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Journée mondiale des soins palliatifs – 7 octobre 2022

Journée mondiale des soins palliatifs

En France, depuis juin 1999, la loi « vise à garantir l’accès aux soins palliatifs » à tout un chacun, sans condition de ressource, de milieu social, de lieu de résidence ou encore de maladie.MerciEn pratique, ce droit semble loin d’être respecté de façon uniforme et repose d’une façon criante sur un débat éthique dont notre société ne pourra pas faire l’économie très longtemps.

Mourir dans la dignité ?

Ne nous trompons pas de débat… il ne s’agit pas ici de proposer une aide à mourir mais bel et bien des soins qui permettent aux personnes en fin de vie de terminer leur parcours dans la dignité, jusqu’à leur mort naturelle.

Nos comités d’éthique, nos églises et nos partis politiques se sont légitimement emparés de cette question et il est intéressant de lire leurs écrits : ils en disent long sur leur vision du respect de la dignité de l’homme.

Faire connaître ses choix

Que dire aussi de la douloureuse « affaire » Vincent Lambert, qui aurait en principe du rester sur un strict terrain médical et est devenue en l’espace de quelques années la cristallisation de points de vues irréconciliables ?

L’action d’associations telles que Le Cercle Bleu nous montre peut-être aujourd’hui une partie du chemin en proposant à tout un chacun de faire connaître ses options personnelles au monde médical… en espérant qu’elles seront respectées !

 Améliorer la qualité de la vie

L’intitulé exact du thème 2022 retenu pour la journée est  : Un nouveau souffle. Tour un programme !

 

Un site à visiter : www.sfap.org    Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée Mondiale de l’habitat – 3 octobre

Journée Mondiale de l'habitat

Sur la recommandation de la Commission des établissement humains, l’Assemblée générale a décidé, en 1985, que le premier lundi d’octobre de chaque année serait la « Journée mondiale de l’Habitat » (résolution 40/202 A). La journée a été célébrée pour la première fois en 1986 pour marquer le dixième anniversaire de la première conférence internationale sur le sujet.“Nous vivons une ère d’urbanisation rapide où près de la moitié de la population des pays en développement et les trois quarts de la population des pays développés vivent et travaillent dans les villes”, a rappelé Mme Tibaijuka à Nairobi, il y a 15 ans, lors de la célébration de la Journée mondiale de l’habitat 2004.UN-Habitat, a élaboré un plan modèle visant à combiner des politiques d’urbanisation judicieuses à des initiatives rurales axées sur le développement en vue d’aider à modifier le flux de demandeurs d’emplois vers les centres urbains.

Zéro Expulsion

Depuis 2005, en prolongement de la journée mondiale de l’habitat, l’Alliance Internationale des Habitants a lancé la campagne expulsion zéro ainsi que la journée mondiale expulsion zéro.
Afin de réagir à l’augmentation des expulsions à travers le monde (15% de la population mondiale est menacée) pour les raisons suivantes:

  • investissements étrangers dans les pays endettés.
  • les privatisations du secteur et la libéralisation du marché immobilier.
  • les nettoyages ethniques.
  • les occupations et les guerres
  • les spéculations humaines sur les désastres naturels.

L’idée est de faire réagir l’ONU qui vise l’amélioration des conditions d’habitations de 100 millions de personnes, tandis que le risque de mal logés devrait augmenter lui aussi.

L’Alliance Internationale des Habitants se base sur le droit de vivre en paix, en sécurité, avec dignité et pour un coût supportable.

 

Un site à visiter : unhabitat.org    Source: Texte & Image: Journée mondiale

L’appel du Pape François sur Twitter…

La communication, elle peut se faire de bien des manières. De nos jours, les médias sociaux se présentent comme un moyen que plusieurs privilégient pour rejoindre une audience toujours plus large. ‘Twitter’ est à la mode, c’est le moins que l’on puisse dire.

Et, même le Pape François ne dédaigne pas cet outil pour rejoindre tout un chacun/e qui se retrouve sur Twitter.
Le 12 novembre, en préparation de la Journée Mondiale des Pauvres, le Pape François a publié le texte qui suit sur cette plateforme.
 

« Il est temps que se brise le cercle de l’indifférence pour recommencer à découvrir la beauté de la rencontre et du dialogue. »

« Il est temps que cessent les violences sur les femmes et qu’elles soient respectées, et non pas traitées comme des marchandises. »

« Il est temps que l’on recommence à se scandaliser devant la réalité des enfants affamés, réduits en esclavage, ballottés sur les eaux en proie au naufrage, victimes innocentes de toute sorte de violence. »

 « Il est temps de se retrousser les manches pour rendre de la dignité en créant des postes de travail. »

« Il est temps que s’ouvrent les yeux pour voir l’état d’inégalité dans lequel vivent tant de familles. » 

« Il est temps que la parole soit restituée aux pauvres, parce que leurs demandes sont restées inécoutées pendant trop de temps. »
 

Cet appel urgent sera-t-il entendu ?…

 

Source: Texte: ‘Tweets’: Anita Bourdin  Image: Fortune

Journée mondiale des soins palliatifs – 9 octobre

Journée mondiale des soins palliatifs

En pratique, ce droit semble loin d’être respecté de façon uniforme et repose d’une façon criante sur un débat éthique dont notre société ne pourra pas faire l’économie très longtemps.

