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Journée Internationale de la femme africaine – 31 juillet

Le 31 juillet a été consacré « Journée de la femme africaine » à l’occasion du premier congrès de l’Organisation Panafricaine des Femmes (PAWO en anglais) qui s’était tenu à Dakar, au Sénégal, le 31 juillet 1974.

La date historique de 1962 souvent retenue pour cette journée est le 31 juillet 1962. Ce jour là, à Dar es Salaam (Tanzanie), des femmes de tout le continent africain s’étaient réunies pour la première fois et avaient créé la première organisation de femmes, la « Conférence des Femmes Africaines » (CFA).

Un rôle de pionnières
Le rôle historique joué par les femmes en Afrique témoigne de leur capacité de réaliser et conduire les changements sur le continent. Souvenons-nous que les peuples africains se libéraient alors peu à peu de la tutelle des pays colonisateurs.

La libération totale du continent africain, l’élimination de l’apartheid et l’instauration d’une justice commune qui défende les droits de l’Homme en tant qu’être humain, devenaient alors les objectifs prioritaires du mouvement.

Du chemin a été parcouru, du chemin reste à parcourir !

Un site à visiter : www.journeefemmeafricaine.com      Source : Texte: Journée Mondiale      Image: Facebook

 

3rd Sunday of Advent, Year C – 2021

Waiting – there is much of this in our lives, no doubt about it.
We wait for all kinds of things to happen and for different people to come.
We anticipate some events with joy and trepidation.
And we find it difficult to wait with patience for the arrival of certain people so eager are we to see them.

In the gospel of this Sunday (Luke 3:10-18), we see people coming to John the Baptist to be baptized.
And of them, the text says:

“The people were waiting expectantly and were all wondering in their hearts
if John might possibly be the Messiah”.
 
This description reveals some joyful anticipation, some eagerness for the coming of the one they call: ‘The Messiah’.

What about us… are we waiting for someone, truly waiting, eagerly expecting this Someone?
Are we wondering in our hearts… when he will be coming, under which form he will appear?…
Do we ask ourselves whether we will recognize him?…

Every year, in this period of Advent, we are invited anew to wait for the Lord.
We no longer wonder or ask ourselves questions –
it seems that we know well the One we are waiting for, and we can put a date on his arrival: Christmas day.

But… does this ‘historical’ coming not hide a more frequent coming of God in our lives?
Of God ‘dressed’ in a different clothing than the Child Jesus…
Of God, no longer lying in a manger, but knocking at our door for help…
Of God asking for food, work, justice, dignity – all that a human being has a right to…

God does not claim these for himself – we usually give him glory and praise and thanks, do we not? 
But he asks for, no, he demands respect, justice, help, for everyone of his children.
HE, TOO, IS… WAITING…

And our period of waiting should be an answer to HIS…

 

Note: Another text is available on a different theme, in French at: https://image-i-nations.com/3e-dimanche-de-lavent-annee-c-2021/

And in a short video, also in French, Ghislaine Deslières offers us another reflection on this 3rd Sunday of Advent, Year C, at: https://youtu.be/bEtz8IfMSOA

 

Source: Images: biblepic.com    VideoHive  

Journée Mondiale des Nations Unies contre la corruption – 9 décembre

 

Les Nations Unies lancent une nouvelle Convention mondiale contre la corruption le 9 décembre, désormais Journée internationale de lutte contre la corruption. Elle établit de nouvelles normes et constitue une avancée considérable en matière de recouvrement des avoirs illicites envoyés à l’étranger. Mais son succès exige une volonté politique et un engagement à faire le suivi de sa mise en œuvre.

La Convention des Nations Unies contre la corruption, ouverte à la signature dès décembre 2003 à Mérida, Mexique, est une étape importante dans l’effort international pour combattre la corruption, selon Transparency International, principale organisation non gouvernementale internationale se consacrant à la lutte contre la corruption. La cérémonie de signature de la Convention, le 9 décembre, date récemment adoptée comme journée internationale anti-corruption par l’Assemblée générale de l’ONU, est le résultat de 3 ans d’efforts de 129 pays pour agir contre la corruption au niveau mondial.

