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33rd Sunday of Year C – 2022

Some people would say that the text of today’s gospel is quite shocking (Luke 21:5-19).
For them, two words may summarize the scenes we are given to witness: abomination and desolation.
It is a rather accurate perception of the ‘mood’ of this text.
The detailed description of events to take place – or taking place – in our world has something frightening about it.

Having read the text to the end, it may be good to remain there, at the end… the last verse giving us a message that is most important (verse 19).
Different versions of this verse give an interesting perspective, telling us:

“Stand firm, and you will win life”.  (New International Version
“Your endurance will win you your lives”. (Jerusalem Bible)
“By your perseverance you shall possess your souls”. (Aramaic Bible in Plain English)

In fact, what we are told is that:

  • We should not give up trying to overcome the problems and difficulties of life.
  • We should not give in to discouragement and despair.
  • We should not give way to the temptation of abandoning the struggle for good to win over evil.

Someone has coined a new expression to qualify this endurance and called it ‘stick-to-itness’!
 
Stick to the fight against injustice and pursue the path of honesty.
Stick to the resolution of siding with the poor and those deprived of their rights.
Stick to the struggle you started always to choose the way of peace and reconciliation.

Would this not be a way to avoid disputes and injustices, recrimination and discrimination, violence and wars?
I like to believe that it is worth trying… it has a gospel felling about it…

 

Note: Another reflection is available on a different theme in French at: https://image-i-nations.com/33e-dimanche-de-lannee-c-2022/

 

Source: Image: Scripture Images  

Journée Internationale de l’alphabétisation – 8 septembre

Journée Internationale de l'alphabétisation

Chaque année, le 8 septembre, on célèbre La Journée internationale de l’alphabétisation. Son objectif est de souligner l’importance de l’alphabétisation auprès des citoyens, des collectivités et des associations. Aujourd’hui, près d’une personne sur sept est illettrée, et sur les 860 millions d’illettrés, 500 millions sont des femmes.

Un objectif, l’alphabétisation pour tous

L’alphabétisation est un motif de réjouissance pour l’humanité qui a accompli des avancées spectaculaires en la matière, le monde compte en effet aujourd’hui près de 4 milliards d’alphabètes.

Cependant, l’objectif de l’alphabétisation pour tous – enfants, jeunes et adultes – n’a toujours pas été atteint, et reste une cible mouvante. La conjonction d’objectifs ambitieux, d’efforts insuffisants menés en parallèle, de ressources et de stratégies inadéquates et la sous-estimation permanente de l’ampleur et de la complexité de la tâche, expliquent vraisemblablement cette situation.

Par sa résolution A/RES/56/116, l’Assemblée générale des Nations Unies avait proclamé la période de dix ans débutant le 1er janvier 2003 « Décennie des Nations Unies pour l’alphabétisation ». Cette échéance passée, il faut bien se rendre compte qu’il reste encore pas mal de travail à accomplir et rendre hommage aux nombreuses associations qui oeuvrent dans le domaine.

Un site à visiter : www.unesco.org       Source: Texte & Image: Journée Mondiale

2è dimanche de l’Avent, année C – 2021

Nous nous efforçons de plaire à Dieu, sans doute.
Il est vrai que nous faisons de notre mieux pour suivre le chemin que Jésus nous a montré.
Mais peut-être n’avons-nous pas toujours conscience que… Dieu s’efforce aussi de nous plaire!

Vous souriez mais, à ce sujet, le texte de la 1ère lecture a quelque chose d’étonnant (Baruch 5:1-9).
À Jérusalem, qui représente le peuple de Dieu, le prophète Baruch dit:

« Jérusalem, quitte ta robe de tristesse et de misère,
et revêts la parure de la gloire de Dieu pour toujours,
enveloppe-toi dans le manteau de la justice de Dieu,
mets sur ta tête le diadème de la gloire de l’Éternel. »

Un texte assez spécial!
Tout ce dont nous devons nous revêtir vient de Dieu!
Sa « parure de gloire, son manteau de justice et son diadème de gloire. »

Un peu comme des enfants qui désirent prouver à leurs parents qu’ils/elles sont capables de réussir,
nous croyons souvent qu’il faut réaliser nous-mêmes ce que Dieu désire accomplir en nous!

