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2è dimanche de l’Avent, année C

 En général, on n’aime pas les visages tristes et les mines sombres.
Leur compagnie ne nous attire pas.
Certains iront jusqu’à dire à ceux et celles qu’ils qualifient de ‘pessimistes’ :
« Oublie tes déboires et ris un peu, ça te fera du bien. »

Ces paroles sont peut-être la formule moderne des paroles du prophète Baruch 
que l’on retrouve au début de la 1ère lecture de ce dimanche (2è dimanche de l’Avent, année C – Ba.5:1-9) :

« Quitte ta robe de tristesse et de misère. »
 
Une robe, cela nous colle à la peau, pour ainsi dire.
Ce vêtement nous ‘enrobe’ littéralement, davantage qu’un manteau ou autre survêtement.
Et voilà que le prophète nous dit de nous en défaire.
Oui, il faut se départir pas d’une robe quelconque,
mais bien de celle qu’il qualifie de « tristesse et de misère. »
 
Il peut paraître étrange que l’on soit attaché à ses problèmes et ses difficultés.
C’est pourtant le cas bien souvent.
On fait l’inventaire de ses manques et de ses échecs, de sa mauvaise fortune et de son impuissance.
On peut alors se plaindre et… se faire plaindre!

L’Avent est la période privilégiée pour se délester de ce fardeau qui nous écrase.
On hésite, on craint de ne plus se retrouver soi-même?
Le Prophète Baruch nous donne LA raison qui nous motivera et nous soutiendra :

« Dieu se souvient. »
 
On l’oublie parfois, mais Dieu, lui, se souvient.
Il se souvient de nos peines et des efforts que nous jugeons inutiles.
Il se souvient de nos regrets amers et de l’impossibilité de faire confiance de nouveau.
Il se souvient de nos tentatives qui n’ont pas abouti et de nos mésaventures.

Il se sou-vient et il VIENT – il vient pour les vivre avec nous, comme l’un de nous.
C’est là, la signification de l’Avent – la période où l’on peut enfin le reconnaître!

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-advent-year-c/

 
Source : Image : Biblical Archaeological Review – Biblical Archaeological Society
 
 

1st Sunday of Advent, Year C

Of all the prophets we are familiar with, Jeremiah may not stand out as a prophet of… joy!
He is well-known for his Lamentations!

Yet on this 1st Sunday of Advent his message is a reassuring one (Jer.33:14-16).
He tells us who our God is as he speaks of him as:

“The Lord-our-integrity”.
 
Is it not encouraging to know that the integrity we strive for is ours… in the Lord?
The perfection we make efforts to achieve is… a given!
The holiness we are told we should aim at is offered to us –
it is being fashioned in us by God himself!

Of course, we must strive, and make efforts, and do our best,
but all of this in order to welcome God-our-integrity.
This is the true meaning of Advent!

Note: Another reflection is available on a different theme in French at: https://image-i-nations.com/1er-dimanche-de-lavent-annee-c

Source: Image: Chabad.org

17è dimanche de l’année B

Supposons que vous alliez emprunter de votre voisine un peu d’huile pour la cuisson. Arrive-t-il souvent qu’au lieu de vous donner la quantité que vous demandez on vous donne beaucoup plus? Ou, si un homme demande à un collègue un peu de colle pour une réparation, s’attend-il à recevoir un tube de surplus à celui déjà en usage? C’est plutôt rare parmi nous les humains. Nous espérons de l’aide mais nous ne rencontrons pas souvent une générosité exceptionnelle.

J’ai dit que c’est ainsi «parmi nous les humains», mais avec Dieu, Il en est autrement. La 1ère lecture et l’évangile (17è dimanche de l’année B – 2 Rois 4:42-44; Jn.6:1-15) se ressemblent; on y voit un bon exemple de la générosité de Dieu envers nous. Par Élisée Dieu dit: «On mangera, et il en restera.» Il en fut de même au temps de Jésus. Jésus est préoccupé de ce que les gens n’ont rien à manger.

Il éprouve Philippe lui demandant où acheter du pain. Philippe répond qu’il y a là un garçon avec cinq pains et deux poissons: «Cinq pains et deux poissons, qu’est-ce que cela pour tant de monde?» Jésus les prit, rendit grâce et «les leur distribua… autant qu’ils en voulaient.» Avec une telle foule, ce serait déjà bien si chacun recevait un morceau. Mais Dieu est un Dieu généreux. Ils ont tous mangé autant qu’ils le voulaient.

