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Journée mondiale de la santé sexuelle – 4 septembre

Journée mondiale de la santé sexuelle

Si vous imaginez une journée un peu légère, voire grivoise, vous n’y êtes pas du tout !La journée mondiale de la santé sexuelle existe bel et bien et son origine est à rechercher du coté de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé). Plus concrètemnet, elle a été instituée en 2010 par l’Association mondiale de santé sexuelle (World Association for Sexual Health – WAS).

Le concept de santé sexuelle

On parle ici de santé publique. La définition devrait aller de soi et pourtant, elle pose toujours question. A tel point que l’OMS en propose 2 sensiblement différentes.

Dans les années 1970, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) proposant la formulation suivante :

« La santé sexuelle est l’intégration des aspects somatiques, affectifs, intellectuels et sociaux de l’être sexué, réalisée selon des modalités épanouissantes qui valorisent la personnalité, la communication et l’amour. »

Cette définition posait déjà les bases d’une conception intégrative de la santé sexuelle, qui ne se limitait donc plus à l’absence d’infections sexuellement transmissibles.

A partir des années 1990 (eh oui, dans un autre millénaire), prenant en compte l’impact du sida, une nouvelle définition a été proposée :

« La santé sexuelle est un état de bien-être physique, mental et social dans le domaine de la sexualité. Elle requiert une approche positive et respectueuse de la sexualité et des relations sexuelles, ainsi que la possibilité d’avoir des expériences sexuelles qui soient sources de plaisir et sans risque, libres de toute coercition, discrimination ou violence. »

Mais pourquoi une Journée Mondiale ?

La lecture de ce qui précède nous a amené dans un univers quasi médical. Cela voudrait-il dire que la journée ne s’adresse qu’aux spécialistes ? Peut-être pas. Réfléchissons un instant aux perversions de la pédopornographie, aux viols, à la pornographie devenue le contenu le plus important (en volume) du web. Et responsons nous la question de la nécessité d’une bonne santé sexuelle.

Un site à visiter : cerhes.org     Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée mondiale de l’Encéphalomyélite Myalgique – 12 mai

Journée mondiale de l'Encéphalomyélite Myalgique
Le 12 mai a été déclarée la journée mondiale de l’Encéphalomyélite Myalgique, plus connue sous le nom de Syndrome de Fatigue Chronique. Cette affection est une maladie neurologique, lourde, inexplicable en l’état actuel de la science et invisible pour l’entourage. Cette maladie, reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé, est orpheline. Actuellement, il n’existe pas de traitement. Si les causes sont inconnues, les symptômes, eux, sont réels et très handicapants : asthénie importante et invalidante, sommeil non récupérateur, myalgies et faiblesses musculaires, troubles intestinaux, troubles de la concentration, troubles mnésiques, vertiges, pertes d’équilibre, nausées…Le témoignange de Sophie Benarrosh, atteinte de cette maladie, est très éclairant sur ce que subissent les malades. Il est en ligne dans le Huffington Post.

La campagne Million Missing

Une campagne générale pour l’amélioration de la qualité de vie des malades atteints d’encéphalomyélite myalgique. De nombreuses actions et événements sont organisés à l’échelon international par cette organisation (site ci-dessous).

Un site à visiter : millionsmissing.meaction.net     Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée mondiale de l’obésité – 4 mars 2023

Depuis 2010, date de la création de la journée européenne de lutte contre l’obésité, plusieurs journées (nationales, européennes, …) traitant de l’obésité coexistaient. A partir de 2020, bonne nouvelle, les forces se sont unies et il y a désormais UNE journée mondiale de l’obésité.
En 2023, la Journée mondiale unifiée contre l’obésité (World Obesity Day) se déroule le samedi 4 mars.Cette mobilisation apporte une réponse mondiale à une maladie qui gagne du terrain partout sur la planète. Mobilisée, la Ligue contre l’obésité (LCO), association qui fédère 70 associations et réunit 9 000 membres, multiplie les événements en France.

