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Journée internationale des coopératives – 3 juillet 2021

Journée internationale des coopératives

Message du Secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, à l’occasion de la Journée internationale des coopératives:

« Le microfinancement, c’est notre affaire! Coopérer pour sortir de la pauvreté »: tel est le thème retenu pour la Journée internationale des coopératives, ce qui semble tout à fait approprié en cette Année internationale du microcrédit. Il montre que les coopératives et le microfinancement, lorsqu’ils sont utilisés et administrés de façon appropriée, peuvent aider les plus démunis à améliorer leurs conditions de vie.

Offrir des services aux personnes à faibles revenus

Les coopératives offrent depuis longtemps déjà des services financiers aux pauvres et aux personnes à faible revenu. Les caisses populaires et les mutuelles de crédit ont été créées pour atténuer la pauvreté et réduire l’endettement élevé des petits exploitants agricoles et des artisans dans les villes et les campagnes. Les coopératives poursuivent sur cette voie aujourd’hui, en particulier en offrant des services de microfinancement abordables et équitables. Les études de l’Organisation des Nations Unies montrent qu’en facilitant aux pauvres l’accès au crédit et à des produits d’épargne et d’assurance à faible risque, les services de microfinancement les aident à augmenter leurs revenus, protéger leurs biens et faire face aux crises.

Les coopératives sont bien placées pour aider les pauvres, notamment dans les régions délaissées par les banques commerciales. À l’inverse des établissements financiers qui cherchent à dégager un profit, les coopératives financières s’attachent avant tout à proposer des services qui bénéficient à leurs membres. Elles appartiennent en propre à leurs membres, qui sont aussi leurs clients et qui les gèrent démocratiquement. Elles sont proches des collectivités qu’elles servent et sont bien placées pour exécuter des politiques et des programmes adaptés aux conditions locales et aux intérêts et besoins de leurs membres. Elles peuvent ainsi renforcer la participation des pauvres aux mécanismes de prise de décision et de gestion. Dans le même temps, elles favorisent l’instauration de conditions sociales favorables au remboursement de la grande majorité des prêts.

Parvenir au développement durable

Voilà pourquoi, dans le cadre des initiatives mondiales que nous avons engagées pour réduire la pauvreté et parvenir au développement durable, nous devons considérer les coopératives comme des instruments qui ont fait leurs preuves en permettant aux pauvres, en particulier aux femmes, d’avoir accès au microfinancement et de prendre leur destin en main. Voilà pourquoi l’Organisation des Nations Unies œuvre sans relâche pour encourager les coopératives. En cette journée internationale, j’encourage vivement les gouvernements et toutes les parties intéressées à faire de même.

La date officielle de cette journée est fixée au 1° samedi de juillet, elle change donc chaque année.

Un site à visiter : www.mediaterre.org     Source: Texte & Image: Journée Mondiale

19è dimanche de l’année A – 2020

Vous a-t-on déjà dit : ‘Écoute ta petite voix.’
La personne qui parle ainsi suggère de prêter attention à… à quoi au juste?

Une intuition, peut-être, le souvenir d’une expérience passée…
Avant de faire un choix, ou de prendre une décision, on affirme qu’il est sage justement d’écouter cette ‘petite voix’.
Ce n’est pas un commandement, ni une injonction, mais quelque chose de plus intime et de plus urgent.
Quelque chose qui inspire et engage à une prise de conscience.

C’est l’expérience du prophète Élie que nous présente la 1ère lecture de ce dimanche (1 R.19:9,11-13).
Mais sa ‘petite voix’ à lui est personnifiée – elle est celle-là même de l’Éternel!

La section du texte présentée aujourd’hui affirme d’abord d’où la voix ne vient PAS –
pas dans l’ouragan, le tremblement de terre ou le feu.
Autrement dit : pas dans les manifestations traditionnelles de Yahweh auxquelles se fiaient les Juifs y reconnaissant la présence du Dieu de leurs pères.

Pour Élie, c’est la mention d’une brise légère qui identifie cette voix unique –
légère, oui mais combien puissante et engageante!

Se pourrait-il que notre ‘petite voix’ à nous le soit aussi?
Se pourrait-il que nos intuitions, nos ‘inspirations’ soudaines soient également porteuses de révélation?
Pourraient-elles nous mettre en présence de l’Éternel qui est toujours en attente de se manifester à nous?

Évidemment, ce n’est pas chaque idée que nous qualifions de ‘lumineuse’ qui est de lui.
On ne peut lui attribuer tout ce qui vient soudainement à l’esprit et nous pousse ici et là.
Mais à certains moments, dans une situation ou une autre, il parle, il attire, il inspire – définitivement.

Il s’agit d’identifier SA voix, de reconnaître son message et… de suivre l’inspiration qu’il offre.
 

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/19th-sunday-of-year-a-2020/
 
 
Source: Image: Free Bible Images

21è dimanche de l’année B

On évalue souvent les gens et on les compare selon différents critères.
L’un des éléments qui sert de comparaison est parfois ce que l’on nomme leur QI – leur quotient intellectuel!
Ainsi, on juge certains comme intelligents, brillants;
d’autres sont reconnus comme des génies, alors qu’on dira de d’autres qu’ils ont une intelligence moyenne.

