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17è dimanche de l’année B – 2021

Une scène de l’évangile si familière, la multiplication des pains (Jn.6:1-15),
peut-elle encore nous apprendre quelque chose que nous ignorons?
Si quelqu’un demandait ce que Jésus a fait, on lui répondrait sans hésitation, avec chiffres à l’appui,
qu’il a nourri une foule de de cinq mille hommes
« sans compter les femmes et les enfants », précise un autre évangéliste (Mt.14:21).

Si une autre question surgit qui demande :
« Mais… qu’a-t-il fait exactement?
Avec cinq pains disponibles, comment en est-on venu à avoir un nombre incalculable de pains remplissant de nombreux paniers? »
La réponse devient… silence !

La frustration qui résulte de notre ignorance doit conduire à… une autre question:
« Pourquoi Jésus a-t-il fait un tel geste? »

L’évangéliste Marc qui décrit, lui aussi, la scène (Mc.8:1-9),
ajoute les paroles de Jésus aux apôtres qui suggèrent de renvoyer les gens pour qu’ils trouvent eux-mêmes de la nourriture.
La réponse de Jésus est révélatrice :

« Si je les renvoie chez eux à jeun, les forces leur manqueront en chemin;
car quelques-uns d’entre eux sont venus de loin. »
 
Voilà ce qui donne la signification vraie de ce que l’on nomme un ‘miracle’.
Un miracle n’est pas un tour de magie performé au moment approprié pour épater un auditoire.
Ce n’est ni un tour de force, ni une performance brillante.
Ce n’est pas un geste basé sur la crédulité des gens et suscitant leur admiration.

L’apôtre Jean parle des miracles comme des signes –
ce sont les signes que Dieu est avec nous et pour nous.
Ce sont des signes de sa compassion
une compassion qui nous connaît si bien,
et qui connaît nos nombreux besoins, petits et grands!

Alors, même si le récit de la multiplication des pains nous est bien connu,
il est bon de faire de nouveau l’expérience de la compassion qui veut nous rejoindre
précisément dans ces besoins qui sont nôtres… quels qu’il soient…

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/17th-sunday-of-year-b-2021/
 

 

Source: Images: Ebenezer Baptist Church   the church of Jesus Christ of latter days  

Les anonymes de l’évangile, 10è épisode

Vous allez dire: « C’était un mariage… pas comme les autres! »
Vous avez bien raison et pour cause!
Il y avait parmi les invités…
Mais je laisse à Teresa Penafiel de nous en parler
dans la vidéo qui suit et qui complète cette série des
Anonymes de l’évangile.

Le pape ouvre une 4e voie vers la canonisation

VATICAN – Le pape François a ouvert une quatrième voie vers la canonisation, le premier changement du genre à être annoncé depuis plusieurs siècles.

Jusqu’à présent, une éventuelle canonisation au sein de l’Église catholique nécessitait un martyre; une vie de vertus héroïques; ou une réputation évidente de sainteté.

Le Vatican a annoncé mardi (11 juillet) que le pape a publié une nouvelle loi qui offre une quatrième possibilité: d’avoir mené une bonne vie catholique et d’avoir librement accepté une mort prématurée et certaine pour le bien des autres.

Un miracle devra être attribué aux candidats de la nouvelle catégorie avant leur béatification, qui représente la première étape envers la canonisation.

Le martyre, à savoir d’être tué en raison d’une haine pour la foi, ne nécessite pas de miracle.

Source: Texte: La Presse canadienne, Image: Salon

Easter Sunday, C

time-is-god-coming-back-to-life_friedrich-nietzscheTime-is-god-dead-Friedrich_Nietzsche, redone“God is dead” – the idea has been proclaimed already in 1882 by the German philosopher Friedrich Nietzsche.

In fact, this statement could have been voiced – in all truth – on the first ‘Good Friday’, on that day when Jesus was crucified and died on the cross. In Jesus, God-made-man, had died as all human beings do.
And some 40 hours or so later, someone could have proclaimed – again in all truth: GOD IS ALIVE – for this is what Jesus’ resurrection is about!

The simple, astonishing, amazing, staggering truth that GOD IS ALIVE in our midst – this is what we celebrate at Easter.
Who can believe this? Precisely, only those who have… faith.

No miracle is convincing enough for anyone who is not ready to accept this.crosswalk.com
No sign is obvious enough for anyone who does not want to see.
No proof is satisfactory for anyone who wants to entertain doubts.
No argument is conclusive enough for anyone who is not ready to make the leap… of faith!

You ask: Is it not irrational? The Corinthians thought so and were told: “God’s foolishness is wiser that human wisdom” (1 Cor.1:25).
You wonder: Is it not childish? Long ago, we have been reminded: “Unless you become like little children, you will never enter the kingdom of heaven” (Mt.18:3).

The texts telling us of the resurrection of Jesus can remain stories relating some event that happened in the past and… belongs there!
Or, they can provide us with the moment that becomes ‘a point of no return’ – the decision of committing ourselves to Him who opens up to us a life beyond all we could dream of, or hope for…

Source: Images: www.age-of-the-sage.org         crosswalk.com