Faciliter les poursuites judiciaires

La convention de l’ONU prévoit l’instauration d’un système d’assistance juridique mutuelle qui devrait faciliter les poursuites judiciaires dans les cas de corruption transfrontalières. Les cas de corruption internationaux où des autorités judiciaires persevérantes ont obtenu des résultats après des années d’efforts restent rares. Beaucoup plus fréquement en effet sont les cas abandonnés parce que le manque de coopération avec l’étranger rendait quasiment impossible toute tentative de remonter la piste de l’argent.

La convention de l’ONU suscite également l’espoir que des fonds transférés à l’étranger par des chefs d’Etat corrompus (les accusations les plus connues ont été portées contre messieurs Abacha, Taylor, Mobutu, Fujimori, Bhutto et Suharto) pourront être restitués aux pays d’où ils ont été pillés et employés pour améliorer le bien-être du peuple.

Bien que la Convention des Nations Unies ouvre de grandes perspectives, elle ne prévoit pas de processus qui garantisse l’efficacité de sa mise en œuvre. L’expérience des autres conventions anti-corruption, y compris celles de l’OCDE, du Conseil de l’Europe, et de l’Organisation des États américains, a clairement démontré que les procédures de mise en oeuvre étaient essentielles pour s’assurer que les promesses diplomatiques se transforment en une action gouvernementale efficace contre la corruption.

Une convention profondément amputée…

Au cours des 3 années de négociations, d’autres dispositions de la Convention des Nations unies ont aussi été édulcorées : un article important, qui exigeait des Etats-parties qu’ils prennent des mesures sur la transparence et l’obligation de rendre compte au niveau du financement des partis politiques, a été remplacée par une disposition facultative presque insignifiante. Une autre disposition appelant les Etats à criminaliser les pots-de-vin dans le secteur privé a, elle aussi été rendue facultative. Cependant, l’inclusion de la corruption au sein du secteur privé dans le texte, en dépit de l’absence d’un consensus concernant des dispositions impératives spécifiques, a au moins eu pour conséquence que la corruption d’entreprise est un sujet de préoccupation majeur au niveau mondial.

Transparency International qui a participé à toutes les sessions de négociation, s’engage à soutenir le développement d’un processus efficace de suivi de la Convention des Nations Unies. TI et ses quatre-vingt-dix sections nationales présentes dans le monde entier ont une grande expérience de la mise en œuvre des conventions existantes.  » Etablir un mécanisme efficace et constructif pourrait prendre du temps,  » a expliqué Peter Rooke,  » mais TI se réjouit d’avoir la possibilité de contribuer à ce processus. « 

« La tâche la plus importante est dorénavant d’exhorter les Etats à ratifier la Convention aussi vite que possible, afin qu’elle devienne un instrument opérationnel et juridiquement opposable aux Etats parties.  » La Convention requiert le dépôt de 30 instruments de ratification pour pouvoir entrer en vigueur. Cependant, l’impact qu’aura la Convention sur le combat contre la corruption dépendra de sa mise en œuvre efficace ainsi que de son application par un grand nombre d’Etats. « 

Prendre conscience et agir

« Comme instrument mondial de lutte contre la corruption, la Convention donne une occasion unique de créer une prise de conscience publique et d’augmenter l’engagement à lutter contre la corruption  » a déclaré Rooke.  » Cela inclut la sensibilisation sur les conséquences tragiques de la corruption, ainsi que sur l’existence de mesures qui peuvent être prises pour la limiter. La Convention est la preuve d’un engagement mondial, et fournit aux citoyens du monde entier une base à partir de laquelle ils pourront s’assurer que leurs gouvernements respectifs mettent leurs projets à exécution.  » TI se réjouit donc de l’inclusion dans la résolution de l’Assemblée Générale sur l’adoption de la Convention de la décision de retenir le 9 Décembre comme Journée internationale anti-corruption.

