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Fête du Baptême du Seigneur, année C – 2022

Il arrive qu’en entendant une personne parler d’un sujet ou d’un autre,
celle qui l’écoute réponde: « Ça m’dit quelque chose. »
Mais la réponse est parfois différente et jaillit alors spontanément en ces mots:
« Ça me va droit au cœur. »

Dans le premier cas, l’esprit discerne un sens aux paroles de l’interlocuteur.
Dans l’autre situation, la personne est touchée profondément.
Elle se sent interpelée en profondeur.

C’est précisément là que Dieu nous attend et nous rejoint.
C’est le message du prophète Isaïe que nous retrouvons dans la 1ère lecture (Isaïe 40:1-5,9-11):

« Consolez, consolez mon peuple – dit votre Dieu –
parlez au cœur de Jérusalem. »

Nous sommes bien loin du Dieu législateur qui se satisfait de l’obéissance à des prescriptions.
Loin aussi du Dieu sévère qui scrute nos moindres manquements pour nous condamner.

Dieu – ce Dieu que Jésus est venu nous révéler – est le Dieu-Père dont la nature est tendresse et compassion.
Il souffre de nos souffrances, souffre aussi de nos errances et de nos égarements.
Il attend toujours notre retour et vient lui-même nous chercher si nous tardons à revenir…

« Comme un Berger, il fait paître son troupeau:
son bras rassemble les agneaux,
il les porte sur son cœur. »

Pourquoi avons-nous tant de mal à comprendre?…

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/feast-of-the-baptism-of-the-lord-year-c-2022/

 

Source: Image: Deseret News

2è dimanche de l’Avent, année B – 2020

   Il y a des moments – nous les connaissons tous – où on n’en peut plus.
On est à bout de souffle, à bout de ressources, à bout… tout simplement.
On a tout essayé, on a donné tout ce qu’on pouvait, et… ce qu’on tentait de faire a échoué.
C’est la déprime, la vraie, qui a pris possession de nous.
Des idées noires, c’est ce qui nous reste.
Le découragement, parfois même le désespoir, nous paralyse.

Dans une telle situation, on cherche souvent du réconfort, de l’encouragement.
On espère rencontrer quelqu’un qui saura nous redonner courage.
Quelqu’un qui nous aidera à retrouver une lueur d’espoir dans l’obscurité qui nous entoure.
De la consolation, voilà ce dont nous avons tant besoin en de tels moments.

Si vous avez fait une expérience de ce genre, vous savez ce dont je parle.
Mais… avez-vous déjà cherché la consolation… de Dieu?
La désirez-vous?
Lui avez-vous demandé de vous la donner?

Un parent, une amie, des collègues, peuvent nous réconforter,
mais la consolation de Dieu a une résonnance bien particulière.
Sa consolation à lui peut nous rejoindre au plus intime de nous-même.
Cette consolation, elle peut nous atteindre là où rien d’autre ne saurait pénétrer.

La 1ère lecture de ce 2è dimanche de l’Avent (Is 40:1-5,9-11) commence justement avec ces mots :

« Consolez, consolez mon peuple, – dit votre Dieu –
parlez au cœur de Jérusalem. »

C’est le message que Dieu confie au prophète, Isaïe.
Le cœur de Jérusalem, c’est le cœur de ceux et celles qui s’en remettent à lui –
ceux et celles qui osent tout attendre de lui, y compris sa consolation.

Et cette 1ère lecture se termine avec ce verset :

« Comme un berger, il fait paître son troupeau :
son bras rassemble les agneaux,
il les porte sur son cœur. »

 
Se laisser porter par Dieu… cela peut être une prière qui lui est bien agréable en cette période de l’Avent!

Note: Une vidéo sur les thèmes de ce dimanche est disponible à : https://youtu.be/d_yfRXi8nnc

Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-advent-year-b-2020/

 

Source: Images: Depositphotos   The Comfort Company Blog

Feast of the Presentation of Jesus in the Temple, Year A – 2020

A young Jewish couple brings their first-born child to the Temple, as it was the custom.
An older man is there, Simeon, who is known to be faithful to the Lord.
Of this man, it was said that he was:

“looking forward to the consolation of Israel.”

The gospel of this Sunday is a long text (Lk.2:22-40),
But there is one sentence that struck me and… questioned me…
The question addressed to me is whether I expect the consolation of God.

Our prayers to him are of different kinds, and length, and intensity!
Of course, we praise him and we thank him.
But, we – most of us – have a long list of petitions that we address to him regularly,
especially in times of doubt, difficulty, distress.

But do we look forward – as if we were sure that it will come – to his consolation?
It may be that, for a long time, God has wanted to give us this special gift and…
he has not been asked for it!