Voyez la générosité de Dieu dans la nature : nous semons quelques grains et nous récoltons de pleins sacs. Voyez les arbres fruitiers remplis de fruits juteux et succulents. Dieu ne sait pas compter, Dieu ne sait pas mesurer. Ou plutôt, il compte et mesure selon son amour qui est sans mesure. Dieu donne et donne toujours plus que nos espoirs et au-delà de nos attentes. Il nous donne plus de santé, de guérison, de force et d’aide. Il nous fait grâce de plus de joie et de bonheur, de plus de succès et de chance. Il nous accorde plus de paix et de sécurité. Toutes ces bonnes choses que nous désirons, il nous les donne autant que nous en voulons.

En lisant ceci vous avez peut-être des doutes en pensant aux prières que vous avez faites dans le passé et vous dites: «J’ai demandé ceci à Dieu et il ne m’en a pas donné davantage, il ne me l’a pas donné du tout!» C’est possible, Dieu ne nous donne pas toujours ce que nous demandons. Mais avez-vous découvert l’autre présent qu’il vous a donné – peut-être bien plus grand – à la place de ce que vous demandiez? Un cadeau plus précieux que vous n’auriez osé demander. Pensez-y…

Dans l’évangile on lit: «Lui-même savait bien ce qu’il allait faire. » Il aurait pu faire le miracle sans rien demander mais il voulait utiliser les pains et les poissons du petit garçon. Dieu veut que nous fassions notre part, il veut que nous travaillions avec lui. Parfois, nous demandons ceci et cela à Dieu mais nous ne faisons rien nous-mêmes pour réaliser nos désirs. Il est encore prêt à faire des miracles mais il veut nos efforts pour lui plaire et notre prière. Il a besoin de ce petit quelque chose qui vient de nous.

Source: Images: heartlight.org   Free Bible Images

Journée internationale du vivre ensemble – 16 mai

Cette journée a été décrétée par l’ONU le 8 décembre 2017 et désormais, chaque 16 mai sera la journée du vivre ensemble.

Un plaidoyer pour la paix
Le texte de cette déclaration a été présenté par l’Algérie et adopté sans vote. Le 16 mai sera désormais la Journée internationale du vivre-ensemble en paix et tentera de mobiliser les efforts de la communauté internationale en faveur de la paix, de la tolérance, de l’inclusion, de la compréhension et de la solidarité.

Tout un chacun sera invité à exprimer le désir profond de vivre et d’agir ensemble, unis dans la différence et dans la diversité, en vue de bâtir un monde viable reposant sur la paix, la solidarité et l’harmonie.

Un site à visiter : www.un.org   Source : Texte & Image : Journée Mondiale

 

World Malaria Day – 25 April

World Malaria Day gives people the chance to promote or learn about the efforts made to prevent and reduce Malaria around the world. It is observed on April 25 each year.

Good healthcare is important to prevent and treat diseases such as Malaria. Good healthcare is important to prevent and treat diseases such as Malaria.

Background
Malaria is a life-threatening disease caused by parasites that are transmitted to people through the bites of infected mosquitoes. About half of the worlds’ population is at risk of malaria, particularly those in lower-income countries. It infects more than 500 million people each year and kills more than one million people, according to WHO. However, Malaria is preventable and curable.

The World Health Assembly instituted World Malaria Day in May 2007. The purpose of the event is to give countries in affected regions the chance to learn from each other’s experiences and support one another’s efforts. World Malaria Day also enables new donors to join in a global partnership against malaria, and for research and academic institutions to reveal scientific advances to the public. The day also gives international partners, companies and foundations a chance to showcase their efforts and reflect on how to scale up what has worked. 

Source: Text: TimeAndDate.com  Images: MalariaWorld  refreshhealthcare.biz

5è dimanche du Carême, année B

En nous adressant à Dieu, nous lui demandons souvent de se souvenir –
se souvenir de nous, de nos besoins, de notre misère.
De nombreux Psaumes nous font répéter ces demandes.
Et le Psalmiste ose même demander à Dieu de se souvenir de son amour! (Ps.25:6)

Il y a pourtant une chose dont nous espérons que Dieu ne gardera pas le souvenir : ce sont nos fautes.
Nos faiblesses, nos manquements, nos infidélité multiples –
si seulement Dieu pouvait ne pas les garder en mémoire!

