image-i-nations trésor

Journée mondiale de la qualité – 11 novembre 2021

Journée mondiale de la qualité

On a l’habitude de déplorer les impacts économiques, sociaux, humains et environnementaux de la non qualité. Nos voisins tunisiens ont depuis quelques années décidé de prendre le taureau par les cornes en instituant le 2ème jeudi du mois de novembre comme Journée Mondiale de la Qualité. Une occasion de réfléchir sur la mise en place de procédures qualité qui permettront à terme des améliorations économiques et sociales tangibles.

Qualité des produits, qualité des services ?

Les enteprises connaissent déjà les normes ISO 9000, 9001 et désormais la norme ISO 14001 qui intégre un volet environnemental. Le respect de ces normes permet de garantir au consommateur final une conformité des produits et services concernés par rapport à un certain nombre d’exigences. Il permet aussi aux différents professionnels de « parler la même langue » et mieux travailler ensemble. L’industrie a été la première à se lancer dans cette démarche, mais elle a aujourd’hui été rejointe par de très nombreux secteurs d’activités, comme par exemple les services (assurances par exemple) ou même la distribution et la restauration.

En 2021, nous célébrons la 12ème édition de cette journée.

Qualité des relations ?

Révons un peu… à bien y réfléchir, l’amélioration de la qualité dans les productions des société humaines peut aussi passer par une amélioration de la qualité dans les relations humaines, les relations inter-entreprises, les relations entre états. A ce titre, il nous paraît intéressant de relever que les pays à l’origine de cette journée sont tous des pays communément nommés « en voie de développement » : Algérie, Lybie, Maroc, Mauritanie et Tunisie (par ordre alphabétique). Rendons-leur hommage dans ce combat pour la Qualité !

Un site à visiter : www.forumqualite.com    Source: Texte & Image: Journée Mondiale

30è dimanche de l’année A – 2020

À la question : ‘Qu’est ce qui est essentiel dans la vie?’
chacun, chacune, aura sa réponse selon sa personnalité, son expérience, ses valeurs.

Mais à la question : ‘Qu’est ce qui est essentiel dans la vie chrétienne?’
nul besoin de réfléchir – la réponse est donnée pas Jésus lui-même.

Le texte de l’évangile de ce dimanche (Mt.22:34-40) nous livre ses paroles –
claires, précises, laissant nulle place pour le doute ou l’hésitation.

Les Pharisiens, toujours à l’affût d’une occasion pour prendre Jésus au piège,
lui posent cette question essentielle.
Leur Loi leur donnait déjà la réponse et de nombreux textes offraient des exemples
de ce qui était exigé d’un Juif fidèle.

La 1ère lecture de ce jour en fournit une illustration (Ex.22:20-26).
Dans la scène que présente le texte de l’évangile,
nous trouvons une question précise et une réponse qui l’est tout autant mais… avec un élément inattendu!
L’inattendu se révèle dans la précision du Maître :

« Le second lui est semblable. »

Aimer Dieu, de tout son être, cela semble l’évidence même.
Il est notre Créateur, celui qui nous comble de ses dons, celui qui veille sur nous et nous sauve.

Mais Jésus ose ajouter que ce ‘grand commandement’ a, dirait-on, une deuxième partie.Une deuxième section semblable à la première et qui est également essentielle.

La conclusion s’impose : aimer son prochain fait partie intégrante de l’amour que Dieu attend de nous.
Ce prochain – l’être humain que nous côtoyons, tout un chacun que nous rencontrons, oui,

  • faible
  • fragile
  • faillible

lui, elle, qui partage notre humanité, a droit à l’amour auquel Dieu a droit!
Lui qui un jour de notre histoire a revêtu cette humanité de faiblesse et de fragilité.

Nous célébrons précisément cela à Noël… pourquoi l’oublions-nous si souvent par la suite?…
Difficile? Certainement.
Exigeant? Définitivement – de ces exigences que Dieu seul peut nous demander… jour après jour.

Note: Une autre réflexion est disponible en anglais sur un thème différent à: https://image-i-nations.com/30th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source: Image : Click Nova Olimpia

2è dimanche de Pâques, année A – 2020

Dans notre langage moderne, on dirait que l’apôtre Thomas n’a pas bonne presse!
Il est devenu le ‘cas typique’ de celui qui doute, celui qui ne veut rien entendre de ses proches affirmant que telle ou telle chose s’est produite.
Il lui faut des preuves – voir et toucher, voilà ce qu’il exige!

