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Journée mondiale contre le travail des enfants – 2021

COVID-19 : Protégeons les enfants contre le travail des enfants, maintenant plus que jamais !
En 2020, la Journée mondiale contre le travail des enfants se concentrera sur les conséquences de la crise actuelle sur le travail des enfants. La pandémie de COVID-19 et ses chocs socio-économiques ont des conséquences énormes sur la vie et les moyens de subsistance des populations. Malheureusement, les enfants sont souvent les premiers à en souffrir.

La crise peut pousser des millions d’enfants vulnérables au travail des enfants. On estime déjà à 152 millions le nombre d’enfants astreints au travail des enfants, dont 72 millions effectuent des travaux dangereux. Ces enfants courent désormais un risque encore plus grand de faire face à des circonstances encore plus difficiles et à avoir des journées de travail encore plus longues.

Cette année, la Journée mondiale se déroulera comme une campagne virtuelle et est organisée conjointement avec la Marche mondiale contre le travail des enfants et le Partenariat international pour la coopération sur le travail des enfants dans l’agriculture (IPCCLA).

Éradiquer le travail des enfants d’ici à 2025
152 millions d’enfants (64 millions de filles et 88 millions de garçons) sont astreints au travail des enfants dans le monde, ce qui représente presque un enfant sur dix à l’échelle mondiale. Il faut redoubler d’efforts pour atteindre la cible 8.7 des objectifs de développement durable (ODD), qui appelle à l’interdiction et à l’élimination immédiates des pires formes de travail des enfants.

Note de l’éditrice: L’an dernier, alors que le Coronavirus faisait rage depuis déjà trois mois chez nous, ce message nous parvenait. Il demeure tout autant d’actualité alors que la Covid commence à lâcher prise…

Source: Texte & Images: OIT (Organisation Internationale du Travail)

 

Journée mondiale du bonheur – 20 mars 2021

Prenez un jour « normal », sans guerre, sans catastrophe, sans aucun viol, sans fermeture d’usine, sans expulsion… ç’est bon, vous l’avez trouvé ? il ne vous reste plus qu’à créer la journée internationale du bonheur.

Présenté comme cela, c’est presque drôle. Ce qui l’est moins, c’est que cette journée existe bel et bien et qu’elle a été décrétée par l’ONU à l’unanimité des pays membres. Mieux, ni la Russie ni la Chine n’ont exercé leur droit de veto.

Une journée alibi ?

La résolution de l’assemblée générale de l’ONU est explicite, elle invite chaque état-membre à célébrer cette Journée comme il se doit, notamment dans le cadre d’initiatives éducatives et d’activités de sensibilisation.

Pour faire bonne mesure l’auguste assemblée associe à cette démarche les différents organismes des Nations Unies, toutes les organisations internationales et régionales ainsi que la société civile.

Un objectif fondamental de l’être humain

On aurait pu aussi parler de journée gadget… mais c’est loin d’être le cas et la déclaration du Secrétaire Général des Nations Unies est explicite:

Le monde a besoin d’un nouveau paradigme économique qui reconnaît la parité entre les trois piliers du développement durable. Les bien-être social, économique et environnemental sont indissociables. Ensemble, ils définissent le bonheur brut mondial.

La journée mondiale du bonheur est bien dans l’air du temps et de la recherche d’un « mieux vivre ». Les économistes cherchent aujourd’hui à élaborer de nouveaux outils de mesures pour mieux prendre en compte l’importance du bonheur pour le développement afin d’orienter les politiques nationales.

On en arrive ainsi au véritable but de cette journée : la prise de conscience par les gouvernements que la seule croissance économique ne suffit plus à assurer le « bonheur » d’un pays et qu’un développement plus équitable, équilibré et durable permettrait de mieux éliminer la pauvreté et assurer le bien-être de tous les peuples.

Un site à visiter : www.un.org     Source: Texte: Journée mondiale  Image: Le Devoir

Journée mondiale de l’énergie – 22 octobre

Journée mondiale de l'énergie

Le 22 octobre a été désignée « Journée mondiale de l’énergie » lors de l’ouverture du Forum mondial de l’énergie en 2012.Cette date était alors symbolique car c’était alors la première fois que le forum se tenait en dehors du siège de l’ONU, les 25 pays présents se réunissant en effet à Dubaï.

Energie pour tous

Aujourd’hui on compte encore 1,5 milliard d’habitants de la planète sur les 7 milliards qui la peuplent, qui sont privés d’électricité. Ces chiffres posent un défi à relever par la coopération internationale et la coordination entre pays avancés et pays en voie de développement.

