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Journée mondiale de la logique – 14 janvier

Journée mondiale de la logique

C’est une journée très officielle, initiée par l’UNESCO. Elle est donc dans le site des Journées Mondiales, c’est logique…

« La logique est omniprésente. Elle constitue un universel contemporain. Mais alors que nous vivons entourés de logique, nous n’en avons encore que très peu conscience – nous faisons de la logique souvent sans le savoir. C’est ainsi dans le but d’attirer davantage l’attention sur l’importance de cette discipline dans le développement de la connaissance que l’UNESCO a proclamé le 14 janvier « Journée mondiale de la logique». 

Message de Mme Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO

L’aptitude à la réflexion

L’aptitude à la réflexion est l’apanage principal de l’espèce humaine. Dans différentes cultures, la définition de l’humanité fait appel à des concepts tels que la conscience, la connaissance et la raison.

Dans la tradition occidentale classique, on définit souvent l’être humain comme un animal « rationnel » ou « logique ». La logique, en tant que recherche sur les principes du raisonnement, a été étudiée par de nombreuses civilisations au cours de l’histoire et, depuis ses premières formulations, elle a joué un rôle majeur dans le développement de la philosophie et des sciences.

La logique de la journée

La célébration annuelle d’une journée mondiale de la logique a pour objet de favoriser la coopération internationale et promouvoir le développement de la logique, dans la recherche et dans l’enseignement, de soutenir les activités des associations, universités et institutions s’intéressant à la logique, et d’aider le public à mieux comprendre la logique et ses implications pour la science, la technologie et l’innovation.

Un site à visiter : fr.unesco.org    Source: Texte & Image: Journée Mondiale

11è dimanche de l’année B – 2021

Peut-on donner à Dieu… des permissions?
Au risque de vous choquer, ou même de vous scandaliser, j’ose dire que non seulement on le peut mais on le doit!
Et selon moi, la première permission qu’il nous faut donner à Dieu est celle-ci :
Permettre à Dieu d’être Dieu pour nous!
 
Cela semble si évident, cela devrait aller de soi, non?
Et pourtant… nous nous hâtons souvent de vouloir… suggérer à Dieu la marche à suivre pour régler telle et telle situation.

Dans la 2è lettre qu’il écrit aux Corinthiens, Saint Paul nous parle justement de… la marche à suivre (2 Co.5:6-10, 2è lecture):
« Nous cheminons dans la foi, non dans la claire vision. »
 
Autrement dit, il y a bien des choses que nous ne comprenons pas au sujet de Dieu…
N’est-il pas téméraire de… tenter de nous mettre à sa place ?!

Il y a même bien des choses que nous ne comprenons pas dans notre univers.
Cette fois c’est l’évangile qui dit clairement (Mc.4:26-34):
« La semence germe et grandit, l’homme ne sait comment. »
 
Les spécialistes en botanique et en agriculture peuvent faire des exposés longs et savants mais ils ne peuvent tout expliquer et élucider.
Alors il faut permettre à Dieu d’être Dieu dans notre vie personnelle

– pour tout ce qui arrive et que nous ne comprenons pas.
– Et pour tout ce qui ne se produit pas et que nous désirions tellement!
– Pour toutes les bonnes choses que nous attendons toujours,
– et… pour les malheurs qui nous assaillent avec la peine qui nous étouffe.

« La claire vision » dont parle Paul, la compréhension parfaite, l’explication qui satisfait pleinement…
ce n’en est pas encore le moment – il nous faut, oui, « cheminer dans la foi »

Petit à petit, pas à pas, notre cheminement – avec lui – nous permettra de le connaître…
Et de le reconnaître à l’œuvre, mystérieusement, au plus profond de nous-mêmes –
ce terreau qui deviendra merveilleusement fertile…

 

Note: Une autre réflexion sur un thème différent est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/11th-sunday-of-year-b-2021/

Et dans une courte vidéo, Jacques Miller nous partage sa réflexion sur un autre aspect de l’évangile de ce jour: https://youtu.be/RUfJY6Jo3E8

 

Source: Image: Espace pour mieux Chercher

28è dimanche de l’année B

La S A G E S S E…

Un mot que, de nos jours, on n’entend pas prononcer tellement souvent.
On parlera de connaissance, d’expérience, d’information – évidemment, notre ère n’est-elle pas celle de l’information sous des formes multiples?
Et l’intelligence – la nôtre et l’IA, l’intelligence artificielle reconnue comme bien réelle et source de réalisations étonnantes!