La bonne nouvelle c’est que justement c’est l’attitude de Dieu à ce sujet bien sombre de nos péchés.
Et c’est lui-même qui nous en assure dans la 1ère lecture de ce 5è dimanche du Carême (Jer.31:31-34) :

« Je pardonnerai leurs fautes,
je ne me rappellerai plus leurs péchés. »

C’est presque trop beau pour être vrai mais c’est la RÉALITÉ –
Oui, la réalité d’un Dieu miséricordieux.

N’y a-t-il pas de conditions pour que cela se produise ?
Évidemment ! C’est que NOUS nous souvenions de nos péchés pour les lui abandonner…
Les lui abandonner ‘enveloppés’, si on peut dire, de notre regret sincère et nos efforts pour lui être fidèle à l’avenir.
Et alors ils disparaissent un peu comme l’écriture ‘lavée’ d’une vieille carte postale !

C’est cela « apprendre à connaître » Dieu – le vrai –comme en parle Jérémie…
Pas de meilleur moment que cette période de Carême pour NOUS souvenir et apprendre !

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est offerte en anglais à: https://image-i-nations.com/5th-sunday-of-lent-year-b/

Source : Image : Fiveprime

 

4è dimanche du Carême, année B

Avez-vous déjà essayé d’expliquer quelque chose… d’inexplicable?
Je ne pense pas aux réalités du monde scientifique comme… la physique quantique ou autres sujets que même les spécialistes peinent à exprimer.

Je pense plutôt à tout ce qui touche au domaine des sentiments et des réactions humaines.
Cela est tellement mystérieux, oui, ineffable, parfois littéralement inexprimable.

Et il y a plus : l’ineffable et l’inexprimable qu’est Dieu!
Pourtant, d’âge en âge, écrivains, poètes, théologiens, auteurs spirituels, mystiques et ‘gurus’ de toutes dénominations ont tenté de décrire sa nature et ses attributs.

Cette réflexion m’est venue en lisant, l’un à la suite de l’autre, les textes proposés à notre méditation en ce dimanche (4è dimanche du Carême, année B).
Certains versets ont retenu mon attention…

« Le Seigneur, sans attendre et sans se lasser, avait pitié de son peuple… »
 
« Dieu est riche en miséricorde… »
« C’est bien par la grâce que vous êtes sauvés, cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu… »
                  
« Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique,
afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. »

C’est un peu comme si l’auteur du 2è livre des Chroniques (2 Ch.36 :14-16,19-23), l’apôtre Paul (Ep.2:4-10) et l’évangéliste Jean (Jn.3:14-21) rivalisaient pour expliquer… la miséricorde de Dieu !
Même dans leur bouche ou sous leur plume, les mots humains sont bien pauvres et impuissants à exprimer cette réalité d’un Dieu… tellement autre que nous ne pourrions l’imaginer !

Je n’ajouterai rien verbalement, mais je vous partage ce que Google m’a fourni quand je lui ai demandé une illustration du mot ‘MISÉRICORDE’.
L’image qui suit est ce qu’il a contribué à cette réflexion et, pour ma part, je trouve que l’illustration en dit long !
Bras tendus pour protéger, pour accueillir, pour soutenir.
Présence constante, indéfectible qui soutient nos efforts…

 

 

Note: On peut voir aussi une courte réflexion à: https://image-i-nations.com/misericorde-2/

Une présentation vidéo sur Nicodème est offerte à: https://image-i-nations.com/homme-sage-desirait-savoir-davantage/

et autre réflexion sur un thème différent est présenté en anglais à: https://image-i-nations.com/4th-sunday-of-lent-year-b/

Source : Image : YouTube

International Volunteer Day – 5 December

International Volunteer Day (IVD) mandated by the UN General Assembly, is held each year on 5 December. It is viewed as a unique chance for volunteers and organizations to celebrate their efforts, to share their values, and to promote their work among their communities, non-governmental organizations (NGOs), United Nations agencies, government authorities and the private sector.

Apart from mobilising thousands of volunteers every year, the United Nations Volunteers (UNV) programme contributes to peace and development by advocating for the recognition of volunteers and working with partners to integrate volunteerism into development programming.

2017 Theme: Volunteers Act First. Here. Everywhere. 

IVD 2017’s theme #VolunteersActFirst. Here. Everywhere. recognizes the contributions of volunteers as first responders in times of crisis. Volunteers are present, all around us, answering calls in times of need, helping save lives today, and supporting those who want to continue living their lives with dignity tomorrow.

