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Rohingya sad woman

L'actualité qui interpelle

La télévision, la radio, les journaux, l'internet nous rejoignent où que nous soyons.
Ils nous assaillent presque avec des informations de tous genres - information parfois stimulante, parfois choquante, toujours un peu envahissante.

On peut se demander: "Comment réagit-on à une telle invasion de notre espace personnel?"

Les brèves remarques de cette section nous aident à y réfléchir.

   

Le Pape et… la crèche

Le Pape se rend à Greccio…

Dans la crèche, les fidèles peuvent contempler le “grand mystère” de la foi, manifesté dans ce signe “simple et merveilleux” de la scène de la Nativité, a déclaré le pape François le 1er décembre 2019 à Greccio (Italie).

Après s’être recueilli un moment dans la grotte où saint François d’Assise a constitué ce qui est considéré comme la première crèche vivante de l’histoire, le pontife a officiellement signé sa lettre apostolique – intitulée Admirabile signum – sur le sens de la crèche.

Représentée sur les murs de la grotte de Greccio, la crèche exprime la « sagesse » nécessaire pour « saisir l’essentiel ». Le « grand  mystère » de la foi se manifeste dans ce signe « simple et merveilleux » de la scène de la Nativité transmis par la piété populaire, a-t-il ajouté.

 

Source : Texte (abrégé) aleteia.org Images : aleteia.org   Luminosity Italia

Le Pape François se rend à Fukushima

Aujourd’hui, 25 novembre, poursuivant sa visite au Japon, le Pape se rend à Fukushima. C’est un endroit lourd de souvenirs douloureux pour bien des gens de ce pays. Ils ont connu ce qu’on a qualifié de « triple désastre » – séisme, tsunami et accident nucléaire – qui s’y est produit il y a quelques années.

Mais un certain temps après cet événement, quelque chose d’inspirant a pris place. François Tremblay nous en parle dans la vidéo qui suit.

 

Le Pape François au Japon

Prière au mémorial du bombardement atomique de Nagasaki

Nagasaki : « Un monde sans armes nucléaires, possible et nécessaire », pressant appel du pape François

La longue prière silencieuse sous la pluie

Avant de prendre la parole, le pape François a déposé une grande couronne de fleurs blanches au mémorial et il s’est longuement recueilli, la tête baissée, comme agrippé à la couronne de fleurs, sous une pluie battante, qui ajoutait à la gravité désolée du moment, seul, sans aucun abri, à 82 ans: ni parapluie, ni imperméable, ni auvent. Devant lui, l’immense pilier de marbre noir dressé à l’épicentre de l’explosion nucléaire.

Sur un candélabre orné du mot paix, en latin, « Pax », cadeau qu’il a offert au mémorial, le pape a ensuite allumé une flamme du souvenir, fragile sous la pluie et le vent, mais tenace, qui apportait une lumière d’espérance au coeur de la mémoire de la tragédie de Nagasaki.

Ce candélabre, conçu pour ce voyage au Japon, est en fonte de laiton argenté, de 1,20 m de haut: sa base s’appuie sur trois bandes où s’inscrit le mot paix, « PAX ». Sa tige cylindrique est marquée à mi hauteur par un médaillon doré frappé aux armes du pape François. Au sommet, la veilleuse en cire est maintenue comme par trois voiles métalliques.

Le pape a prononcé son discours devant la photo du jeune garçon qui porte sur son dos son petit frère, mort du fait du bombardement atomique de 1945, et qu’il porte au crématorium de Nagasaki. Le pape a choisi cette photo pour ses voeux à l’occasion de la Journée mondiale de la paix 2018 et il a inscrit cette légende: « le fruit de la guerre ». Comme pour secouer l’indifférence et rappeler que les enfants sont les victimes les plus vulnérables dans les conflits d’hier et d’aujourd’hui.

L’indifférence est impossible: « Personne ne peut être indifférent face à la souffrance de millions d’hommes et de femmes qui continuent aujourd’hui à interpeller notre conscience ; personne ne peut rester sourd face au cri du frère blessé qui appelle ; personne ne peut fermer les yeux face aux ruines d’une culture incapable de dialogue ».

