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Jeux de mots…

 Aux kiosques de journaux on ne manque pas de remarquer ceux et celles qui aiment s’adonner aux ‘Jeux de mots’.
Il y en a pour tous les goûts: les mots croisés, les mots fléchés, les mots codés, les mots casés, les mots mêlés, et, bien sûr, le sudoku.
On peut aussi trouver, sur le net, des dizaines d’autres ‘Jeux de mots’.

De mon côté, j’ai mon propre ‘Jeu de mots’, différent de tous les autres, qui me procure détente, oui, et inspiration.
Je suis prête à vous le partager.

Le premier mot qui me vient à l’esprit est connaître – une expérience importante dans la vie.
Elle nous ouvre à de multiples découvertes et détermine notre croissance au fil des ans.
Connaître suppose une attitude d’ouverture aux situations, aux événements, aux gens – à la vie quoi.

Une autre expérience enrichissante est celle de reconnaître.
Quelque chose nous paraît familier, la situation ou la personne a un aspect de ‘déjà vu’.
Soudain un ‘déclic’ se fait qui révèle la connaissance ancienne: on a reconnu ce qui est de nouveau présent.

L’expérience de reconnaître prend parfois une autre ‘texture’, pourrait-on dire.
On peut avoir connu une personne pendant un certain temps mais une relation qui se prolonge permet alors une connaissance plus en profondeur:
on découvre de nouvelles qualités, des talents insoupçonnés.
On reconnaît une personne généreuse et dévouée – alors qu’on avait vu simplement un collègue, ou une voisine.

C’est ce qu’ont vécu les apôtres de Jésus qui l’ont d’abord connu comme l’Homme de Nazareth, l’ancien charpentier.
Peu à peu, ils l’ont reconnu comme leur Maître, le Messager de Dieu au milieu d’eux (Matthieu 16:16).

On peut, malheureusement, méconnaître les bonnes intentions d’autrui, les qualités cachées.
Les gestes peuvent alors être mal interprétés – cela fait parfois partie des relations humaines sujettes à de nombreuses limitations.

La méconnaissance des scribes et des Pharisiens envers Jésus est bien connue.
Ils s’enferment dans leur conviction qu’il est un imposteur.
Jusqu’à la fin, ils refuseront de le reconnaître pour ce qu’il est –
une méconnaissance monstrueuse si évidente (Marc 14:61-64).

La connaissance authentique et la reconnaissance véritable peuvent conduire à… naître de nouveau – une naissance absolument unique.
C’est celle dont Jésus parlait à Nicodème, un soir, lors d’une rencontre discrète.
C’est la naissance qui jaillit de l’Esprit (Jean 3:1-21).

Elle est offerte à toute personne de bonne volonté.
Cette expérience, absolument personnelle, introduit chacun, chacune, à la proximité avec Dieu.

Vous en avez peut-être fait l’expérience…

Source: Images: fr.dreamstime.com    Pinterest   fsspx.uk    churchofjesuschrist.org

Pentecôte, année B – 2021

Un poète mystique persan a dit: « La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s’est brisé. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s’y trouve. » (Djolâl ad-Din Rumi, 1207-1273)

Ce texte m’est revenu à la mémoire en lisant l’évangile de cette fête de la Pentecôte (Jn.15:26-27; 16:12-15).
Alors qu’il partage avec ses apôtres le dernier repas avant sa Passion, Jésus leur parle de celui qui viendra en son nom
et, à deux reprises, il le nomme: ‘l’Esprit de vérité’.
Et Dieu sait combien nous avons besoin de lui!

Sans honte aucune, certains segments de la société présentent comme vérité tout un amas de ‘fake news’ –
fausses nouvelles fabriquées au gré de ceux qui en font la promotion.
Certains politiciens peu scrupuleux et des responsables de médias qui ne le sont pas davantage mènent une propagande destinée à s’assurer des disciples qui soutiennent leur cause envers et contre tous!
Les médias sociaux emboîtent le pas et rajoutent des éléments peu fiables à ce qui circule déjà.
La vérité? Elle n’est pas une denrée monnayable, alors pourquoi s’en embarrasser?

