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Journée Mondiale de la Terre – 22 avril

Cet évènement a été célébré pour la première fois le 22 avril 1970. le Jour de la Terre est aujourd’hui reconnu comme l’événement environnemental populaire le plus important au monde.

Le fondateur de cet événement est le sénateur américain Gaylord Nelson. Il encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l’environnement dans leurs communautés. Aujourd’hui, le Jour de la Terre est célébré, à travers le monde, par plus de 500 millions de personnes dans 184 pays.

Notre planète en danger

Le 30 mars 2005, l’Unesco publiait la première évaluation des écosystèmes pour le millénaire, un rapport accablant sur l’impact de l’homme sur la planète. Au cours des dernières années, les activités humaines ont modifié les écosystèmes pour satisfaire une demande croissante de nourriture, d’eau douce, de bois, de fibre et d’énergie…
Une dégradation irréversible aux conséquences désastreuses puisque le bien-être de l’homme est menacé d’ici à quarante ans.

Un site à visiter : www.earthday.net.   Source: Texte: Journée Mondiale   Image: Share America
 
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33rd Sunday of Year A – 2020

The text of the 2nd reading of this Sunday could be addressed to us, and it is!
The words of Paul to the Thessalonians seem to take on a new meaning in this period of pandemic (1 Th.5:1-6).

“While people are saying, “Peace and safety,” destruction will come on them suddenly.”

Unfortunately, there are still among us many people who refuse to acknowledge the danger of the virus that is threatening our health and our lives.
They like to believe that all the talk about the situation is only that: talk.
They pretend they are safe; they remain unaware that they might be the next victims…

Paul’s letter was not referring precisely to our own situation, it is true.
But it has a message that is valid for everyone of us.
I am not thinking especially of the Coronavirus, but of so many other threatening agents –
threatening our life as Christians…

  • the virus of selfishness where all decisions are in view of ‘me, myself, and I’…
  • the virus of pride looking down on so many people judged not as good as one pretends to be…
  • the virus of injustice where decisions are taken in view of what will achieve one’s goals…
  • the virus of resentment which feeds a desire for revenge…
  • the virus of indifference to important issues thinking only of what is gratifying for oneself…
  • the virus of chronic dissatisfaction with life while forgetting all the blessings received from God…

And you may add a few of your own findings…
They are life-threatening, they jeopardize the fullness of living that Jesus wants for us.

We need to wake up and not allow ourselves to be lulled into a false sense of security.
Strange how ‘old’ parables can have a very ‘modern’ meaning!
 

Note: Another reflection on a different theme in French can be found at: https://image-i-nations.com/33e-dimanche-de-lannee-a-2020/

 

Source: Image : Picuki.com

Prière interreligieuse contre le Covid-19 le 14 mai 2020

Le 14 mai tous les croyants sont appelés à prier Dieu pour la fin de la pandémie 

Le Haut-Comité pour la fraternité humaine invite tous les croyants à une prière pour l’humanité le 14 mai contre le Covid-19. Il propose également d’observer le jeûne et de participer à des œuvres de miséricorde.

Vatican News
Le Comité invite les croyants à ne pas oublier de nous adresser à Dieu lors de cette crise du Covid-19, «danger imminent menaçant la vie de millions de personnes dans le monde». C’est pour quoi il appelle «tous les humains partout dans le monde de s’adresser à Dieu en priant, en observant le jeûne, en faisant des œuvres de miséricorde et en L’invoquant – chacun là où il se trouve selon sa religion, sa croyance, ou sa doctrine – de mettre fin à cette pandémie, de nous sauver de ce malheur et d’inspirer les savants les moyens permettant de découvrir un remède susceptible de réduire à néant cette pandémie.»

L’objectif pour le Haut-Comité pour la fraternité humaine est de contrer les répercussions de la pandémie dans différents domaines, sanitaire, économique et humanitaire.

Le Comité invoque donc Dieu «pour qu’Il Sauve l’humanité et l’Aide à mettre fin à cette pandémie et à lui rétablir la sécurité, la stabilité, la santé et la prospérité de façon à rendre notre monde, après la fin de cette pandémie, plus humain et plus fraternel qu’avant.»

Le Haut-Comité pour la fraternité humaine est né de la signature le 4 février 2019 à Abou Dhabi du «Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune» par le Pape François et le Grand Imam d’Al-Azhar, Ahmad Al-Tayyib lors du voyage du Saint-Père aux Émirats arabes unis. Depuis les initiatives se sont multipliées pour faire connaître ce document fondateur.