 

Source : Texte : Anita Bourdin : Pape François, Voyages pontificaux; 24 novembre, 2019 Image : Vatican News

 

 

Le Synode se poursuit à Rome…

À Rome, le synode sur l’Amazonie se poursuit. Une femme de chez nous, Josianne Gauthier, y est présente comme invitée et elle est intervenue ainsi…

Synode: une déprogrammation de notre modèle « nécessaire »

Avocate de formation, la Montréalaise Josianne Gauthier a passé 17 ans au sein de Caritas Canada avant de devenir, en 2017, secrétaire générale d’un collectif d’organisations catholiques, le CIDSE (Coopération Internationale pour le Développement et la Solidarité) basé à Bruxelles. C’est à ce titre qu’elle a été nommée au sein de la courte liste des 12 invités spéciaux prenant part au Synode spécial sur l’Amazonie.

Des récits (des participants), elle retient une «douleur sincère palpable, crue» qui lui «donne la force» de poursuivre son travail de plaidoyer pour la justice sociale auprès de l’Union européenne ou de l’ONU.

Nombre d’entre eux évoquent «la destruction sauvage» de leur territoire «par intérêt». Mais de qui ? En réalité, Josianne Gauthier condamne le mode de vie occidental. Elle aimerait que tous voient que «notre confort de tous les jours se fait aux dépens des communautés qui perdent leur culture et dont les ressources sont ravagées» ; «un bien commun dont nous nous accaparons» alors que ces «gardiens de la planète» sont dépositaires d’un savoir ancestral et témoigne d’un véritable respect pour la Création. «Or, nous ne les écoutons pas», déplore-t-elle.

Le Pape François voudrait une Église au visage amazonien, «une provocation à se regarder dans le miroir, si on voit un modèle occidental de croissance, c’est qu’on est dans l’erreur», explique Josianne Gauthier. Pour évangéliser ces peuples,  sans plaquer «ce modèle qu’on vit et pratique tous les jours», elle juge qu’une «déprogrammation est nécessaire». Voilà aussi de quoi parle le Pape en parlant de conversion, estime-t-elle. Elle invite à changer de terminologie et d’approche pour passer de la pitié à la solidarité et la justice.

Source : Texte, extrait Entretien avec Josianne Gauthier https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2019-10/synode-amazonie-josianne-gauthier-modele-economique.html

Image: youtube

 

 

Amazonie : un Synode pour le monde entier

L’assemblée spéciale du Synode pour l’Amazonie s’ouvre dimanche 6 octobre à Rome pour trois semaines de débats. Sur le thème « Nouveaux chemins pour l’Église et pour une écologie intégrale », les évêques, venus principalement d’Amazonie, discuteront de la meilleure manière de répondre aux défis posés à l’Église dans cette région à l’importance cruciale pour le monde.

Pendant trois semaines, l’Amazonie va donc se retrouver au cœur de l’Église. Ses 7,8 millions de kilomètres carrés, ses milliers de kilomètres de cours d’eau et ses 33,6 millions d’habitants seront en effet au centre des discussions des évêques, prêtres, religieuses et experts rassemblés à Rome pour l’assemblée synodale convoquée par le pape François qui l’ouvrira par une messe, dimanche 6 octobre au matin à Rome…

Le pape de Laudato si’ a donc proposé une double approche au Synode. D’abord se pencher sur la crise écologique dont les graves incendies de cette année ont souligné l’urgence, alors que l’Amazonie concentre 15 % de la biodiversité mondiale et 15 % à 20 % des réserves d’eau douce…

Car, et c’est l’autre demande faite par François au Synode, il s’agit en effet de trouver de « nouveaux chemins » pour que l’Église réponde au mieux aux besoins des peuples qui lui sont confiés en Amazonie. Ici la question principale sera de voir jusqu’où l’Église est capable de s’adapter et de changer pour être crédible.

Source : Texte (abrégé): La Croix, Nicolas Senèze, à Rome, le 03/10/2019 à 16:36 Modifié le 06/10/2019 à 09:17  
Image: Le Pape François (R) salue des membes d’un groupe indigène de la région de l’Amazonie au Colisée Madre de Dios, à Puerto Maldonado, Peru, 19 janvier 2018. (REUTERS/Henry Romero – RC1504E5EC80)

 

Une bonne nouvelle…

L’ONU dédie le 22 août aux « victimes de violence en raison de leur religion »

L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 22 août « Journée internationale de commémoration des personnes victimes de violences en raison de leur religion ou de leurs convictions ». La séance a été marquée par de vifs échanges entre la Chine et les États-Unis, et les récriminations des pays majoritairement musulmans contre « l’islamophobie ».