Les paroles de Jésus sont vieilles de plus de 2000 ans mais sont message reste toujours d’actualité.
Il nous assure que c’est son Esprit qui nous guidera vers la vérité entière.
MA vérité n’est pas LA vérité, pas plus que celle de tout un chacun.
Il nous faut être prêt à recueillir les fragments de vérité où qu’ils se trouvent.

La fête de ce jour nous offre une invitation à devenir les disciples de celui qui a affirmé :
« Je suis la vérité » Jn.14:6).
Lui dont l’Esprit est toujours là pour nous guider vers la vérité tout entière (Jn.16:13).
 
Évidemment, une invitation attend une réponse…

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/pentecost-year-b-2021/

 

Source: Image: www.focuselectro.com

 

 

2è dimanche du Carême, année B – 2021

Il vous arrive peut-être, comme à moi, d’envier les apôtres de Jésus.
Ils avaient de la chance, il faut le dire.
Ils vivaient avec le Maître jour après jour et ils pouvaient écouter son enseignement sur toutes sortes de sujets.
Et, bien sûr, ils le voyaient opérer des miracles, des actions extraordinaires dont les gens s’émerveillaient.

Il arrivait, à certains moments à que les apôtres ne comprenaient pas ce que Jésus voulait dire ou pourquoi il agissait d’une certaine manière.
Mais, au moins, ils pouvaient voir et entendre et… poser des questions!
Pourtant, il semble qu’ils n’osaient pas toujours le faire.

Cela me paraît le cas dans le texte de l’évangile de ce dimanche (Mc.9:2-10).
Les deux dernières lignes ont retenu mon attention et suscité ma surprise.
 
« Ils (les apôtres) restèrent fermement attachés à cette parole,
tout en se demandant entre eux ce que voulait dire. »

Jésus a pris avec lui Pierre, Jacques et Jean, et ils se sont rendus sur une montagne pour prier.
C’est là que, soudain, Jésus est transfiguré devant eux – tout un événement.
L’étonnement, la stupeur, s’emparent des trois compagnons de Jésus, ils sont absolument ébahis.
L’évangile précise même :

« Pierre ne savait que dire, tant leur frayeur était grande. »
 
Quand cette vision bien spéciale se termine, Jésus enjoint à ses amis de n’en rien dire à personne
« avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. »
 
Ce commandement, car c’en est un, est bien mystérieux pour les apôtres.
Qu’est-ce que cela veut dire vraiment?
Ils ont vu, ils ont entendu, mais… ils ne comprennent pas… tout comme nous!
Pourtant… « Ils restèrent fermement attachés à cette parole. »
 
Et voilà où je me retrouve, ou plutôt… où je devrais me retrouver!
Faire confiance à Dieu même quand je n’y comprends rien de ses interventions.
De ses interventions ou… de son absence d’intervention.
Et, aussi… de sa méthode qui cause parfois chez moi aussi stupeur et frayeur.

Il est un Dieu si différent de ce que l’on croit que Dieu est… ou devrait être!
Il nous l’a dit depuis bien longtemps déjà :

« Vos pensées ne sont pas mes pensées

et mes voies ne sont pas vos voies, dit le Seigneur. » (Is.55:8)
 
Une leçon qui me laisse toujours en apprentissage.
Une attitude – la confiance absolue – que je dois toujours recommencer à faire mienne…
Et les occasions ne manquent pas… particulièrement en cette période de pandémie!

