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Hier et aujourd'hui . . .

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Ce que cette page vous réserve . . .

     

Les lectures bibliques des dimanches et jours de fête de l'année liturgique offrent un trésor dont la richesse est toujours actuelle.

De semaine en semaine, elles nous donnent l'occasion de faire de nouvelles découvertes.

La parole de Dieu devient alors signifiante et active dans nos vies et nous permet de rencontrer celui qui est lui-même Parole de Vie.

2è dimanche du Carême, année B – 2024

Comprendre Dieu? Comme si nous pouvions le faire!
Même les apôtres qui vivaient avec Jésus et partageaient sa vie au quotidien n’y arrivaient pas.
L’évangile de ce dimanche nous offre une scène intéressante à ce sujet (Marc 9:2-10).

Jésus amène avec lui Pierre, Jacques et Jean, sur une montagne pour prier.
Voilà que soudainement leur Maître est littéralement transfiguré et se trouve entouré de Moïse et Élie.
Ces deux personnages leur étaient connus: l’un comme le chef historique de leur peuple et l’autre comme un prophète.

Mais quel message les trois apôtres doivent-ils discerner de cette vision inédite?
Que peuvent-ils comprendre de cette apparition mystérieuse?
Ils sont à la fois fascinés et effrayés:

« Pierre alors prend la parole et dit à Jésus :
« Rabbi, il est bon que nous soyons ici !
Dressons donc trois tentes:
une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. »
De fait, Pierre ne savait que dire,
tant leur frayeur était grande ».

Être fascinés et effrayés par Dieu – c’est un peu notre expérience personnelle…
Il sait tout et il peut tout… c’est impressionnant et imposant pour les créatures que nous sommes.
Mais il s’est fait proche au point de devenir l’un de nous… c’est absolument fascinant et réconfortant.

Une ligne du texte de l’évangile ajoute ces mots:
« Survint une nuée qui les couvrit de son ombre… »

Dieu nous accueille dans son intimité!
Dieu s’est fait proche et il le demeure.
Et cette proximité nous transforme, elle nous transfigure nous aussi!
Pas subitement, mais jour après jour…

Si seulement nous écoutons le « Fils bien-aimé » du Père comme il nous dit de le faire,
nous prenons toujours plus réellement le visage de ses enfants bien-aimés.

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-lent-year-b-2024/

 

Source: Image: LiturgyTools.net

1er dimanche du Carême, année B – 2024

Chaque année, l’évangile du 1er dimanche du Carême nous offre le texte de la tentation de Jésus au désert.
Le texte de l’évangéliste Marc, cette année, est le plus court (Marc 1:12-13).
Nous apprenons simplement que Jésus a été tenté.

« Jésus venait d’être baptisé.
Aussitôt l’Esprit le pousse au désert
et, dans le désert, il resta quarante jours,
tenté par Satan.
Il vivait parmi les bêtes sauvages,
et les anges le servaient ».

Et cela est… extraordinaire et combien réconfortant!
Dieu – en Jésus devenu l’un de nous – a fait l’expérience de la tentation.
Cette expérience qui est nôtre – bien souvent et dans toutes sortes de situations – Jésus l’a connue.
Il est précisé que Jésus a été tenté au désert.
Nous avons, nous aussi, nos déserts et… ils sont parfois la scène de nos tentations.

Le désert de l’impuissance devant un échec… et la tentation de tout laisser tomber…
Le désert du découragement… où la tentation surgit de désespérer de nous-mêmes et… de Dieu…
Le désert de la maladie… et la tentation de penser que tout est fini…
Le désert de l’amertume devant l’incompréhension… et la tentation d’abandonner un projet important…
Le désert la colère… alors que la tentation nous assaille de nous venger…
Le désert de l’orgueil… et la tentation sournoise de se suffire à soi-même laissant Dieu de côté…
Le désert d’épreuves multiples… et la tentation lancinante de ne plus croire ni en soi… ni en Dieu…

Ces tentations subtiles – et tant d’autres – ont la fonction de ‘bêtes sauvages’.
Jésus a eu les siennes et nous ne pouvons y échapper.