En cette période de l’Avent, il convient peut-être de nous poser quelques questions :

  • Sommes-nous prêt/es à dépendre de lui, ou tentons-nous de tout faire nous-mêmes?
  • Attendons-nous avec confiance son intervention, ou désirons nous faire les choses à notre façon?
  • Voulons-nous prouver quelque chose à Dieu, ou sommes-nous content/es de nous en remettre à ce qu’il est prêt à réaliser en nous?

Évidemment, nos efforts sont requis, notre bonne volonté doit se manifester au quotidien.
Mais le plus important est d’accepter de recevoir de Dieu tout ce dont il désire nous combler.

Et alors, nous assure Baruch: « Dieu a décidé » que nous cheminerions dans la SÉCURITÉ et qu’il nous conduirait dans la JOIE !

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-advent-year-c-2021/

Et dans une courte vidéo, Ghislaine Deslières nous partage ses pensées en ce 2è dimanche de l’Avent, année C:  https://youtu.be/jN7uIU0V9-E

 

Source: Images: Catechisme Emmanuel    Robe

2è dimanche de l’Avent, année C

 En général, on n’aime pas les visages tristes et les mines sombres.
Leur compagnie ne nous attire pas.
Certains iront jusqu’à dire à ceux et celles qu’ils qualifient de ‘pessimistes’ :
« Oublie tes déboires et ris un peu, ça te fera du bien. »

Ces paroles sont peut-être la formule moderne des paroles du prophète Baruch 
que l’on retrouve au début de la 1ère lecture de ce dimanche (2è dimanche de l’Avent, année C – Ba.5:1-9) :

« Quitte ta robe de tristesse et de misère. »
 
Une robe, cela nous colle à la peau, pour ainsi dire.
Ce vêtement nous ‘enrobe’ littéralement, davantage qu’un manteau ou autre survêtement.
Et voilà que le prophète nous dit de nous en défaire.
Oui, il faut se départir pas d’une robe quelconque,
mais bien de celle qu’il qualifie de « tristesse et de misère. »
 
Il peut paraître étrange que l’on soit attaché à ses problèmes et ses difficultés.
C’est pourtant le cas bien souvent.
On fait l’inventaire de ses manques et de ses échecs, de sa mauvaise fortune et de son impuissance.
On peut alors se plaindre et… se faire plaindre!

L’Avent est la période privilégiée pour se délester de ce fardeau qui nous écrase.
On hésite, on craint de ne plus se retrouver soi-même?
Le Prophète Baruch nous donne LA raison qui nous motivera et nous soutiendra :

« Dieu se souvient. »
 
On l’oublie parfois, mais Dieu, lui, se souvient.
Il se souvient de nos peines et des efforts que nous jugeons inutiles.
Il se souvient de nos regrets amers et de l’impossibilité de faire confiance de nouveau.
Il se souvient de nos tentatives qui n’ont pas abouti et de nos mésaventures.

Il se sou-vient et il VIENT – il vient pour les vivre avec nous, comme l’un de nous.
C’est là, la signification de l’Avent – la période où l’on peut enfin le reconnaître!

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-advent-year-c/

 
Source : Image : Biblical Archaeological Review – Biblical Archaeological Society
 
 

1st Sunday of Advent, Year C

Of all the prophets we are familiar with, Jeremiah may not stand out as a prophet of… joy!
He is well-known for his Lamentations!

Yet on this 1st Sunday of Advent his message is a reassuring one (Jer.33:14-16).
He tells us who our God is as he speaks of him as:

“The Lord-our-integrity”.
 
Is it not encouraging to know that the integrity we strive for is ours… in the Lord?
The perfection we make efforts to achieve is… a given!
The holiness we are told we should aim at is offered to us –
it is being fashioned in us by God himself!

Of course, we must strive, and make efforts, and do our best,
but all of this in order to welcome God-our-integrity.
This is the true meaning of Advent!

Note: Another reflection is available on a different theme in French at: https://image-i-nations.com/1er-dimanche-de-lavent-annee-c

Source: Image: Chabad.org

17è dimanche de l’année B

Supposons que vous alliez emprunter de votre voisine un peu d’huile pour la cuisson. Arrive-t-il souvent qu’au lieu de vous donner la quantité que vous demandez on vous donne beaucoup plus? Ou, si un homme demande à un collègue un peu de colle pour une réparation, s’attend-il à recevoir un tube de surplus à celui déjà en usage? C’est plutôt rare parmi nous les humains. Nous espérons de l’aide mais nous ne rencontrons pas souvent une générosité exceptionnelle.