Risking their lives every day to care for people affected by conflict, violence and humanitarian crises, volunteers brave many dangers to help others, driven by the desire to make a difference in the face of human suffering. This year, IVD promotes the contributions of such volunteers at the local, national and international level.

Source: Text & Image: UN

 

 

33è dimanche de l’année, A

Différents aspects du texte de l’évangile de ce dimanche (33è dimanche, année A – Mt.25 :14-30) peuvent retenir notre attention.
Pour ma part, quelques mots m’ont frappée d’une manière particulière.
La parabole de Jésus intitulée : La parabole des talents dit qu’avant son départ, le maître a distribué à ses serviteurs des pièces d’argent qu’il leur confie.
Le texte précise : « À chacun selon ses capacités. »

Ces mots ont réveillé en moi le souvenir d’une lecture faite il y a longtemps.
J’ai oublié le nom de l’auteur qui avait rédigé la réflexion spirituelle mais je me souviens qu’il appartenait à la Compagnie de Jésus – oui, il était jésuite.
Il parlait de la manière dont Dieu nous respecte nous, les êtres qu’il a créés.
L’auteur ajoutait que Dieu connaît même nos muscles et nos tendons et qu’il sait s’ajuster à nos besoins !

Toute une image de Dieu – elle est demeurée avec moi jusqu’à ce jour !
Et elle me revient à propos de ce texte de l’évangile de Matthieu.

Il est intéressant de remarquer que le maître ne reproche pas au deuxième serviteur de ne par avoir rapporté 10 talents, comme le premier a fait.
No, le maître est satisfait que ce serviteur lui remette 4 talents… selon sa capacité !

Ce qui condamne le troisième serviteur n’est pas qu’il se soit montré moins habile que les deux autres.
C’est tout autre chose qu’on lui reproche…
C’est qu’il s’est laissé vaincre par son jugement négatif de son maître et par sa peur d’un châtiment en cas d’insuccès.

Un message qui nous touche de près s’il en est un car il touche l’image que nous nous faisons de Dieu, notre Père.
Non plus ‘Dieu-Maître’ mais ‘Dieu-Père’.
Le craignons-nous ?
Redoutons-nous le jugement qu’il nous réserve ?

Si nous faisons de notre mieux, si au jour le jour nous faisons des efforts pour accomplir ce qu’il attend de nous, nous n’avons rien à craindre.
Seulement nous rappeler les paroles de l’apôtre Jean : (1 Jn.3 :19-20):

« Devant lui nous apaiserons notre cœur
si notre cœur venait à nous condamner,
car Dieu est plus grand que notre cœur,
et il connaît tout. »

Source: Images: Free Bible Images

33rd Sunday of Year A

Do you like receiving compliments?
Most people do.
Very rare are those who are not happy when congratulated for something.
We usually enjoy the appreciation shown for what we have done.

And what if the appreciation comes from… God?
Yes, God does rejoice in what we do to please him.
You smile?… You doubt?…

The parable of Jesus in today’s gospel (33rd Sunday of Year A – Mt.25:14-30) says as much.
We often focus our attention on the reprimand given to the third servant.
We rush to the conclusion of the story thinking that this is where the ‘message’ will be found.

But personally, I find a message – and as important as the concluding one – in the words of the master to the first and the second servants:
“Well done, good and faithful servant…”
A statement that is a real compliment showing genuine appreciation!

It was probably unexpected and rather surprising coming from a master known to be:
“a hard man, reaping where he had not sown and gathering where he had not scattered.”
But the man knew how to recognize goodness and faithfulness when he saw them.

And God knows that also.
God is obviously NOT a harsh master demanding from us what we are unable to give.
In fact, our offerings to him are already his gifts to us!
Whatever we do to please him, he is the one enabling us to do it.
Yes, he is genuinely happy when he sees our good intentions.
He delights in our efforts to carry out what we discover is pleasing to him.

How far this picture of God is from that of a demanding and exacting master.
How remote from our misguided imagining which pictures him constantly checking on us to see where we may go wrong.
Yet, sad to say but… it can take a lifetime to correct our wrong ideas of God…

Saint John Marie Vianney – known as the Curé D’Ars – used to say that God is much more eager to forgive a sinner than a mother would be to take her child out of a fire!
And we fear his judgement, we are afraid of punishment!…

At the end of a day, when we have tried to do our best, it may be good to hear again – this time addressed to us – the words of the parable: “Well done, good and faithful servant…”

Source: Image: Pinterest