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International Day Commemorating the Victims of Acts of Violence Based on Religion or Belief – 22 August

On August 22nd, International Day Commemorating the Victims of Acts of Violence Based on Religion or Belief recognizes the importance of assisting victims of religious persecution.

When reading recent headlines, one can’t ignore that religious persecution is increasing. One in three people suffers from religious persecution. Of all the religions, Christians are the most persecuted. Christians face persecution in 143 countries. According to the BBC, Christian persecution in some countries is at near genocide levels. In Iraq, there are now less than 120,000 Christians. In comparison, in 2003, 1.5 million Christians lived in Iraq.

Worldwide, Muslims and Jews also face worldwide persecution. Muslims confront persecution in 140 countries, while Jews face persecution in 87 countries.

Many nations also place restrictions on those with certain beliefs. Countries with the most religious restrictions include China, Iran, Russia, Egypt, and Indonesia.

The Universal Declaration for Human Rights serves as the foundation for the UN’s stance on religious persecution and violence. Since freedom of religion or belief is essential to the Declaration, the UN strongly condemns the continuing acts of violence against religious groups. The UN’s position is another reason why they implemented International Day Commemorating the Victims of Acts of Violence Based on Religion or Belief.

To commemorate this day the United Nations vows to reaffirm their unwavering support for the victims of violence based on religion and belief. They will demonstrate this support by doing everything in their power to prevent future attacks and hold those that are responsible accountable.

 

Source: Text & Image: nationalday.com

Journée de la destruction des armes légères – 9 juillet

Journée de la destruction des armes légères

La Journée internationale de la destruction des armes légères a été lancée par les Nations Unies en 2001.

Détruire les armes partout dans le monde

A l’occasion de la Journée internationale de la destruction des armes légères, des victimes de la violence par les armes procèdent à la destruction d’armes aux quatre coins de la planète. Ces actions locales interviennent après la publication par les organisateurs de la campagne pour le contrôle des armes – Oxfam, Amnesty International et Réseau d’action international sur les armes légères (RAIAL) – de statistiques révélant l’existence d’une arme pour dix habitants dans le monde. En moyenne, 800 000 sont détruites chaque année, mais les armes non réglementées restent un problème majeur : pour chaque arme détruite, dix sont produites.

Lorsqu’elles tombent entre de mauvaises mains, les armes sont responsables de centaines de milliers de morts, et de bien plus encore de blessés chaque année. Les armes non réglementées sont utilisées dans des crimes perpétrés partout dans le monde : homicides, déplacements forcés, viols et actes de torture.

« La Journée internationale de la destruction des armes légères est l’occasion pour tout un chacun de prendre des initiatives visant à attaquer de front le problème des armes. Or, étant donné que pour chaque arme détruite, dix sont produites, les efforts déployés par le citoyen lambda sont minés par le refus d’agir des gouvernements : pour chaque pas en avant, on recule de dix. Tant qu’on n’aura pas créé un traité international sur le commerce des armes, les initiatives locales seront toujours sabotées par l’inaction des autorités et les armes continueront de tomber entre de mauvaises mains. »        Barbara Stocking, directrice d’Oxfam

Les chiffres parlent d’eux-mêmes

  • Environ 640 millions d’armes sont en circulation, soit une pour dix personnes.
  • Quelque 8 millions d’armes sont produites chaque année.
  • Environ 14 milliards de cartouches à usage militaire sont fabriquées tous les ans, ce qui correspond à deux balles par personne.
  • Mille deux cent quarante-neuf entreprises implantées dans plus de 90 pays produisent des armes légères. Dans certains de ces États, les réglementations commerciales sont quasi inexistantes.
  • Dans les deux principaux pays producteurs d’armes – les États-Unis et la Russie –, le volume de production d’armes de type militaire augmente.
  • Au lieu de détruire les armes vétustes ou en surnombre, la plupart des États revendent leurs stocks excédentaires et assurent ainsi la prolifération toujours plus importante des armes sur la planète.
  • Seuls trois pays – le Nigéria, la Lettonie et l’Afrique du Sud – disposent d’une politique de destruction des excédents ou des saisies d’armes. Des informations précises font état de ventes au rabais d’armes qui se retrouvent entre les mains de criminels ou de rebelles.
  • En moyenne, environ un million d’armes sont perdues ou volées chaque année.
  • Plusieurs centaines de milliers d’armes sont perdues par les forces de sécurité des États chaque année.

