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Hier et aujourd'hui . . .

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Ce que cette page vous réserve . . .

     

Les lectures bibliques des dimanches et jours de fête de l'année liturgique offrent un trésor dont la richesse est toujours actuelle.

De semaine en semaine, elles nous donnent l'occasion de faire de nouvelles découvertes.

La parole de Dieu devient alors signifiante et active dans nos vies et nous permet de rencontrer celui qui est lui-même Parole de Vie.

2è dimanche de l’Avent, année C

 En général, on n’aime pas les visages tristes et les mines sombres.
Leur compagnie ne nous attire pas.
Certains iront jusqu’à dire à ceux et celles qu’ils qualifient de ‘pessimistes’ :
« Oublie tes déboires et ris un peu, ça te fera du bien. »

Ces paroles sont peut-être la formule moderne des paroles du prophète Baruch 
que l’on retrouve au début de la 1ère lecture de ce dimanche (2è dimanche de l’Avent, année C – Ba.5:1-9) :

« Quitte ta robe de tristesse et de misère. »
 
Une robe, cela nous colle à la peau, pour ainsi dire.
Ce vêtement nous ‘enrobe’ littéralement, davantage qu’un manteau ou autre survêtement.
Et voilà que le prophète nous dit de nous en défaire.
Oui, il faut se départir pas d’une robe quelconque,
mais bien de celle qu’il qualifie de « tristesse et de misère. »
 
Il peut paraître étrange que l’on soit attaché à ses problèmes et ses difficultés.
C’est pourtant le cas bien souvent.
On fait l’inventaire de ses manques et de ses échecs, de sa mauvaise fortune et de son impuissance.
On peut alors se plaindre et… se faire plaindre!

L’Avent est la période privilégiée pour se délester de ce fardeau qui nous écrase.
On hésite, on craint de ne plus se retrouver soi-même?
Le Prophète Baruch nous donne LA raison qui nous motivera et nous soutiendra :

« Dieu se souvient. »
 
On l’oublie parfois, mais Dieu, lui, se souvient.
Il se souvient de nos peines et des efforts que nous jugeons inutiles.
Il se souvient de nos regrets amers et de l’impossibilité de faire confiance de nouveau.
Il se souvient de nos tentatives qui n’ont pas abouti et de nos mésaventures.

Il se sou-vient et il VIENT – il vient pour les vivre avec nous, comme l’un de nous.
C’est là, la signification de l’Avent – la période où l’on peut enfin le reconnaître!

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-advent-year-c/

 
Source : Image : Biblical Archaeological Review – Biblical Archaeological Society
 
 

1er dimanche de l’Avent, année C

Il faut bien le constater, l’évangile donne parfois des directives plutôt étonnantes.
C’est le cas en ce premier dimanche de l’Avent (Lc.21:25-28,34-36).

Nous pouvons l’observer : les gens qui ont peur, qui se sauvent d’un danger imminent,
courant à perdre haleine pour se mettre en sécurité,
dans leur hâte, ces gens baissent la tête – ils se lancent avec force, tête baissée, vers un refuge.

Le texte de l’évangile d’aujourd’hui, dans le style apocalyptique connu des Juifs du temps,
décrit justement une scène de menace sérieuse :

« Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles.
Sur terre, les nations seront affolées et désemparées par le fracas de la mer et des flots.

Les hommes mourront de peur dans l’attente de ce qui doit arriver au monde,
car les puissances des cieux seront ébranlées.
 »

Le danger et la menace sont on ne peut plus réels
et voilà que Jésus dit :

« Quand ces événements commenceront,
redressez-vous et relevez la tête… »
 

Étonnant, absolument stupéfiant :
on tremble de peur et il faudrait s’arrêter dans cette course affolée.
C’est que Jésus nous assure :

« Votre rédemption approche… »
 
Le mot ‘rédemption’ n’apparaît pas d’ordinaire dans nos conversations quotidiennes.
On parle plutôt de délivrance, de libération.
C’est précisément ce que Jésus promet :
délivrance de tout ce qui nous opprime,
libération de ce qui nous fait esclaves.

Il y a vraiment raison de se redresser et de relever la tête
assurés que lui peut nous donner
« la force d’échapper à tout ce qui doit arriver ».

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/1st-sunday-of-advent-year-c/

Source : Images : br.freepik.com   tenor.com

34è dimanche de l’année B – Fête du Christ-Roi

 Chaque année, quand revient cette fête du Christ-Roi – on la nomme une solennité –je me pose la question :
‘Avons-nous écouté, médité, compris, accepté… ce que LUI nous a dit? ‘
‘Avons-nous perçu et nous sommes-nous ajustés à ce que LUI voulait et ne voulait pas?’