Mourir dans la dignité ?

Ne nous trompons pas de débat… il ne s’agit pas ici de proposer une aide à mourir mais bel et bien des soins qui permettent aux personnes en fin de vie de terminer leur parcours dans la dignité, jusqu’à leur mort naturelle.

Nos comités d’éthique, nos églises et nos partis politiques se sont légitimement emparés de cette question et il est intéressant de lire leurs écrits : ils en disent long sur leur vision du respect de la dignité de l’homme (de l’être humain – note de l’éditrice).

 Améliorer la qualité de la vie

L’intitulé exact du thème 2021 retenu pour la journée est (en anglais dans le tecte) : improving the quality of life for people affected by serious health problems, que l’on traduira approximativement par améliorer la qualité de vie des personnes touchées par de graves problèmes de santé.

Un site à visiter : www.sfap.org   Source: texte (abrégé) & Image: Journée mondiale

Journée Mondiale de la Paix – 1er janvier 2021

Journée Mondiale de la Paix

L’église catholique propose au monde entier de célèbrer la Journée Mondiale de la Paix le 1er janvier depuis 1968, à l’instigation du Pape de l’époque, Paul VI. Ses successeurs ont poursuivi cette célébration et, aussi bien Jean-Paul II que Benoît XVI, ont tenu à marquer d’une manière solenelle l’entrée dans la nouvelle année. Le Pape François a, avec son style propre, repris le flambeau.

La paix, un chemin d’espérance :
dialogue, réconciliation et conversion écologique

Chaque année un thème différent est proposé et, pour 2021, l’accent est mis sur l’univers des soins… Vaste programme me direz-vous… le texte du Pape (voir lien en bas de page) est riche et dense, nous le reproduirons pas in extenso dans le site, mais nous en avons sélectionné quelques passages choisis.

La culture du soin comme parcours de paix

« L’année 2020 a été marquée par la grande crise sanitaire de la Covid-19 qui est devenue un phénomène multisectoriel et global, aggravant des crises très fortement liées entre elles, comme les crises climatique, alimentaire, économique et migratoire, et provoquant de grands inconvénients et souffrances ».

Dieu créateur, origine de la vocation humaine au soin

Il ne faut pas aller chercher très loin le pourquoi des soins : ce que vous ferez au polus petit d’entre les miens….

Les principes de la doctrine sociale de l’Église comme base de la culture du soin

Au cœur de la doctrine sociale de l’Église qui s’offre à toutes les personnes de bonne volonté comme un précieux patrimoine de principes, critères et indications desquels tirer la “grammaire” du soin, on trouve bien entendu : la promotion de la dignité de toute personne humaine, la solidarité avec les pauvres et les sans défense, la sollicitude pour le bien commun, la sauvegarde de la création.

Il n’y a pas de paix sans la culture du soin

La culture du soin, cet engagement commun, solidaire et participatif pour protéger et promouvoir la dignité et le bien de tous, cette disposition à s’intéresser, à prêter attention, à la compassion, à la réconciliation et à la guérison, au respect mutuel et à l’accueil réciproque, constitue une voie privilégiée pour la construction de la paix. « En bien des endroits dans le monde, des parcours de paix qui conduisent à la cicatrisation des blessures sont nécessaires. Il faut des artisans de paix disposés à élaborer, avec intelligence et audace, des processus pour guérir et pour se retrouver ».

Bonne année 2021, sur le chemin de la paix ! 

Un site à visiter : www.vatican.va

Journée mondiale de la dignité des victimes de la traite d’êtres humains – 30 juillet

« Cette première Journée mondiale de la dignité des victimes de la traite d’êtres humains (en 2013) est un appel à l’action pour faire cesser ce crime et donner de l’espoir aux victimes, qui vivent souvent autour de nous alors que nous ignorons tout de leur sort. Pour arrêter les trafiquants, il nous faut couper leurs voies de financement et saisir leurs avoirs. J’exhorte tous les pays à ratifier et à appliquer intégralement la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée et son Protocole additionnel relatif à la traite d’êtres humains ».
Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU

Une urgence planétaire
L’ONU nous invite à nous interroger sur la question de l’esclavage moderne et il est vrai que cette question concerne au moins 2,5 millions de personnes réparties sur la planète. Il s’agit aussi bien d’hommes, de femmes que d’enfants qui tombent aux mains de trafiquants dans leur pays et à l’étranger. L’esclavage dit « moderne » n’a rien à envier à ce que l’humanité a pu connaître par le passé et il est non seulement honteux dans son principe que par les maltraitances qu’il engendre.