L’exemple de l’Irak illustre de manière extrême cette dernière donnée : en 2003, des millions d’armes ont été pillées à travers le pays. Au moins 650000 tonnes d’armements et d’explosifs ont été saisis par les forces américaines et alliées sur l’ensemble du territoire, dans des dépôts militaires abandonnés ; restées quasiment sans surveillance, de grandes quantités d’armes ont été volées.

Agir pour la destruction des armes

Aux quatre coins de la planète, des personnes ayant réchappé à la violence par les armes, des familles de victimes et des militants procèdent à la destruction d’armes :

  • Au Brésil, 6 500 armes à feu illégales saisies par la police seront détruites par Viva Rio, par l’armée brésilienne et par les autorités de l’État de Rio. Oscar Niemeyer, le célèbre architecte brésilien, érigera un monument de la paix à partir des armes détruites.
  • En Afrique du Sud, des groupes militant en faveur du contrôle des armes s’emploieront, avec les autorités, à détruire publiquement une cache d’armes illégales. Cette initiative marquera l’entrée en vigueur de la nouvelle loi relative au contrôle des armes à feu, dont l’objectif est de diminuer les réserves d’armes au sein de la population.
  • À Londres (Royaume-Uni), des familles ayant perdu un enfant dans des faits de violence armée écraseront 300 armes symboliques à l’aide d’un rouleau compresseur.
  • Enfin, au Cambodge, 4000 armes illégales ou en excédent seront détruites à l’occasion d’une cérémonie intitulée  » Flamme de la Paix « .

La Journée internationale de la destruction des armes légères constitue l’événement majeur de la semaine mondiale d’action contre les armes légères. À cette occasion, des groupes de plus d’une quarantaine de pays du monde entier ont pris l’initiative d’agir contre la violence armée dans leurs lieux de vie.

« Les vraies armes de destruction massive, ce sont les armes classiques. Il est temps que les gouvernements déploient autant d’efforts pour contrôler le commerce des armes que pour tenter de mettre fin à la prolifération d’armes de destruction massive. »

Rebecca Peters, directrice du Réseau d’action international sur les armes légères (RAIAL)

Un site à visiter : www.amnesty.fr      Source: Texte & Image: Journée Mondiale

International Day for Street Children – 12 April

New York, 12 April 2012 – “It is easy to get beaten if you are a street boy. People can rape you. There is nothing you can do but run away if you are lucky”

Boy, 12 living in the street. Eastern and Southern Africa. 2005 (UN Study on Violence against Children)

“In joining the commemoration on April 12 of the International Day for Street Children, I reiterate my strong support to the promotion of the rights of children living and or working on the streets, including their protection from all forms of violence.

In many countries around the world, children living and/or working on the streets face hostile perceptions; they suffer neglect, marginalization, violence and abuse, are often labelled as delinquents, perceived as a social threat, and stigmatized by the media and society as a whole.

As noted by the UN Study on Violence against Children, many of these are demonized for activities which – even when they involve petty offences – in no way warrant the kind of cruel and gratuitous violence these children endure.

Challenging perceptions around these children is a question of urgency and a crucial dimension of the protection of their rights! This is why I strongly welcome the attention given to this topic by this year’s commemoration of the International for Street children!”

International Consortium for Street Children

 

Source: Text: UN    Image: International Police Association

Journée de prière pour la Paix en Ukraine – 2 mars 2022

Lors de l’Angélus de dimanche (le 27 février dernier), le pape François a tenu à souligner l’importance de la journée de jeûne et de prière qui se tiendra cette année mercredi le 2 mars avec pour horizon la paix en Ukraine, mais aussi dans le reste du monde. Ce sera « une journée pour être plus proche de toutes ces personnes qui souffrent », a-t-il expliqué.

