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Journée internationale du cancer de l’enfant – 15 février 2022

Journée internationale du cancer de l’enfant

Le cancer chez l’enfant est la deuxième cause de mortalité dans les pays développés.

Cette journée internationale vise à mieux faire connaître cette réalité et promouvoir les actions de prévention, mes aussi les soins et la recherche.

La stratégie de lutte contre les cancers 2021-2030

Les cancers pédiatriques font de longue date partie intégrante des plans gouvernementeaux, aussi bien au niveau de la recherche que pour la prise en charge des enfants malades et de leurs familles. Cet effort se poursuit avec la nouvelle stratégie mise en place.

En France, 2500 nouveaux cas dénombrés chaque année

Le cancer chez l’enfant est une maladie rare qui représente 1 à 2 % de l’ensemble des cancers. On dénombre près de 2 500 nouveaux cas chaque année en France. Certaines formes de cancers sont spécifiques à l’enfant et, inversement, la plupart des cancers de l’adulte n’existent pas chez l’enfant.

Les facteurs favorisant le développement du cancer ont été clairement identifiés chez l’adulte (alcool, tabac, produits toxiques, virus, etc.), mais ces cause sont très rarement présentes chez l’enfant.

Les traitements ont fait des progrès considérables au cours des dernières décennies et on atteint aujourd’hui un taux de guérison de 80%. Les efforts se poursuivent.

Une loi pour le droit à l’oubli

Bonne nouvelle, on guérit du cancer. De plus en plus. Mais la société n’a pas encore adapté son comportement à cette nouvelle donne et les anciens malades souffrent toujours de discriminations. Accès à l’assurance, à lemprunt, discriminations à l’embauche… les anciens enfants malades doivent pouvoir bénéficier du droit à l’oubli et concrètement ne plus devoir mentionner cette maladie dans les déclarations d’assurance.

Un site à visiter : www.ligue-cancer.net    Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée mondiale de sensibilisation aux tumeurs neuro-endocrines – 10 novembre

Journée mondiale de sensibilisation aux tumeurs neuro-endocrines

« Les tumeurs neuro-endocrines, si vous ne les soupçonnez pas, vous ne les détectez pas ». 

L’APTED (Association des patients porteurs de tumeurs endocrines diverses) a choisi ce slogan pour la première édition (2012) de la journée mondiale de sensibilisation aux cancers et tumeurs neuro-endocrines. L’association souhaite saisir l’occasion pour sensibiliser le grand public et les professionnels de santé, améliorer l’information sur ces maladies ainsi que la prise en charge des malades.

Des tumeurs méconnues

Malgré des décédés « célèbres » (le regretté Steve Jobs), ces tumeurs restent trop peu connues du public, et pourtant, elles sont en en augmentation dans le monde. Elles sont la particularité d’être difficiles à détecter et à diagnostiquer.

Les TNE peuvent survenir dans différentes parties du corps, les plus fréquentes étant l’appareil digestif, les bronches et les poumons, mais aussi dans des organes tels que la thyroïde, les grandes surrénales et les reins.

Un site à visiter : incalliance.    Source: Texte: Journée Mondiale  Images:  Journée Mondiale   NIDIRIKI

Journée mondiale contre le cancer du sein – 19 octobre 2021


Journée mondiale contre le cancer su sein

Plusieurs sites espagnols mentionnent son existence mais la date en semble assez variable. Nous avons retenu le 19 octobre qui semble recueillir le maximum de suffrage. N’oublions pas que le 19 octobre tombe en plein dans la mobilisation Octobre Rose.

Race for the Cure®

Signalons une initiative belge pour cette cause : soutenez les personnes touchées par le cancer du sein en paricipant à une épreuve de course à pieds, la Race for the Cure®, organisée en collaboration avec Think Pink Europe. Il s’agit d’un événement annuel, le plus grand événement sportif en Europe qui soutient la lutte contre le cancer du sein, selon les organisateurs. Alors, vous participez ?

Octobre Rose

En réalité l’événement le plus médiatique concernant le cancer du sein est Octobre Rose. En fait, il ne s’agit pas d’un mais de nombreux événements répartis sur tout le mois d’octobre. Découvirez-en plus dans le site cancerdusein.org (ci-dessous).