   

Alors, trois scènes me viennent à l’esprit :
La première scène nous fait voir Jésus qui a multiplié les pains, la foule s’est rassasié et… les gens veulent le faire roi (Jn.6:13-15) – il s’échappe.

La deuxième scène nous fait rencontrer Jésus qui entre à Jérusalem aux cris de la foule enthousiaste mais lui monte… un ânon ! (Lc.19:32-38)

La troisième scène est celle que nous présente l’évangile de ce dimanche (Jn.18:33-37).
Debout devant Pilate, le procureur romain, qui le questionne, il affirme clairement:
« Mon royaume n’est pas de ce monde. »
 
Malgré tout cela – suivant l’exemple des Juifs de son temps – nous insistons pour en faire un roi !
POURQUOI?
Nous prétextons… sa gloire… peut-être est-ce notre besoin d’avoir un ‘chef’ glorieux…
Que dirait-il aujourd’hui?

Pourtant, chaque jour nous prononçons les mots : ‘Que ton règne vienne…’
Que demandons-nous vraiment?
Un texte de la célébration de cette fête nous le rappelle :

« Un règne de vie et de vérité,
règne de grâce et de sainteté,
règne de justice, d’amour et de paix. »   (préface)

Et ce règne demande notre contribution pour que, oui, il puisse enfin venir !

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/34th-sunday-of-year-b-feast-of-christ-the-king/

Source: Images: Catholic Online   lds.org   mfvietnam.com

33è dimanche de l’année B

Les découvertes enrichissantes, les relations gratifiantes, les moments de vrai bonheur –
toutes ces expériences précieuses et bien d’autres – on voudrait qu’elles ne finissent pas.

On voudrait que tout cela dure, perdure!
Que ce qui nous est bon persiste, sans interruption, sans faille, sans défaut.
Que tout le positif de la vie demeure avec nous en permanence, que tout cela… s’éternise!

Voilà! C’est la bonne expression!
Que ne soient pas détruit, aboli, effacé à jamais, tout ce qui nous est bénéfique.

Mais, tous et toutes, nous faisons à différents moments l’expérience de…
l’usure, de la rupture.
Les brisures et les coupures viennent gâcher ce que l’on voulait conserver à tout prix.
On cherche désespérément quelque chose – quelqu’un? – qui ne nous manque pas un jour,
qui ne nous abandonne pas en nous laissant à nous-mêmes.

Et le texte de l’évangile d’aujourd’hui nous offre précisément cela 
(33è dimanche de l’année B – Mc.13:24-32) :

« Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. »
 
L’affirmation de Jésus – une parole – celle même de Dieu – sans condition, infaillible,
habitée de l’assurance que seul Dieu peut donner.
Parole pour l’éternité s’il en est une !

Source toujours offerte de sécurité et de sérénité.
Il suffit… d’y puiser.

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/33rd-sunday-of-year-b/
 

Source : Images : science-et-vie.com   Forum de Prière

32è dimanche de l’année B

Dimanche dernier (31è dimanche de l’année B), le texte de l’évangile (Mc.12:28-34) attirait notre attention à un petit mot lourd de sens.
Notre réflexion nous a conduits à réaliser la signification de ce mot : TOUT.

Et aujourd’hui, (32è dimanche de l’année B – Mc.12:41-44) nous voyons ce mot exemplifié, incarné pour ainsi dire, dans une pauvre femme.
Elle est veuve et pauvre mais elle se révèle d’une générosité exemplaire.
Une générosité que Jésus lui-même ne manque pas de remarquer et il en fait l’éloge à ceux qui l’entourent :

« Je vous le dis : 
cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres.
Car tous, ils ont pris sur leur superflu,
mais elle, elle a pris sur son indigence :
elle a mis tout ce qu’elle possédait,

tout ce qu’elle avait pour vivre. »
 
Son geste est une invitation, une invitation à… l’imitation, oui.
Une invitation aussi à discerner l’essentiel… le nécessaire… et le surperflu…
et à faire les choix en conséquence !

Chaque situation offre d’ordinaire plusieurs options.
On peut chaque fois se demander laquelle susciterait… l’admiration de Jésus !

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/32nd-sunday-of-year-b/

Source : Image : Laymanointing

31è dimanche de l’année B

Le langage de nos conversations quotidiennes est riche d’expressions diverses.
Notre vocabulaire recèle un trésor de mots imagés, parfois curieux, parfois intrigants.
Certains noms, adjectifs, ou verbes, décrivent précisément ce qu’ils veulent exprimer.
D’autres sont plutôt énigmatiques…

Il y en a, il faut le dire, dont la signification est évidente et ne laisse aucun doute sur la portée des paroles prononcées.
On retrouve l’un de ces mots dans l’évangile de ce dimanche (31è dimanche de l’année B – Mc.12:28-34).
C’est le petit mot : TOUT – court, précis, il exprime exactement ce qu’il veut dire.
Pas d’exception, pas d’échappatoire possible.