Face à la récente multiplication des violences contre des croyants ou des lieux de culte, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 22 août « Journée internationale de commémoration des personnes victimes de violences en raison de leur religion ou de leurs convictions », lors de la 85e séance plénière de la 73e session.

La résolution, soutenue par le Brésil, le Canada, l’Égypte, l’Irak, la Jordanie, le Nigeria, le Pakistan, la Pologne et les États-Unis, a été adoptée par consensus, indique le communiqué des Nations-Unies qui fait état aussi des très vives discussions qui se sont élevées entre États membres sur le sujet. Après une passe d’armes entre la Chine et les Etats-Unis à propos des Ouïgours, plusieurs pays majoritairement musulmans ont évoqué une montée de « l’islamophobie » dans le monde.

Attaques « épouvantables 
La Pologne, qui est l’un des pays coauteurs du projet de résolution, a justifié la mobilisation par « une augmentation sans précédent » des violences ces derniers mois, évoquant entre autres les attaques « épouvantables » du mois de mars contre deux mosquées de de Christchurch en Nouvelle-Zélande et celle contre des églises chrétiennes au Sri Lanka le dimanche de Pâques.

Rappelant « à quel point la liberté religieuse est un droit de l’homme fondamental et combien la haine des groupes religieux est susceptible de dégénérer en massacres », la Pologne s’en est prise aussi aux gouvernements qui interdisent à leurs « minorités » religieuses de « pratiquer leur foi à la maison ou pendant les rites funéraires ».

« Tuer les autres au nom de Dieu est une offense à Dieu lui-même », a rappelé le représentant du Saint-Siège.

Source : LA CROIX, 31/5/19 Texte : Hadrien Genieys (avec un.org/presse), le 30/05/2019 à 12:06
Image : People demonstrate with banners and flags for the rights of the Tibetan and Uyghur people in front of EU headquarters in Brussels ahead of an EU-China summit, Tuesday, April 9, 2019. Virginia Mayo/AP 
(Démonstration avec bannières et drapeaux pour les droits des peuples thibétains et Uyghur devant le quartier-général de l’Union Européenne précédant le summet Chine-Union Européenne, mardi le 9 avril 2019).
 

 

Urgence-santé… la Planète en danger!

Le mouvement Youth For Climate appelle à la grève mondiale pour l’écologie, ce vendredi 24 mai.
Leur voix se fait insistante : « On va continuer de mettre de la pression. » 

C’est un appel URGENT que lancent les jeunes à leur manière – avec forte conviction.
Ils invitent – non ils demandent impérieusement:

  • un réveil déjà en retard,
  • une réaction globale,
  • un revirement des politiques inefficaces.

Les jeunes de différents pays se mobilisent et lancent un défi aux dirigeants des nations à l’échelle de la Planète car c’est de sa survie à elle – la Planète –
dont il s’agit et donc… de la nôtre !

 

Source : Image : La Croix: ©Julien Mattia / Le Pictorium/MAXPPP – Julien Mattia / Le Pictorium – 15/03/2019 – France / Ile-de-France / Paris – Manifestation des jeunes et appel a la greve pour le climat a l’initiative de La militante suedoise Greta Thunberg, 16 ans, figure de proue des jeunes pour le climat, pour alerter les politiques sur l’urgence climatique.

 

Renommée… déjà: Katie Bouman

Katie Bouman a créé un algorithme qui a rendu possible la photo inédite tout d’un trou noir 

À 29 ans, cette scientifique en technologie s’est méritée les applaudissements de la communauté internationale pour cette réalisation.

Cette remarquable photo représente un halo de poussière et de gaz 500 million de milliards de kilomètres de la Terre. Pour Dr Bouman, la création de cette image est la réalisation d’un exploit qu’on croyait impossible jusqu’à maintenant.

Avec l’excitation qu’on devine, elle observait, sans le croire, la formation sur son portable de la photo se téléchargeant graduellement.

Elle avait commencé il y a trois ans la programmation de cet algorithme alors qu’elle était étudiante diplômée au Massachusetts Institute of Technology (MIT).

Elle dirigeait ce projet avec l’assistance d’un groupe de membres du MIT Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory, le Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics et le MIT Haystack Observatory.

« Quand nous avons aperçu l’image », a-t-elle dit à la BBC radio 5, « nous ne pouvions le croire. C’était spectaculaire! »

Source: Texte (résumé & traduction) BBC 11 avril 2019       Image credit @@floragraham   @MIT­_@@CSAIL

Les trous noirs

EXTRAORDINARY, FANTASTIC, AMAZING!