Or, is it that… we did not recognize it?
Simeon held a baby in his arms and he recognize God’s salvation!

We are told that he was “guided by the Spirit”,
perhaps we need to allow this same Spirit to guide us also…

Note: Another reflection is available on a different theme in French at: https://image-i-nations.com/fete-de-la-presentation-de-jesus-au-temple-annee-a-2020/

 

Source: Image: youtube.com

 

 

 

 

5th Sunday of Easter, Year B

At times, we may feel that we need some encouragement in our life as Christians.
We try to be faithful to God’s message.
We struggle to follow God’s way from day to day.
We strive for the kind of life we know he expects from us…
But, somehow, we feel we fall short of the ideal and we are perhaps tempted to get discouraged.

If so, the text of the 2nd reading of this Sunday (5th Sunday of Easter, Year B – 1 Jn.3:18-24) can give us some needed consolation.
In his first letter to the first Christians, the apostle John says:

“We… be able to quieten our conscience in his presence,
whatever accusations it may raise against us,
because God is greater than our conscience and he knows everything.”
 
In fact, John is repeating the message of Jesus – what he had said privately to Nicodemus:
“God sent his Son into the world not to condemn the world,
but so that through him the world might be saved.”   (Jn.3:17)

And what he had said openly to the Jews listening to him:
“I have not come to condemn the world but to save the world.” (Jn.12:47)

 We, human beings, can be strange people…
And so we are when we ‘create’ a vengeful and fearsome God intent on punishing us!

We make mistakes, we go astray, we may commit awful acts for which we are indeed guilty.
But what God wants from us is that we acknowledge our wrongdoing and our sin,
and that we return to him, the God of compassion and mercy.

That simple? Yes!
That wonderful, indeed!
And… absolutely TRUE!

Note: Another reflexion is available in French on a different theme at: https://image-i-nations.com/5e-dimanche-de-paques-annee-b/

Source: Images: CreatingGreatDay.com   Pinterest
 

Journée mondiale des malades – 11 février

Historique
Célébrée le 11 février de chaque année, la Journée mondiale des malades (JMM) nous invite à la solidarité avec les personnes qui, autour de nous, expérimentent la dure réalité de la maladie et de la souffrance. Sous l’inspiration de Jean-Paul II, cette journée rappelle la dignité de toute personne, malade ou âgée.

JE SUIS LÀ
Quel réconfort et quel  soulagement avons-nous lorsqu’un proche, un ami nous dit « Je suis là ».  Quelle consolation lorsque ces mots deviennent une expérience de vie, une conviction intérieure que quelqu’un est là pour nous.

La Journée mondiale des malades du 11 février 2018 propose une réflexion sur la confiance qui peut se tisser dans le parcours d’une vie. Au fil du quotidien de nos joies, de nos peines, de nos maladies, il est possible de s’appuyer sur une présence bienveillante qui nous dit : Je suis là. 

Les images et le texte de la carte veulent rendre compte de la richesse de cette réflexion.

Source: Texte & Illustration: CHU de Québec, Université Laval

5th Sunday of Year B

It is practically every day that we are told:
“Don’t forget – don’t forget to go there, to buy this, to call so-and-so.”
Or, more positively expressed: REMEMBER – remember to do this, to collect that, to pay the bills, etc.

Yes, people around us repeatedly call our attention to the things they want us to remember.
They want to make sure that certain things will be taken care of without fail!

Strangely enough, we have somehow transferred this attitude… to God!
Yes, as if HE could forget!
Well, could he not?…
All through history, this human attitude of calling on God to REMEMBER has been part of our… spiritual DNA!

We see it in Job whom we meet in today’s 1st reading (5th Sunday of Year B – Jb.7:1-4,6-7).
He tells God in no uncertain terms:
“REMEMBER that my life is but a breath
and that my eyes will never again see joy.”

Of course, Job is having more than his share of troubles and pain.
His suffering is continual and he is hard-pressed to keep on hoping.
His fellow-human beings have proved unable to help him or comfort him.
So, he turns to God as he is desperately in need of strength and consolation.

Many of us can easily sympathize with him for we know what he is going through.
Our own problems and suffering may be of a different kind.
Of different shades and intensity, yes, but just as real and trying.
And we, too, desperately need God’s help.

But will he remember US?
Can he remember ME?…
We need a personalized divine intervention, nothing less!

One day, with much conviction, a professor of theology was saying:
“If you remember anything at all in theology, remember that God loves you.”

After all… WE may be the ones who need to REMEMBER!