La scène , telle que décrite par l’évangéliste Marc, présente un scribe venu poser une question à Jésus – 
Une question de la plus haute importance, le texte le confirme en insistant :
« Quel est le premier de tous les commandements? »

Autrement dit qu’est ce que Dieu attend de nous en tout premier lieu.
La réponse de Jésus ne se fait pas attendre :

« Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur.
Tu aimeras le Seigneur ton Dieu
de tout ton cœur, de toute ton âme,
de tout ton esprit et de toute ta force. »
 

Pas d’hésitation, pas de demi-mesure, pas de calcul adroit ou maladroit !
C’est TOUT et rien de moins qui est la mesure de Dieu.
Il ne reste donc qu’à… s’ajuster à la mesure de Dieu, tout simplement !

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/31st-sunday-of-year-b/

Source : Images : Youtube

30è dimanche de l’année B

Il y a des gestes qui parlent d’eux-mêmes :
Il est évident qu’un mendiant qui tend la main vers les passants sollicite leur assistance.
Certaines paroles ont aussi un message bien clair : ce qui est exprimé ne laisse pas de doute.

On croirait que c’est le cas de l’aveugle de Jéricho que nous rencontrons 
dans l’évangile de ce dimanche (30è dimanche de l’année B – Mc.10:46-52).
Bartimée, un aveugle, est assis au bord du chemin.
Il apprend que la foule qui s’approche accompagne l’homme nommé Jésus.
Il a sûrement entendu parler des guérisons opérées par l’homme de Nazareth.
Alors il s’écrie : « Fils de David, Jésus, prends pitié de moi ! »
 
L’évangile souligne qu’on « le rabrouait pour le faire taire, mais il criait de plus belle. »
Jésus dit aux gens de le faire venir.
L’homme, se précipitant vers Jésus, se tient là devant lui.  

Voilà que Jésus lui demande : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » 
À prime abord, ces paroles semblent étranges.
Il nous paraît évident que l’aveugle espère être guéri.
Nul doute, ce qu’il désire c’est de retrouver la vue.
Pourtant, Jésus lui pose la question : « Que veux tu que je fasse pour toi ? »
 
Je regarde la scène, j’écoute les paroles de Jésus, et… je pense à bien des situations…
Des situations qui manifestent un besoin, un besoin qui semble bien évident, lui aussi.
Mais… peut-être Jésus attend-il qu’on lui exprime ce que l’on espère…
Peut-être désire-t-il qu’on lui exprime le besoin qui est nôtre…

Exprimer un besoin indique d’abord qu’on en est conscient.
Et la requête décrit un geste personnel : on s’adresse à quelqu’un –
Quelqu’un à qui on manifeste sa confiance et l’espérance de recevoir l’aide attendue.

Exprimer un besoin… ça crée des liens !…

Source: Image: lds.org

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent à : https://image-i-nations.com/30th-sunday-of-year-b/

 

29è dimanche de l’année B

DIEU – on se le représente de bien des manières…
Les différents auteurs des livres bibliques nous le présentent de multiples façons.

Il est un potier (Jér.18:1-6), un berger aussi (Ps.23).
On le considère comme un gardien (Ps.4) et un conseiller (Ps.16).
Il est à la fois bâtisseur (He.3:4) et restaurateur (Jér.30:18-19).
Évidemment on le reconnaît comme le créateur de toutes choses.
On lui donne même – horreur – le nom de ‘chef des armées célestes’ : Yahweh Sabaoth!
(1 Sam.1:3).
Et inspirés par de nombreux Psaumes, nous en avons fait un roi!

Mais il est une fonction de Dieu que nous ne lui avons pas reconnue –
Il a dû se l’appropier lui-même.
C’est celle de SERVITEUR!
Un Dieu-servant, ça ne nous paraît pas… noble!
L’apôtre Paul utilise même le terme : ‘esclave’ (Ph.2:7).

Et, n’est-il pas étrange que nous qui, depuis l’origine, voulons être comme Dieu
(le livre de la Genèse nous le décrit clairement: Gn.3:5),
ne soyons pas prêts à pousser l’imitation jusque là!

Les apôtres n’étaient pas plus empressés que nous à le faire!
C’est le message du texte de l’évangile de ce dimanche (29è dimanche de l’année B – Mc.10:35-45).
La recherche du pouvoir, la compétition, la lutte pour la suprématie, ne datent pas du 21è siècle, il s’en faut!

