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1er dimanche de l’Avent, année B – 2020

Si on vous demandait comment on doit approcher Dieu, vous répondriez sans doute avec respect, en étant conscient de sa majesté.
D’autres affirmeraient qu’il faut se présenter devant lui avec humilité, reconnaissant notre indignité.
D’autres encore mentionneront que louange et gratitude sont l’attitude première de quiconque se met en prière.
Certains diront qu’il est essentiel de venir à Dieu avec foi et confiance.

Personne ne mentionnerait donc qu’on peut l’approcher avec… audace!
C’est pourtant ce que les prophètes ont osé faire.
La 1ère lecture de ce dimanche l’illustre clairement dès le début (Is.63:16-17,19; 64:2-7):

« Pourquoi, Seigneur, nous laisses-tu errer hors de tes chemins ?
Pourquoi laisser nos cœurs s’endurcir et ne plus te craindre ?
Reviens, à cause de tes serviteurs. »

Étonnant vraiment!
Le prophète Isaïe se plaint à Dieu – c’est presque… une accusation – qu’il les abandonne à leur errance.
Il questionne l’attitude de Dieu qui semble permettre leur dureté de cœur !
Il ose demander à Dieu de ‘revenir’ alors qu’on sait bien que la conversion doit être… nôtre!
C’est bien le sens de la conversion, revenir à Dieu!

J’aime cette audace du prophète qui est en si bons termes avec Dieu qu’il peut lui parler ainsi.
Il peut oser PRIER ainsi!

Approcher Dieu avec respect et humilité, certainement.
Venir à lui avec louange et confiance, évidemment.
Mais aussi oser avoir avec lui une relation dans laquelle est présente l’audace confiante d’un enfant
avec son père – un père dont il n’a jamais fini de découvrir la tendresse inouïe.
 
«C’est toi, Seigneur, notre père, » rappelle à Dieu son prophète audacieux.
Tout est là!

 

Note: Une vidéo sur les thèmes de ce dimanche est disponible à : https://youtu.be/lQnK0YDmLTw

Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/1st-sunday-of-advent-year-b-2020/

 

Source: Images : Depositphotos   DNA India   MpumalangaNewshorn   toutinfos.centerblog.net

La crèche: une tradition inspirante

 Il y a quelques jours, la crèche du Vatican pour cette année faisait son apparition sur la Place Saint-Pierre.
Lors de sa récente visite au lieu où cette tradition a pris place, le Pape François a parlé, de la signification de ce symbole. Récemment, il a même écrit un document sur le sujet. (Introduction par Webmestre)

« Dans ce monde nouveau inauguré par Jésus, il y a de la place pour tout ce qui est humain et pour toute créature », écrit le pape François à propos de la crèche : « Du berger au forgeron, du boulanger au musicien, de la femme qui porte une cruche d’eau aux enfants qui jouent… tout cela représente la sainteté au quotidien, la joie d’accomplir les choses de la vie courante d’une manière extraordinaire. »
 
« En naissant dans la crèche, Dieu lui-même commence la seule véritable révolution qui donne espoir et dignité aux non désirés, aux marginalisés : la révolution de l’amour, la révolution de la tendresse », peut-on lire dans sa lettre apostolique « Admirabile signum » signée le 1er décembre 2019 à Greccio.

 

Source : Texte : Anne Kurian, Pape François, 10 décembre 2019 Image : LifeSite

 

 

 

 

 

 

 

 

4è dimanche du Carême, année C – 2019

« Il était une fois… »
C’est ainsi que commencent les contes, ces belles histoires qui nous enchantent.

Le texte de l’évangile de ce dimanche (Luc 15:11-32) ne commence pas ainsi,
mais pour moi c’est l’histoire la plus merveilleuse qui soit.
« Un homme avait deux fils… »
Le reste est bien connu mais peut-être aussi… mal connu.

Pendant longtemps (encore parfois?) on a donné à ce texte un titre bien imparfait : ‘L’enfant prodigue…’ 
Mais ce n’est pas le fils qui était prodigue, c’est-à-dire immensément généreux –
tellement que c’en est presque… du gaspillage!
De bonté, de patience, de compassion, de tendresse.