Mais il y a un autre élément qui nous distingue, nous, les humains :
c’est cette capacité de prendre des décisions, de faire des choix.
C’est une caractéristique qui nous distingue d’une façon particulière.
Là encore, les individus se démarquent de différentes façons.
Certains analysent rapidement une situation et prennent une décision sans délai.
D’autres s’attardent à tous les aspects sans parvenir à se décider –
leur attitude change d’un moment à l’autre : oui… non… peut-être… plus tard…

Ces réflexions me sont venues à la suite de la lecture des textes de ce dimanche (21è dimanche de l’année B)
spécialement la 1ère lecture (Jos.24:1-2.15-18) et l’évangile (Jn.6:60-69).
Dans les deux cas, on est en présence de gens qui doivent justement prendre une décision.

La 1ère lecture nous met en présence du peuple d’Israël confronté par leur chef, Josué.
Il les enjoint de faire un choix – un choix décisif et d’une importance capitale :

« S’il ne vous plaît pas de servir le Seigneur,
choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir :
les dieux que vos pères servaient au-delà de l’Euphrate,
ou les dieux des Amorites dont vous habitez le pays. »

C’était là une tentation constante pour les Israelites : oublier l’Alliance qu’ils avaient faite avec Dieu.
Ils avaient fait un choix mais… ils le remettaient souvent en question par leurs infidélités répétées,
toujours prêts à suivre d’autres dieux… moins exigeants!

Exigeant, Jésus ne l’est pas moins alors qu’il demande à ceux qui le suivent de recevoir son message –
un message qui n’est pas facile à accepter :
croire que sa chair est vraiment nourriture et son sang vraiment breuvage.
Pas étonnant que nombre de ceux qui étaient présents à la multiplication des pains cessent de l’accompagner.

Plus étonnant encore, Jésus ne tente pas de les retenir – ni eux, ni le groupe de ses apôtres.
Jésus dit aux Douze : « Voulez-vous partir, vous aussi ? » 
Eux aussi doivent faire un choix – un choix libre, et un choix qui engage toute leur vie…

Et nous sommes confronté/es au même choix – non moins exigeant, non moins engageant… 
Et cela pour la vie, pour toute la vie…
Pas plus que les gens du passé, nous ne sommes obligés –
Dieu ne s’impose pas : il veut être accepté librement.
Il attend notre choix… Il nous attend…

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/21st-sunday-of-year-b/

Source : Images : crossnews.am

 

21st Sunday of Year B

Making choices, taking decisions…
Not easy when the choice is … Someone, and when the decision is for a lifetime!

This is the situation we see in the 1st reading of this Sunday (21st Sunday of Year B – Jos.24:1-2.15-18)
where the people of Israel are told by their leader, Joshua, to make such a choice and take such a decision.
What prompts them to answer without hesitation?
They look back, they remember, they recall what happened…

“Was it not the Lord our God who brought us out of Egypt…
who worked those great wonders before our eyes…
and preserved us all along the way we travelled
and among all the peoples through whom we journeyed?

In other words: the past is a guarantee for the future –
If God has cared, sustained, protected in the past, how could he fail to do so in the future?

I pause and think of my own experience: I, too, look back and recall…
Before making the next important, life-changing decision…
I will make a list – a list of what the Lord has done in my own life.

That should be enough of a guarantee for me!
What about you?…

Note: Another reflection is available on a different theme in French at: https://image-i-nations.com/21e-dimanche-de-lannee-b/

Source: Images: iStock   Bullet Journal

26è dimanche de l’année, A

« J’ai changé d’idée… »
On entend souvent ces paroles et il se peut que nous les ayons prononcées nous-mêmes à un moment ou un autre.
Que veut-on exprimer en parlant ainsi?

On veut dire qu’on s’était engagé sur une voie et on décide de changer de direction.
Il se peut qu’on ait d’abord émis une opinion et on voit maintenant les choses d’une autre manière.
On avait peut-être pris une décision – possiblement à la hâte – on se ravise et on opte pour une autre prise de position.

Sagesse ou manque de persévérance?
Ne pas le faire serait-il fidélité ou entêtement, endurance ou insouciance des valeurs en cause?

L’évangile de ce dimanche (26è de l’année A – Mt. 21 :28-32) nous offre une bonne occasion de… revoir nos positions, justement.  
Comme il le fait bien souvent, Jésus propose une parabole à ses auditeurs.
Nous le savons bien : ce que certains qualifieraient de ‘petites histoires’ ont toujours un but précis : celle d’inviter les gens à se questionner.

Le but du questionnement en cause aujourd’hui est de s’assurer que notre agir est ajusté à ce que Dieu attend de nous au quotidien – rien de moins!
Pas toujours facile cet ajustement… un ajustement qui touche à nos façons de penser, de parler, d’agir et de réagir…

Mais n’est-ce pas là l’essence même de notre vie à la suite du Christ?
C’est ce qui définissait sa vie comme il l’affirmait lui-même : « Ma nourriture c’est de faire la volonté de mon Père » (Jn.4:34 ).

Et c’est la question de la parabole d’aujourd’hui : « Lequel des deux a fait la volonté du père ? »
La question demeure : En ferons-nous autant ?…

Source: Image: Free Bible Images

Semeur et… moisson

Il y a le semeur, et il y a le terrain…
Et, bien sûr, le grain au creux de la main.
Les oiseaux, les roches et les épines sont là aussi.
Tous ‘les acteurs du drame’ sont présents.
Il y aura une moisson –
pauvre ou riche, insignifiante ou abondante, négligeable ou précieuse?
À nous d’en décider!…
Source: Image: Malcolm Guite – WordPress.com