J’ai dit que c’est ainsi «parmi nous les humains», mais avec Dieu, Il en est autrement. La 1ère lecture et l’évangile (17è dimanche de l’année B – 2 Rois 4:42-44; Jn.6:1-15) se ressemblent; on y voit un bon exemple de la générosité de Dieu envers nous. Par Élisée Dieu dit: «On mangera, et il en restera.» Il en fut de même au temps de Jésus. Jésus est préoccupé de ce que les gens n’ont rien à manger.

Il éprouve Philippe lui demandant où acheter du pain. Philippe répond qu’il y a là un garçon avec cinq pains et deux poissons: «Cinq pains et deux poissons, qu’est-ce que cela pour tant de monde?» Jésus les prit, rendit grâce et «les leur distribua… autant qu’ils en voulaient.» Avec une telle foule, ce serait déjà bien si chacun recevait un morceau. Mais Dieu est un Dieu généreux. Ils ont tous mangé autant qu’ils le voulaient.

Voyez la générosité de Dieu dans la nature : nous semons quelques grains et nous récoltons de pleins sacs. Voyez les arbres fruitiers remplis de fruits juteux et succulents. Dieu ne sait pas compter, Dieu ne sait pas mesurer. Ou plutôt, il compte et mesure selon son amour qui est sans mesure. Dieu donne et donne toujours plus que nos espoirs et au-delà de nos attentes. Il nous donne plus de santé, de guérison, de force et d’aide. Il nous fait grâce de plus de joie et de bonheur, de plus de succès et de chance. Il nous accorde plus de paix et de sécurité. Toutes ces bonnes choses que nous désirons, il nous les donne autant que nous en voulons.

En lisant ceci vous avez peut-être des doutes en pensant aux prières que vous avez faites dans le passé et vous dites: «J’ai demandé ceci à Dieu et il ne m’en a pas donné davantage, il ne me l’a pas donné du tout!» C’est possible, Dieu ne nous donne pas toujours ce que nous demandons. Mais avez-vous découvert l’autre présent qu’il vous a donné – peut-être bien plus grand – à la place de ce que vous demandiez? Un cadeau plus précieux que vous n’auriez osé demander. Pensez-y…

Dans l’évangile on lit: «Lui-même savait bien ce qu’il allait faire. » Il aurait pu faire le miracle sans rien demander mais il voulait utiliser les pains et les poissons du petit garçon. Dieu veut que nous fassions notre part, il veut que nous travaillions avec lui. Parfois, nous demandons ceci et cela à Dieu mais nous ne faisons rien nous-mêmes pour réaliser nos désirs. Il est encore prêt à faire des miracles mais il veut nos efforts pour lui plaire et notre prière. Il a besoin de ce petit quelque chose qui vient de nous.

Source: Images: heartlight.org   Free Bible Images

Journée internationale du vivre ensemble – 16 mai

Cette journée a été décrétée par l’ONU le 8 décembre 2017 et désormais, chaque 16 mai sera la journée du vivre ensemble.

Un plaidoyer pour la paix
Le texte de cette déclaration a été présenté par l’Algérie et adopté sans vote. Le 16 mai sera désormais la Journée internationale du vivre-ensemble en paix et tentera de mobiliser les efforts de la communauté internationale en faveur de la paix, de la tolérance, de l’inclusion, de la compréhension et de la solidarité.

Tout un chacun sera invité à exprimer le désir profond de vivre et d’agir ensemble, unis dans la différence et dans la diversité, en vue de bâtir un monde viable reposant sur la paix, la solidarité et l’harmonie.

Un site à visiter : www.un.org   Source : Texte & Image : Journée Mondiale

 

World Malaria Day – 25 April

World Malaria Day gives people the chance to promote or learn about the efforts made to prevent and reduce Malaria around the world. It is observed on April 25 each year.

Good healthcare is important to prevent and treat diseases such as Malaria. Good healthcare is important to prevent and treat diseases such as Malaria.

Background
Malaria is a life-threatening disease caused by parasites that are transmitted to people through the bites of infected mosquitoes. About half of the worlds’ population is at risk of malaria, particularly those in lower-income countries. It infects more than 500 million people each year and kills more than one million people, according to WHO. However, Malaria is preventable and curable.

The World Health Assembly instituted World Malaria Day in May 2007. The purpose of the event is to give countries in affected regions the chance to learn from each other’s experiences and support one another’s efforts. World Malaria Day also enables new donors to join in a global partnership against malaria, and for research and academic institutions to reveal scientific advances to the public. The day also gives international partners, companies and foundations a chance to showcase their efforts and reflect on how to scale up what has worked. 

