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La bonté… ‘Vieux jeu’?… Indigne des Jeux Olympiques?…

C’est la période magique des Jeux Olympiques d’été au Japon. Tokyo accueille des athlètes de tous les pays, ou presque! Une atmosphère bien particulière règne dans la ville et tout particullièrement parmi ceux et celles qui représentent leurs pays respectifs.

Et nous? Nous regardons avec admiration les performances des athlètes des différentes disciplines. Mais les représentations à la télévision sont souvent interrompues par… la publicité! La semaine dernière je tentais de freiner mon impatience quand j’ai entendu une annonce publicitaire affirmer: « Ta bonté c’est ta grandeur! » J’ai cessé de regarder la présentation et j’ai même oublié le produit-vedette que l’on affichait, mais le message, lui, est resté bien présent à mon esprit.

Et voilà qu’il y a quelques jours, je retrouvais, sur l’un des média d’information, un article vraiment étonnant sur… la BONTÉ aux Olympiques! Le texte relatait quelques événements assez extraordinaires.

Alors que le surfeur Japonais Kanoa Igarashi venait d’être battu par son rival, le Brésilien Italo Ferreira, le Japonais lui est venu en aide pour   interpréter ses paroles lors d’une entrevue avec un journaliste!

Deux coureurs, l’Américain Isaiah Jewett et le Botswanais Nijel Amos, tombent en pleine course, mais plutôt que de se débattre seuls, ils s’entraident pour se relever et atteindre la ligne d’arrivée!

Lors du saut en hauteur où deux hommes (l’Italien Gianmarco Tamberi et le Qatari Mutaz Barshim) essaient de se surpasser l’un et l’autre, après plusieurs tentatives qui échouent, ils renoncent à être départagés en prolongation. Ils décident d’un commun accord de… partager la 1ère place, oui, partager l’or, tout simplement, admirablement!

 

Alors que l’esprit de compétition est à son plus haut degré, ces athlètes ont choisi quelque chose qui va au-delà…

Dans les mots de Mutaz Barshim du Qatar, « Ça va au-delà du sport. C’est un message que nous envoyons à la jeune génération. »

Le jour de l’inauguration des Jeux, le Président du Comité Olympique avait dit que les performances voulaient se dérouler dans « la solidarité et le respect » et avait ajouté que cette solidarité requiert « le partage et le prendre soin ».

Son message a été entendu!
Et puisse-t-il l’être de tous les futurs Olympiens et Olympiennes!

 

Source: Info: ici.radio-canada.ca    Images: Sports illustrated   The Guardian    The Japan Times

 

 

 

 

Journée Mondiale de la biodiversité – 22 mai 2021

Journée Mondiale de la biodiversité

Alors que plus personne aujourd’hui ne songe à remettre en cause l’importance de la diversité biologique pour le présent et pour les générations futures, certaines activités humaines continuent pourtant à réduire le nombre d’espèces vivantes : agriculture intensive et épandages massifs de produits phytosanitaires, pêche intensive et élevage industriel, chasse d’éspèces protégées, déforestation, etc…

S’engager pour défendre la biodiversité

Entrée en vigueur en 1993, la Convention sur la diversité biologique (CBD) a été ratifiée jusqu’à présent par 196 états. Cette convention internationale vise à défendre la diversité biologique, l’utilisation durable des ressources naturelles et la protection des ressources génétiques. Nous serions incomplets si nous omettions l’absolue nécessité d’un partage juste et équitable des avantages permis par le maintien de la biodiversité.

Étant donné l’importance de l’éducation du public et de la sensibilisation à la mise en œuvre de la Convention à tous les niveaux, l’Assemblée générale des Nations Unies a choisi la date du 22 mai, anniversaire de l’adoption de la convention, comme Journée internationale de la diversité biologique. [résolution 55/201 du 20 décembre 2000].

28 ans d’engagement autour de la diversité biologique

L’année 2021 marque le 28ème anniversaire de l’entrée en vigueur de la Convention sur la diversité biologique. Appliquée par un certain nombre d’états signataires, elle a également été mise à mal par nombre d’autres semblent-ils peu préoccupés par toutes ces questions ou soucieux d’abord de leur développement économique unilatéral.

Autant dire que la mobilisation de tous est plus que jamais nécesssaire…

Combien d’espèces connaît-on aujourd’hui dans le Monde ?

La biodiversité englobe l’ensemble des espèces animales et végétales vivantes sur terre (et dans les mers). La biosphère abriterait entre 5 et 30 millions d’espèces (estimation).

Environ 1,7 million d’espèces animales sont répertoriées, et chaque année de nouvelles espèces sont répertoriées. Malheureusement, de nombreuses espèces disparaissent également, souvent à cause des actions irresponsables de la société humaine.

De nombreux sites internet sont consacrés à ce sujet et on pourra utilement visiter le site des Nations Unies sur la Convention sur la diversité biologique.

Il sera peut-être plus facile de vous documenter en visitant le site proposé par le ministère (français) de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire.

Un site à visiter : www.unenvironment.org.   Source: Texte & Image: Journée Mondiale

5è dimanche de l’année A – 2020

Si quelqu’un vous approchait et vous disait :
« Tu sais, la gloire de Dieu dépend… un peu de toi »,
vous regarderiez sans doute cette personne avec… amusement et incrédulité!

Et si quelqu’un d’autre vous abordait en vous assurant que
si on désire que Dieu s’occupe de nous, il nous faut d’abord nous occuper des autres,
là encore, vous seriez probablement perplexe, peut-être même incrédule.