Source: Images: Clipart Library   loudcanvas.com   Deacons Wife

Note: Another reflection is available on a different theme at: https://image-i-nations.com/5e-dimanche-de-lannee-b/

 

 

 

2è dimanche de l’Avent, année B

À quelqu’un qui décrit l’avenir comme offrant des possibilités positives et réjouissantes, on dira parfois :
« Tu rêves en couleur! »
Le beau tableau de santé et succès, de chaleur et de bonheur nous laisse incrédule – allons donc, dans la ‘vraie vie’ les choses ne sont pas comme ça!

En parcourant l’une après l’autre les lectures de ce 2è dimanche de l’Avent, je me dis que ces textes nous font… rêver en couleur!
On dirait que c’est le monde… à l’envers!
Pas étonnant car on nous promet « un ciel nouveau et une terre nouvelle », rien de moins !
Ce sera un univers où les choses sont… AUTREMENT – oui, autrement que ce dont nous faisons l’expérience trop souvent dans la réalité quotidienne.

Peut-être la période de l’Avent est-elle le moment de… nous ajuster à Dieu et à sa manière de faire, plus encore à sa manière d’être!
Pas facile, vous pensez… et vous avez raison.
Ses promesses, ses dons, vont tellement au-delà de ce que nous osons imaginer.

C’est un Dieu qui ‘parle au cœur’, un Dieu qui parle de consolation.
Il fait paître son troupeau, porte sur son cœur les brebis qui allaitent. (Is 40:1-5.9-11)
Ce qu’il dit, c’est la paix…

Son salut est proche.
Le Seigneur donnera ses bienfaits. (Psaume 85)
Il prend patience… il veut que tous parviennent à la conversion. » (2è lecture – 2 P 3:8-14)

Je me répète ces paroles et j’essaie de me convaincre qu’elles se réaliseront.
Et voilà qu’une petite voix intérieure se fait entendre qui dit : ‘Elles se réaliseront si…

Si nous nous mettons à la tâche, celle-là même que décrit Isaïe dans la 1ère lecture et que répète le début de l’évangile de Marc (Mc.1:1-8).
Évidemment, il faut adapter les concepts et le vocabulaire à notre époque.
Mais la réalité demeure : Dieu fait des merveilles… avec notre collaboration.

Oui, l’Avent c’est le moment de s’ajuster à Dieu.
S’ajuster à Dieu et collaborer avec lui pour aplanir, élever, redresser… les montagnes de nos difficultés, les vallées de nos découragements, les chemins tordus de nos esclavages.

Source : Image : Pixabay

Note: Une autre réflexion sur des thèmes différents est offerte en anglais à: https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-advent-year-b/

Une présentation vidéo est aussi disponible à: https://image-i-nations.com/2e-dimanche-de-lavent-ghislaine-parle/

 

 

2è dimanche de l’Avent, Ghislaine nous en parle

La 1ère semaine de l’Avent s’achève
et la 2è s’ouvre déjà devant nous.
Quel message nous réservent ces jours d’attente?
Ont-ils un sens pour notre vécu… aujourd’hui?
Ghislaine Deslières nous partage ses réflexions.

34è dimanche de l’année, A – Fête du Christ Roi

Nous, les humains, pouvons parfois avoir des attitudes assez surprenantes.
Nous célébrons aujourd’hui la fête du Christ-Roi alors que lui, le Christ, nous a dit bien clairement :
« Moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert… » (Lc.22:27) 

Jésus avait, pour ainsi dire, illustré ces paroles alors qu’il avait lavé les pieds de ses apôtres.
Il avait parlé aussi d’une manière forte et sans équivoque pendant les années de son enseignement un jour qu’il corrigeait l’esprit de compétition entre eux.
Il leur avait dit:

« Les chefs des nations les commandent en maîtres; les grands leur font sentir leur pouvoir.
Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi.
Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur.
Celui qui veut être parmi vous le premier sera l’esclave de tous:
car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir. » (Mc.10:44-45)

Quand Dieu lui-même se fait serviteur, que pouvons-nous observer ?
Le très beau texte de la 1ère lecture (Ez. 34:11-12,15-17) nous le décrit d’une manière merveilleuse.
Il nous donne la description du Berger-serviteur. 

« Je m’occuperai de mes brebis,
et je veillerai sur elles…

J’irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées.
C’est moi qui ferai paître mon troupeau,
et c’est moi qui le ferai reposer.

La brebis perdue, je la chercherai ;
l’égarée, je la ramènerai.
Celle qui est blessée, je la panserai.
Celle qui est malade, je lui rendrai des forces.
Celle qui est grasse et vigoureuse,
je la garderai, je la ferai paître selon le droit. »
 

En ce jour de célébration,
ces paroles retiennent mon attention,
elles nourrissent ma réflexion
elles me sont une inspiration durable,
et, en cas de besoin, une consolation permanente…

Source: Images: Free Bible Images, Youtube.com