Un site à visiter : www.oecd.org   SOurce: Texte: Journée Mondiale   Images: 123RF    share.america.gov

1st Sunday of Advent, Year C – 2021

There is no doubt about it: this 1st Sunday of Advent invites us to look to the future.
A promise is essentially doing this and it is a promise that we are given in the 1st reading (Jr.33:14-16).
The text of the prophet Jeremiah gives us God’s words in a clear language:

“The days are coming, declares the Lord, when I will fulfil the gracious promise I made…
In those days, I will make a righteous Branch sprout from David’s line;
he will do what is just and right in the land.”
 
We often speak of God’s grace, yes, our God is a gracious God.
He delights in showering on us his blessings of all kinds.
The promise he makes is that the Gracious One – the Righteous One – will do what is good for us.

Another translation of the text uses the words “honesty and integrity”
And the one who is coming to us in God’s name – God himself – is called:
“The Lord-our-integrity.”
 
We all want to receive good things from God, but how can we be sure that his blessings will be ours?
I would venture to say that the best way is to… ad-just ourselves to God’s ways –
that is to become just ourselves –

just in our ways of thinking
just in our ways of judging situations
just in our choices and decisions
just in the plans we make and the options we choose
just in our relations with people…

In other words: behaving with honesty and integrity.

This could be the first step in this Advent period as we set on the path to welcome anew God’s coming to us.

 

Note: Another text is available on a different theme, in French at: https://image-i-nations.com/1er-dimanche-de-lavent-annee-c-2021/

And in a short video, also in French, Ghislaine Deslières offers us another reflection on this 1st Sunday of Advent at: https://youtu.be/lpkMLsxne3s

 

Source: Image: slideplayer.com

34th Sunday of Year B, Feast of Christ the King – 2021

He came, long ago, but some still speak about him.
What he said, what he did, what he taught, how he related to people.
It was said that: “Nobody ever spoke like this man” (John 7:46).
 
He was… different, yes, everyone could see this, different yet…
There was something about him that drew people to him.
He did not look for glory or fame, no, he was concerned about others.
One day, they had tried to make him king (John 6:15) but he had escaped –
this was not at all what he had in mind.

Brought before the authority, he told a Roman procurator why he had come to our world (John 18:33-37):
“The reason I was born and came into the world is to testify to the truth.
Everyone who is of the truth listens to my voice.”

If he came back to our world today…
If he came back, would he repeat these words?
Would he find people ready to listen to his voice?

He would be all too aware of:

the fake news,
the unfounded revelation of presumed facts,
the systematic distortion of evidence,
the prevailing disinformation,
the exaggeration of narratives,
the manipulation of witnesses,
the bias of some medias,
the misrepresentation of events,
the falsification of documents,
the attempts to pervert justice…

“Everyone who is of the truth listens to my voice.”
Would there be some?
Would we be among them, no matter the cost?
 

Note: Another reflection is available on a different theme in French at: https://image-i-nations.com/34e-dimanche-de-lannee-b-fete-du-christ-roi-2021/

 

Source: Image: www.pinterest.com

Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes – 2 novembre

Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistesDepuis le début du 21ème siècle, ce sont plus de 1000 journalistes qui ont été tués parce qu’ils tentaient d’informer le public sur les faits dont ils avaient été témoins. L’inventaire des noms, connus ou moins connus, serait long et on se souviendra entre autres d’Anna Politkovskaïa, assassinée à Moscou en 2006.

Impunité

Plus grave encore, à peine 10% des crimes commis contre des professionnels des médias ont abouti à une condamnation de leurs auteurs. Cette quasi-impunité constitue un encouragement pour les criminels et les groupes armés qui se font régulièrement remarquer par leurs actions contre les journalistes.