 

Note: Un blogue offre une réflexion sur la 1ère lecture où Dieu invite Abraham à compter les étoiles: https://image-i-nations.com/une-invitation-quon-ne-recoit-pas-tous-les-jours/

Et une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-lent-year-b-2021/

 

Source: Images: KnoWhys – Book of Mormon Central

27è dimanche de l’année C – 2019

Bien des gens prient chaque jour – prière du matin, prière du soir, prière pour ceci et pour cela.
Il se peut que nous soyons du nombre…

Nous adressons à Dieu des requêtes de toutes sortes.
Nous le supplions pour nous-mêmes et pour nos proches.
Nous l’implorons pour ceux qui sont dans le besoin, ceux qui souffrent.

Il est vrai que nous reconnaissons aussi ses merveilles et nous lui offrons nos louanges.
Nous souvenant de tout ce qu’il a fait pour nous, notre prière exprime alors notre gratitude.
Mais… bien souvent nos besoins se font si urgents que nous en revenons à la demande –
demande pressante, insistante.

En ce dimanche, le texte de l’évangile suggère un questionnement (Lc.17:5-10).
Parmi ces nombreuses prières que nous ‘faisons’, que nous disons et répétons,
celle des apôtres a-t-elle sa place?

« En ce temps-là, les Apôtres dirent au Seigneur :
’Augmente en nous la foi’ ! »

Comment en sont-ils venus à faire cette demande, soudainement ?
Le texte ne nous donne aucune précision sur le contexte de leur requête,
on ignore tout de la situation qui l’a provoqué.

Une prière dont Jésus décrie tout le potentiel !
Elle a littéralement le pouvoir de déraciner notre indifférence, notre apathie, notre égoïsme.
Et quoi encore ?

Prière audacieuse… dangereuse?
Peut-être… dangereusement prometteuse!

Note : Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/27th-sunday-of-year-c-2019/

 

Source : Image : sedifop.com

 

Les anonymes de l’évangile, 1er épisode

Des gens anonymes – des gens dont nous ignorons l’identité, des personnes que nous croisons mais qui nous sont inconnues – notre quotidien en est rempli.

Mais cette série de programmes nous présente un groupe différent d’anonymes… LES ANONYMES DE L’ÉVANGILE. Ils et elles nous accueilleront chaque mercredi avec un message qu’il nous sera bon de découvrir!

Bon visionnement!

 

 

3è dimanche, année B

En regardant les textes proposés à notre réflexion, dimanche après dimanche, il arrive que l’une des lectures retienne mon attention.
Souvent un aspect se présentera avec plus d’insistance comme offrant un message approprié pour le moment.

En d’autres occasions, ce qui s’impose c’est plutôt une considération à vol d’oiseau, pour ainsi dire.
C’est le cas aujourd’hui, en ce 3è dimanche de l’année B.

La 1ère lecture (Jon.3:1-5,10), l’épitre de Paul aux Corinthiens (1 Co.7:29-31) et l’évangile (Mc.1:14-20) – les trois textes présentent un appel à un groupe de personnes et cet appel exige un détachement.

  • Jonas interpelle les gens de Ninive et leur enjoint de se convertir, d’abandonner leur « conduite mauvaise » qui déplaît à Dieu.
  • Paul écrit aux premiers chrétiens de la ville de Corinthe et leur dit de se libérer des attraits d’un monde qui passe.
  • Pour sa part, Jésus appelle ceux qui deviendront ses premiers apôtres; pour ce faire, ils doivent laisser leurs filets – leur mode de vie jusqu’à date.

Je pressens, non, je suis convaincue, que le Seigneur ne cesse d’appeler et d’interpeller.
Il continue d’appeler à le suivre et ses appels exigent un détachement.

Un appel personnalisé et un détachement qui ne l’est pas moins!
Je réfléchis pour les identifier au quotidien…
Et… je vous laisOnse à votre propre réflexion sur ce sujet…

Source : Images : XIMeridional Fm    Readers Digest

Une réflexion en anglais sur un autre thème est disponible à: https://image-i-nations.com/3rd-sunday-of-the-year-b/

21è dimanche de l’année A

L’évangile de ce dimanche (21è de l’année A – Mt.16 :13-20) a quelque chose d’assez surprenant.
Il nous présente une scène inusitée et des questions qui le sont encore plus.
Voilà que Jésus demande à ses apôtres comment les gens le voient.
Il semble vouloir savoir ce que les gens pensent de lui, comment ils le perçoivent.