Une définition de l’obésité

L’obésité est définie habituellement comme un excès important de poids par augmentation de la masse graisseuse d’un individu.

Selon l’OMS, on peut définir l’obésité d’une personne en fonction de son IMC (indice de masse corporelle) en divisant son poids (exprimé en kg) par sa taille au carré (exprimée en m²).

A titre d’exemple, une personne mesurant 1,80 m et pesant 78 kg aura un IMC de 24.07

Même si l’IMC nécessite d’être ensuite apprécié suivant le sexe et l’âge de l’individu, on pourra tout de même utiliser la grille d’auto-évaluation suivante:

maigre IMC < 18.5
normal IMC entre 18.5 et 25
en surpoids IMC entre 25 et 30
obèse IMC > 30
L’obésité concernerait actuellement 2 milliards de personnes de plus de 20 ans dans le monde entier et 4 millions de personnes atteintes d’obésité en meurent, chaque année.Il s’agit d’un véritable fléau pour l’OMS, qui n’hésite pas à parler d’épidémie mondiale.

Des moyens de lutte

Les 192 états membres de l’organisation ont adopté, en 2013, une résolution visant à lutter plus efficacement contre les maladies non transmissibles et faire reculer le nombre de décès causés par l’obésité.

Parmi les mesures concrètes proposées, on retrouve l’amélioration de l’étiquetage dit « nutritionnel » sur les aliments issus de l’industrie alimentaire, la diminution de la teneur en sucres dans les boissons non alcoolisées, la réduction drastique des teneurs en sel dans les plats préparés et l’abandon des acides gras utilisés dans l’industrie agroalimentaire.

On évoque aussi la création d’une taxe spéciale sur les produits jugés néfastes pour la santé… et c’est là que le bât blesse car l’alliance internationale des produits alimentaires et des boissons, qui regroupe les multinationales de l’agro-alimentaire (Coca, Pepsi, Mac-Do, Nestlé, …) ne veut pas en entendre parler. Le bras de fer risque d’être plutôt âpre…

L’OMS demande aux états membres d’avancer rapidement. Souhaitons que nous dépasserons bientôt le stade du « voeu pieux »…

En savoir plus sur l’obésité

Les internautes fidèles du site des Journées Mondiales nous permettent régulièrement d’enrichir le site et c’est encore le cas pour cette journée consacrée à l’obésité où un de nos correspondants à attiré notre attention sur une infographie richement illustrée permettant de faire le point sur la problématique de l’obésité dans nos sociétés durant les 25 dernières années.

Découvrir l’infographie « 25 ans d’obésité »

Un site à visiter : journeemondialecontrelobesite.com      ource: Texte & 2è image: Journée mondiale     Image: Pediatre online

Journée mondiale des lépreux – 27-28-29 janvier 2023

Journée Mondiale des lépreux

L’origine de la lèpre se perd dans la nuit des temps. Elle apparaît en Europe dès les premiers siècles de l’ère chrétienne. Tout le bassin méditerranéen est contaminé. Elle disparaît progressivement de France et d’Europe, au cours du XVIIIe siècle. Quelques foyers persistent en Europe et en Amérique du Nord (Louisiane).

Un fléau d’hier… et d’aujourd’hui

Mais en Amérique du Sud, en Afrique, en Asie, ses victimes se comptent encore par centaines de milliers : une quinzaine de pays comptent encore plus d’un malade de la lèpre pour dix mille habitants, au premier rang desquels, l’Inde, le Brésil, Madagascar, le Myanmar, le Nigéria…

Selon les données récentes de l’Organisation Mondiale de la Santé, il y avait toujours – en 2015 – 175 000 malades enregistrés dans le monde… mais plus de 200 000 nouveaux cas dépistés chaque année, soit un toutes les 5 minutes…

Arrêter la lutte contre la lèpre aujourd’hui sous prétexte des succès remportés aurait tout naturellement comme conséquence le retour progressif à la situation que Raoul Follereau dénonçait encore en 1961 :  » Cela va-t-il durer ? Laisserons-nous mourir, pourrir, quinze millions d’êtres humains, alors que nous savons maintenant qu’on peut les soigner, les sauver, les guérir ? « 

Tout au long du dernier week-end de janvier

La journée mondiale des lépreux est traditionnellement organisée le dernier week-end de janvier, soit pour 2023 les 27, 28 et 29 janvier. Il s’agira de la 70ème édition.