François a rappelé les autres conflits qui touchent le monde actuellement, évoquant le Yémen, la Syrie et l’Éthiopie. « Qui fait la guerre oublie l’humanité, ne se préoccupe pas de la vie concrète des personnes mais place devant tout le reste des intérêts de pouvoir », a-t-il encore dénoncé. Et martelé: « Dieu est avec les artisans de paix, pas avec ceux qui usent de la violence ».

(…) 

Cette nouvelle initiative du pape François fait suite à une première journée de prière pour l’Ukraine organisée le 26 janvier dernier, et qui avait été fortement appréciée par les chrétiens du pays, catholiques comme orthodoxes.

 

Source : Texte: Aleteia  Images: Mission Network News   Caleb Suko

 

Journée mondiale de prière et de réflexion sur la traite des êtres humains – 8 février 2022

Cette journée mondiale a été instituée en 2015 à l’initiative du Pape François.

Le choix du 8 février ne doit rien au hasard puisque cette date correspond à la fête de Sainte Joséphine Bakhita, une Soudanaise qui a été vendue comme esclave, maltraitée puis rendue libre.

Des millions de personnes concernées

Lors de la première édition, le Cardinal Peter Turkson, Président du Conseil pontifical Justice et Paix, avait rappelé que des millions de personnes de par le monde sont privées de liberté et contraintes à vivre pratiquement en esclavage.

Pour ces hommes et ces femmes, sainte Joséphine Bakhita est un modèle d’espérance et l’Eglise Catholique encourage les fidèles à suivre les pas de cette sainte.

De la prise de conscience à l’action

Le Pape désire que les hommes de tous pays et toutes origines prennent conscience d’un phénomène global qui dépasse la responsabilité de tel ou tel état. Il appelle à une véritable mobilisation contre ce fléau:

Nous devons tous mieux analyser la situation et mobiliser les consciences:
De la conscience à la prière, de la prière à la solidarité, de la solidarité à l’action, afin que la traite et les nouvelles formes d’esclavage disparaissent.

Source: Texte: Journée Mondiale

 

La huitième journée mondiale de prière et de réflexion contre la traite des personnes, du 8 février 2022, a pour thème « Le pouvoir de la sollicitude – les femmes, l’économie et la traite des personnes ».

Le thème est choisi dans la continuité de l’année précédente où nous avons commencé à réfléchir sur le lien entre l’économie et la traite des personnes. L’édition 2022 propose de mettre l’accent sur les femmes. Ce sont elles qui sont les plus touchées par la violence de la traite. En même temps, elles ont un rôle fondamental et important dans le processus de transformation de l’économie d’exploitation en une économie de soins.

 

Source: Texte & 1ère image: preghieracontratratta.org    2è image: Conférence religieuse canadienne

Journée Internationale de la tolérance – 16 novembre

Journée Internationale de la tolérance

Le 12 décembre 1996, l’Assemblée générale des Nations Unies a invité les états membres à célébrer la Journée internationale de la tolérance le 16 novembre de chaque année par des activités s’adressant aux établissements d’enseignement eu au grand public (résolution 51/95).

Cette mesure faisait suite à l’Année des Nations Unies pour la tolérance en 1995, proclamée par l’Assemblée le 20 décembre 1993 (résolution 48/126). La conférence générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture a proclamé l’année 1995 Année des Nations Unies pour la tolérance. Le 16 novembre 1995, les Etats membres de l’UNESCO ont adopté une Déclaration de principes sur la tolérance et un Plan d’action destiné à donner suite à l’Année.

L’UNESCO propose dix pistes d’actions pour lutter contre l’intolérance :

1. La diversité au sein de votre communauté

Où que vous habitiez, vous seriez probablement surpris de l’extrême diversité qui règne au sein de votre communauté. Quelqu’un a dit que chaque culture est un ensemble d’influences subies. Livrez-vous à une enquête sur la diversité culturelle au sein de votre ville ou communauté. Qui sont les habitants ? Comment vivent-ils ? Des articles, des interviews, des affiches ou des expositions peuvent servir à mettre en lumière la diversité des identités et des cultures. Comment cette diversité s’exprime-t-elle en musique ? Pensez à la multiplicité des danses et musiques traditionnelles que vous connaissez et à tout ce que celles-ci dénotent d’influences mutuelles. Organisez un concert ou un festival réunissant toute une gamme de ces traditions culturelles.