N’est-ce pas un peu étrange que Jésus se… préoccupe de l’impression que sa personne et son enseignement donnent à ses auditeurs?
Il savait déjà ce que les Pharisiens pensaient de lui – ils disaient ouvertement qu’il était possédé (Mc.3:22-30) (Jn.8:51-52) – même si l’un d’eux avait pourtant affirmé  que nul homme n’a parlé comme lui  ! (Jn.7:46).
Les scribes reconnaissaient qu’il agissait avaec droiture et qu’il ne faisait pas de différence entre les gens. (Lc.20:20-21)

Et, comme nous tous, Jésus devait deviner un peu ce que les gens disaient à son insu!
Il était évident que ses auditeurs – et auditrices, sûrement – étaient suspendu/es à ses lèvres (Lc.19:48).
On se questionnait ouvertement : Où a-t-il pris cette sagesse et ces pouvoirs miraculeux? (Mt.13:54).

Pourtant, Jésus ne semble pas satisfait de cela, il pose une question directe à ceux qui cheminent avec lui depuis un certain temps déjà.
Alors qu’il approche de Césarée de Philippe avec eux, Jésus demande à ses disciples :
« Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? »
 
On se demande : ‘Pourquoi’? Pourquoi Jésus pose-t-il cette question?
On peut faire maintes suppositions et spéculations – et plusieurs sans doute s’adonnent à cet exercice.
Mais nous ne saurons jamais la réponse à ce pourquoi.
Mais ce n’est pas là l’important, vraiment pas!

La conversation se poursuit avec la réponse des apôtres qui répètent ce qu’ils ont entendu – le nom de personnages célèbres dans l’histoire de leur peuple, des prophètes que l’on croit revenus à la vie !

La question, et la réponse qu’elle obtient, n’étaient en fait que le début de… l’interrogation.
Une autre question va suivre – plus immédiate, plus personnelle, plus… engageante :
« Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »
 
Interpelés par ces paroles, les apôtres laissent prudemment à Pierre la responsabilité de donne une réponse, la BONNE réponse, celle-là même qui ne peut venir que ‘soufflée’ par L’Esprit Saint !

Mais la même question résonne encore en ce 21è siècle qui est le nôtre.
Cette fois, elle s’adresse directement, personnellement et… existentiellement, à chacun et chacune de nous.
On peut tenter de prendre ses distances, de délibérer avec soi-même pendant un certain temps, mais on ne peut y échapper.
Il y a les réponses mémorisées depuis longtemps, les réponses répétées quand il le faut, les réponses qui satisferaient peut-être les professeurs et les théologiens mais . . .

Mais Lui, Il veut NOTRE réponse… personnalisée !
« Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »

Source: Image: ferrysburgchurch.com

Fête de la Transfiguration, année A *

* (Cette célébration prend la place du 18è dimanche de l’année A)

Les apôtres sont avec Jésus mais Jésus n’est plus tel qu’ils le connaissent.
Leurs yeux sont éblouis et la vision qu’ils perçoivent leur donne un sentiment de bien-être qu’ils veulent prolonger :
« Seigneur, il est bon que nous soyons ici ! »  (évangile, Transfiguration, année A – Mt.17:1-9).

Mais voilà qu’une nuée les recouvre et du sein de la nuée une voix se fait entendre.
Cette voix les remplit de crainte, ils sont littéralement ‘atterrés’, « face contre terre » dit le texte.