Les sites à visiter : deux associations oeuvrent conjointement pour assurer l’organisation matérielle de la journée mondiale des lépreux, l’association Raoul Follereau et l’Ordre de Malte.

 

Source: Texte & Image: Journée mondiale

Journée Mondiale de la lutte contre le SIDA – 1 décembre 2022

« Notre stratégie pour l’avenir doit être de donner aux femmes les moyens d’agir dans ce combat. Les véritables héros de cette guerre, c’est parmi elles qu’il faut les chercher, et il nous appartient de leur fournir l’arme de l’espoir. » Extrait du message de M. Kofi Annan, Secrétaire général de l’ONUEn 1988, l’Assemblée générale avait exprimé sa vive préoccupation devant la pandémie de sida. Notant que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait choisi la date du 1er décembre 1988 comme Journée mondiale du sida, l’Assemblée a souligné l’importance de cette manifestation (résolution 43/15). Aujourd’hui, plus de 36 millions de personnes sont séropositives et sidéennes. La journée mondiale de lutte contre le SIDA n’est pas la seule occasion de revenir sur ce dossier brûlant, mais en insistant sur le fait que nous devons être tous ensemble contre le SIDA, elle a toute sa place dans le calendrier des journées internationales.

La mobilisation doit rester entière

En 2022, la journée a pour thème « Poussons pour l’égalité ». Cette année, lors de la Journée mondiale de lutte contre le sida, l’ONUSIDA nous enjoint à agir. Il nous incite toutes et tous à œuvrer en faveur des actions concrètes qui ont fait leurs preuves et qui sont nécessaires pour lutter contre les inégalités et aider à mettre fin au sida.

La menace du sida plane toujours sur l’humanité 40 ans après le signalement des premiers cas de sida. Aujourd’hui, l’engagement de mettre fin au sida à l’horizon 2030 a pris du retard, retard essntiellement lié à des inégalités structurelles qui entravent les solutions efficaces de prévention et de traitement du VIH.

De son coté, l’église catholique s’investit depuis de nombreuses années auprès des personnes atteintes par cette maladie.
« J’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais malade, et vous m’avez visité ». En cette journée mondiale de lutte contre le sida, l’évangile selon saint Matthieu prend une résonance toute particulière. Mais de quelle réalité parle-t-on ? Près de trois séropositifs sur cinq dans le monde (21,7 millions sur 36,9 millions au total) prennent désormais des traitements antirétroviraux, soit la plus haute proportion jamais atteinte, d’après le dernier rapport de de l’Onusida.

Combler l’écart

En 2017, 940.000 personnes dans le monde sont mortes de maladies liées au sida. À titre de comparaison, au pic de l’épidémie en 2005, 1,9 million de décès dans le monde étaient liés au sida. Continuons la lutte.

Un site à visiter : www.unaids.org    Source: Texte: Journée mondiale   Image: Réseau In-Terre-Actif

Journée Mondiale de prévention du suicide – 10 septembre 2022

Journée Mondiale de prévention du suicide

À l’échelle mondiale, on estime qu’un suicide a lieu toutes les 40 secondes et une tentative toutes les 3 secondes, ce qui correspond à un million de suicides chaque année, un million de vies perdues...Les chiffres sont cruels: c’est plus que l’ensemble des personnes tuées par les guerres et les catastrophes naturelles. Si on ajoute à ce total les entourages directs des personnes suicidées, on arrive à 10 millions de personnes endeuillées.La Journée du 10 septembre vise à sensibiliser le grand public à l’ampleur du problème et l’informer sur les actions de prévention à sa portée.