Mais les surmonter, nous le pouvons, avec l’aide de l’Esprit –
Celui-là même qui conduit au désert… et qui nous rend capables d’en sortir libéré/es!

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/1st-sunday-of-lent-year-b-2024/

 

Source: Image: Aleteia

6è dimanche de l’année B – 2024

Nous réfléchissons parfois à la façon dont nous vivons au jour le jour.
Nous réfléchissons et nous nous demandons si notre façon de vivre plaît à Dieu.
C’est évidemment une question importante!

En poursuivant notre questionnement, nous nous demandons:
‘Mais qu’est-ce qui plaît vraiment à Dieu?’
Alors là… une longue liste de pensées, de gestes, de comportements, peut se présenter à notre esprit!
Prières, sacrifices, renoncements, tout ce que la générosité peut suggérer.

Se pourrait-il que nous nous attardions uniquement à… tout ce qui est difficile et pénible?
Et pourtant…
La 2è lecture de la célébration d’aujourd’hui a quelque chose d’important à nous dire.
L’apôtre Paul écrit aux Chrétiens de Corinthe et il leur donne une ligne de conduite tout à fait simple (1 Corinthiens 10:31 – 11:1):

« Tout ce que vous faites :
manger, boire, ou toute autre action,
faites-le pour la gloire de Dieu »

Manger, boire, c’est ce que nous faisons régulièrement – pas très compliqué.

Et Paul ajoute: « toute autre action »
oui, tous nos gestes même les plus ordinaires peuvent plaire au Seigneur si nous les accomplissons pour
« la gloire de Dieu ».  

Avoir le désir de plaire à Dieu… c’est déjà lui plaire!
Étonnant? Mais tellement encourageant!

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/6th-sunday-of-year-b-2024/

 

Source: Image: Scripture Images

5è dimanche de l’année B – 2024

La 1ère lecture de ce dimanche a de quoi nous interpeller.
Mais… elle interpelle tout d’abord… Dieu lui-même!

En lisant le texte (Job 7:1-4,6-7), je me suis surprise à murmurer:
‘S’en prendre à qui de droit!’

C’est exactement ce que Job a fait – il se lamente et s’en prend à Dieu.
Il ose dire au Tout-Puissant: « Souviens-toi, Seigneur. »

Comme si Dieu pouvait oublier ou ignorer quelque chose!…
Il faut savoir que Job est accablé d’épreuves de toutes sortes.

Ses malheurs ont commencé avec des pertes matérielles importantes.
S’en est suivi le décès de ses enfants l’un après l’autre.
Il est maintenant en proie à des souffrances physiques terribles.
Et il se voit délaissé par ses amis, et ceux qui l’approchent lui font la morale, dirait-on.

Pas étonnant que sa prière soit celle d’une lamentation intense:

« Depuis des mois je n’ai en partage que le néant,
je ne compte que des nuits de souffrance.
À peine couché, je me dis: “Quand pourrai-je me lever ?”
Le soir n’en finit pas: je suis envahi de cauchemars jusqu’à l’aube ».

C’est alors que sa lamentation se transforme en supplication:

« Souviens-toi, Seigneur: ma vie n’est qu’un souffle,
mes yeux ne verront plus le bonheur. »

Prière de lamentation, prière de supplication…
Dieu qui a accueilli celle de Job, pourrait-il manquer d’accueillir la nôtre?

S’en plaindre à qui de droit… oui.
Mais surtout, s’en remettre à qui de droit avec une confiance totale…

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/5th-sunday-of-year-b-2024/

 

Source: Image: Scripture Images

4è dimanche de l’année B – 2024

Les textes de chaque célébration nous offrent de nombreux messages.
Les lectures présentent différents thèmes à notre méditation.
Aujourd’hui le texte que je retiens est celui de l’Antienne du Psaume qui nous dit:

« Aujourd’hui ne fermez pas votre cœur
mais écoutez la voix du Seigneur » (Psaume 95:7-8).