2. Les droits de l’homme

De quelle manière les droits des membres de minorités nationales, ethniques, religieuses, linguistiques ou autres sont-ils garantis au sein de votre communauté, de votre nation, de votre région ? Qu’en est-il des peuples autochtones, des travailleurs migrants, des demandeurs d’asile et des réfugiés, des handicapés ? Leurs droits sont-ils promus et protégés ? Pensez-vous que les responsables du maintien de l’ordre de votre communauté soient suffisamment informés des droits de l’homme ? Que pouvez-vous faire pour améliorer les attitudes ou les comportements envers les minorités ?

3. Programmer son action en faveur de la tolérance

Rédigez vous-même un projet ou programme d’activités en faveur de la tolérance. Cela implique de déterminer pour vous-même ce qu’est la tolérance et quel est le meilleur moyen de transmettre les valeurs qui s’y attachent. Passez au crible vos manuels scolaires, les émissions de télévision et les articles de presse pour débusquer les stéréotypes (concernant notamment les sexes) et les préjugés sur les nationalités et les groupes ethniques. Quelles priorités assigneriez-vous, en matière de tolérance, à votre ville, pays ou région ?

4. Dire non à la violence

Comment naît la violence dans une communauté, une école ou un foyer et comment peut-on l’enrayer ? Reproduisez la dynamique de la tolérance et de l’intolérance par des jeux de rôle, des dialogues, des exercices de résolution de malentendus. Organisez des débats publics où vous vous entraînerez à défendre alternativement deux points de vue opposés. Comment imaginez-vous la coexistence pacifique d’individus et de groupes différents ? Qu’est-ce qui fait qu’elle fonctionne et qu’est-ce qui peut la saper ?

5. Diversité écologique et diversité humaine

Toute communauté est fondée sur l’interdépendance. Pas plus que les végétaux ou les animaux, nous ne pourrions survivre si nous étions tous semblables. Trouvez des exemples de cette vérité puisés dans la vie quotidienne de votre localité. Montrez par des exemples concrets comment une culture de paix et de tolérance peut promouvoir la sauvegarde de l’environnement. Lancez un projet dans votre école ou votre voisinage.

6. La tolérance religieuse

Organisez une rencontre de représentants de divers groupes religieux et non confessionnels de votre communauté pour examiner comment chacun enseigne la tolérance. Comment enseigne-t-on la tolérance dans les différentes religions du monde, y compris celles des peuples autochtones ? Toutes les religions étant plus ou moins fondées sur des valeurs d’amour et de justice, aucune ne saurait être invoquée pour justifier la violence ou la guerre. Le dialogue et la discussion entre les représentants des diverses religions sont une tradition séculaire qui n’a en rien perdu sa valeur.

7. Actualité de la tolérance

Organisez des débats sur les événements de l’actualité analysés en termes de tolérance et d’intolérance. Réfléchissez aux conflits du passé et à ceux d’aujourd’hui. Comment auraient-ils pu être résolus ou évités ? Qu’en est-il de la question des droits de l’homme dans l’actualité aujourd’hui ? Quels sont les droits et libertés fondamentaux reconnus par la communauté internationale ? Comment fonctionnent les pays pluriculturels et multilingues ? Quels sont les intérêts communs aux peuples dans leur diversité ?

8. La tolérance et le sport

Quelles manifestations sportives ont une envergure internationale ? Quel en est le but ? Quels sont les liens possibles entre le sport et l’intolérance (exclusion des plus faibles, esprit de clocher, violence dans les stades) et comment y remédier ? Organisez une rencontre athlétique sur le thème de la diversité et de la tolérance.

9. La créativité à l’œuvre

Le message d’une œuvre d’art est inépuisable. Interrogez l’oeuvre d’un artiste d’une autre région du monde et demandez-vous ce qu’elle vous apporte. Concevez des récits, des pièces, des poèmes, des chansons, des articles, des peintures, des affiches, des photographies ou des vidéos illustrant les thèmes liés à la tolérance et publiez-les ou diffusez-les. Ecrivez à des personnalités connues pour leur poser des questions et leur communiquer vos idées sur le sujet de la tolérance.