Octobre Rose est une occasion de mettre en lumière celles et ceux qui combattent cette maladie, d’intensifier l’information et la sensibilisation et de réunir des fonds pour aider les chercheurs et les soignants. De grands évènements ont marqué les différentes campagnes d’Octobre Rose, et le plus spectaculaire est l’illumination (en rose bien entendu) de la Tour Eiffel.

En 2021, nous célébrons la 28ème campagne d’Octobre Rose.

Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Description

Le sein féminin est composé de glandes mammaires et de canaux galactophores (servant à acheminer le lait vers le mamelon) qui sont entourés de tissu graisseux et de tissu conjonctif. Une croissance anarchique des cellules dans l’un ou l’autre de ces tissus peut provoquer le cancer du sein.

Le cancer du sein est la forme de cancer féminin la plus répandue. 

Il survient généralement à un âge plus précoce que les autres formes de cancer, les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux. La probabilité de cancer du sein augmente de façon spectaculaire avec l’âge : 13 femmes sur 1 000 femmes quadragénaires; 23 femmes sur 1 000 femmes quinquagénaires; 29 femmes sur 1 000 femmes sexagénaires; 31 femmes sur 1 000 femmes septuagénaires.

Les cas de cancer du sein masculin sont rares et représentent moins de 1 % de tous les cas. Par contre, le cancer du sein féminin occupe le 2e rang parmi les causes de décès lié au cancer.

Causes

Les cellules de l’organisme se reproduisent tout au long de la vie afin de remplacer de façon ordonnée les cellules des tissus qui se sont détériorés. Le cancer du sein, comme toutes les formes de cancer, survient lorsque ce processus est compromis et que les cellules commencent à se diviser à un rythme inhabituellement rapide.

Il n’y a pas une cause unique ni un seul déclencheur du cancer du sein.

(…) En fait, pour la plupart des femmes, le seul facteur de risque est leur âge, quand elles ont plus de 50 ans. Toute inquiétude à ce sujet doit être abordée avec le médecin.

 

Source: Texte: https://ressourcessante.salutbonjour.ca/condition/getcondition/cancer-du-sein   Image: FDA

Journée mondiale contre la douleur – 18 octobre 2021

Journée mondiale contre la douleur

L’OMS s’associe à la Journée mondiale contre la douleur célébrée tous les ans le 3° lundi du mois d’octobre.

Le traitement de la douleur et les soins palliatifs font partie intégrante du droit à jouir d’une bonne santé, estime l’Organisation mondiale de la Santé.

Proposer des traitements

« C’est en majorité dans les pays à revenu faible ou moyen, où les maladies chroniques comme le cancer et le Sida gagnent du terrain, que les malades sont privés de traitement anti-douleur », explique le Dr Catherine Le Galès-Camus, chargée à l’OMS du groupe Maladies non transmissibles et santé mentale. « Ce n’est pas parce que les ressources sanitaires sont comptées que les malades et leur famille doivent se voir refuser ce traitement ».

L’Association internationale pour l’étude de la douleur (IASP) et la Fédération européenne des sections locales de l’IASP (EFIC) coordonnent les actions mises en place pour cette Journée mondiale.

Selon l’IASP et l’EFIC, une personne sur cinq souffre de douleurs chroniques modérées à fortes, et la douleur rend une personne sur trois incapable ou difficilement capable de mener une vie indépendante. En outre, une personne sur quatre rapporte que la douleur perturbe ou détruit ses relations avec sa famille et ses amis.

La morphine par voie orale s’est avérée d’un bon rapport coût-efficacité pour le traitement de la douleur modérée à forte chez les cancéreux et les personnes vivant avec le VIH/SIDA, note l’OMS dans un communiqué. Toutefois, ces analgésiques ne sont pas partout disponibles, en particulier dans les pays en développement à cause d’une méconnaissance de leur usage médical, de restrictions réglementaires et de leur prix.

« Le soulagement de la douleur devrait être un droit de tout être humain, qu’il soit atteint d’un cancer, d’une infection à VIH/SIDA ou de n’importe quelle autre maladie douloureuse », affirme Sir Michael Bond, président de l’IASP.

Un problème sous-estimé

Pour le Pr. Harald Breivik, président de l’EFIC, « la douleur chronique est l’un des problèmes les plus sous-estimés par les services de santé dans le monde aujourd’hui » alors qu’elle devrait être considérée comme « une maladie en tant que telle ».

Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée Mondiale contre le cancer – 4 février 2022

Journée Mondiale contre le cancer Le cancer constitue encore aujourd’hui la première cause de mortalité dans le monde, bien avant les guerres et autres catastrophes naturelles. Il fait beaucoup moins parler de lui, mais il tue. Pourtant, il se soigne et l’intérêt de cette journée est aussi de faire prendre conscience de l’utilité d’un dépistage précoce permettant d’arriver à une guérison.

Le cancer en chiffres

En 2020, on estimait que le nombre de personnes qui vont recevoir un diagnostic de cancer dépasse les 18 millions et que plus de 9 millions en décéderont. Les cancers les plus fréquents seront ceux du sein, de la prostate, du poumon et du côlon.

Une initiative intéressante a été prise par l’ARC récemment, à savoir la création d’un site internet entièrement dédié au cancer et permettant aux internautes de trouver des réponses à leur questions : www.arc-cancer.net

Hémisphère nord vs hemisphère sud

Les différentes régions du globe ne sont pas à égalité devant le cancer et si l’hémisphère nord bénéficie de moyens importants dans la détection et le traitement des cancers, les pays du sud, comme à l’accoutumé ne bénéficient pas de telles attentions.

Un site à visiter : www.ligue-cancer.net   Source: Texte & Image:  Journée mondiale

Journée mondiale de la générosité – 1er décembre

Journée mondiale de la générosité

Le nom complet de cette journée est « Journée Mondiale de la générosité et de la solidarité ». Elle est aussi connue sous le nom « Giving Tuesday », dévoilant ainsi son origine Nord-Américaine.

Le nom fait référence au mardi qui suit Thanksgiving. Il s’agit d’un mouvement de charité au début des fêtes de fin d’année. La première édition semble avoir été 2012 aux USA.La première édition en France s’est déroulée le 27 novembre 2018 et a rencontré un grands succés. Plus de 300 projets ont pu être menés à bien par 180 partenaires mobilisés partout en France. La date retenue pour 2020 est le mardi 1er décembre.

A l’Institut Pasteur de Lille…

Les exemples concrets d’action initiées dans le cadre de cette journée sont nombreux et comme nous ne pouvons pas parler de toutes les initiatives, nous en avons choisi une.

L’Institut Pasteur de Lille est une fondation de recherche reconnue d’utilité publique dont l’objectif est d’élaborer les traitements
de demain contre certaines maladies : cancer, maladie d’Alzheimer, maladies cardiovasculaires, diabète, etc…

Comme le dit la sagesse populaire, la santé de tous n’a pas de prix, mais la recherche a un coût !

Chacun est invité à soutenir les actions de l’Institut en diffusant les visuels présentés au sein d’un kit de communication comportant un mode d’emploi et différents supports à imprimer pour agrémenter ses photos.

Un site à visiter : givingtuesday.fr    Source: Texte & Images: Journée mondiale

Journée mondiale contre la douleur – 19 octobre 2020

Journée mondiale contre la douleur
L’OMS s’associe à la Journée mondiale contre la douleur célébrée tous les ans le 3° lundi du mois d’octobre.Le traitement de la douleur et les soins palliatifs font partie intégrante du droit à jouir d’une bonne santé, estime l’Organisation mondiale de la Santé.

Proposer des traitements

« C’est en majorité dans les pays à revenu faible ou moyen, où les maladies chroniques comme le cancer et le Sida gagnent du terrain, que les malades sont privés de traitement anti-douleur », explique le Dr Catherine Le Galès-Camus, chargée à l’OMS du groupe Maladies non transmissibles et santé mentale. relatins

L’Association internationale pour l’étude de la douleur (IASP) et la Fédération européenne des sections locales de l’IASP (EFIC) coordonnent les actions mises en place pour cette Journée mondiale.

Selon l’IASP et l’EFIC, une personne sur cinq souffre de douleurs chroniques modérées à fortes, et la douleur rend une personne sur trois incapable ou difficilement capable de mener une vie indépendante. En outre, une personne sur quatre rapporte que la douleur perturbe ou détruit ses relations avec sa famille et ses amis.