Aujourd’hui, l’aujourd’hui de Dieu, c’est bien… chaque jour!
Les jours lumineux et joyeux… et les jours sombres et tristes…
Les jours où l’enthousiasme nous emporte… et les jours où la détresse nous accable…
Les jours où nous nous sentons prêt/es à tout… et les jours où nous avons peine à faire un pas…

Chaque jour, le Seigneur nous attend, il nous appelle.
Un message quotidien, c’est ce qu’il nous réserve…
Sa voix nous est bien familière, mais… peut-être ne sommes-nous pas toujours à l’écoute…

Nous sommes parfois distrait/es, attiré/es par tant d’autres voix – la sienne est si discrète!
Mais elle peut se faire insistante aussi et… elle peut alors nous révéler tant de choses.

Son invitation peut nous découvrir qui il est – lui, le Seigneur qui parle au cœur.
Elle peut aussi nous découvrir certains aspects de nous-mêmes que nous n’avions pas encore repérés…

Ne pas fermer notre cœur, ne pas remettre l’écoute à plus tard.
Ne pas craindre ce que Dieu dira, ne pas croire que nous savons déjà ce qu’il veut nous apprendre!

AUJOURD’HUI… Anticipation de tout ce que Dieu nous offre…
Si seulement nous savons écouter sa voix!

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/4th-sunday-of-year-b-2024/

 

Source: Image: www.focolare.org

3è dimanche de l’année B – 2024

On entend la réflexion: « Déjà deux semaines écoulées dans cette nouvelle année! »
« Le temps s’envole trop vite… »
« Je passe à la hâte, je n’ai pas le temps… »
« Si j’avais plus de temps j’irais… je ferais… »

Toutes ces exclamations nous sont familières.
Il est évident que le temps fait partie de nos conversations quotidiennes.
Et le temps, oui, le temps est au cœur des lectures de la célébration de ce jour.

Dans la 1ère lecture, Jonas appelle les habitants de Ninive à se convertir leur disant qu’il ne leur reste que quarante jours pour le faire! (Jonas 3:1-5.10).
Dans la mentalité de l’époque, le nombre de quarante jours représentait une période qui atteint son accomplissement.

La 2è lecture nous présente Paul écrivant aux Corinthiens et il leur dit :
« Frères, je dois vous le dire: le temps est limité » (1 Corinthiens 7:29-31).

Dans le texte de l’évangile, Jésus qui commence sa prédication, parle aussi de ce sujet en affirmant:
« Les temps sont accomplis » (Marc 1:14-20).

Le temps est vraiment la trame sur laquelle se déroule les événements de notre vie.
Notre quotidien devient réel au fil du temps qui passe.
Les minutes, les heures, les jours, les années, sont la mesure du temps qui façonne notre vie.

La question se pose: Comment gérons-nous le temps qui nous est donné… jour après jour?…
Que faisons-nous de ce que nous nommons ‘notre temps’?

Il semble que nous soyons toujours à la course, notre tempo dépassant notre réserve d’énergie.
Nous sommes souvent à court de souffle… épuisé/es déjà avant la fin du jour…

Il faudrait porter attention à ce que Jésus ajoute après nous avoir dit:
« Les temps sont accomplis »

Il poursuit avec ces mots:
« Le règne de Dieu est tout proche.
Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. »

Se convertir cela signifie changer son style de vie, ni plus ni moins!
Dieu se fait proche pour que nous puissions faire de ses priorités les nôtres…
Un programme approprié au début d’une nouvelle année.

Pour le mettre en œuvre, notre prière peut devenir celle qu’exprime le Psaume 90:
« Fais-nous savoir comment compter nos jours,
que nous venions de cœur à la sagesse » (Psaume 90:12).

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/3rd-sunday-of-year-b-2024/

 

Source: Image: Ekklesia

2è dimanche de l’année B – 2024

Chaque jour, nous percevons sans cesse des sons, des cris, des mélodies, des murmures, des appels…
Nous sommes constamment interpelé/es – parfois attentifs/ves, ou, autrement distrait/es.
Il arrive que nous décidions de répondre à l’une ou l’autre de ces sollicitations mais…
Nous réalisons soudain que nous avons mal interprété le message.

