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La journée de la quenouille – 7 janvier

La journée de la quenouille

Cette journée n’est pas à proprement parler une « journée mondiale » (Une journée mondiale de la quenouille… de quoi aurions-nous l’air ?), elle serait plutôt à classer dans la catégorie des « fêtes et traditions populaires ».

Un peu d’histoire

La fête de la quenouille se célébrait déjà au moyen-âge et marquait à l’époque la fin des festivités de Noël ou, plus exactement, la reprise des travaux ménagers, douze jours après Noël. Vous avez fait le calcul, on arrive bien au 7 janvier.

La quenouille, qui servait à filer les matières textiles, a longtemps été le symbole du travail féminin. Cette fête est souvent associée à des plaisanteries « opposant » les laboureurs et les femmes qui filaient le lin.

Fête sexiste ? Nous n’irons pas jusque là, en nous souvenant que le travail des fileuses n’était pas – reconnaissloin s’en faut- une activité dégradante mais plutôt la reconnaissance d’un savoir-faire difficile qui exigeait précision et dexterité !

Un site à visiter : vertjean.wordpress.com   Source: Texte & Image: Journée mondiale

NOËL… en pandémie

NOËL ! Décorations et célébrations!
Les cadeaux, les voeux, les visites.
Oui, tout cela faisait partie de nos Noëls du passé.
Celui de cette année sera différent, évidemment,
car le Noël de maintenant n’est pas celui d’antan!
C’est… NOËL… en pandémie!

La courte vidéo qui suit nous aide à recevoir le message que ce Noël nous réserve.

 

 

 

30è dimanche de l’année A – 2020

À la question : ‘Qu’est ce qui est essentiel dans la vie?’
chacun, chacune, aura sa réponse selon sa personnalité, son expérience, ses valeurs.

Mais à la question : ‘Qu’est ce qui est essentiel dans la vie chrétienne?’
nul besoin de réfléchir – la réponse est donnée pas Jésus lui-même.

Le texte de l’évangile de ce dimanche (Mt.22:34-40) nous livre ses paroles –
claires, précises, laissant nulle place pour le doute ou l’hésitation.

Les Pharisiens, toujours à l’affût d’une occasion pour prendre Jésus au piège,
lui posent cette question essentielle.
Leur Loi leur donnait déjà la réponse et de nombreux textes offraient des exemples
de ce qui était exigé d’un Juif fidèle.

La 1ère lecture de ce jour en fournit une illustration (Ex.22:20-26).
Dans la scène que présente le texte de l’évangile,
nous trouvons une question précise et une réponse qui l’est tout autant mais… avec un élément inattendu!
L’inattendu se révèle dans la précision du Maître :

« Le second lui est semblable. »

Aimer Dieu, de tout son être, cela semble l’évidence même.
Il est notre Créateur, celui qui nous comble de ses dons, celui qui veille sur nous et nous sauve.

Mais Jésus ose ajouter que ce ‘grand commandement’ a, dirait-on, une deuxième partie.Une deuxième section semblable à la première et qui est également essentielle.

La conclusion s’impose : aimer son prochain fait partie intégrante de l’amour que Dieu attend de nous.
Ce prochain – l’être humain que nous côtoyons, tout un chacun que nous rencontrons, oui,

  • faible
  • fragile
  • faillible

lui, elle, qui partage notre humanité, a droit à l’amour auquel Dieu a droit!
Lui qui un jour de notre histoire a revêtu cette humanité de faiblesse et de fragilité.

Nous célébrons précisément cela à Noël… pourquoi l’oublions-nous si souvent par la suite?…
Difficile? Certainement.
Exigeant? Définitivement – de ces exigences que Dieu seul peut nous demander… jour après jour.

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/30th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image : Click Nova Olimpia

Fête du Baptême du Seigneur, année A – 2020

Bethlehem – l’Égypte – le Jourdain : les étapes de notre pèlerinage depuis Noël.
La célébration d’aujourd’hui peut nous paraître… mystérieuse, mais…
ne le sont-elles pas toutes nos célébrations qui justement nous invitent à pénétrer LE mystère?

LE mystère de Dieu qui s’est fait l’un-de-nous, Dieu-avec-nous.
C’était le message de Noël : lumière qui illumine nos ténèbres –
ténèbres de souffrance, de pauvreté, de misère de toutes sortes.

La célébration d’aujourd’hui – Jésus qui se fait baptiser par Jean au Jourdain (Mt.3:13-17) –
nous aide à prendre conscience de NOTRE mystère : nous, les êtres humains –
dont l’humanité est coupable du pirecapable du meilleur!
 
La scène présentée par le texte de l’évangile illustre justement
le mal auquel nous sommes aux prises et la gloire qui nous est promise!

C’est jusque là que Dieu s’est fait Dieu-avec-nous, il se fait l’un-de-nous
selon la formule audacieuse de l’apôtre Paul :

« Celui qui n’avait pas connu le péché, il (Dieu) l’a fait péché pour nous
afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu. » (2 Cor.5 :21)

Que pourrait-on ajouter?…
Que ceci est vrai, vérédique, valable, aujourd’hui en ‘cette année du Seigneur’ 2020!

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/feast-of-the-baptism-of-the-lord-year-a-2020/

 

Source : Image : graceanglicanfellowship.org

 

 

 

 

 

 

 

Journée internationale de la Paix – 1er janvier

Le 1er janvier est la journée tout spécialement dédiée à la PAIX – on la désire, on la demande, on la partage…
Mais il faut avant tout la recevoir et… continuer de la bâtir… 

Ci-dessous, un court extrait du Message du Pape François pour cette journée internationale. 