Mais la sagesse?
C’est quelque chose… d’ancien, on chuchote peut-être ‘vieillot’…
Et si c’était déjà être sage que de tenter de comprendre un peu ce qu’elle est.
Dans la 1ère lecture de ce dimanche (28è dimanche de l’année – Sg.7:7-11),
l’auteur du texte en fait un éloge éloquent!
Il la préfère à la santé, à la beauté, à la richesse – un choix étonnant!

La SAGESSE :
Savoir quoi dire, quoi faire, comment se comporter…
Agir, ou attendre…
Accepter, ou refuser…

Quand parler, quand plutôt se taire…
Comment intervenir dans une situation, ou s’abstenir de le faire…
Quand donner, quand recevoir, quand partager…
Quand amasser des biens ou se détacher de certaines possessions…
Comment faire des choix, et… lesquels…

Et la liste pourrait s’allonger et s’allonger encore.
Mais il est intéressant de noter l’expression de l’auteur du texte.
Il dit : « J’ai supplié, et l’esprit de la Sagesse est venu en moi. »
 
Plus que le savoir humain si étendu soit-il,
plus que l’expérience la plus vaste ou la plus profonde,
ce qui est requis est justement l’esprit de la Sagesse, l’Esprit de Dieu lui-même.

L’accueillir en nous, c’est ce que nous pouvons faire de plus SAGE !

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/28th-sunday-of-year-b/

Source : Images : Pngtree

5è dimanche du Carême, année A

Des questions! La vie en est remplie, elles défilent sans arrêt au quotidien…

Où est-il? Quand viendra-t-elle?
Qui a fait cela? Pourquoi ne pas le dire?
Et la liste peut s’allonger indéfiniment…

Questions banales ou… lourdes de conséquence…
Dépendamment de ce sur quoi porte la question et…
De qui pose la question…  Et si c’est Dieu qui pose la question…

Oui, Dieu-l’un-de-nous qui demande : « Crois-tu? »
Il ne dit pas : « Connais-tu le credo? »
Il ne demande pas: « Acceptes-tu les dogmes? »
Il ne s’enquiert pas si j’adhère à la foi traditionnelle – non, rien de cela.

Il dit simplement :
« Quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais.
Crois-tu cela ? »

 C’est la question qu’il pose à Marthe dans l’évangile de ce 5è dimanche du Carême (année A, Jn.11 :1-45).

Elle et sa sœur, Marie, pleurent le décès de leur frère, Lazare, l’ami de Jésus.
Oui, c’était connu, Lazare était l’ami de Jésus mais lui, Jésus, n’est pas venu à temps.
Il est là maintenant et il pose cette question, une question qui va au cœur de la réalité humaine –
C’est vraiment une question de vie et… de mort.
Et plus encore !…

Je suis consciente que la question s’adresse à moi également.
J’ai souvent prononcé – plus ou moins consciemment : « Je crois à la résurrection des morts… »
Mais est-ce que je crois – VRAIMENT – en LUI ?

Lui qui dit à Marthe :
« Moi, je suis la résurrection et la vie,
Celui qui croit en moi ne mourra jamais. »
 
Et croire en Lui… ça veut dire quoi ?
Ça engage à quoi ?
Et… ça donne quoi ?… La vie pour toujours !
Vraiment ?…

Il faut risquer… le croire… pour le savoir…


On peut aussi voir la vidéo sur ce thème à: http://image-i-nations.com/marthe-de-bethanie-pleure-mort-de-frere/

Source: Image: Fr. Ed Brown OMV