La morphine par voie orale s’est avérée d’un bon rapport coût-efficacité pour le traitement de la douleur modérée à forte chez les cancéreux et les personnes vivant avec le VIH/SIDA, note l’OMS dans un communiqué. Toutefois, ces analgésiques ne sont pas partout disponibles, en particulier dans les pays en développement à cause d’une méconnaissance de leur usage médical, de restrictions réglementaires et de leur prix.

« Le soulagement de la douleur devrait être un droit de tout être humain, qu’il soit atteint d’un cancer, d’une infection à VIH/SIDA ou de n’importe quelle autre maladie douloureuse », affirme Sir Michael Bond, président de l’IASP.

Un problème sous-estimé

Pour le Pr. Harald Breivik, président de l’EFIC, « la douleur chronique est l’un des problèmes les plus sous-estimés par les services de santé dans le monde aujourd’hui » alors qu’elle devrait être considérée comme « une maladie en tant que telle ».

Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée Mondiale de la santé mentale – 10 octobre

En 2004, la Journée mondiale de la santé mentale mettait l’accent sur les liens entre santé mentale et santé physique. Les données dont on dispose aujourd’hui indiquent que les personnes atteintes de maladies mentales, et en particulier celles qui sont placées en établissement, présentent des taux de mortalité par cancer et par cardiopathie plus élevés que la population générale.

Il existe des interventions qui permettent de réduire la détresse physique et mentale des individus et les pertes qu’elle cause à la société. Pourtant, on constate qu’il subsiste une proportion importante de personnes atteintes de troubles mentaux qui ne bénéficient pas du traitement dont elles auraient besoin. Dans la Région européenne de l’OMS, on estime que 50% des personnes dépressives et 20% de celles atteintes de schizophrénie ne reçoivent pas de traitement médical.

« Sans santé mentale et sans bien-être, il n’y a pas de vraie santé« 

C’est en réponse aux préoccupations suscitées dans tous les pays par le lourd tribut prélevé par les troubles mentaux et à l’urgence d’améliorer les politiques de prévention et de traitement qu’est organisée la Conférence ministérielle européenne de l’OMS sur la santé mentale.

Cette conférence témoigne de la volonté des pays de s’inspirer des nombreux exemples existants de bonnes pratiques. Ceux-ci prouvent qu’il est possible de promouvoir la santé mentale et de prévenir ou de traiter efficacement la morbidité mentale.

Relever les défis, trouver des solutions

Mettre en place des systèmes de soins complets et efficaces, promouvoir la santé mentale de la population, faire en sorte que le personnel ait les capacités requises, et donner aux utilisateurs de services de santé mentale et à leur famille les moyens de se prendre en charge. Les états devraient adopter un plan d’action, qui soulignerait l’importance fondamentale de la santé mentale pour la qualité de vie.

Un site à visiter : www.santenpdc.org   Source : Texte (abrégé) : Journée mondiale

La Journée mondiale de la santé mentale du 10 octobre encourage le soutien psychologique

Le lundi 10 octobre 2016, la Section d’Ottawa de l’ACSM se joint à des organismes de santé mentale internationaux pour souligner la Journée mondiale de la santé mentale.

Dirigée par la Fédération mondiale pour la santé mentale, la Journée mondiale de la santé mentale est appuyée par l’Organisation mondiale de la Santé à titre de journée importante pour accroître la sensibilisation et préconiser de meilleurs soins pour les personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale à l’échelle mondiale. 

Tout le monde peut être aux prises avec une détresse psychologique et des troubles émotionnels — à la maison, à l’école, dans le milieu de travail ou dans les endroits publics.

Source : Texte : https://ottawa.cmha.ca.fr Image : kisspng (logo-symbole de la santé mentale)

 

Du positif sur l’actualité…

L’actualité du 2 octobre…

Pour la première fois en 55 ans, le prix Nobel de Physique a été accordé à une femme.

Donna Strickland du Canada (Ontario) est seulement la troisième femme à se mériter cet honneur avec Marie Curie en 1903 et Maria Goeppert-Mayer qui avait obtenu ce prix en 1963.

Dr Strickland partage ce prix cette année avec Arthur Ashkin, des États-Unis, et Gerard Mourou, de France.
Cette distinction reconnaît leur contribution à la physique du laser.