EXTRAORDINAIRE, FANTASTIQUE, INCROYABLE!

Tout le vocabulaire connu dans différentes langues n’y suffirait pas, il semble.
Les différentes plateformes des médias sociaux se relaient pour en donner la nouvelle ‘époustouflante’ :
on a réussi à obtenir une photo de l’un de ces ‘monstres’ que sont les TROUS NOIRS.

Utilisant 8 antennes à travers le globe, les scientifiques sont arrivés à produire l’effet d’un téléscope de la grosseur de notre terre qui a réalisé cette photo inédite.
C’est une première dans l’histoire humaine et elle donne la preuve que ces géants de l’espace sidéral existent.
Géants, monstres, ils le sont car leur masse représente des millions et des millions de fois celle du soleil.

La communauté scientifique de par le monde se réjouit d’un tel succès bien prometteur selon ses membres.
Quant à moi, du ‘commun des mortels’, il me vient à l’esprit une phrase de l’évangile de Matthieu.
Elle exprime la réaction de la foule en voyant les actions extraordinaires de Jésus :

« La foule glorifia Dieu qui a donné un tel pouvoir aux hommes. » (Mt.9:8)

Un pourvoir qu’il continue de nous partager… 

Source : Image : La Croix

Une bonne nouvelle!

Pour la 5e édition du Global teacher prize, le prix du meilleur enseignant du monde qui se déroulait à Dubaï, dimanche 24 mars, c’est un religieux kényan qui a été récompensé. Il s’est distingué parmi 10 000 candidats de 179 pays.

Les résultats des filles améliorés
Dans la zone de la vallée du Rift où se trouve le village de Pwani, la grande majorité des élèves sont issus de familles pauvres. Plusieurs sont orphelins, exposés à la toxicomanie, aux grossesses précoces, à l’abandon scolaire etc. Certains d’entre eux parcourir 7 km à pieds pour se rendre à l’école.

Pour améliorer le niveau de l’école, le frère Tabichi et quatre de ses collègues dispensent des cours à domicile aux élèves ayant des difficultés en mathématiques et en sciences. Pour ce faire, ils rencontrent les parents et identifient les causes exactes de difficultés scolaires. Dans cette école, le nombre d’inscriptions a doublé en trois ans, passant à 400. Les résultats des filles ont notamment été améliorés.

« Les pays africains sont arrivés à la parité dans le primaire »  Un enseignant dynamique et compétent
« Son dévouement, son travail et sa foi dans le talent de ses élèves ont permis à son école, dans une zone rurale reculée et avec peu de ressources, de remporter le prix de la meilleure école aux concours nationaux interscolaires de sciences », a commenté la fondation Varkey organisatrice du Global teacher prize qui a remis au frère Tabichi un prix d’un million de dollars.

Bien qu’il ait un seul ordinateur portable et une mauvaise connexion Internet, le religieux a créé un « club de développement des talents ». Il a également élargi le club des sciences de l’école, aidant ainsi les élèves à concevoir des projets de recherche d’une telle qualité que beaucoup se qualifient désormais pour le programme national.

Mieux, ses élèves ont participé à des compétitions scientifiques internationales et ont remporté un prix de la Royal Society of Chemistry – Une société savante de Royaume-Uni dont le but est l’avancement des sciences chimiques – après avoir exploité la vie des plantes locales pour produire de l’électricité.

« Je suis ici uniquement grâce à ce qu’ont accompli mes élèves », a modestement déclaré le frère Peter Tabichi en recevant son prix à Dubaï. « Ce prix leur donne une chance. Il dit au monde qu’ils peuvent tout faire ».

Dans un message vidéo diffusé lors de cette cérémonie présentée, cette année, par l’acteur australien Hugh Jackman, le président du Kenya Uhuru Kenyatta a félicité le jeune religieux. « Votre histoire est celle de l’Afrique, un jeune continent plein de talents ».

Source : Texte & Image : La Croix, Lucie Sarr, 25/03/2019
La photo illustre la présentation du trophée (qui inclut une récompense de 1 million de dollars US) par  l’acteur Australien Hugh Jackman (L) en présence du Prince héritier Hamdan bin Mohammed Al-Maktoum (« AFP PHOTO / GLOBAL EDUCATION AND SKILLS FORUM »)