10. Créer des liens internationaux

Amorcez un dialogue international ou lancez un projet de jumelage scolaire par lettre ou courrier électronique. Dialoguez avec des correspondants étrangers sur les questions et les problèmes de votre vie quotidienne. Echangez des cassettes ou des photos. Etudiez la possibilité de participer à des stages d’été internationaux ou à un programme d’échange scolaire. Demandez à votre école d’adhérer au Système des écoles associées de l’UNESCO.

Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes – 2 novembre

Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistesDepuis le début du 21ème siècle, ce sont plus de 1000 journalistes qui ont été tués parce qu’ils tentaient d’informer le public sur les faits dont ils avaient été témoins. L’inventaire des noms, connus ou moins connus, serait long et on se souviendra entre autres d’Anna Politkovskaïa, assassinée à Moscou en 2006.

Impunité

Plus grave encore, à peine 10% des crimes commis contre des professionnels des médias ont abouti à une condamnation de leurs auteurs. Cette quasi-impunité constitue un encouragement pour les criminels et les groupes armés qui se font régulièrement remarquer par leurs actions contre les journalistes.

Alors, dans ces conditions, pourquoi décréter une journée internationale ? Elle aurait pu concourir dans la catégorie du « plus long intitulé pour une journée internationale », mais elle est tout à fait sérieuse et tout à fait officielle puisque décrétée par l’assemblée générale de l’ONU en 2013.

Un voeu pieux ?

On pourra se demander aussi s’il ne s’agit pas du nième avateur de la méthode Coué et si la proclamation de la « fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes » n’engage que ceux qui la lancent.

On pourra… mais cette résolution historique a le mérite de condamner l’ensemble des attaques de toute nature perpétrées contre des journalistes. Elle engage aussi les États à faire plus pour prévenir cette violence, en permettant à la justice de rechercher et condamner les auteurs des crimes.

La volonté de l’ONU est claire: promouvoir un environnement qui permette aux journalistes  d’effectuer leur travail en toute indépendance et sans ingérence de la part des autorités.

Un site à visiter : www.un.org    Source: Texte & Image: Journée Mondiale

25è dimanche de l’année B – 2021

On entend parfois le dicton : « Plus ça change, plus c’est la même chose! »
Les gens prononcent parfois ces paroles d’un ton plutôt exaspéré.
On y perçoit un espoir déçu, une attente trompée.
On avait anticipé l’amélioration d’une situation et voilà qu’on se trouve encore à… la case départ!

Les textes de la célébration de ce dimanche en fournissent un peu l’illustration.
La 1ère lecture (Sagesse 2:12,17-20) nous met en présence de gens qui complotent contre une personne juste.
Ils proposent de lui tendre un piège et de l’accuser sans raison.
Outrages et tourments font partie de leur plan, même la mort de leur victime est envisagée.

Dans la 2è lecture (Jacques 3:16 – 4:3), on retrouve « jalousie, rivalités, actions malfaisantes, conflits et guerre. »
 
L’évangile, lui, (Marc 9:30-37) nous ramène à un complot, cette fois contre Jésus lui-même.
Et chez ses apôtres, on discerne ce que l’on nomme de nos jours un esprit de compétition malsain contraire à l’esprit de service que le Maître attend d’eux.

Ne se croitait-on pas à l’écoute du bulletin de nouvelles télévisées ou parcourant certains médias sociaux?
Chaque jour, on assiste à un défilé de complots sordides qui se terminent en homicides insensés ou, à plus grande échelle, en actes terroristes des plus meurtriers.
Il semble que dans tous les secteurs: politique, économie, justice, relations sociales et internationales, bien souvent les responsables manquent d’intégrité et de transparence.

On veut posséder, dominer, assujettir, quel qu’en soit le prix…
Et le prix?… il s’évalue souvent en termes de trahison de soi-même.
On a abdiqué son sens des valeurs pour devenir l’esclave de ses instincts les plus minables.