Dr Ashkin a developpé la technique du laser connue sous le nom de ‘optical tweezers’, technique utilisée pour l’étude des systèmes biologiques.

Drs Mourou et Strickland ont ouvert la voie vers les pulsations laser les plus courtes et les plus intenses jamais créées. Ils ont développé une technique nommée ‘Chirped Pulse Amplification’ (CPA). On en fait usage dans plusieurs cas de thérapie au laser pour cibler un cancer et, chaque année, dans des millions d’opérations des yeux au laser pour corriger des problèmes de vision.

Dans une entrevue à la BBC, Dr. Strickland disait: « C’était ‘surprenant’, il y a si longtemps qu’une femme avait obtenu ce prix. » Elle a toutefois souligné qu’elle « a toujours été traitée en égale » et ajoute « mes deux compagnons partagent cet honneur et méritent le prix autant que moi. »

Source: Texte (en traduction) & Image: BBC

Actualité porteuse d’espérance

Un adolescent met au point un traitement prometteur contre le cancer

 Un Ontarien de 16 ans suscite l’intérêt des scientifiques du monde entier parce qu’il a mis au point une technologie efficace et moins coûteuse pour combattre le cancer. Voici Sajeev Kohli. Le quotidien de Sajeev Kohli ne ressemble en rien à celui d’un adolescent typique. Il passe autant de temps à l’école secondaire que dans les laboratoires de l’Université de Waterloo, où il tente de trouver une cure au cancer.

Le jeune Ontarien s’intéresse à la science depuis plusieurs années. Mais c’est lorsqu’un de ses oncles a été diagnostiqué d’un cancer du rein qu’il a choisi d’y consacrer ses recherches. « Je l’ai vu souffrir à l’hôpital, se rappelle Sajeev Kohli. J’ai vu la douleur associée à la maladie. C’est ce qui m’a poussé à vouloir mettre au point un traitement moins invasif. » Les traitements réguliers contre le cancer affectent aussi les cellules saines, provoquant souvent une série d’effets secondaires.

Sajeev Kohli a élaboré, grâce à la nanotechnologie, une méthode pour transporter avec plus de précision les médicaments dans le corps humain. « Mes nanovéhicules parviennent à se rendre jusqu’aux cellules cancéreuses sans toucher aux cellules saines », explique-t-il. 

Déjà efficace contre trois cancers
L’approche de Sajeev Kohli a prouvé son efficacité contre les cancers du côlon, du poumon et du sein lors d’essais effectués sur des cultures cellulaires en laboratoire. Brian Dixon, un professeur qui dirige un laboratoire de recherche à l’Université de Waterloo, est impressionné par l’habileté qu’ont les nanovéhicules conçus par le jeune chercheur à cibler directement les cellules cancéreuses.

Mais, selon lui, l’aspect le plus novateur de sa recherche est l’algorithme qu’il a créé pour déterminer la cible à atteindre. « C’est une approche beaucoup plus directe, explique-t-il. Habituellement, les traitements se développent au terme d’analyses sur les cellules en laboratoire. » Le jeune chercheur soutient que sa méthode est 10 fois plus rapide à mettre sur pied, sept fois moins coûteuse et cinq fois plus efficace que les traitements actuels. « La méthode que j’ai mise au point est universelle. Des véhicules similaires pourraient être adaptés pour combattre d’autres cancers ou même d’autres maladies. »

Les travaux de Sajeev Kohli lui ont d’ailleurs valu les grands honneurs au concours Sanofi Biogenius Canada , (édition 2018), qui s’est tenu en mai. Le jeune prodige revient également de Boston, aux États-Unis, où il a remporté le grand prix du Global Healthcare Challenge dans une compétition internationale de biotechnologie.

Longue route devant lui
La prochaine étape pour Sajeev Kohli est de prouver l’efficacité de sa méthode in vivo. D’ici quelques années, il pourrait injecter ses nanoparticules à des souris et à des poissons-zèbres pour constater leurs effets sur la tumeur. Les essais cliniques sur les humains, quant à eux, ne se feront pas avant 10 ans. Et il faudrait sans doute attendre encore 20 ans avant que son traitement puisse aboutir sur le marché.

Source: Texte (abrégé): Daniel Blanchette Pelletier, 15 juin 2018  Image: © Jackie Sharkey  publication de MSN