Alors, dans ces conditions, pourquoi décréter une journée internationale ? Elle aurait pu concourir dans la catégorie du « plus long intitulé pour une journée internationale », mais elle est tout à fait sérieuse et tout à fait officielle puisque décrétée par l’assemblée générale de l’ONU en 2013.

Un voeu pieux ?

On pourra se demander aussi s’il ne s’agit pas du nième avateur de la méthode Coué et si la proclamation de la « fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes » n’engage que ceux qui la lancent.

On pourra… mais cette résolution historique a le mérite de condamner l’ensemble des attaques de toute nature perpétrées contre des journalistes. Elle engage aussi les États à faire plus pour prévenir cette violence, en permettant à la justice de rechercher et condamner les auteurs des crimes.

La volonté de l’ONU est claire: promouvoir un environnement qui permette aux journalistes  d’effectuer leur travail en toute indépendance et sans ingérence de la part des autorités.

Un site à visiter : www.un.org    Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée internationale pour le droit à la vérité – 24 mars

Journée internationale pour le droit à la vérité
L’intitulé intégral de cette journée proposée par les Nations Unies est : « Journée internationale pour le droit à la vérité en ce qui concerne les violations flagrantes des droits de l’homme et pour la dignité des victimes ». Les résolutions votées par cette organisation à cette occasion précisent qu’elles concernent essentiellement les guerres déclarées depuis la création de l’ONU, la protection des victimes, la fin de l’impunité pour les crimes commis.

Protéger ceux qui recherchent la vérité

« Alors que nous célébrons ensemble aujourd’hui le courage des défenseuses et défenseurs des droits humains partout dans le monde, nous devons nous engager à protéger toutes celles et ceux qui recherchent la vérité et la justice et proposer aux victimes des recours efficaces, en leur rendant leur dignité. » António Guterres, secrétaire général des Nations Unies

Une date symbolique

Cette célébration annuelle rend hommage à la mémoire de Monseigneur Óscar Arnulfo Romero (photo), assassiné le 24 mars 1980. Monseigneur Romero s’était activement engagé à dénoncer les violations des droits de l’homme des personnes les plus vulnérables au Salvador.

Un site à visiter : www.un.org   Source: Texte & Image: Journée mondiale

Nouvelle encyclique du Pape François

Le 3 octobre le Pape François s’est rendu à Assise – lieu de naissance du Saint dont il porte le nom – où il a signé une nouvelle encyclique.

Le thème de ce texte, Fratelli tutti, est que nous sommes tous frères (le terme italien Fratelli inclut la gente féminine!).
Tous frères et soeurs et donc responsables les uns des autres au sein de notre maison commune, Planète Terre.

Dans ce document de 90 pages, on trouve une belle prière que le Pape y a insérée.

Nous pouvons la faire nôtre.

 

Prière au Créateur

Seigneur et Père de l’humanité,
toi qui as créé tous les êtres humains avec la même dignité,
insuffle en nos cœurs un esprit fraternel.
Inspire-nous un rêve de rencontre, de dialogue, de justice et de paix.
Aide-nous à créer des sociétés plus saines et un monde plus digne,
sans faim, sans pauvreté, sans violence, sans guerres.
Que notre cœur s’ouvre
à tous les peuples et nations de la terre,pour reconnaître le bien et la beauté
que tu as semés en chacun pour forger des liens d’unité, des projets communs,

des espérances partagées. Amen !

 

Source: Image: National Catholic Reporter

25è dimanche de l’année A – 2020

Il arrive que quelqu’un explique qu’il ou elle n’a pas fait ce qui avait été projeté en disant :
« J’ai changé d’idée. »
Changer d’idée, c’est assez fréquent et chacun/e de nous le fait parfois.

Mais changer ses opinions, cela est plus rare, et changer ses convictions devient encore moins commun.
Pourtant, les événements nous invitent parfois à le faire.
Et davantage encore, Dieu parfois l’attend de nous!