Mais il faut s’empresser d’ajouter que cela n’est qu’un aspect de la réalité –
c’est un peu comme l’ombre dans un tableau qui met en relief la luminosité de l’œuvre.
Chez nous, les humains, il y a aussi tout ce qui est bien, beau, vrai, authentique!
Évidemment, cela fait rarement les manchettes et, malheureusement passe souvent inaperçu…

La période de la pandémie du Coronavirus nous a fourni des exemples multiples et bien inspirants de la part de ceux et celles que l’on a reconnu comme des héros et des héroïnes.

Le don de son temps et de ses connaissances.
L’oubli de soi à un degré vraiment admirable.
Les nombreux gestes d’attention à l’autre.
Tous les services rendus bien souvent à des inconnu/es.
L’aide personnelle et/ou professionnelle apportée même au risque de sa vie.

Tout cela a été, et demeure, un reflet de celui qui nous a créé/es à son image et à sa ressemblance (Genèse 1:27).

Il arrive que nous brouillions un peu son effigie mais son Esprit continue de la refaire et de la parfaire en chacun/e…
si seulement nous l’acceptons!…

 

Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/25th-sunday-of-year-b-2021/

 

Source: Images: www.churchofjesuschristoflatterdays.org    Wallpaper Abyss – Alpha Coders    Political Violence at a Glance   RNZ    

Journée internationale de commémoration des personnes victimes de violences en raison de leur religion ou convictions 22 aout

Journée internationale de commémoration des personnes victimes de violences en raison de leur religion ou convictions

En ce jour, nous réaffirmons notre soutien indéfectible aux victimes des violences fondées sur la religion et les convictions, et manifestons ce soutien en faisant tout ce qui est en notre pouvoir pour prévenir de telles attaques et en exigeant que les responsables soient amenés à répondre de leurs actes.

António Guterres, Secrétaire général de l’ONU

Liberté, liberté chérie, combats avec tes défenseurs !*

La liberté de religion, la liberté de conviction, la liberté d’opinion, la liberté d’expression, sont inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. Ce n’est manifestement pas suffisant et ils sont très régulièrement bafoués, provoquant de par le monde leur cohorte de victimes. C’est pour cette raison que l’Assemblée générale de l’ONU a institué cette journée du 22 août dans sa résolution A/RES/73/296.

L’ONU souligne qu’il est essentiel de mener une action préventive globale au niveau local, en y associant l’ensemble des parties concernées, y compris la société civile et les communautés religieuses, fussent-elles représentantes de minorités.

Communautés persecutées

Suivant les pays, ce sont chacune des grandes religions qui se trouvent persécutées : Rohingyas birmans (musulmans), Coptes égyptiens (chrétiens) ou juifs irakiens en voie de disparition totale.

Malgré tout, ce sont les communautés chrétiennes qui sont le plus souvent maltraitées et persécutées dans de très nombreus régions du globe. Une prise de conscience semble cependant s’opérer autour des drames vécus par ces communautés et qui ont été longtemps passés sous silence.

* Claude Rouget de Lisle dans « la Marseillaise »

Un site à visiter : www.un.org   Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Nouvelle encyclique du Pape François

Le 3 octobre le Pape François s’est rendu à Assise – lieu de naissance du Saint dont il porte le nom – où il a signé une nouvelle encyclique.

Le thème de ce texte, Fratelli tutti, est que nous sommes tous frères (le terme italien Fratelli inclut la gente féminine!).
Tous frères et soeurs et donc responsables les uns des autres au sein de notre maison commune, Planète Terre.

Dans ce document de 90 pages, on trouve une belle prière que le Pape y a insérée.

Nous pouvons la faire nôtre.

 

Prière au Créateur

Seigneur et Père de l’humanité,
toi qui as créé tous les êtres humains avec la même dignité,
insuffle en nos cœurs un esprit fraternel.
Inspire-nous un rêve de rencontre, de dialogue, de justice et de paix.
Aide-nous à créer des sociétés plus saines et un monde plus digne,
sans faim, sans pauvreté, sans violence, sans guerres.
Que notre cœur s’ouvre
à tous les peuples et nations de la terre,pour reconnaître le bien et la beauté
que tu as semés en chacun pour forger des liens d’unité, des projets communs,

des espérances partagées. Amen !

 

Source: Image: National Catholic Reporter