Cette journée rappelle un des enjeux majeur de demain qui est de pouvoir offrir l’énergie au plus grand nombre d’habitants du globe.

Développement durable

Il est difficile de parler d’énergie sans aborder la question cruciale de l’écologie et du développement durable. Produire de l’énergie oui, mais dans quelles conditions ?

Le débat entre l’utilisation des énergies fossiles souvent polluantes et les énergies renouvelables fournies par la nature prend un sens nouveau quand on songe que ce sont les pays en voie de développement qui sont souvent contraints d’utiliser les sources d’énergies les plus polluantes (charbon par exemple) pour arriver à une certaine indépendance…

Là encore, sans coopération internationale, ill sera difficile d’avancer rapidement dans le bon sens. Et pourtant, il y a bel et bien urgence !

Un site à visiter : www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr    Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée mondiale contre le travail des enfants – 12 juin 2020

COVID-19 : Protégeons les enfants contre le travail des enfants, maintenant plus que jamais !
En 2020, la Journée mondiale contre le travail des enfants se concentrera sur les conséquences de la crise actuelle sur le travail des enfants. La pandémie de COVID-19 et ses chocs socio-économiques ont des conséquences énormes sur la vie et les moyens de subsistance des populations. Malheureusement, les enfants sont souvent les premiers à en souffrir.

La crise peut pousser des millions d’enfants vulnérables au travail des enfants. On estime déjà à 152 millions le nombre d’enfants astreints au travail des enfants, dont 72 millions effectuent des travaux dangereux. Ces enfants courent désormais un risque encore plus grand de faire face à des circonstances encore plus difficiles et à avoir des journées de travail encore plus longues.

Cette année, la Journée mondiale se déroulera comme une campagne virtuelle et est organisée conjointement avec la Marche mondiale contre le travail des enfants et le Partenariat international pour la coopération sur le travail des enfants dans l’agriculture (IPCCLA).

Éradiquer le travail des enfants d’ici à 2025
152 millions d’enfants (64 millions de filles et 88 millions de garçons) sont astreints au travail des enfants dans le monde, ce qui représente presque un enfant sur dix à l’échelle mondiale. Il faut redoubler d’efforts pour atteindre la cible 8.7 des objectifs de développement durable (ODD), qui appelle à l’interdiction et à l’élimination immédiates des pires formes de travail des enfants.

 

Source: Texte & Images: OIT (Organisation Internationale du Travail)

 

Journée internationale du bonheur – 20 mars 2020

Prenez un jour « normal », sans guerre, sans catastrophe, sans aucun viol, sans fermeture d’usine, sans expulsion… ç’est bon, vous l’avez trouvé ? il ne vous reste plus qu’à créer la journée internationale du bonheur.

Présenté comme cela, c’est presque drôle. Ce qui l’est moins, c’est que cette journée existe bel et bien et qu’elle a été décrétée par l’ONU à l’unanimité des pays membres. Mieux, ni la Russie ni la Chine n’ont exercé leur droit de veto.

Une journée alibi ?
La résolution de l’assemblée générale de l’ONU est explicite, elle invite chaque état-membre à célébrer cette Journée comme il se doit, notamment dans le cadre d’initiatives éducatives et d’activités de sensibilisation.

Pour faire bonne mesure l’auguste assemblée associe à cette démarche les différents organismes des Nations Unies, toutes les organisations internationales et régionales ainsi que la société civile.

Un objectif fondamental de l’être humain
On aurait pu aussi parler de journée gadget… mais c’est loin d’être le cas et la déclaration du Secrétaire Général des Nations Unies est explicite:

Le monde a besoin d’un nouveau paradigme économique qui reconnaît la parité entre les trois piliers du développement durable. Les bien-être social, économique et environnemental sont indissociables. Ensemble, ils définissent le bonheur brut mondial.

La journée mondiale du bonheur est bien dans l’air du temps et de la recherche d’un « mieux vivre ». Les économistes cherchent aujourd’hui à élaborer de nouveaux outils de mesures pour mieux prendre en compte l’importance du bonheur pour le développement afin d’orienter les politiques nationales.

On en arrive ainsi au véritable but de cette journée : la prise de conscience par les gouvernements que la seule croissance économique ne suffit plus à assurer le « bonheur » d’un pays et qu’un développement plus équitable, équilibré et durable permettrait de mieux éliminer la pauvreté et assurer le bien-être de tous les peuples.