Travaillons ensemble pour prévenir le suicide

En 2022, nous célébrons la 20ème édition de cette journée. Rappelons que c’est l’association internationale pour la prévention du suicide qui est à l’origine de cette journée, en collaboration avec l’Organisation mondiale de la Santé.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère le suicide comme un problème de santé publique énorme mais en grande partie évitable, aujourd’hui à l’origine de près de la moitié de toutes les morts violentes. On compte actuellement près d’un million de décès annuels dus au suicide, et le coût économique se chiffre en milliards de dollars.

Les associations qui agissent pour la prévention du suicide sont nombreuses et nous avons retenu pour notre « site à visiter » (voir lien ci-dessous) SOS Suicide Phénix dont l’accroche mérite à elle seule le détour : En parler, c’est déjà revivre !

3114, le nouveau numéro

Ecouter et orienter les personnes souffrant d’idées suicidaires, tel est l’objectif du numéro d’appale 3114, le numéro national (France) de prévention du suicide lancé vendredi 1er octobre 2021.

Gratuit, le service garantit une écoute vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, par des professionnels formés comme répondants. Dix centres ont ouvert leurs portes le 1er octobre 2021 à travers le pays et doivent être rejoints par neuf autres en 2022, pour constituer un réseau employant à terme 300 personnes.

En 2022, le 3114 doit s’enrichir d’un service de tchat. Ses créateurs veulent aussi le rendre accessible aux personnes handicapées et aux détenus, en ajoutant ce numéro à ceux autorisés à l’intérieur des prisons.

Un site à visiter : sos-suicide-phenix.org     Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée mondiale de l’obésité – 4 mars 2022

Journée mondiale de l'obésité

Depuis 2010, date de la création de la journée européenne de lutte contre l’obésité, plusieurs journées (nationales, européennes, …) traitant de l’obésité coexistaient. A partir de 2020, bonne nouvelle, les forces se sont unies et il y a désormais UNE journée mondiale de l’obésité.

En 2022, la Journée mondiale unifiée contre l’obésité (World Obesity Day) se déroule le vendredi 4 mars.

Cette mobilisation apporte une réponse mondiale à une maladie qui gagne du terrain partout sur la planète. Mobilisée, la Ligue contre l’obésité (LCO), association qui fédère 70 associations et réunit 9 000 membres, multiplie les événements en France.

Une définition de l’obésité

L’obésité est définie habituellement comme un excès important de poids par augmentation de la masse graisseuse d’un individu.

Selon l’OMS, on peut définir l’obésité d’une personne en fonction de son IMC (indice de masse corporelle) en divisant son poids (exprimé en kg) par sa taille au carré (exprimée en m²).

A titre d’exemple, une personne mesurant 1,80 m et pesant 78 kg aura un IMC de 24.07

Même si l’IMC nécessite d’être ensuite apprécié suivant le sexe et l’âge de l’individu, on pourra tout de même utiliser la grille d’auto-évaluation suivante:

maigre IMC < 18.5
normal IMC entre 18.5 et 25
en surpoids IMC entre 25 et 30
obèse IMC > 30

L’obésité concernerait actuellement 2 milliards de personnes de plus de 20 ans dans le monde entier et 4 millions de personnes atteintes d’obésité en meurent, chaque année.

Il s’agit d’un véritable fléau pour l’OMS, qui n’hésite pas à parler d’épidémie mondiale.

Des moyens de lutte

Les 192 états membres de l’organisation ont adopté, en 2013, une résolution visant à lutter plus efficacement contre les maladies non transmissibles et faire reculer le nombre de décès causés par l’obésité.