L’escalavage, quelle que soit sa forme, n’a pas sa place dans ce monde !

Un site à visiter : www.un.org   Source: Texte & Images : Journée mondiale

En vue de la Journée mondiale contre la traite des êtres humains, célébrée le 30 juillet prochain, Caritas Internationalis demande aux gouvernements d’intensif-ier leurs efforts pour identifier les victimes de la traite et de l’exploitation. En cette période de pandémie de Covid-19, le nombre de victimes de ce phénomène augmente de façon alarmante.

Caritas Internationalis et Coatnet, un réseau de 46 organisations chrétiennes engagées dans la lutte contre la traite des êtres humains, élèvent la voix à l’approche de la Journée mondiale contre la traite des êtres humains.

«En ce temps de propagation de la Covid-19, déclare le Secrétaire général de Caritas Internationalis Aloysius John dans ce communiqué commun, nous dénonçons une réalité inquiétante pour les personnes vulnérables qui risquent davantage de devenir victimes de la traite». En effet, l’attention portée à la pandémie «ne doit pas nous empêcher de prendre soin des personnes les plus exposées à l’exploitation», en leur fournissant des «filets de sécurité» et un «soutien matériel, médical, juridique et psychologique» pour «les accompagner dans leurs difficultés». Les gouvernements devraient donc davantage tenir compte des «dommages collatéraux de la pandémie mondiale, en particulier sur les migrants et les travailleurs informels, désormais plus vulnérables à la traite».

Source: Texte: Vatican News Service, 28 juillet 2020

 

Journée internationale pour le droit à la vérité – 24 mars 2020

L’intitulé intégral de cette journée proposée par les Nations Unies est : « Journée internationale pour le droit à la vérité en ce qui concerne les violations flagrantes des droits de l’homme et pour la dignité des victimes ».
Les résolutions votées par cet organisation à cette occasion précisent qu’elles concernent essentiellement les guerres déclarées depuis la création de l’ONU, la protection des victimes, la fin de l’impunité pour les crimes commis.
Source: Texte: Journée mondiale

Le droit à la vérité est souvent invoqué dans le contexte de violations flagrantes des droits de l’homme et de violations graves du droit humanitaire. En cas d’exécutions sommaires, de disparitions forcées ou non, d’enlèvements d’enfants, de tortures, les victimes ou leurs proches exigent de savoir ce qui s’est passé. Le droit à la vérité signifie le droit de connaître la vérité absolue et complète quant aux événements qui ont eu lieu, aux circonstances spécifiques qui les ont entourés, et aux individus qui y ont participé, y compris les circonstances dans lesquelles les violations ont été commises et les raisons qui les ont motivées.

Le 21 décembre 2010, l’Assemblée générale de l’ONU a proclamé le 24 mars Journée internationale pour le droit à la vérité en ce qui concerne les violations flagrantes des droits de l’homme et pour la dignité des victimes.

L’objectif de la Journée est :

  • d’honorer la mémoire des victimes de violations flagrantes et systématiques des droits humains et promouvoir l’importance du droit à la vérité et la justice;
  • de rendre hommage à ceux qui ont consacré leur vie à, et ont perdu la vie dans la lutte pour promouvoir et protéger les droits de l’homme pour tous;
  • de reconnaître, en particulier, l’importance du travail et des valeurs de l’archevêque Oscar Arnulfo Romero, du Salvador, qui a été assassiné le 24 mars 1980, après avoir dénoncé les violations des droits de l’homme des populations les plus vulnérables et défendu les principes de protection de la vie, promotion de la dignité humaine et d’opposition à toutes les formes de violence.

Dans sa résolution l’Assemblée générale invite tous les États Membres, les organisations internationales et organisations de la société civile et les particuliers, à célébrer la Journée internationale de manière appropriée.

Source: Texte: http://www.un.org/fr/events/righttotruthday/documents.shtml   Image: Archbishop Romero Trust

La crèche: une tradition inspirante

 Il y a quelques jours, la crèche du Vatican pour cette année faisait son apparition sur la Place Saint-Pierre.
Lors de sa récente visite au lieu où cette tradition a pris place, le Pape François a parlé, de la signification de ce symbole. Récemment, il a même écrit un document sur le sujet. (Introduction par Webmestre)

« Dans ce monde nouveau inauguré par Jésus, il y a de la place pour tout ce qui est humain et pour toute créature », écrit le pape François à propos de la crèche : « Du berger au forgeron, du boulanger au musicien, de la femme qui porte une cruche d’eau aux enfants qui jouent… tout cela représente la sainteté au quotidien, la joie d’accomplir les choses de la vie courante d’une manière extraordinaire. »
 
« En naissant dans la crèche, Dieu lui-même commence la seule véritable révolution qui donne espoir et dignité aux non désirés, aux marginalisés : la révolution de l’amour, la révolution de la tendresse », peut-on lire dans sa lettre apostolique « Admirabile signum » signée le 1er décembre 2019 à Greccio.

