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Fête de Marie, Mère de Dieu, année B – 2021

   La fin d’une année et le début d’une nouvelle année –
Un temps particulièrement propice à la réflexion.
On regarde ce qui a été et… ce qui aurait pu être…
Ce qui s’est passé, ce qu’on a accompli et aussi…
Ce qui n’est pas arrivé, ce qu’on n’a pas réalisé.

C’est un exercice salutaire, oui, quelque chose qui peut précisément nous apporter le ‘salut’.
Vous vous demandez: ‘Quel sorte de ‘salut’?
Selon moi, un salut libérateur –
Il nous libère de nos illusions, de nos attentes puériles, de nos recherches égoïstes.

Cette réflexion nous permet de nous mettre en route –
en route vers ce qui n’est pas encore mais qui sera!
Tout ce que la nouvelle année ouvre devant nous – des possibilités multiples!
Possibilités de découvertes surprenantes, de rencontres inattendues, d’expériences enrichissantes.

Ce qui est merveilleux c’est que Marie, elle-même, a fait quelque chose de semblable.
À sa manière, évidemment, et sur les événements extraordinaires
qui l’ont faite ce qu’elle est devenue: Mère de Dieu.

Alors que nous célébrons cette réalité, un verset de l’évangile (Lc.2:16-21) précise :
« Marie, cependant, retenait tous ces événements
et les méditait dans son cœur. »

 
Il y avait de quoi!
Ce nouveau-né dans ses bras, son enfant, il était aussi… LEUR enfant, à DIEU et à elle!
L’ange l’avait bien dit :
« Tu vas enfanter un fils… il sera appelé Fils du Très-Haut » (Lc.1:31-32)

Toute une méditation que celle-là!
Et… elle nous est salutaire à nous également!…

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/feast-of-mary-mother-of-god-year-b-2021/
 
 

Source: Images: Ted Ideas – Ted Talks   Questions That Matter – WordPress.com    Needpix.com

 

23è dimanche de l’année B

Les textes de l’évangile – en général, ils nous sont bien connus, pas de problème.
Mais oui, justement, il y a un problème!
Et, selon moi, l’obstacle principal n’est pas la distraction quand on les proclame,
ni le doute quand on les lit.
Le problème c’est… l’habitude – précisément : nous les connaissons trop bien!
Trop? Oui. Bien? Non!

L’évangile de ce dimanche (23è dimanche de l’année B – Mc.7:31-37) nous donne l’occasion d’y réfléchir.
Il s’agit de la scène où Jésus guérit un sourd-muet.
Cet homme était doublement affligé : il ne pouvait ni entendre ni s’exprimer clairement.
Des gens de sa région l’amènent à Jésus et le supplient de lui imposer les mains.
Les faits et gestes nous sont familiers mais peut-être y a-t-il encore matière à découverte…

Ceux qui accompagnent l’homme sont bien intentionnés;
ils suggèrent à Jésus quoi faire – intéressant, n’est-ce pas?
Jésus va intervenir mais d’une façon… inédite.

Il ne dira pas comme il l’a fait pour le lépreux : « Je le veux, sois purifié »   (Mc.1:41).
À l’homme à la main desséchée, Jésus avait simplement dit : « Étends la main » (Mc.3:1-6).
Il ne demandera pas : « Que veux-tu que je fasse pour toi? » comme il l’a fait pour l’aveugle (Mc.10:51) car il est conscient de la condition de l’homme devant lui.

Que se passe-t-il alors?
« Jésus emmena l’homme à l’écart, loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles,
et, avec sa salive, lui toucha la langue.
Puis, les yeux levés au ciel, il soupira et lui dit : « Effata ! », c’est-à-dire : « Ouvre-toi ! »
Et le miracle se produit.
 
« Ouvre-toi ! »
Voilà le message qui me parvient, simple, clair et… combien exigeant !
Le soulagement, la santé, le salut, résident dans… l’ouverture !

Exigeant ? Oui.
Ouverture de l’esprit à la réalité, à la vérité, à la proximité de Dieu.
Ouverture du cœur à ce qui est plus profond que les apparences, aux besoins des proches et des moins proches,
à l’Esprit qui sans cesse nous sollicite, à la fois discret et… insistant.

Ouverture libératrice – elle a délié la langue, mais elle délie aussi les liens multiples qui enserrent de tant de manières…
Elle défait les ‘nœuds’ de toutes sortes qui emprisonnent, bien souvent insoupçonnés…

Ouverture – le mot-thème de ce dimanche, et davantage…

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/23rd-sunday-of-year-b/

 Source : Image : Free Bible Images
 

Ps.91: Ça m’dit quelque chose

Les semaines passent,
les mercredis se succèdent,
et Teresa Penafiel est toujours là
pour nous aider à découvrir des richesses:
ces richesses bien précieuses des Psaumes.

Le Psaume de cette semaine est spécial –
vraiment unique parmi les 150 que nous offre la Bible!

2è dimanche de l’Avent, C

VOUS NE CROYEZ PLUS AU PÈRE NOËL?

Il est intéressant d’écouter les conversations des gens et d’y participer aussi! On échange sur toutes sortes de sujets – intéressants, intriguants et parfois franchement… incroyables.
C’est alors qu’une personne s’exclamera parfois: ‘Ah, mais moi, je ne crois plus au Père Noël’ et, pour bonne mesure, votre interlocuteur pourra ajouter: ‘Ni à la fée des étoiles!’
Il est évident que la personne ne veut pas paraître crédule ou naïve en ajoutant foi à des propos qui lui semblent tout à fait sans fondement.
N’avez-vous jamais été tenté de prononcer ces paroles? Moi, oui et, en fait, cette expression m’est venue à l’esprit en lisant l’évangile de ce 2è dimanche de l’Avent, C (Luc 3:1-6).
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J’ai été vraiment… interpellée par la toute dernière ligne qui dit:
« Et tous verront le salut de Dieu. »

Devant ce texte, il est plus facile de douter que de croire, ne pensez-vous pas?
VOIR le salut de Dieu?… Ce qu’on voit présentement, dans les scènes de l’actualité qui défilent en continu devant nous, c’est bien plutôt de la destruction et de la désolation, de la violence et de la vengeance.
Et… « le salut de Dieu » dans tout cela, où est-il?
On peut se dire que le verbe est au futur…
Oui, mais c’est pour quand cette vision du salut, et de quel salut parle-t-on?
Des questions qui méritent plus qu’une réponse facile et apprise par coeur, à moins que la réponse n’ait été apprise ‘par le coeur’! Le coeur qui s’est mis à l’écoute de ce que Dieu révèle de son plan pour nous.
Son salut n’est-ce pas son action libératrice en nous ?
J’ose croire qu’être sauvé c’est être affranchi des limites que l’on s’impose à soi-même, affranchi de l’esclavage dont on hésite à se libérer, affranchi des habitudes néfastes et des attitudes négatives qui nous paralysent.
L’image ci-dessus démontre un contraste frappant de lumière glorieuse et de ténèbres menaçantes… Peut-être est-elle le symbole de ce que nous sommes: en ATTENTE d’un salut libérateur… mais qu’il faut personnellement accepter!