Il semble que la dure leçon de se mettre au service des autres en est une qu’il faut réapprendre jour après jour.
Et les situations multiples qui exigent que nous la mettions en pratique nous trouvent souvent encore en apprentissage…

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/29th-sunday-of-year-b/

Source : Image : youtube.com

28è dimanche de l’année B

La S A G E S S E…

Un mot que, de nos jours, on n’entend pas prononcer tellement souvent.
On parlera de connaissance, d’expérience, d’information – évidemment, notre ère n’est-elle pas celle de l’information sous des formes multiples?
Et l’intelligence – la nôtre et l’IA, l’intelligence artificielle reconnue comme bien réelle et source de réalisations étonnantes!

Mais la sagesse?
C’est quelque chose… d’ancien, on chuchote peut-être ‘vieillot’…
Et si c’était déjà être sage que de tenter de comprendre un peu ce qu’elle est.
Dans la 1ère lecture de ce dimanche (28è dimanche de l’année – Sg.7:7-11),
l’auteur du texte en fait un éloge éloquent!
Il la préfère à la santé, à la beauté, à la richesse – un choix étonnant!

La SAGESSE :
Savoir quoi dire, quoi faire, comment se comporter…
Agir, ou attendre…
Accepter, ou refuser…

Quand parler, quand plutôt se taire…
Comment intervenir dans une situation, ou s’abstenir de le faire…
Quand donner, quand recevoir, quand partager…
Quand amasser des biens ou se détacher de certaines possessions…
Comment faire des choix, et… lesquels…

Et la liste pourrait s’allonger et s’allonger encore.
Mais il est intéressant de noter l’expression de l’auteur du texte.
Il dit : « J’ai supplié, et l’esprit de la Sagesse est venu en moi. »
 
Plus que le savoir humain si étendu soit-il,
plus que l’expérience la plus vaste ou la plus profonde,
ce qui est requis est justement l’esprit de la Sagesse, l’Esprit de Dieu lui-même.

L’accueillir en nous, c’est ce que nous pouvons faire de plus SAGE !

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/28th-sunday-of-year-b/

Source : Images : Pngtree

27è dimanche de l’année B

On nous l’a dit, on nous l’a enseigné, on nous l’a répété :
Dieu a un plan, un plan pour nous les humains, un plan…
Nos plans à nous sont souvent… des rêves!
Et, peut-être en était-il ainsi quand Dieu a pensé à nous de toute éternité –
il rêvait de créer des êtres à son image et à sa ressemblance.

Pour la réalisation de ce plan – la venue en ce monde du genre humain – il y a mis le temps :
toute cette longue période de l’évolution de notre planète.
Une planète merveilleuse et riche de trésors sans nombre, une planète perdue au sein de galaxies multiples.
Puis un jour, nous sommes arrivés – une arrivée que le texte biblique présente d’une manière imagée.

L’homme fait d’abord son apparition et… il explore ce qui l’entoure.
Mais bien vite il prend conscience d’un manque :
« Il ne trouva aucune aide qui lui corresponde. »
Nous connaissons la suite – toujours en langage imagé –
Dieu partage la prise de conscience de cet être humain à qui il a donné l’existence.

« Le Seigneur Dieu dit : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul.
Je vais lui faire une aide qui lui correspondra. »

Et le plan devient plus concret :
« L’homme quittera son père et sa mère,
il s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un. »

Dans le texte de l’évangile de ce dimanche (27è dimanche de l’année B – Mc.10:2-16)
questionné au sujet de ce plan de Dieu, Jésus affirme de nouveau son orientation :
« Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! »
 
Oui, le plan de Dieu dans toute son exigence auquel il n’est pas toujours facile de s’ajuster…
Il arrive que des difficultés de toutes sortes et des obstacles multiples rendent bien ardu le cheminement sur cette voie.
L’idéal est si beau, si prometteur, le jour de la célébration d’un mariage, il semble que rien de pourra entraver leur union et détruire le bonheur de ces deux personnes qui unissent leur vie.

Mais on constate que souvent ce bel idéal du début se transforme en quotidien pénible.
C’est alors que peut-être on réalise que le plan de Dieu ne peut se réaliser… qu’avec Dieu lui-même.
Mais nombreux sont ceux et celles qui diront… ‘Ce n’est PAS évident !…’
Dieu le reconnaît sûrement et… il demeure présent à ce présent… éprouvant.

Note: Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à: https://image-i-nations.com/27th-sunday-of-year-b/

Source : Images : GetDrawings.com   YouTube