C’est que… il a une différence entre ENTENDRE et… COMPRENDRE.
C’est ce qui est au cœur de la 1ère lecture de ce dimanche (1 Samuel 3:3-10.19).
Nous y rencontrons le jeune Samuel et le prophète Éli résidant tous les deux dans le temple.

Le jeune entend quelqu’un l’appeler et il en conclut que c’est le prophète qui lui demande de venir.
Cela se produit à trois reprises.
Le texte précise:

« Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur,
et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée ».

La troisième fois, l’homme de Dieu comprend que celui qui appelle l’enfant est le Seigneur lui-même.
Le vieillard a fait l’expérience des interpellations de Dieu.
Il a sûrement un long apprentissage de discernement – ce que le jeune n’a pas encore fait.

Apprendre à reconnaître la voix de Dieu et à interpréter ses messages demande d’abord… de le désirer.
Et ce désir doit s’exprimer dans une prière, prière simple mais authentique:

« Parle, Seigneur, ton serviteur (ta servante) écoute. »

Au début d’une nouvelle année, n’est-ce pas là une attitude essentielle?
Qui pourrait prédire ce qui en résultera alors de découverte, de révélation, de proximité avec Dieu ?!

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/2nd-sunday-of-year-b-2024/

 

Source: Image: Aleteia

Fête de l’Épiphanie du Seigneur, année B – 2024

Des rois, des Mages,
des savants, des sages,
des voyants, ils voyagent… (Matthieu 2:1-12)

Ils sont présents dans les contes,
on les retrouve dans le folklore d’antan,
ils font partie des mythes anciens.
On a affirmé qu’ils étaient trois,
Certains ont dit qu’un quatrième était là.

Vous murmurez, on le sait:
Gaspar, Melchior, Balthazar.

 

Vous êtes fasciné/es par leurs vêtements chatoyants? Non.
Leurs chameaux exotiques vous attirent? Pas davantage.
Vous enviez leurs riches trésors? Vraiment pas.

Alors, qu’ont-ils à vous offrir?
Un MESSAGE – le message de Mages…

Ils sont en marche… ils sont en recherche…
Une étoile les guide… un désir les anime…
Contempler un nouveau-né…

Des planètes, ils en ont observé,
Les étoiles, ils les ont étudiées.
Des nouveau-nés, ils en ont tenu dans leurs bras,
Mais… ce qu’ils découvrent soudain c’est…

La présence de Dieu sur la planète terre.

Cela c’est absolument inouï, inédit…
Une scène qui suscite l’émerveillement…
Une réalité qui dépasse l’entendement…
Une vision qui éveille l’adoration…

Celle des Mages… et la nôtre…

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/feast-of-the-epiphany-of-the-lord-year-b-2024/

 

Source: Image: https://www.armenianpastor.com/blog/

Fête de Marie, Mère de Dieu, année B – 1er janvier 2024

Il arrive que dans nos conversations quotidiennes, nous répétions des mots… sans y prendre garde!
Nous prononçons certaines paroles sans en mesurer vraiment l’importance.
Nous avons entendu ces paroles, nous avons lu ces expressions, et elles reviennent spontanément sur nos lèvres.

C’est parfois le cas en ce qui concerne les textes de la Bible.
Un exemple m’a frappé en cette fête de Marie, Mère de Dieu, alors qu’une expression particulière se retrouve à la fois dans la 1ère lecture (Nombres 6:22-27) et le Psaume (Ps.67:2-3,5-6,8).

Dans le texte du livre des Nombres, Dieu explique à Moïse comment bénir son peuple et lui dit de prononcer, entre autres, cette formule:
« Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en grâce ! »

Le répons du Psaume fait écho à la lecture et utilise la même expression:
« Que Dieu nous prenne en grâce et qu’il nous bénisse ! »

En demandant à Dieu de nous « prendre en grâce », que demandons-nous exactement?
D’autres traductions s’expriment ainsi:

« Que l’Éternel t’accorde sa grâce ».
Ou encore : « Que l’Éternel te fasse grâce ».

