dans des circonstances précises. Seul 1,4 % des personnes qui décèdent à l’hôpital peut devenir un donneur d’organes, soit l’équivalent de 450 à 500 personnes par année pour tout le Québec si toutes les conditions sont réunies chaque fois.

Les organes pouvant être prélevés chez un donneur en vue d’une transplantation sont tout particulièrement :

  • les deux reins;
  • le cœur;
  • les deux poumons;
  • le foie (peut être divisé en deux);
  • le pancréas;
  • l’intestin;
  • le visage.

Chaque donneur décédé offre ainsi la chance à huit personnes en attente d’une transplantation de recevoir un nouvel organe.

L’attribution des organes s’effectue selon des protocoles rigoureux tenant compte de différents facteurs :

  • le groupe sanguin du donneur et du receveur potentiel;
  • la compatibilité des antigènes entre le donneur et le receveur potentiel;
  • le poids et la taille du donneur et du receveur potentiel;
  • le statut d’urgence médicale de la personne en attente d’un organe;
  • la date d’inscription du receveur sur la liste d’attente d’une transplantation.

Au cours des dernières années, 180 donneurs ont permis plus de 500 transplantations en moyenne chaque année. Le taux de survie des personnes greffées varie selon les types d’organes, mais se situe généralement entre 70 % et 90 %, et ce, 10 ans après la chirurgie.

 

Source: Texte: quebec.ca/sante    Image: France Adot

22è dimanche de l’année B – 2021

On entend parfois l’expression : « C’est une affaire de cœur! »
Il arrive que l’attitude de quelqu’un nous étonne à un point tel que l’on en vient à croire que cette personne est engagée dans une relation romantique –
il n’y a que cela qui puisse expliquer son comportement!

Cette expression m’est venue à l’esprit en lisant le texte de l’évangile de ce dimanche (Mc.7:1-8,14-15,21-23)
et, pour moi, la conclusion s’impose : entre Dieu et nous, c’est une affaire de cœur –
ou du moins, il devrait en être ainsi!

J’ose croire que c’est ce que Dieu lui-même désire puisqu’il regrette que ce ne soit pas le cas!
Jésus lui-même répète les paroles du prophète Isaïe à ce sujet:

« Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. »

Jésus insiste en affirmant :
« C’est du dedans, du cœur de l’homme, que sort… tout le mal. »
 
Ce qui n’est qu’extérieur, apparent, n’engage pas la personne vraiment.
Mais les désirs profonds, les aspirations secrètes, les espoirs audacieux –
ce qui touche à la racine de l’être –
c’est cela qui tisse une relation vraie.

Et c’est là que Dieu est en attente!…
En attente d’une prière… ‘cœur à cœur’ peut-être…

 

Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/22nd-sunday-of-year-b-2021/

 

Source: Images: Neat   Dreamstime

22è dimanche de l’année B

Être proche – on peut l’être de différentes manières.
Dans un autobus rempli de gens, on est proche, oui, mais ce n’est pas une proximité agréable.

Des membres de leur famille, certains disent qu’ils sont ‘proches’ les uns des autres.
De nos ami/es intimes, on dira qu’ils, ou elles, nous sont proches.
Et qu’en est-il de… Dieu?

Trop souvent on l’imagine ‘là-haut, au ciel’ – quelque part au-delà des nuages.
Certains suggèrent qu’il est une Puissance invisible qui soutient l’univers.
D’autres le considèrent come un Principe philosophique, ou théosophique.
Une entité invisible, intangile, insaisissable…
On affirme facilement qu’il sait tout, oui, il connaît tout.

Mais… un être personnel, réel, 
un Dieu qui s’est fait proche dans l’incarnation,
une personne à la fois divine et humaine ‘proche’, et qui le demeure.
le reconnaissons-nous comme tel?

Deux des lectures de ce dimanche (22è de l’année B) nous offrent l’occasion d’y réfléchir.
Dans la 1èrelecture tirée du livre du Deutéronome (Dt.4:1-2.6-8),
Moïse affirme que les voisins du peuple d’Israël pourront se questionner:

« Quelle est en effet la grande nation dont les dieux soient aussi proches que
le Seigneur notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l’invoquons ? »

 
Une affirmation qui bannit tout doute ou hésitation –
c’est le fruit de l’expérience et nul ne peut la mettre en question !