Source: Text: TimeAndDate.com  Images: MalariaWorld  refreshhealthcare.biz

5è dimanche du Carême, année B

En nous adressant à Dieu, nous lui demandons souvent de se souvenir –
se souvenir de nous, de nos besoins, de notre misère.
De nombreux Psaumes nous font répéter ces demandes.
Et le Psalmiste ose même demander à Dieu de se souvenir de son amour! (Ps.25:6)

Il y a pourtant une chose dont nous espérons que Dieu ne gardera pas le souvenir : ce sont nos fautes.
Nos faiblesses, nos manquements, nos infidélité multiples –
si seulement Dieu pouvait ne pas les garder en mémoire!

La bonne nouvelle c’est que justement c’est l’attitude de Dieu à ce sujet bien sombre de nos péchés.
Et c’est lui-même qui nous en assure dans la 1ère lecture de ce 5è dimanche du Carême (Jer.31:31-34) :

« Je pardonnerai leurs fautes,
je ne me rappellerai plus leurs péchés. »

C’est presque trop beau pour être vrai mais c’est la RÉALITÉ –
Oui, la réalité d’un Dieu miséricordieux.

N’y a-t-il pas de conditions pour que cela se produise ?
Évidemment ! C’est que NOUS nous souvenions de nos péchés pour les lui abandonner…
Les lui abandonner ‘enveloppés’, si on peut dire, de notre regret sincère et nos efforts pour lui être fidèle à l’avenir.
Et alors ils disparaissent un peu comme l’écriture ‘lavée’ d’une vieille carte postale !

C’est cela « apprendre à connaître » Dieu – le vrai –comme en parle Jérémie…
Pas de meilleur moment que cette période de Carême pour NOUS souvenir et apprendre !

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est offerte en anglais à: https://image-i-nations.com/5th-sunday-of-lent-year-b/

Source : Image : Fiveprime

 

4è dimanche du Carême, année B

Avez-vous déjà essayé d’expliquer quelque chose… d’inexplicable?
Je ne pense pas aux réalités du monde scientifique comme… la physique quantique ou autres sujets que même les spécialistes peinent à exprimer.

Je pense plutôt à tout ce qui touche au domaine des sentiments et des réactions humaines.
Cela est tellement mystérieux, oui, ineffable, parfois littéralement inexprimable.

Et il y a plus : l’ineffable et l’inexprimable qu’est Dieu!
Pourtant, d’âge en âge, écrivains, poètes, théologiens, auteurs spirituels, mystiques et ‘gurus’ de toutes dénominations ont tenté de décrire sa nature et ses attributs.

Cette réflexion m’est venue en lisant, l’un à la suite de l’autre, les textes proposés à notre méditation en ce dimanche (4è dimanche du Carême, année B).
Certains versets ont retenu mon attention…

« Le Seigneur, sans attendre et sans se lasser, avait pitié de son peuple… »
 
« Dieu est riche en miséricorde… »
« C’est bien par la grâce que vous êtes sauvés, cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu… »
                  
« Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique,
afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. »

C’est un peu comme si l’auteur du 2è livre des Chroniques (2 Ch.36 :14-16,19-23), l’apôtre Paul (Ep.2:4-10) et l’évangéliste Jean (Jn.3:14-21) rivalisaient pour expliquer… la miséricorde de Dieu !
Même dans leur bouche ou sous leur plume, les mots humains sont bien pauvres et impuissants à exprimer cette réalité d’un Dieu… tellement autre que nous ne pourrions l’imaginer !

Je n’ajouterai rien verbalement, mais je vous partage ce que Google m’a fourni quand je lui ai demandé une illustration du mot ‘MISÉRICORDE’.
L’image qui suit est ce qu’il a contribué à cette réflexion et, pour ma part, je trouve que l’illustration en dit long !
Bras tendus pour protéger, pour accueillir, pour soutenir.
Présence constante, indéfectible qui soutient nos efforts…

 

 

Note: On peut voir aussi une courte réflexion à: https://image-i-nations.com/misericorde-2/

Une présentation vidéo sur Nicodème est offerte à: https://image-i-nations.com/homme-sage-desirait-savoir-davantage/

et autre réflexion sur un thème différent est présenté en anglais à: https://image-i-nations.com/4th-sunday-of-lent-year-b/

Source : Image : YouTube