C’est pourtant le message que ce dimanche (5è dimanche de l’année A) semble nous donner.
Les textes parlent beaucoup de lumière – pas surtout celle de Dieu lui-même –
mais celle que notre vie doit réfléchir.

Le prophète Isaïe (Is.58:7-10) et Jésus lui-même (Mt.5:13-16) nous invitent, peut-être plus exactement, nous enjoignent,
à faire en sorte que nos actions apportent du bien-être aux autres.
Autrement dit, nous devons être nous-mêmes LUMIÈRE qui éclaire leur quotidien.

Au fil des jours, cette lumière aura pour nom : accueil, partage, assistance
qui pourront devenir… visages de Dieu, manifestations de sa présence!

Note : Une autre réflexion est disponible sur un thème différent en anglais à : https://image-i-nations.com/5th-sunday-of-year-a-2020/

 

Source : Images : www.haikudeck.com   vasedargile.centerblog.net

Justice réparatrice

La semaine du 18 au 24 novembre est dédiée à la Justice réparatrice.
Elle nous permet de rencontrer ceux qui en sont les sujets de part et d’autre –
ceux qui ont été victimes et ceux qui ont commis les actes de violence.
Henriette Doré Mainville a oeuvré dans ce secteur pendant plusieurs années.
Dans cette vidéo, elle nous partage son expérience.

 

Une héroïne québecoise

Elle gagne à la loto et claque tout dans un projet humanitaire

Alors qu’elle avait gagné un million de dollars à la loterie nationale en 2013, une Canadienne a décidé de suivre mère Teresa et a créé une association afin de « donner la chance aux riches de toucher les pauvres ».

Rachel Lapierre a toujours eu le sens des autres. Cet ancien mannequin, lauréat du concours Miss Québec de 1982 et mère de famille de quatre enfants, s’est adonnée durant des années à des activités bénévoles. Après avoir dirigé sa propre agence de mannequinat, elle a travaillé comme infirmière et multiplié les voyages humanitaires en Inde et en Haïti.

Donner du sens à son existence
En 2013, la Providence frappe à sa porte puisque Rachel gagne un « salaire à vie » à la loterie québécoise, c’est-à-dire 1.000 dollars canadiens hebdomadaires. Elle a alors pressenti qu’elle allait se consacrer à un nouveau projet au service des plus humbles. « Je désirais faire quelque chose que j’aimais pour le restant de ma vie. Je voulais me mettre au service des autres », témoigne-t-elle.

Ni une ni deux, en deux mois, elle quitte son travail et lance sa propre organisation caritative, Le Book Humanitaire, qu’elle définit comme « un lieu permettant de lier des gens de cœur à des gens dans le besoin ». Ce mouvement gère et coordonne la distribution de dons à des gens dans le besoin. Les projets sont variés : aide aux familles de réfugiés, recherche de logements pour les personnes dans le besoin, collecte de jouets pour les enfants, accompagnement de personnes malades chez un médecin, dons de vêtements…

Aujourd’hui, la vie de Rachel est loin des paillettes et du monde glamour du mannequinat. Et pourtant, c’est cette existence simple dans laquelle elle expérimente le détachement et le partage qui l’a aidée à trouver le vrai bonheur et qui a « nourri » son âme, selon ses mots. Car, prenant au mot la sainte de Calcutta, elle a donné ses mains pour servir et son cœur pour aimer.

Source : Texte : Aleteia, Rachel Molinatti | 26 août 2018 Images : missnews.com. laopinion.com

 

 

Journée Mondiale de la biodiversité – 22 mai

Alors que plus personne aujourd’hui ne songe à remettre en cause l’importance de la diversité biologique pour le présent et pour les générations futures, certaines activités humaines continuent pourtant à réduire le nombre  d’espèces vivantes : agriculture intensive et épandages massifs de produits phytosanitaires, pêche intensive et élevage industriel, chasse d’éspèces protégées, déforestation, etc…

S’engager pour défendre la biodiversité
Entrée en vigueur en 1993, la Convention sur la diversité biologique (CBD) a été ratifiée jusqu’à présent par 196 états. Cette convention internationale vise à défendre la diversité biologique, l’utilisation durable des ressources naturelles et la protection des ressources génétiques. Nous serions incomplets si nous omettions l’absolue nécessité d’un partage juste et équitable des avantages permis par le maintien de la biodiversité.

Étant donné l’importance de l’éducation du public et de la sensibilisation à la mise en œuvre de la Convention à tous les niveaux, l’Assemblée générale des Nations Unies a choisi la date du 22 mai, anniversaire de l’adoption de la convention, comme Journée internationale de la diversité biologique. [résolution 55/201 du 20 décembre 2000].

25 ans d’engagement autour de la diversité biologique
L’année 2018 marque le 25ème anniversaire de l’entrée en vigueur de la Convention sur la diversité biologique. Appliquée par un certain nombre d’états signataires, elle a également été mise à mal par nombre d’autres semblent-ils peu préoccupés par toutes ces questions ou soucieux d’abord de leur développement économique unilatéral. Autant dire que la mobilisation de tous est plus que jamais nécessaire…

Combien d’espèces connaît-on aujourd’hui dans le Monde ?
La biodiversité englobe l’ensemble des espèces animales et végétales vivantes sur terre (et dans les mers). La biosphère abriterait entre 5 et 30 millions d’espèces (estimation).

Environ 1,7 million d’espèces animales sont répertoriées, et chaque année de nouvelles espèces sont répertoriées. Malheureusement, de nombreuses espèces disparaissent également, souvent à cause des actions irresponsables de la société humaine.

Un site à visiter : www.unenvironment.org Source : Texte & Image : Journée Mondiale