 

Source : Texte : Anne Kurian, Pape François, 10 décembre 2019 Image : LifeSite

 

 

 

 

 

 

 

 

Être belle… même en prison

En Thaïlande, du maquillage pour alléger la peine des prisonnières

Pouvoir se maquiller quand on est en prison: un luxe en Thaïlande, pays aux prisons surpeuplées qui détient le triste record mondial du taux d’incarcération féminine.

D’anciennes détenues ont mis à profit leur expérience derrière les barreaux pour faire bénéficier les autres des astuces qu’elles avaient alors trouvées pour se fabriquer leur maquillage, afin de retrouver un peu de dignité. Au coeur du projet: Prontip Mankong, 29 ans, qui a passé deux ans en prison pour lèse-majesté après avoir pris part à une pièce de théâtre étudiante, considérée comme une diffamation de l’institution royale.

Pendant sa détention, Prontip avait mis au point une recette à base de vaseline et de colorant alimentaire pour se fabriquer un ersatz de rouge à lèvres.«Le rouge à lèvres nous redonnait confiance en nous et nous permettait de nous exprimer, dans un endroit où la liberté est limitée», explique Prontip Mankong, libérée en août 2016.

Avec d’anciennes codétenues, elle a alors eu l’idée de collecter des rouges à lèvres usagés et de les faire fondre afin de réaliser des tubes de «seconde main» pour les détenues. Elle voit dans cette initiative un moyen d’alléger la vie des prisonnières, et de leur remonter un peu le moral, notamment à celles que les proches n’ont pas les moyens d’aider financièrement pour améliorer l’ordinaire carcéral.

Avec son organisation, «Fairly-tales», Prontip veut aller plus loin que de fournir des rouges à lèvres aux détenues: elle espère pouvoir organiser des ateliers de maquillage avec elles, l’occasion d’échanger sur leurs vies en prison.

«J’ai vécu cela de l’intérieur et je veux améliorer les choses. C’est mon habitude, où que j’aille, de vouloir me rendre utile», explique la jeune femme, dont la volonté de changer une société thaïe très conservatrice n’a pas été émoussée.

«La campagne autour des rouges à lèvres peut sembler légère, mais pour moi c’est un point de départ… L’étape suivante, c’est d’obtenir de meilleures conditions de vie pour les prisonnières», avec assez d’eau pour se laver, des salaires décents pour celles qui travaillent, du maquillage à un prix normal, détaille-t-elle.

Source : Texte (résumé) & Images : Sally Mairs et Sippachai Kunnuwong | Agence France-Presse – TVAnouvelles.ca

Journée Internationale des personnes handicapées – 3 décembre

Afin de favoriser l’intégration et l’accès à la vie économique, sociale et politique des personnes handicapées, une Journée Internationale des Personnes Handicapées à été proclamée, en 1992, par les Nations Unies, à la date du 3 décembre.

Cette journée mondiale est par ailleurs l’occasion idéale de réaffirmer certains principes de base, trop souvent oubliés: « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ». Le respect de cette dignité due à chaque personne, valide ou non, implique la reconnaissance de droits fondamentaux comme l’éducation ou l’accès au travail.

Les manifestations organisées à cette occasion nous invitent à de modifier le regard que nous portons sur les personnes handicapées.

Sortie la journée du 3/12 de l’ombre médiatique

Depuis 2011, cette journée possède son étendard, son symbole… sous la forme d’un badge à porter sur soi. Cette initiative revient à une association belge, l’ASPH qui l’a mis en place en collaboration avec plus d’une trentaine d’autres associations.

Lors de la création du badge, le choix définitif s’est porté sur le cercle violet: 

  • le cercle est synonyme de perfection, d’absolu, d’infini
  • le violet symbolise l’unité, le peuple et la démocratie chez le romains.

Oui, les personnes handicapées font partie de la société civile.
Oui, les personnes handicapées sont des citoyennes à part entière.
Oui, les personnes handicapées revendiquent leur place.

Le grand public est amené à reconnaître la personne handicapée comme l’une des leurs. Le badge rappelle que la personne handicapée est une personne avant d’être un handicapé. Il rappelle que la personne handicapée fait partie intégrante de la société.
Rassembleur, fondamental, facile, ce badge est le symbole d’un secteur… celui du handicap.

Un site à visiter : www.handicap-international.org   Source : Texte & Images : Journée mondiale