Que s’est-il soudainement passé pour qu’un tel revirement se produise?                            
Dieu se fait proche, sa présence les enveloppe et il parle…
Il adresse les disciples personnellement et « ils furent saisis d’une grande crainte. »

Dieu proche et présent en Jésus – les apôtres ne le reconnaissaient pas toujours comme tel et… ils s’y étaient peut-être habitués aussi…
Mais ce Dieu transcendent et tout-puissant qui s’était révélé à leurs ancêtres comme : « JE SUIS… », ce Dieu-là les apôtres ne pouvaient l’imaginer proche.

Il faut que Jésus les touche pour que les apôtres reviennent à leurs sens, littéralement !
Plus tard, Pierre écrira aux premiers chrétiens :

« Cette voix venant du ciel,
nous l’avons nous-mêmes entendue
quand nous étions avec lui sur la montagne sainte. »
(2è lecture : 2 P.1:16-19)

Les apôtres ont dû souvent revoir en esprit la scène de ce jour-là.
Le souvenir de ce qu’ils avaient vu et entendu ne pouvait se dissiper ou disparaître de la mémoire de leur cœur.
L’expérience de ce jour-là avait été comme… un apprentissage de la proximité de Dieu…

C’était un peu comme si Dieu le Très Grand, le Tout-Puissant avait commencé à les… apprivoiser…
La célébration de cette fête de la Transfiguration du Seigneur pourrait nous être l’occasion d’une expérience semblable si seulement… nous acceptons de nous laisser apprivoiser…

Se laisser apprivoiser par Dieu… tout un programme!

Source: Image: foma.ru

15è dimanche de l’année, A

Les traductions des textes de l’Évangile varient et cela est souvent positif et nous enrichit.
Dans l’un des textes de l’évangile de ce dimanche (15è, année A – Mt.13 :1-23)
Jésus commence sa parabole en disant :

« Imaginez le semeur… »

Imaginez!… L’imagination peut nous être un outil précieux pour visualiser, en quelque sorte, les scènes de l’évangile.
Au temps de Jésus, un semeur n’avait pas la machinerie compliquée et précise qu’offre l’agriculture moderne.
La méthode du semeur de la Bible ne ressemblait en rien à celle d’aujourd’hui.

Muni de grains enfouis dans un sac porté en bandoulière, on peut le voir marcher à travers son champ.
D’un geste large, il jette au loin les poignées de grain qu’il a puisé dans son sac.
Et le grain tombe ici et là, tout près et au loin, dans toutes sortes de terrain – propice ou… pas!

Jésus décrit d’abord la scène, puis il semble s’arrêter.
Les apôtres ne sont pas satisfaits, ils ne sont pas certains de bien interpréter le message.
Alors ils demandent à Jésus d’expliquer davantage.
Ils pressentent que Jésus parlant de sol rocailleux ou plein de ronces fait allusion à un terrain bien différent.
Jésus explique alors le sens profond de ses paroles.

Quatre terrains, quatre groupes de gens, quatre façons d’accueillir le message de Dieu.

Et, toujours en imagination, j’ajoute une note personnelle à la scène évangélique…
J’imagine Jésus dire à ses auditeurs – ceux de son temps et… du nôtre, nous qui l’écoutons maintenant :
‘Dans quel groupe vous trouvez-vous?’

  • Le sol où le grain tombé en surface a aussitôt disparu…
  • Le sol sans profondeur où le grain est vite desséché…
  • Le sol où le grain est assailli par les épines et étouffé…
  • Le sol qui produit selon sa nature et sa mesure…

À ce moment-là, confrontée par cette question-là, je ne vois plus le semeur mais… mon cœur…

Un coeur si souvent en proie à la distraction, à l’invasion des soucis et la séduction des richesses de tous genres.
Un cœur dont la nature et mesure ont été étriquées peut-être…

Une vie dont le rendement est bien minime si on le compare aux dons reçus… en continu… par le Semeur si généreux, si prodigue, et qui attend toujours une moisson qui devrait être plus abondante…

À l’écoute du Semeur, l’imagination aidant… je perçois et je reçois le message et… je me mets à l’oeuvre!

Source: Image: Free Bible images