Parmi les mesures concrètes proposées, on retrouve l’amélioration de l’étiquetage dit « nutritionnel » sur les aliments issus de l’industrie alimentaire, la diminution de la teneur en sucres dans les boissons non alcoolisées, la réduction drastique des teneurs en sel dans les plats préparés et l’abandon des acides gras utilisés dans l’industrie agroalimentaire.

On évoque aussi la création d’une taxe spéciale sur les produits jugés néfastes pour la santé… et c’est là que le bât blesse car l’alliance internationale des produits alimentaires et des boissons, qui regroupe les multinationales de l’agro-alimentaire (Coca, Pepsi, Mac-Do, Nestlé, …) ne veut pas en entendre parler. Le bras de fer risque d’être plutôt âpre…

L’OMS demande aux états membres d’avancer rapidement. Souhaitons que nous dépasserons bientôt le stade du « voeu pieux »…

Un site à visiter : journeemondialecontrelobesite.com    Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journées Mondiales des lépreux – 28-30 janvier 2022

Journée Mondiale des lépreux

L’origine de la lèpre se perd dans la nuit des temps. Elle apparaît en Europe dès les premiers siècles de l’ère chrétienne. Tout le bassin méditerranéen est contaminé. Elle disparaît progressivement de France et d’Europe, au cours du XVIIIe siècle. Quelques foyers persistent en Europe et en Amérique du Nord (Louisiane).

Un fléau d’hier… et d’aujourd’hui

Mais en Amérique du Sud, en Afrique, en Asie, ses victimes se comptent encore par centaines de milliers : une quinzaine de pays comptent encore plus d’un malade de la lèpre pour dix mille habitants, au premier rang desquels, l’Inde, le Brésil, Madagascar, le Myanmar, le Nigéria…

Selon les données récentes de l’Organisation Mondiale de la Santé, il y avait toujours – en 2015 – 175 000 malades enregistrés dans le monde… mais plus de 200 000 nouveaux cas dépistés chaque année, soit un toutes les 5 minutes…

Arrêter la lutte contre la lèpre aujourd’hui sous prétexte des succès remportés aurait tout naturellement comme conséquence le retour progressif à la situation que Raoul Follereau dénonçait encore en 1961 :  » Cela va-t-il durer ? Laisserons-nous mourir, pourrir, quinze millions d’êtres humains, alors que nous savons maintenant qu’on peut les soigner, les sauver, les guérir ? « 

Tout au long du dernier week-end de janvier

La journée mondiale des lépreux est traditionnellement organisée le dernier week-end de janvier, soit pour 2022 les 28, 29 et 30 janvier. Il s’agira de la 69ème édition.

Les sites à visiter : deux associations oeuvrent conjointement pour assurer l’organisation matérielle de la journée mondiale des lépreux, l’association Raoul Follereau et l’Ordre de Malte.

Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée mondiale contre la douleur – 16 octobre 2023

L’OMS s’associe à la Journée mondiale contre la douleur célébrée tous les ans le 3° lundi du mois d’octobre.

Le traitement de la douleur et les soins palliatifs font partie intégrante du droit à jouir d’une bonne santé, estime l’Organisation mondiale de la Santé.

Proposer des traitements

« C’est en majorité dans les pays à revenu faible ou moyen, où les maladies chroniques comme le cancer et le Sida gagnent du terrain, que les malades sont privés de traitement anti-douleur », explique le Dr Catherine Le Galès-Camus, chargée à l’OMS du groupe Maladies non transmissibles et santé mentale. « Ce n’est pas parce que les ressources sanitaires sont comptées que les malades et leur famille doivent se voir refuser ce traitement ».

L’Association internationale pour l’étude de la douleur (IASP) et la Fédération européenne des sections locales de l’IASP (EFIC) coordonnent les actions mises en place pour cette Journée mondiale.