Je réfléchis à la réaction spontanée de Thomas et je me demande… pourquoi il réagit ainsi?
Serait-ce… qu’il craint?
Le début du texte de l’évangile de ce dimanche (Jn.20:19-31) nous dit:

“Les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs.”
 
Les autres apôtres étaient enfermés dans leur crainte de représailles des Juifs.
Mais Thomas, lui, était peut-être prisonnier d’une peur différente…

Peut-être doutait-il parce qu’il craignait d’être… déçu…
Être déçu et… connaître une souffrance encore plus grande que celle qu’il avait déjà éprouvée à la mort de Jésus.

Comme les autres, il avait suivi Jésus pendant trois ans – trois ans d’espoir…
les choses allaient changer,
Jésus qui avait un pouvoir exceptionnel, c’était évident, allait retourner la situation
la domination de Romains sur les Juifs prendrait fin,
on n’aurait plus à craindre César ni à lui payer des impôts,
finie la domination injuste dans son propre pays.
Et, ceux qui avait suivi Jésus auraient certainement de l’influence dans le nouvel ordre des choses, cela allait de soi!

Mais tout s’était effondré et de façon si honteuse: la mort sur la croix entre deux bandits!
Pouvait-on imaginer pire comme résultat de trois ans d’attente d’un retournement de situation?

Et voilà que ses compagnons lui disent qu’il y a eu précisément cela: un retournement de la situation.
Un mort est revenu à la vie? Allons donc!
Il l’avait vu cloué sur la croix… Non, il n’avait pas vu cette scène horrible, il s’était enfui avec les autres.
Mais il savait ce qui c’était passé: Jésus avait été crucifié et un centurion romain l’avait percé de sa lance.
Deux hommes braves – plus braves que lui, il devait se l’avouer – avaient mis Jésus dans une tombe.

Et on veut lui faire croire que Jésus est vivant?
Ç’est de l’imagination pure et simple.
Ç’était invraisemblable, incroyable, littéralement – Thomas ne peut pas le croire.
Il a des… exigences: voir et toucher, alors… peut-être osera-t-il… CROIRE.

Je détourne mon regard de Thomas et je vois Jésus qui dit:
“Heureux ceux qui croient sans avoir vu.”
 
Et je me demande soudain si… MES exigences avant de… CROIRE… m’empêchent d’appartenir au groupe des… “Heureux…”

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-easter-year-a-2020/

Et dans une vidéo, en anglais également, l’apôtre Thomas se présente… à: https://youtu.be/kp1eb-oBH6w

 

Source: Image: Ascension Presents – Ascension Press, Guercino: Doubting Thomas

 

Journée mondiale de la qualité – 7 novembre

On a l’habitude de déplorer les impacts économiques, sociaux, humains et environnementaux de la non qualité. Nos voisins tunisiens ont depuis quelques années décidé de prendre le taureau par les cornes en instituant le 2ème jeudi du mois de novembre comme Journée Mondiale de la Qualité. Une occasion de réfléchir sur la mise en place de procédures qualité qui permettront à terme des améliorations économiques et sociales tangibles.

Qualité des produits, qualité des services ?
Les enteprises connaissent déjà les normes ISO 9000, 9001 et désormais la norme ISO 14001 qui intégre un volet environnemental. Le respect de ces normes permet de garantir au consommateur final une conformité des produits et services concernés par rapport à un certain nombre d’exigences. Il permet aussi aux différents professionnels de « parler la même langue » et mieux travailler ensemble. L’industrie a été la première à se lancer dans cette démarche, mais elle a aujourd’hui été rejointe par de très nombreux secteurs d’activités, comme par exemple les services (assurances par exemple) ou même la distribution et la restauration.

Qualité des relations ?
Révons un peu… à bien y réfléchir, l’amélioration de la qualité dans les productions des société humaines peut aussi passer par une amélioration de la qualité dans les relations humaines, les relations inter-entreprises, les relations entre états. A ce titre, il nous paraît intéressant de relever que les pays à l’origine de cette journée sont tous des pays communément nommés « en voie de développement » : Algérie, Lybie, Maroc, Mauritanie et Tunisie (par ordre alphabétique). Rendons-leur hommage dans ce combat pour la Qualité !