Source: Texte: Radio Vatican 04/05/2020 Image: Vatican News

1er dimanche de l’Avent, année C

Il faut bien le constater, l’évangile donne parfois des directives plutôt étonnantes.
C’est le cas en ce premier dimanche de l’Avent (Lc.21:25-28,34-36).

Nous pouvons l’observer : les gens qui ont peur, qui se sauvent d’un danger imminent,
courant à perdre haleine pour se mettre en sécurité,
dans leur hâte, ces gens baissent la tête – ils se lancent avec force, tête baissée, vers un refuge.

Le texte de l’évangile d’aujourd’hui, dans le style apocalyptique connu des Juifs du temps,
décrit justement une scène de menace sérieuse :

« Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles.
Sur terre, les nations seront affolées et désemparées par le fracas de la mer et des flots.

Les hommes mourront de peur dans l’attente de ce qui doit arriver au monde,
car les puissances des cieux seront ébranlées.
 »

Le danger et la menace sont on ne peut plus réels
et voilà que Jésus dit :

« Quand ces événements commenceront,
redressez-vous et relevez la tête… »
 

Étonnant, absolument stupéfiant :
on tremble de peur et il faudrait s’arrêter dans cette course affolée.
C’est que Jésus nous assure :

« Votre rédemption approche… »
 
Le mot ‘rédemption’ n’apparaît pas d’ordinaire dans nos conversations quotidiennes.
On parle plutôt de délivrance, de libération.
C’est précisément ce que Jésus promet :
délivrance de tout ce qui nous opprime,
libération de ce qui nous fait esclaves.

Il y a vraiment raison de se redresser et de relever la tête
assurés que lui peut nous donner
« la force d’échapper à tout ce qui doit arriver ».

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/1st-sunday-of-advent-year-c/

Source : Images : br.freepik.com   tenor.com

World Humanitarian Day – 19 August

Every year, thousands of men and women the world over put their lives in danger working in Humanitarian causes all over the world. Working in the most poverty and illness stricken third world countries the world over, often in areas of great social violence, these dedicated heroes put their lives on the line, and sometimes lose them in the pursuit of their goals. World Humanitarian Day is when we remember these heroes and their sacrifices.

History of World Humanitarian Day
World Humanitarian Day was established by the United Nations General Assembly to commemorate the death of Sergio Vieira de Mello and 21 of his fellow humanitarians in a bombing of the Baghdad headquarters of the UN. Sergio had worked at great length attempted to pull together the Draft for the official designation of World Humanitarian Day.

Sergio was born in Brazil, and worked tirelessly over three decades to help those victims of armed conflict by easing their pain and making sure the world did not forget them. Awareness was a vital part of his campaign, trying to ensure that those in First World Countries and places of peace remembered that there was more to war than the deaths of combatants and conflicts between governments. These people struggle every day to survive against odds that were created in spite of their desire to just live in peace and safety.

World Humanitarian Day was officially established to recognize Sergio and the thousands like him who work every day to make the world a better place for the less fortunate, the underprivileged, and those living in places of war, starvation, and pestilence.

Source: Text: DAYSoftheYEAR Image: Askideas.com

Journée mondiale de l’aide humanitaire – 19 août

Dans de nombreuses régions du globe, les humanitaires travaillent, parfois au péril de leur vie, souvent dans l’anonymat le plus total. Même s’ils accomplissent un travail de fourmi, leurs interventions sont indispensables et permettent souvent à des populations de retrouver un minimum de dignité.

L’ONU a promulgué le 19 août, Journée Mondiale de l’aide humanitaire en espérant sensibiliser l’opinion publique à l’assistance humanitaire et à la nécessité de soutenir ces actions partout dans le monde.

« Les travailleurs humanitaires sont ceux que nous dépêchons sur place pour montrer notre solidarité avec ceux qui souffrent. Ils représentent ce qu’il y a de meilleur dans la nature humaine mais leur travail est dangereux… »  Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU

Un site à visiter : www.un.org   Source : Texte & Image : Journée Mondiale

À l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire, nous continuons d’attirer l’attention sur les millions de civils touchés par les conflits armés chaque jour. Ceux qui habitent dans les villes luttent pour trouver de la nourriture, de l’eau et un abri sûr, tandis que les combats chassent des millions d’autres de leurs foyers. Les enfants sont recrutés et utilisés pour se battre, et leurs écoles sont détruites. Les femmes sont maltraitées et humiliées.