Un site à visiter : www.un.org  Source: Texte: Journée Mondiale Image: © robdigphot – fotolia.com

Note de l’éditrice:

Cette publication avait été rédigée avant ce que l’on nomme maintenant ‘la pandémie’… les illustrations ci-contre seraient plus appropriées à la situation présente…

Source: Images: Unsplash

Journée mondiale pour le vélo – 3 juin

Il y a tant de journées mondiales contre quelque chose que nous sommes très heureux de relayer la création en 2018 de la journée mondiale POUR le vélo. Ce n’est pas une blague, cette journée a été décrétée par L’ONU le 23 avril 2018. C’est la date du 3 juin qui a été retenue pour fêter dignement cet événement.

Par cet acte, l’organisation reconnaît la contribution du vélo aux 17 objectifs fixés par l’ONU en matière de développement durable, « un développement apte à promouvoir la prospérité et les opportunités économiques, un plus grand bien-être social et la protection de l’environnement« .
 
Circulez, y’a le monde à voir…
La déclaration de l’ONU constitue en quelques mots un excellent plaidoyer pour l’utilisation du vélo : « un moyen de transport simple, accessible, fiable, propre, durable et respectueux de l’environnement qui favorise la bonne gestion de l’environnement et entretient la santé« . L’organisation salue également dans le vélo un mode de transport qui « encourage la créativité et la participation sociale et donne à l’utilisateur une conscience immédiate de son environnement« , ainsi qu’un « moyen d’accès à l’éducation, à la médecine et au sport« 

Enfourchez votre petite reine*
Assez de discours sur les mérites de la bicyclette, allez-y, enfourchez votre vélo et partez sur les routes…

*au fait, savez-vous d’où vient l’expression « petite reine » si souvent employée pour désigner le vélo ? C’est à grâce à Wilhelmine, Reine des Pays-Bas en 1890, qui avait pris l’habitude de circuler à vélo dans son royaume… Lors de sa visite en France en 1898, la presse française saluait alors la « Petite Reine à bicyclette ».

Un site à visiter : www.weelz.fr Source : Texte & Image : Journée Mondiale

 

Journée Mondiale de la Météorologie – 23 mars

La journée internationale de la météorologie commémore l’entrée en vigueur, le 23 mars 1950, de la Convention qui a institué l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM). Cette organisation a contribué au progrès rapide des sciences météo-climatiques, des technologies connexes et de la coopération internationale. Cette évolution s’est vite traduite par la mise en place de systèmes opérationnels d’envergure mondiale pour la protection des personnes et des biens et l’atténuation des effets des catastrophes naturelles, ainsi que par la mise en oeuvre de toute une série d’activités socio-économiques menées au profit d’un développement durable défini comme le développement qui satisfait les besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de satisfaire les leurs.

Une météo pas bien folichonne…
Aujourd’hui, plus que jamais, on s’aperçoit que l’économie mondiale est de plus en plus sensible au temps et au climat. Toutes les activités humaines sont soumises à l’influence du temps, du climat et de l’eau, et un nombre croissant de ces activités dispose d’une marge de manoeuvre de plus en plus réduite pour faire face aux risques.

En 2000, l’Organisation des Nations Unies a affiné et recentré sa stratégie en faveur d’un développement plus respectueux de l’environnement en incitant ses membres à réduire de moitié le pourcentage de la population qui n’a pas accès de façon durable à un approvisionnement en eau potable, mais aussi en favorisant la résolution des problèmes de vulnérabilité aux risques climatiques, en favorisant la prévention et en améliorant la qualité des interventions en cas de catastrophes. Ces objectifs ont été développés dans le Plan de mise en oeuvre du Sommet mondial pour le développement durable (Johannesburg 2002).

Les progrès accomplis en ce qui concerne l’observation à distance à l’aide de radars, de satellites et autres moyens de surveillance, le traitement des données et les communications ont permis de renforcer considérablement la compréhension scientifique des processus physiques qui se produisent dans l’atmosphère et les océans ainsi que leurs interactions avec les autres composantes du système terrestre.

Ces progrès ont débouché sur une amélioration sans précédent de la qualité et de l’exactitude des prévisions et des alertes météorologiques. Il est désormais possible d’établir des prévisions météorologiques déterministes sept à dix jours à l’avance dans les régions extra tropicales et trois à quatre jours à l’avance dans les régions tropicales.