Un site à visiter : www.forumqualite.com       Source: Texte : Journée mondiale Image : dessin d’humour par JM Ucciani

Journée mondiale de la qualité – 8 novembre

On a l’habitude de déplorer les impacts économiques, sociaux, humains et environnementaux de la non qualité. Nos voisins tunisiens ont depuis quelques années décidé de prendre le taureau par les cornes en instituant le 2ème jeudi du mois de novembre comme Journée Mondiale de la Qualité. Une occasion de réfléchir sur la mise en place de procédures qualité qui permettront à terme des améliorations économiques et sociales tangibles.

Qualité des produits, qualité des services ?
Les enteprises connaissent déjà les normes ISO 9000, 9001 et désormais la norme ISO 14001 qui intégre un volet environnemental. Le respect de ces normes permet de garantir au consommateur final une conformité des produits et services concernés par rapport à un certain nombre d’exigences. Il permet aussi aux différents professionnels de « parler la même langue » et mieux travailler ensemble. L’industrie a été la première à se lancer dans cette démarche, mais elle a aujourd’hui été rejointe par de très nombreux secteurs d’activités, comme par exemple les services (assurances par exemple) ou même la distribution et la restauration.

Qualité des relations ?
Révons un peu… à bien y réfléchir, l’amélioration de la qualité dans les productions des société humaines peut aussi passer par une amélioration de la qualité dans les relations humaines, les relations inter-entreprises, les relations entre états. A ce titre, il nous paraît intéressant de relever que les pays à l’origine de cette journée sont tous des pays communément nommés « en voie de développement » : Algérie, Lybie, Maroc, Mauritanie et Tunisie (par ordre alphabétique). Rendons-leur hommage dans ce combat pour la Qualité !

Un site à visiter : www.forumqualite.com       Source: Texte : Journée mondiale Image : dessin d’humour par JM Ucciani

Journée mondiale de la qualité – 10 novembre

On a l’habitude de déplorer les impacts économiques, sociaux, humains et environnementaux de la non qualité. Nos voisins tunisiens ont depuis quelques années décidé de prendre le taureau par les cornes en instituant le 2ème jeudi du mois de novembre comme Journée Mondiale de la Qualité. Une occasion de réfléchir sur la mise en place de procédures qualité qui permettront à terme des améliorations économiques et sociales tangibles.

Qualité des produits, qualité des services ?
Les enteprises connaissent déjà les normes ISO 9000, 9001 et désormais la norme ISO 14001 qui intégre un volet environnemental. Le respect de ces normes permet de garantir au consommateur final une conformité des produits et services concernés par rapport à un certain nombre d’exigences. Il permet aussi aux différents professionnels de « parler la même langue » et mieux travailler ensemble. L’industrie a été la première à se lancer dans cette démarche, mais elle a aujourd’hui été rejointe par de très nombreux secteurs d’activités, comme par exemple les services (assurances par exemple) ou même la distribution et la restauration.

Qualité des relations ?
Révons un peu… à bien y réfléchir, l’amélioration de la qualité dans les productions des société humaines peut aussi passer par une amélioration de la qualité dans les relations humaines, les relations inter-entreprises, les relations entre états. A ce titre, il nous paraît intéressant de relever que les pays à l’origine de cette journée sont tous des pays communément nommés « en voie de développement » : Algérie, Lybie, Maroc, Mauritanie et Tunisie (par ordre alphabétique). Rendons-leur hommage dans ce combat pour la Qualité !

Un site à visiter : www.forumqualite.com

 

Journée mondiale de l’ergothérapie – 27 octobre

Les ergothérapeutes ont leur journée mondiale. En fait, il semble bien que cette journée soit d’origine anglo-saxonne où on célèbre depuis un certain nombre d’années la « World Occupational Therapy Day ».

L’objectif de l’ergothérapie est de maintenir, restaurer et permettre les activités humaines de manière autonome et efficace. Elle permet de réduire les situations de handicap en tenant compte de l’environnement des personnes et de leurs habitudes. L’ergothérapeute est l’intermédiaire entre les besoins d’adaptation de la personne et les exigences de la vie quotidienne en société.

Source : Texte & Image : Journée Mondiale