Selon l’IASP et l’EFIC, une personne sur cinq souffre de douleurs chroniques modérées à fortes, et la douleur rend une personne sur trois incapable ou difficilement capable de mener une vie indépendante. En outre, une personne sur quatre rapporte que la douleur perturbe ou détruit ses relations avec sa famille et ses amis.

La morphine par voie orale s’est avérée d’un bon rapport coût-efficacité pour le traitement de la douleur modérée à forte chez les cancéreux et les personnes vivant avec le VIH/SIDA, note l’OMS dans un communiqué. Toutefois, ces analgésiques ne sont pas partout disponibles, en particulier dans les pays en développement à cause d’une méconnaissance de leur usage médical, de restrictions réglementaires et de leur prix.

« Le soulagement de la douleur devrait être un droit de tout être humain, qu’il soit atteint d’un cancer, d’une infection à VIH/SIDA ou de n’importe quelle autre maladie douloureuse », affirme Sir Michael Bond, président de l’IASP.

Un problème sous-estimé

Pour le Pr. Harald Breivik, président de l’EFIC, « la douleur chronique est l’un des problèmes les plus sous-estimés par les services de santé dans le monde aujourd’hui » alors qu’elle devrait être considérée comme « une maladie en tant que telle ».

Source: Texte & Image: Journée Mondiale

Journée Mondiale du don d’organe et de la greffe – 17 octobre

Depuis 2005, l’OMS a promulgué la journée mondiale du don d’organes et de la greffe. Elle se tient chaque année le 17 octobre.

Cette journée est partie d’un constat alarmiste : en France, en 2005, il n’y a eu que 4238 transplantations d’organes pratiquées alors que près de 12 000 malades avaient besoin d’une greffe.

Des milliers de patients subissent toujours l’angoisse de l’attente, alors qu’on sait que chaque jour passé sur la liste dans l’espoir d’une greffe est une perte de chance.

Chaque jour, des hommes, des femmes et des enfants meurent faute d’avoir pu être transplantés à temps, alors que la médecine aurait été en mesure de les sauver. Cette situation est essentiellement due à un déficit d’information du grand public…

Un site à visiter : www.greffedevie.fr   Source : Texte : Journée mondiale Image : GMPA

Don d’organes et de tissus

Au Québec, une personne peut décider de donner ses organes et ses tissus au moment de son décès. Le don d’organes et de tissus peut sauver jusqu’à huit vies et redonner la santé à 20 autres personnes.

Le don d’organes et de tissus est un geste anonyme, volontaire, libre et gratuit.

Don d’organes

Le don d’organes est possible uniquement lorsque la personne décède à l’hôpital, et ce, dans des circonstances précises. Seul 1,4 % des personnes qui décèdent à l’hôpital peut devenir un donneur d’organes, soit l’équivalent de 450 à 500 personnes par année pour tout le Québec si toutes les conditions sont réunies chaque fois.

Les organes pouvant être prélevés chez un donneur en vue d’une transplantation sont tout particulièrement :

  • les deux reins;
  • le cœur;
  • les deux poumons;
  • le foie (peut être divisé en deux);
  • le pancréas;
  • l’intestin;
  • le visage.

Chaque donneur décédé offre ainsi la chance à huit personnes en attente d’une transplantation de recevoir un nouvel organe.

L’attribution des organes s’effectue selon des protocoles rigoureux tenant compte de différents facteurs :

  • le groupe sanguin du donneur et du receveur potentiel;
  • la compatibilité des antigènes entre le donneur et le receveur potentiel;
  • le poids et la taille du donneur et du receveur potentiel;
  • le statut d’urgence médicale de la personne en attente d’un organe;
  • la date d’inscription du receveur sur la liste d’attente d’une transplantation.

Au cours des dernières années, 180 donneurs ont permis plus de 500 transplantations en moyenne chaque année. Le taux de survie des personnes greffées varie selon les types d’organes, mais se situe généralement entre 70 % et 90 %, et ce, 10 ans après la chirurgie.

 

Source: Texte: quebec.ca/sante    Image: France Adot