Peut-être l’essentiel est-il que nous comprenions que notre Dieu est ‘gracieux’, généreux au-delà de ce que nous pouvons imaginer.
Il aime nous combler de ses dons et ses bénédictions.

D’un coupable qui a été pardonné, on dit qu’il est ‘gracié’ et c’est bien notre situation de pécheurs pardonnés!
La miséricorde de Dieu nous enveloppe de sa tendresse: nous sommes ‘en grâce’ avec lui.
Tout ce dont nous bénéficions est, en fait, une gracieuseté de sa part.

Le texte de l’évangile de la messe du jour de Noël le proclame merveilleusement :
« De sa plénitude nous avons tous reçu, et grâce pour grâce. »

C’est cela Noël, « Dieu-avec-nous »!
Il ne nous reste donc qu’à rendre grâce dans l’émerveillement de cette réalité!

C’est ce qu’a fait Marie, saluée par l’ange comme « pleine de grâce »
elle magnifiait Dieu dont la miséricorde s’étend d’âge en âge… jusqu’à nous…

 

Note: Une autre réflexion, sur un thème différent, est disponible en anglais à: https://image-i-nations.com/feast-of-mary-mother-of-god-year-b-1st-january-2024/

 

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As-tu compté les étoiles?

Vous connaissez peut-être la chanson intitulée: « As-tu compté les étoiles? »
Les enfants la fredonnent parfois se rappelant l’avoir apprise lors d’une leçon d’éveil de la foi.

Cette question qui semblerait étonnante est celle-là même que Dieu a adressée à Abraham.
Nous la retrouvons dans la 1ère lecture de la célébration de la fête de la Sainte Famille.
Elle a inspirée le texte de réflexion qui suit…

As-tu compté les étoiles?
Un jésuite américain, Guy Consolmagno, est directeur de l’Observatoire du Vatican. Il fait partie de ce groupe de savants qui étudient les étoiles, les planètes et les ‘habitants’ de ‘l’au-delà’. Il est spécialiste en météorites. Les textes qu’il publie attirent toujours mon attention. Pourquoi? Parce que cet auteur sait faire de la théologie en… regardant les étoiles!

Son nom me vient à l’esprit aujourd’hui alors que je lis la 1ère lecture de ce cette célébration (Gn.15:1-6; 21:1-3). De toutes les invitations de Dieu dans la Bible – et il y en a plusieurs, il faut en convenir – celle mentionnée dans cette lecture est assez spéciale : Dieu invite Abraham à… compter les étoiles, rien de moins!

Des étoiles, nous nous en créons et de toutes sortes. Il y a les artistes qu’on a précisément surnommés les ‘pop stars’. Il y a es personnalités du monde des sports qui nous donnent d’assister justement au ‘Match des étoiles’! Et nous avons tous et toutes des héros et héroïnes qui remplissent ce rôle : ils/elles éveillent en nous admiration et inspiration.

Mais pourquoi Dieu demande-t-il à Abraham de compter les étoiles? Pour lui redonner… ESPOIR! Abraham avançait en âge et il n’avait pas d’enfant – une situation considérée chez les Juifs de ce temps comme une honte sinon une malédiction. Alors Dieu promet à Abraham que ses descendants seront aussi nombreux que les étoiles du ciel que le pauvre homme n’arrive évidemment pas à compter! Et choses absolument étonnante, Abraham y a cru à un tel point que Dieu s’est réjouit de sa foi – dans le langage biblique : « Dieu le lui compta comme justice » (v.6).

Alors quand je suis en manque… en manque d’espoir, je compte les étoiles – les étoiles des multiples interventions de Dieu dans ma vie – en ‘comptant’ aussi que ma foi, à son tour, réjouira Dieu!

Source: Image: absfreepic.com