Dans l’évangile (Mc.7:1-8.14-15.21-23), c’est l’autre face de la proximité avec Dieu qui nous est présentée.
Cette fois, c’est Dieu qui, en Jésus, regrette que nous demeurions éloignés de lui.
Utilisant les paroles du prophète Isaïe, Jésus dit :

« Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. »

Il y a sans doute ici matière à réfléchir… pour prendre conscience du degré de proximité entre Dieu et nous…
Jésus nous a révélé l’unique et profonde perspective que Lui désire en termes de proximité :

« Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui » (Jn.6:56).
Étonnante, extraordinaire réalité qui va bien au-delà de ce que nous aurions pu demander ou imaginer ! (Éph.3 :20).

Permettre à Dieu de se faire proche de NOUS personnellement…
Une décision à prendre…
L’acception d’une relation qui ne garde pas ses distances…
Il en prendra l’initiative… si seulement nous n’y mettons pas d’objection ou d’obstacle.

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/22nd-sunday-of-year-b/

Source : Images : Photo-Thursday-Plumb-Line   lds.org

Journée internationale de sensibilisation aux cardiopathies congénitales – 14 février

Une journée consacrée aux maladies cardiaques le 14 février, fête des amoureux ? le raccourci est facile mais il permettra au moins de penser un peu plus aux peines de coeur les plus sérieuses… l’histoire commence en 1999, aux USA, où J. Imperati, mère d’un enfant atteint d’une malformation cardiaque, a l’idée que le jour de la Saint Valentin serait un jour de sensibilisation du grand public aux cardiopathies congénitales.

En quelques mois, grâce à l’élan de l’association C.H.I.N (Congenital Heart Information Network), de nombreux états des Etats-Unis et de nombreux pays dont l’Australie, le Canada, l’Allemagne, la République Indienne, le Liban, l’Irlande, la Pologne, Les Emirats Arabes, l’Angleterre et d’autres acceptent cette proclamation.

Le nom officiel de cette journée est « Congenital Heart Defect Awareness Day », que l’on pourra traduire « Journée Nationale de sensibilisation aux malformations cardiaques congénitales ».

Vous avez dit cardiopathie congénitale…
Il naît chaque année en France entre 6500 à 8000 enfants portant une malformation cardiaque, appelée cardiopathie congénitale. Ces malformations peuvent être plus ou moins invalidantes, sont – ou ne sont pas – opérables, mais constituent dans tous les cas un handicap durable pour les personnes atteintes.

Des association luttent pour permettent aux personnes atteintes de mieux s’insérer et voir reconnaître leurs droits dans la société.

Un site à visiter : www.ancc.asso.fr    Source: Texte: Journée Mondiale      Image: Unsplash

 

4è dimanche de l’année B

De tous temps, les messagers de Dieu ont exhorté son peuple à faire bien des choses.
Leurs paroles et leurs écrits présentent le message de Dieu dans toute son exigence.
À temps et à contretemps, ils rappellent ce que l’on doit faire… et ne PAS faire!

En ce dimanche (4è dimanche de l’année B) l’auteur du Psaume (Ps.94(95):1-2,6-7,9) redit avec insistance :
« Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur,
mais écoutez la voix du Seigneur.»
 
Un conseil? Un commandement? Une mise en garde? Une ligne de conduite à suivre?
Sans doute un peu de tout cela, mais surtout une règle de vie qui peut favoriser une rencontre –
la rencontre de Dieu lui-même dont la voix nous rejoint au plus intime.

De nos jours, ils sont probablement peu nombreux les gens qui pensent qu’ils, ou elles, entendront la voix de Dieu d’une manière tangible.
Mais peut-être sont-ils aussi peu nombreux – malheureusement – à croire qu’on peut pas entendre la voix de Dieu de quelle que manière que ce soit!

Fermer son cœur? On le fait de bien des manières…
Distraction… Indifférence… Lassitude… Routine… Découragement… et quoi encore?
Ah oui, manque de temps!
Nos occupations et nos préoccupations multiples ferment notre cœur à tout ce qui n’est pas… immédiatement présent et… essentiel!
Et si nous manquions ainsi l’Essentiel?!

La voix de Dieu peut prendre bien des formes et des nuances…

Oui, bien des formes et des nuances.
Ne PAS fermer son cœur, surtout pas!

Source : Image : YouTube

Note: Un autre texte de réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à:  https://image-i-nations.com/4th-sunday-of-year-b/