La météo façon livre des records
La moyenne annuelle des précipitations la plus faible du monde a été enregistrée à Arica (Chili). Au cours des 59 dernières années, la moyenne annuelle n’a atteint que 0,8 mm.

La moyenne annuelle des précipitations la plus élevée du monde a été enregistrée à Lloro (Colombie). Au cours des 29 dernières années, la moyenne annuelle a atteint 13 230 mm.

La température la plus élevée du monde (58 °C) a été enregistrée à El Azizia (Libye), le 13 septembre 1922.

La température la plus basse du monde (-89.4°C) a été enregistrée à Vostok (Antarctique), le 21 juillet 1983.

Le grêlon le plus gros (environ 45 cm de circonférence, plus de 14 cm de diamètre) a été ramassé et mesuré à Coffeyville, dans le Kansas, aux États-Unis, le 3 septembre 1970. Il pesait 755 grammes. Le plus souvent, le diamètre des grêlons est inférieur à 5 cm.

La chute de neige la plus importante du monde a eu lieu à Silver Lake, dans le Colorado, aux États-Unis, le 15 avril 1921. Un manteau de 190 cm d’épaisseur s’est formé en moins de 24 heures.

Le flocon de neige le plus gros (il mesurait 20,3 cm sur 30,4 cm) du monde est tombé à Bratsk, en Sibérie, en 1971.

Entre 1992 et 2001, les catastrophes naturelles liées au temps et au climat ont tué environ 622 000 personnes, affecté la vie de plus de deux milliards d’individus, laissé derrière elles des millions de personnes sans-abri, dévasté des terres arables et contribué à la propagation des maladies.

Certaines études ont démontré que le nombre des catastrophes naturelles liées au climat a été multiplié par trois au cours de ces trente dernières années.

Un site à visiter : www.wmo.int    Source: Texte, résumé:  http://www.journee-mondiale.com  Image: YouTube

Journée mondiale du commerce équitable – 13 mai

Le commerce équitable est longtemps resté réservé aux initiés, tiers-mondalistes et écolos de tous poils… fort heureusement, la prise de conscience des déséquilibres nord / sud a fait du chemin et l’idée même du commerce équitable (qui consiste à rémunérer équitablement les petits producteurs des pays en voie de développement) fait désormais partie de la réflexion des pays développés.

Nous fêtons chaque 2ème samedi de mai la Journée Mondiale du Commerce Equitable et c’est l’occasion de s’interroger sur notre façon de consommer qui privilégie trop souvent l’achat au meilleur prix sans prendre en compte les conditions de production dans les pays producteurs. Le commerce équitable doit permettre un développement économique plus harmonieux en permettant aux producteurs de tirer une juste rémunération de leur travail, tout en oeuvrant pour le développement durable en favorisant des modes de production respectueux de l’environnement.

Source : Texte : Journée Mondiale

Fairtrade est un mouvement pour le changement qui travaille directement avec des entreprises, des consommateurs et des militants. Ensemble, ils s’activent afin que tous les agriculteurs et les travailleurs bénéficient d’un commerce juste et équitable. Le système Fairtrade International est le système de commerce équitable le plus important et le plus reconnu.

Source: Texte & Image: FAIRTRADE CANADA
 

Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes – 25 novembre

featured-image-index-2« La violence à l’égard des femmes et des filles constitue une violation des droits de l’homme, une pandémie de santé publique et un obstacle de taille au développement durable. […] Elle impose des coûts exorbitants aux familles, aux communautés et aux économies. […] Le monde ne peut pas se permettre de payer ce prix. » — Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU

Pourquoi cette Journée ?
Parce que :
La violence contre les femmes est une violation des droits de l’homme.
La violence contre les femmes résulte d’une discrimination à l’égard des femmes, tant dans le droit que dans les faits, ainsi que de la persistance d’inégalités entre hommes et femmes.
La violence contre les femmes a de lourdes conséquences et peut empêcher la réalisation de progrès dans certains domaines, comme l’élimination de la pauvreté, la lutte contre le HIV/sida et la paix et la sécurité.
La violence contre les femmes a de lourdes conséquences et peut empêcher la réalisation de progrès dans certains domaines, comme l’élimination de la pauvreté, la lutte contre le HIV/sida et la paix et la sécurité.
La violence contre les femmes est un problème mondial. Jusqu’à 70 pour cent des femmes sont victimes de la violence au cours de leur vie.

Source: Texte & Image: ONU   Transparente. Photo : Belinda Mason, Silent Tears