Et alors que les travailleurs humanitaires apportent de l’aide et que les travailleurs médicaux traitent les blessés et les malades, ils sont directement pris pour cibles, traités comme des menaces et empêchés d’apporter secours et soins à ceux qui en ont désespérément besoin.

Ces descriptions ne représentent qu’une partie de tous ceux qui sont touchés par les conflits dans le monde. Des personnes handicapées aux personnes âgées, aux migrants et aux journalistes, tous les civils pris dans les conflits doivent être protégés.

Source : Texte & Image : ONU

International Day Against Drug Abuse and Illicit Trafficking – 26 June

The United Nations’ (UN) International Day Against Drug Abuse and Illicit Trafficking falls on June 26 each year to raise awareness of the major problem that illicit drugs represent to society. This day is supported by individuals, communities and various organizations all over the world.

Governments, organizations and individuals in many countries, including Vietnam, Borneo and Thailand, have actively participated in promotional events and larger scale activities, such as public rallies and mass media involvement, to promote the awareness of dangers associated with illicit drugs.

Background

According to the UNODC, nearly 200 million people are using illicit drugs such as cocaine, cannabis, hallucinogens, opiates and sedative hypnotics worldwide. In December 1987 the UN General Assembly decided to observe June 26 as the International Day against Drug Abuse and Illicit Trafficking. The UN was determined to help create an international society free of drug abuse. This resolution recommended further action with regard to the report and conclusions of the 1987 International Conference on Drug Abuse and Illicit Trafficking.

Following the resolution, the years 1991 to 2000 were heralded as the “United Nations Decade Against Drug Abuse”. In 1998 the UN General Assembly adopted a political declaration to address the global drug problem. The declaration expresses UN members’ commitment to fighting the problem.

Source: Text: timeanddate.com  

 

Journée Internationale contre l’abus et le trafic illicite de drogues – 26 juin

L’Assemblée Générale des Nations Unies a décidé, en 1987, de réagir face au fléau que représentent les drogues.

Ces substances, licites ou illicites, ont un effet néfaste sur le physique et/ou le psychisme du consommateur en en prenant le contrôle. Elles participent aussi à l’asservissement des producteurs agricoles en nuisant aux productions vivrières traditionnelles des régions de production (car les cultures liées à la production de drogue sont plus rémunératrices que celles liées à la production de nourriture). Elles oppriment les communautés par les trafics illégaux qui découlent de leur commercialisation.

Une Journée Internationale contre l’abus et le trafic de Drogues a donc été instaurée, à la date du 26 juin. Cette journée de mobilisation est destinée à sensibiliser la population aux risques encourus lors de la consommation de ces substances.

Y a -t-il des drogues nocives et d’autres moins ? Si vous avez des doutes, lisez la suite :

Au commencement étaient le tabac et l’alcool…
La consommation de drogues par un individu modifie ses fonctions physiques ou psychologiques, mais aussi ses réactions et ses états de conscience. On appelle « drogue » les produits créant une dépendance (addiction) et reconnus comme nocifs pour l’individu, à commencer par l’alcool et le tabac.

La quête du plaisir, le désir de quitter la réalité ou de faire une nouvelle expérience sont souvent des moteurs de consommation de drogues, mais il faut savoir que cette consommation de stupéfiants entraîne très rapidement des conséquences néfastes.

Un individu sous l’emprise de ces substances peut en effet mettre sa vie et celle des autres en danger, de par la lenteur de ses réflexes, de ses réactions, mais aussi par la modification de sa personnalité. Cela entraîne également une dépendance et d’importants risques pour la santé (overdose).

La dépendance
En plus des effets sur la conscience du consommateur, les drogues créent une double dépendance aux produits consommés: une dépendance physique (mal-être, impression de manque, …) et une dépendance psychologique (abattement, état de dépression, …) plus insidieuse, pouvant survenir même en cas de consommation faible. Si certaines drogues, tel le cannabis, ne provoquent qu’une dépendance psychologique, la majorité d’entre elles entraînent une dépendance physique, dont l’intensité peut varier selon les individus. Dès la première prise, la drogue peut être mortelle !

Un site à visiter : www.un.org Source : Texte : Journée Mondiale Image : nonaladrogue-auvergne.blogspot.com

 

 

Ça, ça m’interpelle – 4è épisode

Les choses interpellantes, et les situations qui le sont également,
peuvent beaucoup nous apprendre et nous aider à découvrir
le BEAU et le BIEN dans notre quotidien et notre environnement.
C’est important pour tous – les jeunes et les moins jeunes.
Dans la vidéo qui suit, Lucie Chicoine nous invite à une découverte intéressante.