Bonté, patience, compassion, tendresse : mais… c’est DIEU en personne !
 
De tous temps, les humains ont cherché à se faire une idée de Dieu.
Ils ont tenté de l’imaginer, de deviner qui il est.
Et surtout ce qu’il est… pour nous!
Autoritaire? Exigeant? Insatisfait de nos performances maladroites?
Demandant offrandes, sacrifices et rétribution constante

POURQUOI et COMMENT en sommes-nous venus à une telle description –
horreur : une telle croyance en Dieu

Jésus « qui est dans l’intimité du père » nous dit l’apôtre Jean (Jn.1:18), nous l’a fait connaître.
Et il l’a fait dans ce texte absolument unique… certains diraient… extravagant !
Mais, il parlait d’expérience : il était lui-même l’incarnation de cette surabondante tendresse et compassion.

Toujours disponibles, toujours offertes… à quiconque les désire…
Pourquoi… hésitons-nous à en profiter?!..

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/4th-sunday-of-lent-year-c-2019/
Et dans une courte vidéo, France Doucet nous parle de cette scène à : https://youtu.be/cyaE_S4WqGI

On peut voit aussi: https://image-i-nations.com/des-mains-differentes/

 

Source : Image : National Catholic Register

 

Des mains… différentes

 

Contemplant cette peinture de Rembrandt illustrant le père qui accueille son fils, L’enfant prodigue,
certains ont suggéré que les mains du Père avaient quelque chose d’exceptionnel.

Une main avait un caractère masculin, comme il se doit.

Mais l’autre représentait une main de femme!

La signification en est peut-être que l’amour de Dieu se traduit avec toute la tendresse que l’humanité peut exprimer!

 

Source: Image: Wikimedia

L’image de Dieu… les Psaumes la donnent!

Bien des gens regrettent de ne pas voir… Dieu!

On consulte des banques d’images;

on se rend dans les bibliothèques renommées;

on visite des musées d’art antique et contemporain.

Et, bien sûr, il y a les productions de Hollywood représentant Jésus.

Teresa Penafiel a sa propre image de Dieu…

Cela éveille votre curiosité?

La vidéo ci-dessous est pour vous!

8è dimanche de l’année, A

Les lectures de chaque dimanche nous offrent des textes de toutes sortes : des écrits historiques, juridiques et prophétiques et, bien sûr les pages évangéliques.
Certains écrits comportent des injonctions et des commandements, d’autres des paroles de consolation et d’encouragement.

Ce 8è dimanche nous présente justement cette sorte de textes riches d’encouragement et cela en nous donnant une image de Dieu qui en est une essentiellement de compassion.
C’est l’image d’un Dieu… paternellement maternel et maternellement paternel . . .

Vous êtes… surpris par cette description . . .
Elle m’est suggérée – j’allais dire ‘dictée’ – par les paroles de Dieu sur les lèvres de son prophète Isaïe (Is.49 :14-15) et celles que l’on retrouve dans l’évangile de Matthieu (Mt.6 :24-34).

« Une femme peut-elle oublier son nourrisson,
ne plus avoir de tendresse pour le fils de ses entrailles ?
Même si elle l’oubliait,
moi, je ne t’oublierai pas,
– dit le Seigneur. »

 

 

« Regardez les oiseaux du ciel :
ils ne font ni semailles ni moisson,
ils n’amassent pas dans des greniers,
et votre Père céleste les nourrit.
Vous-mêmes, ne valez-vous pas
beaucoup plus qu’eux ?… 

Votre Père céleste sait ce dont vous en avez besoin…»

 

Alors la conclusion surgit d’elle-même…

« Ne vous faites pas de souci pour demain :
demain aura souci de lui-même… »

Ce sera le souci de ce Dieu qui sait ce dont nous avons besoin aujourd’hui, demain, et… chaque autre ‘demain’ . . .

Source: Images: All-free-download.com; New Love Times