MAIS… la tâche est plus que difficile et parfois nous préférons ne pas considérer le changement.
Nous nous sentons ‘très bien, merci’ avec les idées qui nous sont familières et les convictions acquises chèrement, peut-être.
Mais la parole de Dieu dans la 1ère lecture (Is.55:6-9) ne cesse de nous interpeler:

« Mes pensées ne sont pas vos pensées. »
 
Il nous faut donc ajuster nos pensées à celles de Dieu…
Et cela dans bien des situations et pour bien des réalités.

La parabole de Jésus dans l’évangile de ce dimanche (Mt.20:1-16) nous en donne un exemple.
Sa pensée à lui – celle de Dieu, évidemment – sur la justice ne ressemble pas beaucoup à la nôtre…
Nous croyons savoir ce qui est juste, ce qui est approprié, la façon qui convient de traiter les gens.
Les lois du commerce et de l’entreprise dictent que l’on ne donne pas le même salaire à celui qui ne travaille qu’une heure alors qu’un autre a peiné la journée entière – ça va de soi, dirait-on!

Et pourtant, oserions-nous accuser Jésus de manquer de justice?
Serait-ce que pour lui la justice, la vraie, peut… devrait, être imprégnée de compassion?
Jésus est venu nous faire connaître ce Dieu – ce Père de « miséricorde, riche en pardon »,
un père dont la justice est miséricordieuse.

Alors, oui vraiment, il nous faut… changer d’idée!

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/25th-sunday-of-year-a-2020/

  

Source: Image : Leaderonomics.com

Journée internationale pour le droit à la vérité – 24 mars 2020

L’intitulé intégral de cette journée proposée par les Nations Unies est : « Journée internationale pour le droit à la vérité en ce qui concerne les violations flagrantes des droits de l’homme et pour la dignité des victimes ».
Les résolutions votées par cet organisation à cette occasion précisent qu’elles concernent essentiellement les guerres déclarées depuis la création de l’ONU, la protection des victimes, la fin de l’impunité pour les crimes commis.
Source: Texte: Journée mondiale

Le droit à la vérité est souvent invoqué dans le contexte de violations flagrantes des droits de l’homme et de violations graves du droit humanitaire. En cas d’exécutions sommaires, de disparitions forcées ou non, d’enlèvements d’enfants, de tortures, les victimes ou leurs proches exigent de savoir ce qui s’est passé. Le droit à la vérité signifie le droit de connaître la vérité absolue et complète quant aux événements qui ont eu lieu, aux circonstances spécifiques qui les ont entourés, et aux individus qui y ont participé, y compris les circonstances dans lesquelles les violations ont été commises et les raisons qui les ont motivées.

Le 21 décembre 2010, l’Assemblée générale de l’ONU a proclamé le 24 mars Journée internationale pour le droit à la vérité en ce qui concerne les violations flagrantes des droits de l’homme et pour la dignité des victimes.

L’objectif de la Journée est :

  • d’honorer la mémoire des victimes de violations flagrantes et systématiques des droits humains et promouvoir l’importance du droit à la vérité et la justice;
  • de rendre hommage à ceux qui ont consacré leur vie à, et ont perdu la vie dans la lutte pour promouvoir et protéger les droits de l’homme pour tous;
  • de reconnaître, en particulier, l’importance du travail et des valeurs de l’archevêque Oscar Arnulfo Romero, du Salvador, qui a été assassiné le 24 mars 1980, après avoir dénoncé les violations des droits de l’homme des populations les plus vulnérables et défendu les principes de protection de la vie, promotion de la dignité humaine et d’opposition à toutes les formes de violence.

Dans sa résolution l’Assemblée générale invite tous les États Membres, les organisations internationales et organisations de la société civile et les particuliers, à célébrer la Journée internationale de manière appropriée.

Source: Texte: http://www.un.org/fr/events/righttotruthday/documents.shtml   Image: Archbishop Romero Trust