Meilleurs vœux de paix
Que la paix soit sur toutes les personnes et toutes les nations de la terre ! Cette paix, que les anges annoncent aux bergers la nuit de Noël, est une aspiration profonde de tout le monde et de tous les peuples, surtout de ceux qui souffrent le plus de son absence. Parmi ceux-ci, que je porte dans mes pensées et dans ma prière, je veux une fois encore rappeler les plus de 250 millions de migrants dans le monde, dont 22 millions et demi sont des réfugiés.

Tous les éléments dont dispose la communauté internationale indiquent que les migrations globales continueront à caractériser notre avenir. Certains les considèrent comme une menace. Moi, au contraire, je vous invite à les regarder avec un regard rempli de confiance, comme une occasion de construire un avenir de paix…

Avec un regard contemplatif
La sagesse de la foi nourrit ce regard, capable de prendre conscience que nous appartenons tous « à une unique famille, migrants et populations locales qui les accueillent, et tous ont le même droit de bénéficier des biens de la terre…

Il nous faut également porter ce regard contemplatif sur la ville où nous vivons, « c’est-à-dire un regard de foi qui découvre ce Dieu qui habite dans ses maisons, dans ses rues, sur ses places [… en promouvant] la solidarité, la fraternité, le désir du bien, de vérité, de justice »; en d’autres termes, en réalisant la promesse de la paix.

Source : Texte : https://w2.vatican.va  Image : mamoni9.blogspot.com

Un autre article disponible à: https://image-i-nations.com/fete-de-marie-mere-de-dieu-1er-janvier-annee-b/

 

Fête de la Sainte Famille, année B

Dieu nous demande différentes choses à différents moments – il est Dieu !
Mais il demande parfois des choses… inédites, surprenantes !

Dans la première lecture d’aujourd’hui (Fête de la Sainte Famille, année B – Gn.15:1-6),
Dieu dit à Abram : « Compte les étoiles… si tu le peux. »
 
En cette saison de Noël, des étoiles nous en retrouvons un peu partout :
suspendues à nos sapins, scintillantes dans les vitrines des magasins, façonnées en pâtisseries alléchantes.
Et, bien sûr, il y a celle qui éclaire la crèche du Nouveau-Né.  

La lumière des étoiles du ciel semble parfois lointaine éclipsée par les néons des grandes villes.
Mais qu’en est-il des… étoiles de nos vies?
Vous arrêtez sans doute la lecture de ce texte pour vous demander : ‘Quelles étoiles?’

Le Psaume (Ps.105:1-9) en parle à deux reprises : « Les merveilles du Seigneur. »
On les oublie souvent avec toutes les occupations et les préoccupations qui nous accaparent.
Et pourtant, elles sont bien là, bien réelles, à chaque tournant de nos journées remplies de soucis qui en cachent parfois la luminosité.

Il est bon de prendre quelques moments pour les reconnaître, les apprécier et en remercier le Seigneur « fidèle à sa promesse » (2è lecture – He.11:11).

Et en cette Fête de la Sainte Famille, peut-être pouvons-nous reconnaître les étoiles que sont nos proches en qui nous trouvons affection, soutien, réconfort, et tant d’autres choses bien précieuses.

Oui, elles sont là, vos étoiles bien à vous, uniques, au firmament de votre quotidien!

Source: Images: thecollegesolution.com   Christmas Crafts   hsn.com   PxHere   m.aliexpress.com

Toujours dans l’esprit de Noël…

À la veille de célébrer la Fête de l’Épiphanie, nous continuons d’approfondir le message de Noël avec cette vidéo (en 2 parties): UN ENFANT NOUS EST DONNÉ – et… quel Enfant!

https://youtu.be/wWUZHcWdo8o

https://youtu.be/8lWgp6VILls

4è dimanche de l’Avent, C

images-15Quel cadeau pour Noël? Les semaines qui précèdent Noël sont pour bien des gens une période d’activité intense, pour ne pas dire fébrile. Il y a tant de choses à faire, à préparer, à ne pas oublier! Et, bien sûr, il y a les cadeaux à acheter! QUOI acheter – c’est souvent une question difficile quand il s’agit du cadeau pour cette tante âgée, ou pour cette voisine qui nous rend souvent service. Même pour un proche, LE cadeau idéal n’est pas toujours évident à trouver. Il arrive que l’on demande à un conjoint ou à une amie: « Qu’est-ce que tu aimerais recevoir pour Noël? » Il se peut que la personne exprime un désir mais souvent elle dira: « Donne-moi ce que tu voudras! »

Et si c’était… Dieu qui nous posait cette question: « Qu’est-ce que tu aimerais recevoir pour Noël », oserions-nous lui dire: « Donne-moi ce que tu voudras! » Il a son cadeau déjà prêt – il n’attendait que notre réponse lui donnant la liberté de nous l’offrir. Vous êtes curieux… vous vous demandez quel est ce cadeau.

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Dans la 1ère lecture de ce dimanche, le prophète Michée nous le dit clairement:  « LUI MÊME IL SERA LA PAIX. » (Michée 5:4). C’est bien simple: le cadeau qu’il nous offre c’est… lui-même! Il n’a rien de plus précieux à donner – peut-on même l’imaginer? Dieu qui se donne à nous! Et sa présence – infaillible, constante, fidèle – est source d’une paix que l’on n’arrive pas à décrire (Ph.4:7). Cette paix ne fait pas disparaître les difficultés, elle ne solutionne pas tous les problèmes, elle n’abolit pas toute source de tension mais cette PRÉSENCE nous rend capable d’affronter le quotidien sans nous laisser submerger pas ce qui pourrait nous détruire. Il y aura encore les soubresauts, les crises soudaines, les peines et les déceptions. Mais plus profond que tout, il y aura une sérénité qui enveloppe notre existence, une sérénité que seule cette présence peut faire naître – une ‘nativité’ bien particulière celle-là!